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ISBN : 9791094827024
Éditeur : Fantasmagorie (30/06/2015)

Note moyenne : 4.57/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Lors du concert donné à l'occasion de l'anniversaire princier, l'incroyable se produit : Artzel, jeune musicien prodige, réussit à envoûter le public avec l'Hymne Écarlate. La première note émise par le singulier violon blanc aux cordes écarlates conquiert aussi bien le c?ur du mélomane que celui du quidam le plus ignorant en musique.Seuls Artzel et son maître savent que cet hymne est spécial, car depuis qu'ils l'ont entendu, cette mélodie ne cesse de les hanter. L'... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
democratz
30 janvier 2017
Avec « Les Cordes écarlates » nous suivons un jeune protagoniste du nom Artzel Cecade. Ce virtuose fut le vainqueur de la compétition annuelle du conservatoire et a obtenu le privilège de faire valoir ses talents devant le prince Adefae d'Acadea, un homme à l'oreille avertie et amoureux des arts.
Afin de faire vibrer son auditoire, Artzel va jouer d'un étrange violon blanc ayant appartenu à un autre jeune prodige nommé Caède, disparu tragiquement.
Cependant lors de cette cérémonie d'anniversaire, le violon va s'enrayer et va refuser d'accomplir les notes si particulières et envoutantes de l'Hymne écarlate.
Maître Valgo propriétaire du violon pourrait l'apaiser en apportant une solution au désespoir du jeune artiste mais à quel prix ?
Voici encore une excellente nouvelle sélectionnée par les éditions Fantasmagorie. Les pages tournent seules et nous sommes happés par l'intrigue ainsi que par le style de l'auteur.
Andréa Deslac est comme un diamant brut qui brille par son talent de conteuse d'histoire. Sa plume harmonieuse, nous procure un plaisir intense. Chacun des mots est très habilement choisi comme des notes sur une portée et la nouvelle se dévore d'une traite avec une saveur de grand cru.
Il est clair que si vous vous lancez dans la lecture des « cordes écarlates », il vous sera difficile de ne pas succomber au lyrisme et au charme de cette nouvelle.
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heartnsoul
14 octobre 2015
Andréa Deslac est une auteure que je ne connaissais pas auparavant et qui pourtant dispose d'un CV très intéressant. En effet cette passionnée de littérature de l'imaginaire a démarré l'écriture courant des années 90. Depuis 2011, elle est la présidente de l'Association des Plumes de l'Imaginaire et s'occupe officiellement de la revue Etherval. Vous pourrez retrouver plus d'informations sur ses publications directement sur son site internet.
Avec « Les Cordes écarlates » nous suivons un jeune protagoniste du nom Artzel Cecade. Ce virtuose fut le vainqueur de la compétition annuelle du conservatoire et a obtenu le privilège de faire valoir ses talents devant le prince Adefae d'Acadea, un homme à l'oreille avertie et amoureux des arts.
Afin de faire vibrer son auditoire, Artzel va jouer d'un étrange violon blanc ayant appartenu à un autre jeune prodige nommé Caède, disparu tragiquement.
Cependant lors de cette cérémonie d'anniversaire, le violon va s'enrayer et va refuser d'accomplir les notes si particulières et envoutantes de l'Hymne écarlate.
Maître Valgo propriétaire du violon pourrait l'apaiser en apportant une solution au désespoir du jeune artiste mais à quel prix ?
Voici encore une excellente nouvelle sélectionnée par les éditions Fantasmagorie. Les pages tournent seules et nous sommes happés par l'intrigue ainsi que par le style de l'auteur.
Andréa Deslac est comme un diamant brut qui brille par son talent de conteuse d'histoire. Sa plume harmonieuse, nous procure un plaisir intense. Chacun des mots est très habilement choisi comme des notes sur une portée et la nouvelle se dévore d'une traite avec une saveur de grand cru.
Il est clair que si vous vous lancez dans la lecture des « cordes écarlates », il vous sera difficile de ne pas succomber au lyrisme et au charme de cette nouvelle.
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gabrielleviszs
23 juillet 2015
Je remercie Laure Gianesello, de la maison d'édition Fantasmagorie pour l'envoi de cette nouvelle dans le cadre de notre partenariat. J'aime beaucoup la couverture, qui reprend le résumé dans le sens où il manque quelque chose dans la musique.
