AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Louis Postif (Autre)
EAN : 9782253039945
190 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (06/11/2002)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 409 notes)
Résumé :
Tout le monde l'a remarqué à l'hôtel Salomon : cette Américaine qui visite la Palestine avec sa famille est une mégère tyrannique et les siens vivent terrorisés. "Il ne nous reste plus qu'à la tuer," dit une voix, quelque part dans une chambre de l'hôtel.
Comme - bien par hasard - Hercule Poirot, à cet instant, est précisément en train de fermer sa fenêtre, cette petite phrase ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd.
Le monstre sera retrouvé mort dans... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (48) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  23 juillet 2018
Même en vacances, là où Hercule Poirot passe.... des êtres trépassent !🏜

Lors de vacances à Jérusalem, les vacanciers de l'hôtel ne cessent de tourner leur regard vers une famille américaine : les Boynton. Il n'est point question de jalousie, de désir, mais d'étonnement face à cette famille dirigée par une matriarche autoritaire et semblant mener à la baguette son petit monde avec un plaisir sadique non dissimulé. Pas un seul des membres de la famille ne peut adresser la parole à autrui, ni même esquisser le moindre geste sans obtenir l'accord de Mrs Boynton.
Lors d'une excursion à Pétra, Mrs Boynton est découverte sans vie. Mort naturelle ou assassinat ?
Hercule Poirot entre en scène pour faire toute la lumière sur cette affaire...

Agatha Christie a été ma porte d'entrée dans le roman policier. Les relire est toujours un vrai plaisir. La seule chose qui évolue ne tient qu'à mon regard critique issu de mes nombreuses autres lectures.😓

Dans Rendez-vous avec la mort, j'avoue ne pas avoir été emballé plus que cela par l'intrigue. En effet, une enquête de 24 heures mettant en avant une famille des plus décalée et asociale avec comme victime une Mrs Boynton antipathique à souhait et tellement caricaturale... il y a de quoi être refroidie par sa lecture.
Les personnages sont insipides. Entre les membres de la famille Boynton qui agissent comme des pleutres terrifiés et sans dynamisme ; Sarah King - jeune femme médecin - qui tombe amoureuse de Raymond Boynton (un être mou et sans courage) ; Miss Pierce qui ne cesse de se conformer aux attentes d'autrui... et Jefferson Cope qui suit la famille Boynton espérant convaincre la femme qu'il aime de tout quitter pour lui.... non non et non ! Plus fade et idiot comme personnalité cela ne peut exister.
Heureusement, l'intrigue policière et notamment la manière dont le meurtre est perpétré relèvent un peu l'ensemble. le lecteur prend plaisir à tenter de comprendre qui, comment et pourquoi... avant d'obtenir la solution par Hercule Poirot.

Globalement, Agatha Christie est une valeur sûre de la littérature anglaise et policière. Cependant, tout lecteur à ses enquêtes préférées, ses intrigues coup de coeur. Celle-ci ne fait pas partie des miennes. Les personnages mis en avant sont tellement fades qu'ils donnent envie de les laisser dans leurs problèmes. 😈
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1020
Crazynath
  10 octobre 2019
Je me répète, mais j'assume : rien de tel que de se plonger dans une intrigue élaborée par la reine du crime. Oui, il faut le dire, les enquêtes d'Hercule Poirot ont le don de me faire savourer chaque lecture. Bref, ce sont des valeurs sures que ces petits polars qui ne font pas dans le gore ou la surenchère des coups de théâtre comme il de bon ton aujourd'hui. Tout est dans la capacité de déduction de notre cher petit détective belge assisté de manière brillante de ses petites cellules grises.
Cette fois ci il faut dire que ce n'est pas lui qui prend le devant de la scène dans cette histoire qui se dérouler en Palestine. Mme Boynton est une veuve américaine, en voyage avec ses quatre enfants et l'épouse de son fils ainé.
Mme Boynton est un personne absolument détestable qui a une emprise terrible sur le reste de sa famille. Certains l'assimilent à un tyran et il faut dire qu'Agatha Christie a particulièrement bien restitué son caractère absolument horrible. Elle est ce que nous appelons actuellement une perverse manipulatrice dans toute sa splendeur.
Et ce qui devait arriver arrive…Ce monstre (car comment l'appeler autrement au vu des dégâts qu'elle commet ?) est assassiné à Petra…Dommage qu'un aussi beau lieu devienne le cadre d'un meurtre ….
Hercule Poirot qui se trouvait de passage dans la région va être mandaté par les autorités locales pour mener une enquête sur cette mort suspecte. Apres tout, même si la mort de Mme Boynton soulage tous les membres de sa famille un meurtre reste un meurtre…
C'est vraiment grâce à ses capacités de déduction que Poirot va découvrir la vérité car il faut reconnaitre que des indices, ben il n'y en pas beaucoup…
Et que dire en conclusion ? Une fois de plus, la personne que je n'avais absolument pas soupçonnée était évidemment la coupable……

