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Pauline Baynes (Traducteur)
EAN : 9782070524327
868 pages
Gallimard Jeunesse (15/09/2005)
3.93/5   4474 notes
Résumé :
Au fond d’une armoire magique se trouve l’entrée de l’extraordinaire pays de Narnia. Aslan, le noble lion, a créé ce monde enchanté et tous les êtres qui y vivent. Or, il y a quarante ans, la Sorcière blanche a plongé Narnia dans un hiver éternel. Depuis, le royaume attend d’être libéré de l’emprise de la belle et plus-méchante-que-méchante sorcière. L’arrivée miraculeuse de quatre enfants, Peter, Susan, Edmund et Lucy, futurs rois et reines de Narnia, fait renaître... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (200) Voir plus Ajouter une critique
3,93

sur 4474 notes
Voilà un gros pavé qu'est-ce bouquin regroupant les sept tomes de ce sympathique cycle de fantasy. Trop gros sans doute et j'ai d'ailleurs aussi chez moi les sept tomes individuels n'ayant acheté celui-ci qu'en brocante pour presque rien car j'aimais bien la couverture. Il faut le dire celui-ci est plutôt encombrant et son format ne permet pas de le trimballé partout avec soie contrairement au tome individuel. De plus toutes ses pages ont de quoi décourager les plus jeunes à se lancer à la lecture de celui-ci. Je l'ai un jour proposé à ma sœur alors âgée de 11 ans qui cherchait de quoi lire, celle-ci m'a dit : "jamais de la vie, il y a bien trop de pages, dans un an j'y serai encore" avant de se tourner vers un bouquin moins imposant. Vous l'aurez compris je préfère donc les tomes individuels.

Pour parler des textes en eux-mêmes maintenant, eh bien le moins que l'on puisse dire c'est qu'ils ne se valent pas tous. Il y en a des bons mais aussi des moins bons et cela est aussi vrai dans les tomes eux-mêmes. J'ai plusieurs fois beaucoup apprécié le début d'un tome mais pas aimé la fin et inversement. Le tout est relativement bien écrit mais sans plus non plus, rien d'extraordinaire en soie. Le véritable plus de cette saga est sans doute le monde que nous fait découvrir un peu plus à chaque tome C. S. Lewis que cela soit aussi bien dû coter géographiques avec de nombreuses descriptions tout au long des tomes mais aussi des nombreux personnages variés tout au long des tomes. Ce monde qu'a créé ici l'auteur m'a fait voyager et aussi un peu rêver. N'avez vous jamais rêvez vous aussi de vous rendre à Narnia ? Cette saga à des défauts oui, c'est sur mais aussi des qualités. Le tout est assez moralisateurs certes, mais n'oublions pas que les tomes ont été publiés entre 1950 et 1956 destiné à de jeunes lecteurs. Bien des contes publiés encore de nos jours le sont tout autant. j'ai lu dans certaines critiques que les références à la religion ont gêné bon nombre de lecteur. Alors oui les textes que nous propose ici l'auteur peuvent avoir une interprétation religieuse mais pour ma part celle-ci ne m'a absolument pas gêné mis à part sans doute dans le tome sept où je trouve que C. S. Lewis a poussé le bouchon un peu loin, de plus je dois bien avouer qu'à ma première lecture de ce cycle vers mes 10, 11 ans je ne les avais même pas relevés !

Je pense donc que pour apprécier pleinement ce sympathique cycle de Fantasy il faut tout simplement avoir gardé son âme d'enfant et lire celui-ci non comme un adulte mais au contraire en retombant pendant quelques heures en enfance. Merci à ceux qui m'ont lue jusqu'au bout.
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Les 7 tomes contenus dans cet ouvrage sont de qualités très inégales. Si certains peuvent être relativement intéressants, d'autres sont carrément à jeter! Les histoires sont toujours très moralistes, c'est un peu casse pied, ennuyeux... A réserver aux 8-11 ans, au-dessus de cet age, les enfants risquent de se lasser rapidement! / P.S. : Préférez des tomes séparés, plus faciles à manipuler.
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Quelque part à l'adolescence — alors que je ne lisais que de la fantasy et que les murs de ma chambre étaient complètement tapissés de posters du Seigneur des Anneaux — on m'a mis Narnia dans les mains.

On m'a dit : l'auteur était le meilleur ami de Tolkien, ils écrivaient ensemble et leur oeuvre est souvent comparée.

Je me suis donc lancé, et j'ai été déçu. Pas tant que ça soit mauvais que je ne l'ai pas lu avec les bonnes attentes.

