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Albert Moukheiber (Autre)
EAN : 9782290218181
192 pages
Éditeur : J'ai Lu (09/09/2020)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 25 notes)
Résumé :
Pourquoi nous laissons-nous avoir par les infox ? Pourquoi croyons-nous souvent avoir raison lorsque nous avons tort ? Pourquoi sommes-nous terrorisés par une toute petite araignée inoffensive ? Pourquoi avons-nous peur de parler en public alors qu'aucun danger ne nous guette ?
Face à un réel multiple et complexe, nous sommes sujets à l'approximation, à l'illusion et à l'erreur. Ces mécanismes cérébraux nous permettent de construire une vision cohérente du m... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
viou1108
  19 juillet 2019
Déjà ce titre m'interpelle, me plonge dans un vertige de questions existentielles et réveille la rebelle qui somnole quelque part dans ma tête. Comment ça, mon cerveau me joue des tours ? Donc moi et mon cerveau, nous sommes deux entités séparées, dont la première se fait régulièrement berner par la seconde ? Donc je ne suis pas mon cerveau, lequel n'est pas moi et prend la liberté de me tourner en bourrique ? Mais si je ne suis pas mon cerveau, qui est-il donc, ce trublion autonome ? Et qui suis-je ? Enfin bref, j'arrête de me torturer les méninges, parce que ce n'est pas exactement de cela que parle ce livre. Il se penche, de façon moins métaphysique, sur la question de savoir comment le cerveau traite les informations qui lui sont transmises par nos cinq sens, pour ensuite reconstruire le monde mentalement. La difficulté étant que les informations en question se présentent souvent à nous de façon ambiguë. Par exemple, les illusions d'optique nous font hésiter, parce que la même image peut être regardée de deux façons différentes, et cela nous perturbe. Et c'est le rôle du cerveau que de « stabiliser » nos perceptions, en réduisant les ambiguïtés et en choisissant l'une des branches de l'alternative, pour nous donner en permanence une représentation du monde stable et cohérente. Mais dès lors que le cerveau reconstruit sans cesse une réalité complexe, il fonctionne par approximation, avec pour conséquence un risque d'erreur. Ce sont les biais cognitifs, par exemple les biais de confirmation (choisir l'information qui conforte notre croyance), de notoriété (Machin a dit ça, donc ça doit être vrai),... Avec tous les risques de manipulation plus ou moins malveillante que cela peut engendrer. L'ouvrage donne une foule d'exemples tirés d'expériences scientifiques, pour nous montrer comment nos jugements sont faussés, souvent involontairement, comment nous avons une tendance naturelle à nous chercher sans cesse des excuses et à nous défausser de nos responsabilités sur d'autres personnes. Intéressante aussi, l'idée que ce stress qui dévore notre société contemporaine est en réalité le signe que notre cerveau n'est pas adapté à l'évolution de la vie moderne. le stress est un mécanisme physiologique de survie, qui a permis à l'homo sapiens d'échapper à ses prédateurs, en le soumettant à un pic de stress intense mais de courte durée, le temps de s'enfuir et de se mettre à l'abri. Aujourd'hui, la pression est partout, tout le temps, plus psychologique que vitale, mais la réaction de stress est restée la même, sauf qu'elle est désormais constante et non plus ponctuelle. Et le cerveau de l'humain moderne n'est pas (encore) assez développé pour y résister. D'où les burn-out...
« Votre cerveau vous joue des tours » est un ouvrage clair et fluide dont le message final est, en substance : faites preuve d'esprit critique et de flexibilité mentale. Je reste un peu sur ma faim, parce que j'aurais voulu savoir, quand deux interprétations de la réalité se présentent à lui, pourquoi le cerveau en choisit une plus que l'autre, et je n'ai pas toujours été convaincue par certains raisonnements (ou certaines prémisses) qui m'ont parfois semblé un peu caricaturaux. Après, je ne suis pas spécialiste, mais ce livre constitue une approche limpide de la matière (grise).
En partenariat avec les Editions Allary via une opération Masse Critique de Babelio, que je remercie tous deux.
Lien : https://voyagesaufildespages..
