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La mort de Linn le Nain alors qu'il était en compagnie de Gienah l'Elfe mercenaire a semé le trouble dans les esprits.
Yencil dieu de la guerre, assisté d'Orglin la Bainge souhaite la paix mais Laymo le dieu fou sème la discorde et Calipto le dieu du commerce ne refuserait pas le profit qu'une guerre lui apporterait. L'affrontement entre les Nains et les Elfes sera-t-il évité ?
Quel stratagème va trouver Yencil ?
Jean-Marc Doppper nous offre une autre nouvelle tout aussi passionnante que Gienah la mercenaire. Nous y découvrons la genèse de Barcil, l'histoire des dieux et retrouvons Gienah. D'autres personnages Harakuk-Dûm, son espion, Ikor du côté des Nains et la reine des Elfes nous entraînent dans une aventure palpitante.
Merci à l'auteur pour ce SP et à très bientôt pour d'autres aventures du Cycle de Barcil.
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Avant toute chose, il faut savoir que cette nouvelle fait partie de la collection le Cycle de Barcil dont 3 autres textes sont déjà parus. Toutes les aventures de cette saga peuvent être lues indépendamment les unes des autres et dans n'importe quel ordre. Au final, cet univers sera composé autour de dix nouvelles et d'un roman.

« Chaque aventure présente un nouveau personnage, tous seront réunis dans le roman. Chaque récit aborde la vie d'un roi ou d'un ruffian, d'un assassin ou d'un Dieu. Les aventures se croisent et s'entremêlent, peignant une toile et un univers aux multiples nuances. »

Dans cette chronique, je viens donc vous parler de Yencil le stratège qui m'a permis de faire connaissance avec la plume et l'imagination de l'auteur.

Pour ceux dont le format nouvelle peut être rédhibitoire, celle-ci est suffisamment longue pour être proche du roman. de plus, le monde est très fourni grâce aux divers récits de l'auteur ce qui pourra contenter les amateurs du genre.

Ainsi, j'ai fait la connaissance d'Orglin ou de Gienah dont je suis curieuse de lire les aventures respectives. Mais les personnages principaux sont véritablement Yencil, Dieu de la Guerre et Ikor, un émissaire Nain.

L'histoire commence directement au coeur de l'action puisque nous suivons Ikor qui tente tant bien que mal de rentrer chez lui. A travers ses yeux, nous découvrons le royaume d'Oukta et les dangers qui y sont présents (trolls, orques, dragons). Ce qu'il ne sait pas, c'est qu'Orglin, une bainge, l'aide en secret. le personnage d'Ikor a su me plaire par son courage mais aussi son ouverture d'esprit. Il est l'un des seuls Nains à croire que l'entente avec le peuple Elfe puisse subsister.

Alors qu'il délivre des nouvelles au sujet de son confrère Linn, le roi Nain Harakuk-Dûm donne une nouvelle mission à Ikor qui le mènera en territoire elfique.

Un de mes regrets est de ne pas avoir assisté directement à la quête de Linn dans l'antre du dragon mais peut-être aura-t-il droit à son aventure ? Je l'espère en tout cas !

En parallèle, nous observons Yencil qui cherche à tout prix à empêcher la guerre entre Nains et Elfes. Il souhaite maintenir l'équilibre mis à mal par Laymo, le Dieu Fou. Je me suis moins attachée à ce personnage peut être car je préférais les aventures d'Ikor aux stratégies de Yencil. Toutefois, il nous apprend la création de Barcil et la naissance des Dieux ce qui m'a beaucoup plu.

Concernant l'intrigue, j'ai adoré suivre notre cher Ikor dans sa quête. Il permet d'ajouter de l'action et du rythme au récit grâce à ses combats et à ses aventures dans la sylve des elfes.

D'autre part, j'ai trouvé la fin un peu brutale mais ceci est très certainement lié au fait que ce soit une nouvelle. Je serais bien restée plus longtemps avec les personnages et c'est avec joie que je lirai le reste des aventures du cycle de Barcil.
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Bien qu'il s'agisse d'une nouvelle, je dois dire que la plume est plutôt addictive et que j'ai accroché à l'histoire. Je me suis prise à imaginer Ikor en train de vivre ses aventures, et à me demander la réaction qu'allait avoir Yencil sur le débouché de cette histoire.