Narnia relève beaucoup plus du conte que de la fantasy. Des contes avec ce fond de "les enfants c'est magique, merveilleux et innocent" qui énerve beaucoup l'adolescent qui se prétend adulte.

Je me souviens que j'avais adoré le premier et le dernier tome par contre. Ceux qui abandonnent le côté conte pour s'adonner pleinement à la création d'une mythologie. La création du monde et sa destruction.

Le premier est en quelque sorte en version digeste du Silmarillion. On y retrouve le démiurge et les dieux qui créent le monde en chantant.

Le dernier est l'apocalypse, qui marque le retour des enfants (maintenant adulte) de premier roman. Ce texte insiste sur l'importance pour les adultes de garder leur coeur d'enfant. (Neil Gaiman a d'ailleurs fait une excellente nouvelle dans son recueil "Des Choses Fragile", sur le sort de Susan, celle des enfants qui a accepté de devenir adulte, et que Lewis traite d'une façon que Gaiman juge injuste.)
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Ce volume intitulé le Monde de Narnia, probablement en prévision de la sortie du film éponyme à Noël 2005, correspond bel et bien à l'intégrale des Chroniques de Narnia préalablement publiées en sept tomes distincts. Ces chroniques sont l'oeuvre de Clive Staples LEWIS, romancier irlandais né en 1898 et mort en 1963. Elles ont été initialement publiées entre 1950 et 1956, toutefois dans un ordre différent de celui qui est proposé ici.
L'ordre de lecture proposé dans ce volume est certes celui qui est désormais imposé par les éditeurs anglophones et francophones, sous prétexte de respect d'une chronologie des Chroniques de Narnia. Mais le débat fait toujours rage, et certains lecteurs préfèreront l'ordre de publication, plus respectueux de l'évolution du travail de l'auteur, et plus apte à permettre une interprétation religieuse des romans (voir l'article de Jacques Sys dans les liens ci-dessous). Faisant partie des "publicationnistes", sans toutefois rechercher à tout prix l'interprétation religieuse, n'oubliant pas que Les Chroniques de Narnia sont avant tout des contes à destination des enfants, c'est cette lecture que je vous propose ici, à savoir :
- 2. le Lion, la Sorcière Blanche et l'Armoire magique (The Lion, the Witch and the Wardrobe, 1950, traduction de Anne-Marie DALMAIS)
- 4. le Prince Caspian (Prince Caspian, 1951, traduction de Anne-Marie DALMAIS)
- 5. L'Odyssée du Passeur d'Aurore (The Voyage of the Dawn Treader, 1952, traduction de Philippe MORGAUT)
- 6. le Fauteuil d'argent (The Silver Chair, 1953, traduction de Philippe MORGAUT)
- 3. le Cheval et son écuyer (The Horse and His Boy, 1954, traduction de Philippe MORGAUT)
- 1. le Neveu du magicien (The Magician's Nephew, 1955, traduction de Cécile DUTHEIL DE LA ROCHERE)
- 7. La Dernière Bataille (The Last Battle, 1956, traduction de Philippe MORGAUT)
Le problème de l'ordre de la lecture étant posé, rappelons maintenant que Les Chroniques de Narnia ne sont nullement une série à épisodes comme peut l'être celle des Harry Potter. Il s'agit plutôt de romans, plus ou moins reliés entre eux, avec pour cadre commun le monde imaginaire de Narnia, où règne le lion Aslan, et ses rapports avec notre monde, essentiellement au travers d'enfants, dont l'âge leur permet de voyager librement dans ce monde imaginaire. de ce point de vue, le parallèle avec le Peter Pan de Sir James Matthew Barrie est d'ailleurs assez évident, mais n'oublions surtout pas que les sept chroniques peuvent être lues indépendamment.
Les quatre premiers romans ont un point de départ identiques : des enfants sont appelés par Aslan pour qu'ils remplissent une mission, plus ou moins claire, en Narnia, ou à sa périphérie. le point commun de toutes ces missions est simple ; il s'agit de combattre le Mal au profit du Bien. Mais que l'on ne s'arrête pas au seul énoncé de cette thématique, C.S. LEWIS déborde d'imagination et son style est si léger que le lecteur ne peut être que conquis dès les premières lignes de chaque roman.
En outre, la structure des récits est modifiée à partir du cinquième tome, ce qui donne un second souffle aux chroniques. C.S. LEWIS nous offre en effet une histoire propre à Narnia, sans lien direct avec notre propre monde (Le Cheval et son écuyer), puis la genèse de Narnia (Le Neveu du magicien), et enfin son Apocalypse (La Dernière Bataille). A titre personnel, c'est même l'ultime volume des Chroniques de Narnia que je préfère et que je classe définitivement dans la catégorie des chefs-d'oeuvre de la littérature.
Mais les sept volumes sont tous de grande qualité. Non seulement les histoires qui nous sont racontées sont passionnantes, mais l'écriture de C.S. LEWIS est très agréable, et non dénuée d'humour, ce qui ne gâche rien. Bien sûr, la foi chrétienne de l'auteur a une grande influence sur son écriture, et de nombreux de passages sont inspirés de l'Evangile. Néanmoins, cela ne fait nullement de LEWIS un prêcheur et l'on peut très bien lire les chroniques sans se préoccuper de religion, en particulier les enfants. Les adultes, pour leur part, trouveront plaisir à associer certains personnages et situations narnians aux personnages et situations bibliques.
Quant à ces adultes qui penseraient qu'ils ont passé l'âge de lire des contes, c'est encore C.S. LEWIS qui leur répond le mieux par l'intermédiaire de la dédicace qu'il fait à sa filleule Lucy Barfield dans la première Chronique : "Finalement, tu es déjà trop âgée pour t'intéresser aux contes de fées et quand celui-ci se trouvera imprimé et relié, tu seras plus vieille encore ! Mais un jour viendra où tu seras suffisamment âgée pour recommencer à lire des contes". Je suis dans ce dernier cas et je ne le regrette absolument pas.
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Ce livre regroupe les 7 volumes écrits par C. S. Lewis sur le monde de Narnia.
Au commencement étaient un petit garçon, Diggory, et une petite fille, Ponny, qui passaient leurs vacances en Angleterre dans des maisons voisines. A la suite de leurs pérégrinations enfantines, ils se retrouvent sans l'avoir voulu dans le cabinet de travail d'Andrew, l'oncle bizarroïde de Diggory. Au moyen de bagues magiques, ce dernier envoie Polly… ailleurs : elle disparait en tout cas de la maison londonienne ! Diggory, n'écoutant que son courage, part à son tour « ailleurs », la retrouver, éventuellement la sauver, et surtout la ramener.