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Merik
  06 juillet 2019
Votre cerveau vous joue des tours, oui, le titre est alléchant et le mien, de cerval, s'est laissé prendre à son appât dans une liste de bouquins inconnus de la dernière masse critique. Pourquoi celui-ci plutôt qu'un autre ? Un biais cognitif parmi d'autres sûrement, alimenté par ma curiosité sur les mystères de la grande turbine. Il en est beaucoup question des biais cognitifs dans un premier temps, du biais d'ancrage au biais de stéréotypage négatif en passant par le biais fondamental d'attribution, et si les appellations ne sont pas communes pour le mortel comme moi, les procédés qu'elles décrivent ont été moins surprenants. Le biais de sétérotypage négatif par exemple, rien d'autre que la tendance à stigmatiser une catégorie pour faire vite, genre les profs sont des feignasses (sauf moi bien sûr). Ou le biais fondamental d'attribution, la tendance à juger les actes chez autrui quand on regarde les intentions chez nous-mêmes pour les mêmes erreurs (autrement dit la tendance innée à se trouver des excuses). Bref, pas vraiment emballé, j'ai trouvé beaucoup de choses assez convenues (même sur les fakes news), et « les dernières découvertes des neurosciences » annoncées en quatrième de couv' un peu racoleuses, surtout quand j'y ai croisé encore l'expérience de Milgram (1960-1963) pour expliquer l'influence du contexte social dans nos décisions. J'ai cependant apprécié certains passages, comme l'explication des ravages du stress continuel chez l'homo modernus, alors que le stress était prévu à la base (et il n'y a pas si longtemps à l'échelle de notre histoire) pour déguerpir au plus vite sous la menace d'un prédateur quand on était encore chasseur-cueilleur. Mais dans l'ensemble, vous l'aurez compris, le doute s'est vite insinué, et il s'est définitivement installé quand j'ai lu ce conseil dans la conclusion de l'auteur : «Ce que je vous encourage à faire, c'est donc de cultiver un raisonnement critique, pour déterminer à quel moment il est bon de douter, et à quel moment vous pouvez faire confiance ». On ne saurait dire mieux.
Je remercie néanmoins chaleureusement Babélio et masse critique, ainsi qu'Allary Editions pour l'envoi de cet essai.
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LeCombatOculaire
  04 juin 2019
Ce livre s'inscrit fortement dans les problèmes actuels de fake news (infox), et tend à faire comprendre de façon simple et accessible sans la vulgariser la façon dont "notre cerveau nous joue des tours", mais aussi la façon dont nous sommes aisément manipulé•e•s sans forcément nous en rendre compte. La première partie se concentre sur deux choses très essentielles dans la perception du monde : les yeux et le cerveaux, en partant de choses ludiques comme les illusions d'optiques et les tours de magie, pour approfondir en allant comprendre le fonctionnement du cerveau dans l'assimilation l'analyse des informations. Puis l'auteur introduit l'approximation, l'intuition et la réflexion.
Ensuite, nous voyons comment le stress influence notre comportement et notre vision du monde, de même que l'illusion des certitudes et des connaissances, la dissonance cognitive, le locus de contrôle, et l'impuissance acquise. Albert Moukheiber définit les différents biais cognitifs : biais d'ancrage, biais de confirmation, biais de notoriété, biais de représentativité, biais de sélection, biais de stéréotype négatif, biais de surconfiance, biais du moment présent, biais fondamental d'attribution et biais négatif d'interprétation... Que vous pourrez retrouver dans le glossaire de fin d'ouvrage si ces notions ne vous sont pas familières. Il aborde également les différentes erreurs que nous pouvons faire régulièrement dans nos jugements : erreur de la cause unique, erreur de la fausse équivalence, erreur de la preuve anecdotique, erreur du raisonnement binaire...
Bien que le livre s'attarde beaucoup sur la façon dont nous nous dupons nous-mêmes sans s'en apercevoir ou volontairement, il laisse aussi une grande part à la manipulation volontaire des individus grâce à la dissonance cognitive, les fake news, mais aussi le gaslighting. Il prend en exemple une fable De La Fontaine, une expérience collective dans une secte de culte apocalyptique, l'effet « Franklin », l'effet Barnum... mais aussi, plus récent : l'exemple de la ligue du LOL.
Pour finir, l'auteur réserve un chapitre à l'importance du contexte et un autre pour améliorer sa flexibilité mentale. Il est à noter que pour chaque notion, il fait appel à de nombreux exemples d'expériences quotidiennes et à des études scientifiques et sociales pour nous aider à comprendre et à mettre en contexte ces concepts de pensée et de perception. le livre est donc d'utilité publique et facile à lire, à comprendre, et fait un tour assez global de la question de la perception de la réalité. J'aurais aimé en apprendre encore plus, mais c'est une approche très claire et limpide qui s'appuie sur de nombreux exemples récents afin de mieux poser ces concepts dans l'actualité. Albert Moukheiber est Docteur en neurosciences, psychologue clinicien et chargé de cours à l'Université de Paris 8 Saint-Denis. Il est l'un des fondateurs de Chiasma, collectif de neuroscientifiques s'intéressant à la façon dont se forment nos opinions.