Challenge Agatha Christie
Challenge Séries 2019
Challenge ABC 2019/2020
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          402
Darkcook
  03 mars 2014
J'adresse, avec cette critique, mon mea culpa à l'âme d'Agatha Christie, je l'implore de me pardonner... Mon culte envers l'épisode avec David Suchet tiré du roman était tel que, lorsque j'ai entamé ma lecture et constaté peu à peu que, comme je l'avais lu partout sur Internet, l'adaptation avait été d'une infidélité et d'une liberté extrême, j'ai stoppé au bout de quelques 30 pages, trouvant jusque-là l'épisode meilleur et craignant la déception. Erreur!! ERREUR!!!! Monumentale!!! Comment peut-on penser être déçu par Agatha Christie??? Outrage blasphématoire, que j'ai réalisé en réouvrant le livre quelques semaines après, en tombant sur de merveilleux passages entre Sarah King et le Dr Gérard, dissertant du monde et des humains en plein désert face au crépuscule infini, sur les manigances ignobles de la Boynton, et sur une écriture parfaite, toujours aussi shakespearienne et flegmatique. le livre et l'épisode sont on ne peut plus distincts, on dirait que les adaptateurs de la BBC ont voulu créer une version alternative, à la manière de Pierre Bayard qui a réimaginé le Meurtre de Roger Ackroyd avec une autre solution et coupable... Mais bon, la dose de psychologie et de beauté purement livresque et textuelle était telle que le challenge était peut-être trop ardu cette fois-ci.
Mais passons. Je conseille ce Poirot à tous les amateurs de l'auteur et du personnage. Il fait partie des quelques-uns où l'on déserte l'Angleterre pour les pays exotiques, plus précisément à Pétra, rien que ça, cadre grandiloquent, théâtral, d'exil, où les personnages sont en proie à leur méditation habituelle, le désert accentuant leurs contemplations... Comme je le disais, le meilleur réside dans la première partie, et les excursions, où le Dr Gérard et Sarah King glosent à propos de psychologie de l'espèce humaine, notamment quant à la future victime, ordure abjecte que la Boynton... Et c'est là qu'on se dit que Rendez-vous avec la mort est essentiel : la victime du meurtre méritait de délester ses contemporains, tout le monde est soulagé par l'évènement, qui punit ses méfaits, comme dans le Crime de l'Orient-Express, et, plus tard, dans Poirot quitte la scène. Poirot, si sentencieux, a passé sa vie à condamner l'homicide, mais avait fait une entorse à la règle à bord de l'Orient-Express. La similitude est soulignée par Sarah King, qui lui envoie au visage lorsqu'il l'interroge. Agatha Christie est, pour beaucoup, au sommet de son art dans les années 30 (une partie du public voit son travail d'après 1945 de moins grande qualité, et si c'est assez vrai, un Agatha Christie moyen reste de la bonne littérature et un moment de pur régal, du moins pour moi). En 1938, date à laquelle elle écrit Rendez-vous avec la mort, on se dit qu'elle concocte sans doute déjà l'idée qui domine la fin de Poirot (écrite en 40 même si publiée en 1975), le dénouement de ses éternels et immuables principes quant à la vie humaine, l'éventualité qu'il finisse par passer à l'acte pour ôter du monde des vivants un scélérat de la pire espèce, qui aurait échappé sempiternellement à la justice... Mais oups, j'en dis trop pour ceux qui n'ont pas lu le chef d'oeuvre couronnant la carrière du détective belge à l'embonpoint et aux célèbres moustaches...