J'ai beaucoup aimé l'univers créé par C. S. Lewis. Ces livres ont été publiés au milieu des années 50, et l'écriture, les mentalités et les « ressorts » de l'histoire s'en ressentent (on est plutôt loin des Harry Potter ou des chroniques sur les vampires). le côté un peu vieillot des histoires a pour moi le parfum suranné de l'enfance, quand j'enchainais avec délectation les belles histoires de la Comtesse de Ségur. Comme dans ces livres pour enfant, la gentillesse et la droiture gagnent toujours sur la méchanceté et la fourberie, et la morale est sauve.
J'ai apprécié la cohérence de l'histoire créée par l'auteur, j'ai trouvé intéressante cette expérience d'assister à la création d'un monde, à sa vie (même s'il y a peu d'évolutions) puis à sa destruction.
Bien sûr, les histoires sont, à force, un peu répétitives, et les mêmes schémas se retrouvent au fil des sept volumes : le monde de Narnia est en danger car privé de roi, des écoliers londoniens sont appelés à la rescousse, doutent, font leurs preuves, et vainquent, à moins que ne soit nécessaire l'intervention du « deus ex animal » de ce monde : Aslan.
C'est une littérature réservée aux enfants ; d'ailleurs, les adultes sont proscrits du monde Narnia, et quand les héros de notre monde grandissent trop, ils ne sont plus invités à y aller. Si le recueil est un pavé qui pourrait faire fuir les plus courageux des lecteurs en culotte courte, les histoires, plus ou moins indépendantes les unes des autres, sont plutôt courtes (environ 120-150 pages). Toutes ont un début et une fin, et sont écrites simplement, à la portée des plus jeunes. Les chapitres font une dizaine de pages au maximum chacun, et tous sont précédés d'une jolie illustration de Pauline Baynes. le récit est émaillé de descriptions simples et d'aventures, et les batailles et la violence sont à peine évoquées et rapidement expédiées par l'auteur !
Vivement que mes filles grandissent un peu, qu'elles puissent à leur tour enfiler la bague magique et rêver et se souvenir de Narnia !
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critiques presse (1)
Lecturejeune
01 mars 2006
Lecture jeune, n°117 - A l’occasion de la sortie du film adapté de l’oeuvre de C. S. Lewis, Gallimard propose une édition regroupant les sept tomes du Monde de Narnia. Le film ne sera peut-être pas à la hauteur des espérances des lecteurs, mais l’oeuvre de C. S. Lewis semble quant à elle ne jamais pouvoir se démoder. Dans les pays anglo-saxons, elle figure d’ailleurs parmi les classiques étudiés en classe. La saga débute avec l’histoire de Polly et Digory, propulsés dans un autre univers au contact de deux bagues magiques. Ils assistent à la création du monde de Narnia par le lion Aslan : un monde peuplé de dryades, d’animaux parlants et de toutes sortes de créatures surnaturelles. Au fil des tomes, le lecteur suivra l’évolution du monde de Narnia et de ses habitants, à travers les péripéties de différents personnages fascinants. C. S. Lewis mélange humour, suspens et met en scène l’amitié, la solidarité mais aussi les disputes et les angoisses dans un roman innervé par la magie et la lutte du bien contre le mal. Sont ainsi réunis tous les ingrédients d’un conte, ici captivant et résolument moderne. Maryon Wable-Ramos
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Citations et extraits (71) Voir plus Ajouter une citation
Le regard des deux enfants était fixé sur le visage du Lion pendant qu'il parlait. Et tout à coup (ils ne surent jamais vraiment comment c'était arrivé) ce visage sembla être une mer d'or liquide dans laquelle ils flottaient, et une telle douceur et une telle force les entouraient, les enveloppaient et les emplissaient qu'ils eurent la sensation qu'ils n'avaient jamais vraiment été heureux, ou sages, ou bons, ou même vivants et éveillés jusque là. Et le souvenir de ce moment resta toujours en eux, si bien que toute leur vie, aussi longtemps qu'ils vécurent, quand par hasard ils se sentaient tristes, effrayés ou en colère, la pensée de toute cette bonté d'or et la sensation qu'elle était encore là, toute proche, juste derrière un coin ou derrière une porte, revenait et leur donnait la certitude, tout au fond d'eux, que tout était bien.