Lien : https://lecombatoculaire.blo..
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bvb09
  13 mars 2020
A la suite d'une emission sur France Culture, j'ai décidé d'acheter le livre de ce intervenant.
Pas désagráble à lire.
Mais cela reste un patchwork des différents biais cognitifs auxquels nous sommes exposés.
Quand l'auteur essaie d'expliquer comment éviter de tomber dans ces pièges, les réponses enfoncent des portes ouvertes, réfléchissez avant de tomber dans le piège, voire sont rigolotes quand elles s'adressent à des phobiques, dont le bug n'a jamais été vaincu, de mon point de vue, par une démarche rationnelle.
Le plus réside sans doute dans la critique sous-jacente des thérapies psychologiques explicatives (Psychanalyse) et autres theóries farfelues du bien-être, qui font la richesse de leurs escrocs de promoteurs, y compris les éditeurs.
Bref, une introduction sympathique aux biais cognitifs, qui ne dépareraient pas en version courte dans un article d'un hebdomadaire quelconque.
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sorcika01
  12 octobre 2019
Qu'est-ce qu'un biais de croyance ? de confirmation ? L'effet Barnum ? le biais d'omission ? Moukheiber répond à toutes ces questions et bien d'autres dans cet ouvrage complet et abordable. Vulgarisation des sciences cognitives et du fonctionnement souvent faux de notre cerveau, des interprétations que nous faisons et du fonctionnement de la pensée. Agrémenté de nombreux exemples célèbres ou non (hommes politiques, publicité, manipulation) ou de tests et expériences très sérieux. Il est vrai que certaines choses sont connues ou évidentes (peut-être pas pour tous). le quatrième de couverture nous fait beaucoup de promesses et l'on peut comprendre qu'il doit pouvoir attirer le lecteur, au milieu de centaines d'autres titres dans le rayon psychologie ou neurosciences (très à la mode ces derniers temps). Ne vous attendez cependant pas à des révélations fracassantes, vous ne deviendrez pas Messmer en une seule lecture, mais vous pourrez quand même apprendre de petites subtilités jusque là inconnues, qui pourraient vous servir à vous interroger un peu plus sur votre fonctionnement et vos prises de décision. « Chaque fois que vous vous retrouvez du côté du plus grand nombre, il est temps de vous arrêter de réfléchir » (Mark Twain).
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critiques presse (1)
LesEchos   15 avril 2019
Comprendre les mécanismes cérébraux derrière la formation de ses opinions pourrait apaiser le débat public, selon le psychologue Albert Moukheiber. Une analyse fournie et originale de la polarisation des idées.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
LeCombatOculaireLeCombatOculaire   04 juin 2019
Elizabeth Loftus s'est posé la question de savoir jusqu'à quel point nos souvenirs étaient fiables et s'il était possible de les manipuler, ou du moins de les orienter intentionnellement. En 1974, elle conduit avec John C. Palmer une expérience de reconstitution de la mémoire d'un évènement. Loftus et Palmer montrent à un panel de cent cinquante étudiants la vidéo d'un accident de la route. (...) En changeant un seul mot dans leur question, Loftus et Palmer ont réussi à modifier le souvenir que les participants avaient de l'accident. À la suite de cette expérience, Loftus a voulu définir ce qu'elle nomme l'effet de désinformation : à savoir ce que le sujet perd en précision et en fiabilité à cause d'une information reçue a posteriori.

Nous n'avons pas en France d'équivalent du système du « line-up », mais vous avez déjà dû voir dans une série ou un film américain que, aux États-Unis, lorsqu'une personne est victime d'une agression, la police a souvent recours à un panel d'individus qui se ressemblent parmi lesquels la victime doit identifier son agresseur. Loftus a remarqué que les victimes choisissaient presque toujours quelqu'un... même dans le cas où le coupable ne faisait pas partie du panel ! En fait, le souvenir de l'agression a été modifié par la suggestion implicite que le coupable se trouve obligatoirement parmi les hommes ou les femmes qu'on leur présente.