Autre point positif au niveau de la plume, c'est le choix des mots. On est vraiment plongé dans un tout autre univers, imaginaire. Tout s'assemble facilement pour former un réel ensemble homogène. Ainsi, le worldbuilding est mis en valeur, ce qui m'a permis d'avoir l'impression de suivre Ikor dans son périple, notamment dans la forêt.

Néanmoins, le fait que le roman soit très court a ses défauts. le premier, c'est que j'étais perdue au début, je ne comprenais pas bien ce qu'il se passait. Heureusement, la suite a fait que j'ai pu accrocher à l'histoire.
Deuxièmement, on n'a pas vraiment le temps de s'attacher aux personnages, et c'est dommage car ce Ikor avait l'air d'avoir beaucoup de qualités qui auraient permis de l'adorer. de plus, j'ai l'impression d'être restée sur ma faim quant au personnage de Yencil.
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Même si c'est toujours un plaisir de se plonger dans l'univers de Barcil, j'ai trouvé cette nouvelle légèrement en-dessous des précédentes. C'est comme s'il s'agissait d'une transition entre deux événements importants.

Cette fois, nous entrons un peu plus dans le panthéon divin aux côtés de Yencil et de ses frères. Nous voyons comment ils interfèrent avec les habitants de Barcil. Et comment ils sont devenus des dieux. Pour changer, cette nouvelle est la suite directe de la précédente et on y retrouve, pour notre plus grand plaisir, certains protagonistes des nouvelles précédentes.

La plume de l'auteur est toujours aussi fluide et agréable. Cependant, il m'a manqué de l'originalité et de la profondeur dans cette nouvelle-là. Il m'a manqué le rythme et le côté obscur des précédentes. Et puis, j'aurais aimé rester un peu plus en compagnie de Yencil pour en apprendre davantage sur ses motivations.
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- Yencil, êtes-vous certain que ce que vous faites ne va pas occasionner une guerre monumentale ?
Le Dieu de la guerre observe l'une de ses créatures ailées le temps d'un instant, puis retourne à son homme de main qui ne sait pas ce que son avenir lui réserve.
- Non, car je serais là bien avant que les peuples se déchirent... Enfin je l'espère...

Ikor, nain espion pour le compte de son "roi" revient avec de très mauvaises nouvelles. Son ami, Linn le Nain est mort dans une bataille qui a détruit tous ses hommes. Il est arrivé alors que Gienah l'Elfe mercenaire rendait les derniers hommages à Linn et les autres tombés au combat. Cette nouvelle ne rend pas honneur, au contraire. le roi Nain Harakuk-Dûm décide que c'est la faute des elfes si l'un de ses hommes n'est plus et décide de batailler contre ce peuple. Un peuple qui était en paix depuis plus de mille ans, un peuple avec qui ils ont de bonnes relations. Mais quelque chose dans l'ombre se trame et quelqu'un veut les voir se déchirer. Créer la discorde, détruire les peuples, abolir la paix... Yencil a beau être le Dieu de la Guerre, il n'est pas l'instigateur de ce qui se produit. Qui alors ?

L'affrontement semble inéluctable entre les nains et les elfes. Et ce n'est pas le fait de retrouver Ikor au milieu d'un carnage qui va aider à garder cette paix fragile. Les restes d'elfes, accompagnés d'autres créatures monstrueuses autour de ce nain en territoire elfique ne rend pas les choses faciles. Ikor va devoir tenter de démontrer que tout n'est qu'un piège. Mais lorsque la Reine des Elfes en décide autrement et ne prend pas en compte ce qu'il peut lui dire, de bonne foi et en toute vérité... L'assaut semble prévu efficacement, sans s'encombrer de détails superflus avec juste les armes qu'il faut. le nain capturé sera tué, et la bataille s'engagera. Oui, mais, car il y a un mais dans cette histoire, le fameux nain Ikor ne sera pas tué, mais sauvé et la bataille qui doit avoir lieu risque de mal se terminer.

- Orglin, va le rejoindre et fais en sorte qu'il reste en vie.
- Bien.
D'un bruissement d'ailes ( de papillon ? Non, je rigole) la Bainge, l'une des créatures de Yencil, reste auprès de Ikor pour le seconder dans chacun de ses combats. Son bras armé ne faiblit pas grâce à son impact sur lui.