Rendez-vous avec la mort n'est donc pas qu'un Poirot oriental qui voyage, c'est un Poirot de transition dans la série, pont entre L'Orient-Express et Poirot quitte la scène. Agatha Christie fait de nombreuses allusions à ses autres romans, mentionnant L'Orient-Express, ABC, Cartes sur Table... Et cerise, les références à Shakespeare pleuvent, aïeul de sagesse et maître à penser d'Agatha, notamment avec un merveilleux épilogue qui offre une très belle fin pour des personnages en souffrance. L'énigme à proprement parler est des plus diaboliques, et mérite bien la longue et détaillée explication de Poirot... le coup du "least likely", ça marche toujours!! Mais j'avoue toujours bien aimer, en parallèle, la voie alternative qu'avait concotée la série TV...
RDV dans la rubrique Citations pour découvrir quelques perles du Dr Gérard et de Sarah King!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          190
LePamplemousse
  27 septembre 2016
Cette enquête d'Hercule Poirot a ceci de particulier qu'on n'a aucune envie d'arrêter le coupable en raison de la très forte antipathie ressentie à l'encontre de la présumée victime.
Une dizaine de personnes se trouvent rassemblées lors d'une excursion à Pétra, pendant des vacances en Palestine.
Il y a là entre autres la famille Boynton au complet, mais aussi un psychiatre français, une infirmière anglaise, et quelques autres protagonistes.
Mme Boynton, une femme âgée était un véritable tyran avec ses proches, les empêchant littéralement de vivre, de profiter des plaisirs quotidiens, les brimant sans cesse, les tenant complètement sous sa coupe.
Lorsqu'elle est découverte morte, assise dans son fauteuil, cela n'attriste personne, mais un petit détail intrigue le psychiatre présent sur les lieux.
Et comme Hercule Poirot était en visite dans le pays à ce moment-là, il va intervenir pour tenter de démêler cette affaire aux ramifications plus compliquées que prévu.
Le cadre est original et la résolution de l'enquête m'a surprise, j'avais envisagé un truc tordu, mais pas celui-là !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          290
Phoenicia
  09 mars 2020
Agatha Christie et sa psychologie des personnages. Dans Rendez-vous avec la mort, l'auteure laisse place à sa marotte : la victime est un tyran sadique qui empêche tout bonnement sa famille de vivre, se délectant de leur souffrance et de leur folie approchante. Face à ce constat, sa progéniture envisage de la supprimer. Sauf que voilà Hercule Poirot surprend l'échange. Et que Mrs Boynton vint à mourir...
J'ai beaucoup apprécié cette psychologie du personnage. L'auteure prend le temps de bien nous poser le cadre, les différents protagonistes, les problèmes sous-jacents. Si bien que Poirot est absent de toute la première partie. Pourtant, cela n'est en rien gênant. En revanche, ce qui m'a le plus gênée est cette fin à rallonge, où chapitre après chapitre, Poirot accuse puis se récuse pour dénicher la vérité. J'ai trouvé ça un peu longuet, bien que le coupable soit comme d'habitude, une réelle surprise, autant sur l'identité que pour le motif.
#BlossomSpringChallenge
Challenge Trivial Reading VI
Challenge Agatha Christie
Challenge Mauvais Genres 2020
Challenge Séries 2020
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          270

Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
Souri7Souri7   23 juillet 2018
Sarah King posa un long regard scrutateur sur Hercule Poirot. Elle examina en détail sa tête ovoïde, sa grosse moustache, sa recherche vestimentaire et la noirceur suspecte de ses cheveux.
— Eh bien ! Mademoiselle, êtes-vous satisfaite ?
Sarah rougit lorsque ses yeux rencontrèrent le regard ironique et amusé de Poirot.
— Je vous demande pardon, dit-elle maladroitement.
— De rien ! Au moins, vous me reconnaîtrez la prochaine fois.
Sarah esquissa un sourire.
— Je ne vous empêche pas de me rendre la pareille.
— Merci de l’offre. Mais je n’ai pas attendu votre permission.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          533
TatooaTatooa   21 mai 2018
- Jérusalem vous plaît ? lui demanda le Dr Gérard après un échange de salutations.
- Par certains côtés, c'est assez atroce, répondit Sarah avant d'ajoute : la religion, c'est une histoire de fous, non ?...
Le Français parut amusé :
- Je vois ce que vous voulez dire, déclara-t-il dans un anglais presque impeccable. Toutes ces sectes qui se chamaillent et qui ne songent qu'à s'étriper !
- Sans parler de ces édifices abominables qu'ils ont bâtis un peu partout ! renchérit-elle.
- Là, je suis bien de votre avis.
- Et dire que, pas plus tard que ce matin, soupira Sarah, on m'a obligée à sortir d'une église parce que je portais une robe sans manches. Il faut croire que le Tout-puissant, qui m'a pourtant donné des bras, ne les apprécie guère.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          122
DarkcookDarkcook   28 février 2014
Vous connaissez comme moi la vieille expérience du coq : on trace sur le sol une ligne à la craie, et on force l'animal à y coller son bec. Résultat, le coq se croit attaché, et ne peut plus relever la tête. C'est pareil avec ces malheureux. N'oubliez pas qu'elle les a sous sa coupe depuis leur plus tendre enfance. Et que la domination qu'elle exerce sur eux est purement psychique. En fait, comme si elle les avait hypnotisés, elle les a conduits à s'imaginer qu'ils ne peuvent plus lui désobéïr. Oh, je sais bien que la plupart des gens ne verraient là qu'un tissu de sornettes mais, vous et moi, nous y voyons plus clair : elle leur a fait croire qu'ils ne peuvent vivre qu'en lui obéissant, pieds et poings liés. Ils sont restés si longtemps dans leur prison que, les grilles leur en fussent-elles ouvertes, ils ne s'en apercevraient même pas ! J'en connais au moins un qui n'a même plus le désir d'être libre ! Et je sais que tous redouteraient la liberté.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
genougenou   15 août 2015
— Alors, tu vois bien, il ne nous reste plus qu’à la tuer !
Cette phrase flotta dans l’air calme de la nuit, y demeura un moment en suspens, puis fut emportée dans les ténèbres vers la mer noire.
La main sur la poignée de l’espagnolette, Hercule Poirot s’arrêta un instant.
Plissant le front, il ferma vivement la fenêtre, afin d’empêcher l’air d’entrer dans sa chambre. Hercule Poirot croyait dur comme fer que l’air extérieur, et en particulier l’air nocturne, était nuisible à la santé et qu’il valait mieux le laisser dehors.
Il tira soigneusement les rideaux et se dirigea vers son lit, un sourire indulgent sur les lèvres.
— Alors, tu vois bien, il ne nous reste plus qu’à la tuer !
Par une curieuse coïncidence, le détective belge surprit ces paroles le soir de son arrivée à Jérusalem.
«Décidément, partout où je passe, il survient toujours quelque incident pour me rappeler le crime», se dit-il. Il continua de sourire tout en évoquant une anecdote concernant Anthony Troblope. Alors que cet écrivain faisait la traversée de l’Atlantique, il avait entendu deux autres passagers discuter le dernier épisode de son roman feuilleton, en cours de publication. L’un des deux avait déclaré :
— «C’est très joli, mais l’auteur devrait supprimer cette vieille bonne femme. Elle devient insupportable!»
— Le visage rayonnant, Anthony Troblope s’avança :