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LeCombatOculaireLeCombatOculaire   04 juin 2019
Le gaslighting est un autre type de détournement cognitif qui s'appuie sur une manipulation de la mémoire : il s'agit de faire douter sa victime de sa mémoire ou carrément de sa santé mentale en présentant certains faits de façon tronquée, en modifiant quelques éléments du souvenir initial en lui disant qu'elle a tout inventé, ou qu'elle perd la raison. Cette forme d'abus émotionnel peut prendre plusieurs formes. (...) C'est aussi ce qu'ont fait certains membres de la « ligue du LOL », groupe Facebook créé en 2010 et composé quasi-exclusivement d'hommes, qui ont décidé de harceler en ligne « pour rire » des journalistes et des militantes féministes. Cela n'avait pourtant rien d'un jeu d'enfants : des membres de la ligue du LOL ont utilisé des images pornographiques pour faire des montages avec les photos des visages de certaines journalistes, d'autres les ont harcelés de messages haineux. (...) Lucille Bellan, journaliste, raconte dans Slate le harcèlement qu'elle a subi, et parle du moment où elle a senti qu'elle commençait à douter d'elle-même et à se dire qu'elle ne valait rien : « C'est difficile de s'assumer en tant que victime. Surtout là où tout peut être recouvert par le vernis de l'humour. Les mauvais jours, on se répète "je n'ai peut-être pas compris correctement", "mon papier n'était pas si bon que ça", et puis on encaisse. »
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LeCombatOculaireLeCombatOculaire   04 juin 2019
Une formule célèbre dit que « nous ne voyons pas le monde tel qu'il est mais plutôt tel que nous sommes ». C'est une vérité profonde que les travaux de science cognitives confirment aujourd'hui le monde nous renvoie en permanence une multitude de signaux, nous en réduisons l'ambiguïté en choisissant ce que nous voulons voir. Ainsi, petit à petit, notre interprétation du monde nous façonne psychologiquement, culturellement et socialement. Cela ne veut pas dire pour autant que nous pouvons voir tout le temps ce que nous voulons voir, en d'autres termes que rien n'existe vraiment et que nous sommes libres de façonner notre propre réalité simplement en l'imaginant dans notre tête (...). Le réel existe et il est intangible, quand bien même on ne saurait l'appréhender sans que notre cerveau ne l'interprète.
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LeCombatOculaireLeCombatOculaire   04 juin 2019
Dans leur étude Boss Competence and Worker Well-being, trois chercheurs anglais ont fait état d'un problème que l'on retrouve aujourd'hui dans de nombreuses entreprises : ce ne sont pas toujours les gens les plus compétents qui bénéficient de promotions, et on observe souvent des gens sous-qualifiés à des postes importants. Aux personnes s'arrêtant à leur pic de confiance, l'effet Dunning-Kruger confère un vrai sentiment de surpuissance. Des personnes médiocres vont ainsi oser briguer des postes pour lesquels ils ne sont pas qualifiés, et leur confiance en eux peut leur permettre de les obtenir. Dans son ouvrage Les adultes surdoués, le pédopsychiatre Gabriel Wahl explique que, à l'inverse, des personnes surcompétentes et notamment les personnes dites surdouées sous-estiment leurs capacités et craignent en permanence de « ne pas être à la hauteur ». Ce syndrome dit « de l'imposteur » est le pendant négatif de l'effet Dunning-Kruger. Il conduit les personnes qui en sont victimes à accepter des postes inférieurs à ceux qu'elles méritent. Et en combinant ces deux effets, on en arrive à cette absurdité : des personnes sous-compétentes dirigent des personnes sur-compétentes.
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LeCombatOculaireLeCombatOculaire   04 juin 2019
Le langage est l'une des fonctions du cerveau à être latéralisée et souvent située dans l'hémisphère gauche (...) Michael Gazzaniga qui travaillait avec Sperry sur ces questions a voulu savoir s'il était possible de ne communiquer qu'avec une moitié du cerveau, sans que l'autre moitié en ait conscience. Pour comprendre l'expérience, il faut savoir que l'information reçue par notre oeil gauche est traitée dans l'hémisphère droit du cerveau et vice versa. Gazzaniga a demandé à deux patients callosotomisés de masquer leur oeil gauche (l'oeil qui n'a pas accès à la fonction « langage ») et de ne regarder une image qu'avec leur oeil droit, relié à l'hémisphère gauche du cerveau. Après quoi il les incite à dire ce qu'ils voient, ce qu'ils font sans difficulté. Gazzaniga leur présente ensuite une nouvelle image, et leur demande de la regarder avec l'oeil gauche (relié à l'hémisphère droit du cerveau dépourvu de langage). Les patients n'arrivent pas à énoncer ce qu'ils voient. Gazzaniga leur demande de dessiner cette image : alors qu'ils n'avaient pas pu verbaliser ce qu'ils avaient vu, ils sont capables d'en faire un dessin !
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Vidéo de Albert Moukheiber
Notre cerveau face aux fake news : Albert Moukheiber nous explique "Une fake news n'a rien à voir avec l'intelligence." Mais alors comment ça fonctionne ? Le neuroscientifique Albert Moukheiber nous explique
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