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Zulma

Zulma est une maison d'édition française fondée en 1991 par Laure Leroy et Serge Safran. Son nom est tiré d'un poème de Tristan Corbière, A la mémoire de Zulma. Les éditions Zulma publient des ouvrages de littérature française contemporaine, et ont choisi dès le départ de publier des ouvrages érotiques de qualité afin de repenser l'érotisme contemporain dans le monde de l'édition.

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Dernières parutions chez Zulma


Dernières critiques
moussk12
28 mai 2017
L'Odeur du café de Dany Laferrière
Dany Lafarrière est un écrivain que je ne connaissais pas. Il est membre de l'Académie Française, comme l'annonce la préface et je m'attendais donc à une écriture riche, profonde, voir compliquée. Pas du tout.



L'auteur se raconte, enfant, lorsqu'il vivait près de Port-au-Prince, chez sa grand-mère qu'il appelle Da. Il a dix ans et sa faible constitution le force à rester au lit quelques jours jusqu'à ce qu'il puisse retourner à l'école et faire les 400 coups avec ses amis. C'est le petit garçon qui parle et il a un sens aigu de l'observation. Il raconte donc ce qu'il voit, ce qu'il ressent, au moyen de phrases courtes. Emotions, souvenirs, amour de la grande-mère. C'est poétique et plein d'humour.

Ce livre peut être lu autant par les enfants que les adultes et fait du bien au moral.



Cet auteur a reçu de nombreux prix pour ses livres et certains ont fait l'objet d'adaptation cinématographique.

Je suppose que ses autres oeuvres sont narrées, non plus par l'enfant de 10 ans, mais par l'adulte. J'essaierai d'en découvrir un peu plus.
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Wolkaiw
27 mai 2017
Le garçon de Malte Marcus
Que dire ? Mais que dire ? Le garçon est un pavé, mais un pavé qui se déguste, se savoure, dont on se délecte de la moindre page. Le garçon est un plaisir à lire.



Ce livre nous raconte l'histoire d'un garçon dont on ne sait presque rien, aucun nom, aucune adresse, la vague idée d'une mère mais c'est tout ce que l'on possède. Entre errance et volonté d'aller de l'avant, le personnage s'affine et se dessine. Nous apprenons à le découvrir en même temps qu'il apprend la vie. Le lecteur est immiscé dans la vie de ce jeune homme, discret spectateur d'une nature sauvage qui appréhende la civilisation. Le garçon évolue, de manière plus ou moins erratique, rien n'est jamais linéaire dans sa vie, rien ne le sera jamais. Marchant seul, sans aide ni repère, il va être amené à faire plusieurs rencontres, à chaque fois il sera accueilli, il restera et on lui parlera ( beaucoup ). Parler peut s'apparenter d'une certaine manière au fait de combler son silence, car le garçon ne parle pas, aucun son ne franchit la barrière de ses lèvres.



Parmi les rencontres du garçon on retrouve d'abord Joseph et son petit groupe, il lui apprendra la vie en communauté. Puis l'ogre, qui lui enseignera les rudiments de la vie, enchaînant les voyages et les petits spectacles. Nous ne pouvons parler du garçon sans parler d'Emma. Emma... qui partagera avec lui des expériences inouïes et incroyables, débordant de passion et de sensualité, une Emma attachante et attachée à son "garçon" le berçant d'une tendresse infinie. Le lecteur assiste, tantôt amusé, tantôt interpellé, aux ébats des jeunes amoureux, à l'érotisme qui se dégage de leur relation. Par la suite, quand la guerre éclatera, le garçon rencontrera des camarades de front, des hommes que la guerre a à jamais marqués.



Le récit est fluide, bourré de détails qui ne nous assaille pas mais plutôt nous aide à comprendre, on y trouve de nombreuses informations croustillantes. Les références ne manquent pas en ce qui concerne le contexte, l'auteur n'hésite pas à consacrer un chapitre entier à la contextualisation du passage avant chaque partie importante. La situation du monde a un impact sur la vie du garçon, sur la façon dont ses choix vont s'orienter.



Civilisé extérieurement, le garçon n'en reste pas moins un animal à l'intérieur sous bien des aspects, il garde le silence car personne ne lui a appris à parler. Il sait se débrouiller face à l'inconnu mais peine à communiquer. C'est un homme forgé par la nature, introduit dans une société qui fait tout son possible pour l'accueillir mais qui ne peut le comprendre, lui et sa singularité, lui et son silence. La mort semble être pour lui un moyen de se rattacher à la vie, comme le seul repère qu'il possède réellement, la mort apparaît presque de façon cyclique dans le récit, comme un cercle infernal duquel il est prisonnier.



Ce roman se lit avec une infinie douceur, nous transporte dans un monde que nous semblons connaître mais qui ne cesse de nous échapper. Le garçon incarne l'homme qui découvre la vie et toutes ses implications, un homme nouveau.



Je dois vous faire une confidence, j'ai l'impression que ma chronique ne dira jamais assez à quel point ce roman m'a touchée, marquée au fer rouge, elle ne dira jamais à quel point ce livre est incroyable et fabuleusement magique. Les mots me manquent pour vous parler de ce chef-d'œuvre.
Lien : http://wolkaiw.blogspot.fr/2..
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viduite
26 mai 2017
Little big bang de Benny Barbash
Dans Little big bang, Benny Barbash dépeint une allégorie absurde et fantastique. L'histoire de l'oreille d'un homme dans laquelle pousse une oreille permet une réflexion amusée sur le conflit israélo-palestinien mais surtout sur l'incertitude de nos devenirs.
Lien : https://viduite.wordpress.co..
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