— «Messieurs, leur dit-il, je vous suis très reconnaissant de votre suggestion. Je vais la tuer tout de suite !»
— Hercule Poirot se demanda ce qui avait provoqué la réflexion qu’il venait d’entendre. Sans doute deux collaborateurs discutaient-ils la trame d’un roman ou d’une pièce de théâtre. Toujours souriant, il pensa :
— «Notons bien ces paroles. Qui sait si, un jour ou l’autre, elles ne prendront pas un sens plus tragique ?»
— Il lui avait semblé discerner dans la voix une certaine nervosité… un tremblement qui trahissait une vive émotion. Était-ce la voix d’un homme… ou celle d’un jeune garçon ?
— Hercule Poirot, en éteignant sa lampe de chevet, songea à part lui :
«Je reconnaîtrai certainement cette voix.»
— Accoudés au rebord de la fenêtre, Raymond et Carol Boynton, leurs têtes rapprochées, scrutaient le bleu velouté de la nuit. Du même ton agacé que tout à l’heure, Raymond répéta :
— Alors, tu vois bien, il ne nous reste plus qu’à la tuer !
Carol Boynton eut un mouvement d’impatience et elle répliqua d’une voix rauque
— C’est épouvantable…
— Cette existence ne peut continuer ainsi ! répliqua Raymond, avec passion. Il faut absolument prendre une décision. Et je ne vois pas d’autre issue.
Carol hasarda, sans conviction :
— Si nous cherchions un moyen de fuir ?
— Impossible. Tu le sais comme moi, Carol.
La jeune fille frémit.
— Hélas, oui ! Je ne le sais que trop, Ray.
Le jeune homme eut un ricanement amer et saccadé.
— Les gens nous prendraient pour des fous s’ils savaient que nous ne pouvons faire un pas seuls dans la rue.
— Qui sait ? soupira Carol. Nous sommes peut-être fous !
— Si nous ne sommes pas encore toqués, nous le deviendrons bientôt. En tout cas, si on nous entendait, on nous enfermerait tout de suite. Nous voilà tous deux en train de...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
DarkcookDarkcook   03 mars 2014
- Moi, je suis toujours heureuse quand je vois une femme réussir.
- Tiens, pourquoi ? grinça Sarah.
Miss Pierce en demeura un instant bouche bée et bégaya :
- Parce que... je veux dire... parce que... enfin, c'est... oui, c'est merveilleux de voir qu'une femme peut réussir.
- Je ne suis pas d'accord avec vous, répliqua Sarah. C'est merveilleux quand un être humain réussit quelque chose d'important. Et peu importe que ce soit un homme ou une femme, non? (...) Pardonnez-moi, mais je ne supporte pas cette espèce de discrimination entre les sexes. Le genre : "une jeune femme moderne doit considérer la vie d'un oeil froid." C'est complètement idiot ! Il y a des femmes qui ont la tête froide, et d'autres pas. Il y a aussi des hommes qui sont sentimentaux et confus, et d'autres lucides et rationnels. La différence réside uniquement dans l'organisation des cerveaux. Le sexe ne doit compter que quand il est précisément en cause.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40

Videos de Agatha Christie (53) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Agatha Christie
Benjamin présente Suspects de Guillaume Montiage et Emile Denis (illustrateur) édité par Studio H !
Suspect est un jeu d'enquête narratif, coopératif ou non, dans lequel vous allez devoir aider Miss Haper à résoudre 3 affaires. À la façon d'un roman d'Agatha Christie, vous allez devoir interroger les suspects, recoupez les indices et tentez de proposer « La solution ». En format solo, en duo ou en famille un vrai régal !
De 1 à 6 joueurs à partir de 10 ans et pour des parties de 90 min.
Contactez-nous directement sur jeux@librairiemartelle.com et au 03 22 71 56 75 pour le récupérer en click & collect pendant le confinement. Bientôt disponible sur www.librairiemartelle.com !
+ Lire la suite
autres livres classés : romans policiers et polarsVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Agatha Christie

Quel surnom donne-t-on à Agatha Christie ?

La Dame du Crime
La Reine du Meurtre
La Dame de l'Intrigue
La Reine du Crime

10 questions
1281 lecteurs ont répondu
Thème : Agatha ChristieCréer un quiz sur ce livre

.. ..