"L'hymne écarlate", une musique qui envoute les salles entières, surtout lorsqu'elle est jouée sur le violon blanc. Cet instrument est parfait, tant dans sa couleur que dans la façon dont il fait vibrer les notes de cet hymne. Un violoniste, Artzel, va jouer parfaitement cette partition difficile. Ce n'est plus jouer, c'est de la maitrise totale de cet hymne qu'il va montrer et faire écouter à ce public. Entre l'envoutement de ces derniers et l'obsession qui semble se propager dans le corps de Artzel, "L'hymne écarlate" semble prendre possession des gens. Sauf que cette partition n'a jamais été terminée et que cela devient préoccupant pour le violoniste, mais aussi son maître. Jusqu'où l'envie de savoir peut amener un homme ?
Je vais être honnête, je me suis demandé où l'auteur pouvait bien nous embarquer dans cette histoire. Une partition incomplète, un violoniste qui veut entendre la suite, son maître qui la cherche désespérément depuis si longtemps. Entrer dans cette histoire n'est pas de tout repos. le violon blanc a une âme, une histoire, un passé. Artzel n'est pas le premier à jouer dessus et ne sera probablement pas le dernier non plus. C'est un jeune homme qui a travaillé énormément pour maitriser cette partition. Valgo Adage, son maître, est intriguant. Il ne se laisse pas dévoiler facilement, et pourtant l'auteur nous quelques instants volés par le regard du violoniste.
Les mots rappellent la légèreté parfois de la mélodie, mais aussi la tristesse, la profondeur, le mal-être, puis l'envol. Tout comme cet hymne, le récit découle avec une grande facilité. Une harmonie qui se laisse découvrir tranquillement.
La fin m'a surprise, rien ne m'y avait préparé, même si des indices avaient été disséminés ici et là, je n'ai rien vu venir. Pourtant j'ai une imagination fertile, mais le fait de vouloir découvrir en même temps que Artzel la suite de cet hymne, j'ai laissé de côté ce qui pouvait arriver au final. J'ai adoré les derniers paragraphes où nous découvrons qui sont réellement les personnages. J'avoue que sans ce côté fantastique j'aurais été moins emballée. Dans tous les cas, nous savons qui jouera de ce violon blanc plus tard. J'ai passé un bon moment de lecture, il n'y a pas de doute possible. L'envoutement est autant pour le lecteur que pour les personnages.
http://chroniqueslivresques.eklablog.com/les-cordes-ecarlates-andrea-deslacs-a118242430

Lien : http://chroniqueslivresques...
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Colombedelesperance
17 juillet 2015
Avant toute chose, je tiens à remercier encore une fois les Editions Fantasmagorie pour ce partenariat ! Je vais vraiment de surprises en surprises, avec leurs nouvelles !
Les Cordes Ecarlates nous narre l'histoire d'Artzel, violoniste virtuose qui va un soir envoûter une salle entière grâce à l'hymne écarlate qu'il émettra sur un violon d'un blanc parfait et aux cordes écarlates. Cet hymne si particulier n'est cependant pas sans prix et pour Artzel qui s'est efforcé de le maîtriser, il ne peut l'ignorer. Toutefois, la seule chose qui importe désormais est cette mélodie qui ne cesse de le hanter… jusqu'à quel point ?
Il m'apparaît très difficile de résumer cette nouvelle qui mélange les moments du présent dans lequel Artzel joue et du passé dans lequel nous apprenons comment il est entré dans le sillage de l'hymne écarlate, partition incomplète et qui semble être devenue son unique raison de vivre. Parce qu'en fait, on se dit, une fois la lecture terminée, que nous avons aussi eu droit à quelque chose de mélodieux et d'envoûtant.
Dès les premières lignes, nous sommes happés par cet hymne qui, même s'il n'a pas commencé, semble déjà se murmurer et résonner entre les mots. le récit joue sur le registre de la musique qui s'envole parfois, mais aussi sur des images très fortes qui percutent votre esprit d'une façon assez impressionnante. Je suis encore sous le charme de ce qu'Andréa Deslacs a réussi à composer.
Sans compter que même si les passages où l'hymne écarlate est joué me paraissent encore les plus sensationnels et tout simplement mes préférés durant cette nouvelle, on suit un fil conducteur parfaitement intriguant et intéressant. On sent très vite qu'il y a quelque chose en plus, mais pour ma part, je ne me suis pas du tout doutée de la fin qui nous était préparée. Certains indices nous permettent pourtant de deviner… sauf que j'ai été trop obnubilée par l'hymne pour m'en soucier. Comme Artzel !
