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Le Lombard

Le Lombard est une maison d`édition de bande dessinée belge fondée en 1946 par Raymond Leblanc, éditeur de presse belge et créateur du journal de Tintin. La maison s`appelle ainsi en référence à son adresse d`origine : 25, rue du Lombard à Bruxelles. Elle fait partie du groupe Dargaud depuis 2008.

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Dernières critiques
bdelhausse
  25 mai 2022
Ric Hochet, tome 1 : Traquenard au Havre de Tibet
A l'instar des aventures de Michel Vaillant, les premiers tomes de Ric Hochet font une bonne soixantaine de pages. C'est Byzance. Et pour un premier album, Tibet et Duchâteau fournissent 2 aventures de 30 pages.



La première oppose Ric et le Comissaire Bourdon au Caméléon, un bandit qui possède le don d'énerver Bourdon et de mystifier la police. Il va balader le tandem de héros et on évitera le Bourdon grillé de peu en fin d'aventure. La seconde aventure plonge Ric dans une demande de rançon suite au rapt d'un jeune enfant.



Au-delà des problèmes de dessin (quand même), des soucis de mise en couleur, de certaines approximations et de grosses ficelles scénaristiques, ce premier essai possède ce petit quelque chose qui attire et fidélise le lecteur. Le duo Bourdon-Ric, le gars sanguin et le sportif réfléchi, fonctionne bien. L'un s'emporte, l'autre temporise... Duchâteau maîtrise l'art du tandem des contraires. C'est bien vu. C'est clairement une des clés du succès. Pour le reste, comme le signale Jamik dans sa critique, 60 ans de séries ont passé et tout le monde est maintenant rompu aux enquêtes et aux fausses pistes. Ici, on les voit un peu trop à chaque fois. On peut se dire que Duchâteau connaît bien ce qui se fait aux USA et qu'il l'utilise à bon escient (c'est mon avis et je le partage).



Côté dessin, il y a un souci du détail dans le trait de Tibet. Le mobilier, les vêtements, etc. tout cela ajoute clairement au charme de la série. Cela participe aussi du succès de la série. Tibet montre déjà un grand intérêt pour les "tronches", on n'est pas encore dans la caricature, mais cela se profile quand même. Ric Hochet est bâti sur le modèle "Jean Marais", le personnage complet par définition. D'ailleurs, dans le second récit, le père de l'enfant kidnappé n'hésite pas à lui confier 200.000 francs de rançon, alors qu'il ne le connaît pas. Ric Hochet, c'est magique, insipre la confiance. Et de même, l'enfant le suit sans souci, alors qu'il ne s'ennuie pas en captivité.



A l'époque, je m'engageais sur les routes de l'adolescence, et le journal Tintin n'était clairement pas mon truc. Ric Hochet non plus. Je ne dirai pas que j'ai révisé mon jugement. Je dirai même qu'actuellement, la barre est mise plus haut concernant la qualité des premiers tomes. Par comparaison avec le premiet tome des aventures de Michel Vaillant, je trouve que Jean Graton s'en tire mieux (6 ans avant le tandem Tibet-Duchâteau).
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dannso
  24 mai 2022
Ne m'oublie pas de Alix Garin
Ne m'oublie pas, c'est l'autre nom du myosotis, ces fleurs que la grand-mère de clémence cueille pour décorer la voiture et la rendre plus belle.



L'oubli c'est ce qui arrive à sa grand-mère. Elle va encore bien physiquement mais elle oublie. Elle ne sait plus quand elle vit, elle ne comprend pas pourquoi elle est dans une maison de retraite, alors elle essaye vainement de s'échapper. Jusqu'au jour où c'est Clémence qui l'emmène revoir la maison de des parents, où elle croit qu'elle vit encore, où elle croit qu'elle les retrouvera. Le voyage sera compliqué, plein de péripéties, mais elles atteindront la maison.



Un voyage bouleversant pendant lequel Clémence va prendre conscience de certaines chose, comprendre qu'on ne peut rattraper le temps qui passe et qu'il faut dire à ceux qu'on aime qu'on les aime maintenant, tout de suite.

J'ai beaucoup aimé l'histoire, le voyage tant celui vers la maison que le voyage intérieur de Clémence, les personnages tout en nuances.



Quatre étoiles seulement parce que la BD c'est toujours un peu compliqué pour moi et que le dessin ne me parle pas autant que les mots
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candou42
  24 mai 2022
Green Class, tome 1 : Pandémie de Hamon Jérôme
Alors que des jeunes Canadiens sont en classe verte en Louisiane, ils découvrent, alors qu’ils retrouvent la civilisation, qu’un mystérieux virus ravagent l’humanité. Et quand l’un d’entre eux est contaminé, ils doivent faire un choix…



Cette bande dessinée post-apocalyptique est prenante car menée à tambour battant. Mais je suis une lectrice assez pragmatique, du coup quand on me parle virus, je veux en savoir plus sur son origine et ses caractéristiques. Ici, on nous donne quelques éléments pour renforcer l’aspect dramatique du récit-le virus modifie l’ADN humain et transforme ces êtres en zombies végétaux ultra-violents- mais rien de concret concernant la propagation de celui-ci. Ainsi, on nous dit que le virus est ultra contagieux mais des ados côtoient de près l’un des leurs contaminé sans jamais être inquiétés. De plus, ce membre de leur groupe a été contaminé alors qu’ils vivaient éloignés de toute civilisation durant plus de deux semaines, ce qui pose la question de l’origine de sa contamination. Et c’est souvent là que le bât blesse avec moi quand je suis face à ce type de récit. Mon esprit rationnel ne peut s’empêcher de se poser des questions sur des détails de crédibilité alors même que je sais que ce n’est pas ce qui intéresse les auteurs dans ce type d’histoire. En effet ces derniers, et c’est le cas ici aussi, se penchent plus sur les comportements humains face à une pandémie : doit-on éliminer les contaminés pour protéger le reste de la population ? Est-ce moral d’abandonner un proche alors qu’on le sait voué à disparaître ?... Des questions très intéressantes en soi -et assez bien menées ici- mais qui, pour moi, ne suffisent pas à colmater les brèches de la crédibilité qui est mise à mal dans ce récit.

D’un point de vue graphique, je n’ai pas été spécialement séduite mais le coups de crayon n’en restent pas moins efficaces.



Malgré quelques bémols, je ne doute pas que ce récit efficace saura plaire à des lecteurs qui se posent moins de questions que moi et qui ont surtout envie de lire une histoire survivaliste accordant une grande place à l’importance de liens familiaux et amicaux.
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