(TRADUIT DE:) Both the children were looking up into the Lion's face as he spoke these words. And all at once (they never knew exactly how it happened) the face seemed to be a sea of tossing gold in which they were floating, and such a sweetness and power rolled about them and over them and entered into them that they felt they had never really been happy or wise or good, or even alive and awake, before. And the memory of that moment stayed with them always, so that as long as they both lived, if ever they were sad or afraid or angry, the thought of all that golden goodness, and the feeling that it was still there, quite close, just round some corner or just behind some door, would come back and make them sure, deep down Inside, that all was well.
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Quand je me suis penchée sur cette poussière en songeant que chacune de ses particules avait appartenu à un autre monde, pas à une autre planète tu comprends, car les planètes font partie de notree monde et il suffirait de voyager assez loin pour les atteindre, non, vraiment un monde autre, une nature autre, un univers autre, un lieu que personne ne pourrait jamais atteindre, même en voyageant à travers l'espace pendant une durée indéfinie, un monde auquel seul la magie permettrait d'accéder... ah...
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Le mal se change en bien
Aussitôt qu'Aslan revient,
Au bruit de son rugissement
Disparaissent tous les tourments,
Quand il montre ses dents,
L'hiver meurt sur-le-champ,
Et dès qu'il secoue sa crinière,
Le printemps renaît sur la terre.

Le jour où la chair d'Adam, où les os d'Adam
Siégeront sur le trône de Cair Paravel,
Le temps des malheurs cessera complètement.
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- Je suis la faim. Je suis la soif. Quand je mords, je ne lâche jamais prise, et, si je suis mort, on doit prendre une épée pour me séparer du corps de mon ennemi, et m' enterrer avec ma bouche pleine de sa chair. Je peux jeûner cent ans et ne pas mourir. Je peux rester cent nuits étendu sur la glace, et ne pas geler. Je peut boire une rivière de sang, et ne pas éclater. Montrer-moi vos ennemis !
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-Très bien,dit l'éléphante. Si c'est un arbre, il a besoin d'être planté. Il faut creuser un trou.
En deux temps, trois mouvements, les deux taupes avaient fait le nécessaire.
Il y eut encore quelques remous quand il s'agit de savoir dans quel sens il fallait le plante, et l'oncle Andrew échappa de justesse à la position la tête la première. Plusieurs animaux pensaient que ses jambes étaient des branches, par conséquent cette chose grise et ébouriffée (la tête) devait être les racines. D'autres soutenaient que les racines étaient cette partie en forme de fourche, plus terreuse et plus allongée. Finalement, il fut planté dans le bon sens, et quand ils eurent bien tassé la terre, il en avait jusqu'aux genoux.
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