D'ailleurs, c'est la fin – très bien trouvée – qui m'aura fait redescendre doucement de mon nuage. Elle m'a presque dérangée, même si elle reste poétique, quelque part et surtout un peu effrayante, ce qui reste dans le registre des nouvelles que j'ai pu lire chez Fantasmagorie. On côtoie le merveilleux et des choses moins merveilleuses, et on se laisse embarquer jusqu'à la fin !
D'ailleurs, dites-vous que pour si peu de pages (un peu plus de 30), c'est juste incroyable de ressentir autant ! On s'y croirait ! Il y a même un peu de complicité, d'humour… quand je vous dis qu'on s'y croit ! Même si à la fin, ça a été un peu la douche froide, je veux rester sur les notes enchanteresses qui m'ont guidée jusqu'au point de non-retour.
Vous vous doutez donc bien que la plume est juste incroyable, travaillée, mélodieuse… et j'en passe ! C'est une nouvelle qui ne ressent pas comme telle qui vous fait voyager pour le peu que ça peut durer ! (et ça s'étire, après)
En conclusion, cette nouvelle est encore une réussite pour moi, car même si la conclusion m'a un peu refroidie (j'y peux rien, même si je trouve que c'est intelligemment mené !), j'ai été envoûtée à mon tour par le récit d'Andréa Deslacs qui nous présente une histoire recherchée, travaillée, et d'un aspect merveilleux. Alors… vous laisserez-vous charmer à votre tour par Les Cordes Écarlates et les secrets que renferme cette nouvelle ?
Ce sera un 17/20 pour moi et chapeau bas ! (et cette couverture est superbe !)
Lien : http://leden-des-reves.blogs..
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RachelFleurotte
11 juin 2017
Cette histoire prenante vous entraîne à son rythme au coeur d'une histoire qui mêle présent et retours en arrière, d'une façon véritablement virtuose. le rythme de la musique se mêle à celui de la plume d'Andréa Deslacs, une écriture travaillée et ciselée, très fluide.
L'histoire est intrigante, on se demande où va nous conduire ce morceau de musique, et la fin réserve une véritable surprise à laquelle je ne m'étais vraiment pas attendue, qui m'a soufflée.
Je vous recommande vivement sa lecture et, si possible, en écoutant quelques morceaux de musique classique qui forment un fond musical idéal.
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Citations & extraits (3) Ajouter une citation
gabrielleviszsgabrielleviszs23 juillet 2015
Dans le corridor, l’effervescence n’était pas propice à la concentration. Acrobates aux bras chargés de vaisselle sale et de bouteilles vides, les serviteurs s’interpellaient en passant la porte de service. L’écho des commandes et des exigences des hauts seigneurs se répercutait tout le long du couloir où les domestiques s’affairaient. Conducteurs de chariots fous, dont les somptueuses cloches métalliques masquaient de mystérieuses victuailles aux fumets pourtant si délicats et suaves, de jeunes marmitons enthousiastes slalomaient entre les hoquets des gens bousculés puis ralentissaient quand le majordome regardait dans leur direction. Soudain débouchèrent de la porte menant à la salle de banquet des danseuses riantes aux corsets indécents et aux parures ensoleillées de paillettes d’or et d’argent. L’une d’entre elles poussa un cri affolé, car le froufrou de sa course joyeuse avait attiré l’attention d’un ours noir. L’animal se leva brutalement, à la grande surprise de son dresseur qui eut du mal à en reprendre le contrôle. Le mouvement de panique des filles aux piaillements de moineaux apeurés se perdit dans le vacarme de deux chariots de viandes se percutant. Le chaos s’empara du couloir de service générant un brouhaha insoutenable.

Artzel plaqua contre son cœur son violon blanc. Il aurait aimé se mettre à l’abri de cette confusion, de ce peuple étouffant, de ces gens gesticulant en tout sens, de cette cacophonie.
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limaginariumlimaginarium09 septembre 2015
Il ferma les yeux et tenta de respirer profondément pour calmer les battements affolés de son cœur. Le tissu de sa chemise blanche aux dentelles délicates s'avérait si fin qu'Artzel sentait le bois du violon albâtre contre sa poitrine contrite. Le contact froid de l'instrument lui amena un immense réconfort. La dysharmonie de son métronome cardiaque se dilua pour redevenir une mer paisible et confiante.
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limaginariumlimaginarium09 septembre 2015
Artzel ne se tenait déjà plus là. Plus là dans le monde des mortels. Plus là dans cette royale salle de banquet. Plus là face aux plus grands noms et hommes du Royaume. Il se trouvait… Au cœur de cette note langoureuse qui le sommait de la jouer. Dans cette vibration puissante et déchirante.
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