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J'ai Lu

A la demande d'Henri Flammarion en 1958, Frédéric Ditis créé la maison d'édition française J'ai lu, qui publie principalement en format poche. Sa ligne éditoriale est variée, allant de la littérature générale à la science-fiction, en passant par le roman policier et le roman d'amour. Les éditions J'ai lu publient chaque année plus de 400 nouveautés au format poche.

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Collections de J'ai Lu



Dernières parutions chez J'ai Lu


Dernières critiques
Fuelyod
  21 janvier 2018
Le Pitaud de Pierre Galoni
Il s'agit d'un roman autobiographique et pourtant on dirait une mauvaise fiction. Super Pitaud est super doué, super aimé et super maltraité, super courageux, super volontaire, super espiègle et super manipulateur à ses heures, entouré de super gentils mais aussi de super méchants qui, au contact de super Pitaud, vont devenir de super gentils...
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Anulipe
  21 janvier 2018
Shining de Stephen King
Shining comme la lueur d'espoir qui nous saisit et nous transporte pour les personnages de ce roman haletant.

La lecture du grand classique de Stephen King permet d'expliquer le succès mondial de l'adaptation cinématographique de Stanely Kubrick. Tous les ingrédients sont là pour maintenir en haleine les spectateurs : un lieu mystérieux, inquiétant et isolé, une famille dysfonctionnelle sans oublier bien sûr des pouvoirs surnaturels et des phénomènes paranormaux. Mais au-delà du traditionnel cocktail du roman à frissons garantis, Shining ce sont avant tout des personnages aux profils psychologiques très fouillés qui donnent une profondeur sémantique à l’œuvre. À travers ce récit, Stephen King nous donne à réfléchir sur les rapports familiaux au sein de la société américaine des années 70 mais aussi de façon plus large sur les relations familiales à l'échelle mondiale. Les couples de sentiments antagonistes s'entrechoquent de façon graduelle sans jamais épuiser le suspense du récit. Derrière le voile de la peur de l'univers fantastique né sous la plume de Stephen King, le lecteur entraperçoit la violence du monde réel.



À vos livres !





























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Olivia-A
  21 janvier 2018
Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne
Embarqués sur l’Abraham Lincoln à la recherche d’un énorme monstre marin, le professeur Aronnax, son domestique Conseil et Ned Land, le harponneur du navire, se retrouvent par un fâcheux concours de circonstances à bord du Nautilus, formidable sous-marin construit par le capitane Nemo. Curieux personnage que cet hommes réfugié sous les mers pour échapper à toute forme de vie terrestre ! Nos héros vont découvrir, au cours de leur long séjour à bord du Nautilus, des paysages magnifiques, des endroits improbables, ils vont vivre mille aventures et mesurer l’immensité de l’océan, de ses ressources et de ses richesses. Voyage de rêve pour le professeur Aronnax, prison dorée pour Ned Land, cette étrange épopée leur fera parcourir plus de vingt mille lieues sous les mers…



Après avoir adoré Le Tour du monde en 80 jours, je m’attendais à plonger avec délices dans les flots de Vingt mille lieues sous les mers, allant d’émerveillements en émerveillements… Ce ne fut malheureusement pas le cas. C’est certes formidablement bien écrit, d’un style fluide qui incite à tourner les pages et à se laisser entraîner dans l’aventure. Les traits d’humour sont justement dosés et viennent toujours à point, souvent grâce au personnage magnanime de Conseil, toujours affable et profondément ironique.



Pourtant, je n’ai pas réussi à rentrer dans le récit, à me laisser happer, à me passionner pour les aventures de nos trois héros. L’écriture journalistique, pleine de détails précis sur les latitudes, les jours et les horaires, m’a plus ennuyée qu’autre chose. L’étalage de connaissances marines, autant sur des faits historiques ou scientifiques liées à ce domaine, que sur les poissons et autres habitants des profondeurs, m’a finalement convaincue de tourner les pages en lisant en diagonale tous les passages dédiés à l’étude des bas-fonds.



Il m’a manqué surtout, dans ce roman, une direction, un sens, un but. Ce voyage, cette errance à bord du Nautilus m’a semblé assez creuse, rien qu’un prétexte à la présentation de toutes les races de poissons existantes. Je me suis plus reconnue quand le personnage de Ned Land, pressé de fuir cette prison sous-marine, quitte à risquer sa vie dans les tempêtes ou sur des rivages inhospitaliers, que dans le personnage du professeurs Aronnax, pourtant « auteur » du récit. Ce voyage n’avait aucune destination, c’était un tour du monde non affirmé, commencé sur un vague hasard et terminé rapidement sur un acte de bravoure insensé mais chanceux. Et finalement, nous parcourons les mers avec nos trois héros, nous apprenons nombre de choses sur les habitants des fonds marins et sur les découvertes scientifiques liées, mais on referme ce livre avec la sensation vague de n’avoir rien compris, de ne toujours pas savoir ce qu’on aurait voulu apprendre au fil des pages. Qui est le capitaine Nemo? Comment a-t-il amassé sa fortune? Comment a-t-il construit le Nautilus? Qu’est-ce qui a justifié sa décision de s’isoler du monde ainsi? Tant de questions sans réponses qui me laissent un sentiment d’inachevé à la fin de cette lecture. Pour moi, Vingt mille lieues sous les mers n’est pas vraiment un roman, plutôt un essai scientifique, un étalage de connaissances, une vulgarisation romancée d’un savoir accumulé par Jules Verne au cours de ses recherches.
Lien : https://theunamedbookshelf.c..
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