Impact que Ikor ne sait absolument pas, mais il se pose malgré tout des questions. Comment arrive-t-il encore à se battre, à combattre des orques monstrueux bien plus grands et forts que lui sans en mourir ? Ikor est intelligent, courageux et n'hésite pas à donner de sa personne. Il est réfléchi et même si cette question le taraude, il est tout de même inquiet sur ce qui se passe autour de lui et en lui. Yencil est le Dieu de la Guerre. Il devrait être heureux de voir des peuples se déchirer, mais c'est tout le contraire. Il n'est pas là pour cela. C'est un fin stratège qui déplace les pions d'un lieu à un autre tout en protégeant les plus importants afin d'obtenir ce qu'il désire.

Ikor et Yencil sont les personnages principaux de cette nouvelle. le cycle de Barcil est composé d'une dizaine de textes qui ne sont pas encore tous parus et chacun d'entre eux décrit un ou plusieurs personnages principaux que nous retrouverons dans un roman, un peu plus tard. Histoire de les comprendre à l'avance, d'avoir déjà le passé et ses actions. Pourquoi ne pas tout mettre dans le roman ? La question ne devrait même pas se poser. le contexte est intense, fourni, un travail est apporté sur le monde crée par l'auteur. La fantasy de base est déjà complexe avec les personnages, les prénoms, le contexte si on rajoute à cela une intrigue, un roman peut devenir vite lourd. Avec cette idée de débuter par des nouvelles sur les personnages principaux est une très bonne idée pour ma part. Nous avons déjà de bonnes bases sur les liens entre certains personnages.

- Et si les choses avaient déjà dégénérées plus vite qu'on ne le pense ? Et si,
- Cela suffit, je trouverais la solution. Quant à toi tu ferais bien d'arrêter de venir me narguer.
Yencil perd patience et décide de s'effacer quelque temps. Durant ce temps, la Reine des Elfes est en colère, véritablement en colère. Et il faut savoir que cette émotion n'est pas bonne conseillère du tout.

Oh que non, cette colère va rendre des actions mauvaises. L'aventure est un véritable labyrinthe pour nos personnages. Ils leur faut composer avec des rois, des reines, des Dieux qui jouent sur leur corps, leur santé mentale pour obtenir leur but. Ikor est un peu plus qu'un pion, il est un cavalier un peu fou sachant manier sa hache telle une tour imprenable. Il veut croire en une paix durable entre son peuple et celui des elfes, même si tout semble vouloir prouver le contraire. le peu que nous découvrons de Gienah la mercenaire m'incite à vouloir découvrir sa propre histoire.

Et puis il y a ce personnage de l'ombre qui veut mettre le bazar un peu partout. On se demande encore à quel fin il veut absolument que les nains et les elfes se fassent la guerre. Des peuples qui étaient en paix depuis si longtemps et que maintenant un rien va mettre dans une guerre qui ne sera que destruction. Sauf si... Yencil y met fin d'une manière ou d'une autre. La fin de cette nouvelle est originale et montre l'ampleur des pouvoirs des personnages. le monde crée prend de plus en plus d'ampleur. Entre les orques, les dragons, les trolls, le royaume d'Oukta n'est pas sans danger. L'équilibre est menacé et il faudra plus d'un seul personnage pour le maintenir.

- La quête d'Ikor n'est pas terminée. La paix est bien trop fragile. Il va nous falloir garder cet équilibre et le contrer pour éviter que les plaines ne deviennent pourpres. La vie humaine est précieuse et nul, à part moi, n'a le droit de jouer avec.

Il est clair que cette quête ne se termine pas totalement dans ce récit. Les scènes d'actions sont prenantes et le rythme est rapide, en même temps il y a peu de pages. c'est toujours l'inconvénient d'une nouvelle, mais elle apporte de bonnes bases à ce monde que nous pourrons découvrir au fil des épisodes. Il s'agit d'une part de l'échiquier qui se met en place avec ce récit et les aventures d'Ikor le Nain, sans oublier Yencil le Dieu de la Guerre qui est tout de même l'un des plus importants de ce passage. En conclusion, j'ai passé un bon moment de lecture. Merci à l'auteur pour me l'avoir proposé par le site simplement !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/le-cycle-de-barcil-yencil-le-stratege-dopffer-jean-marc-a196323230
Lien : http://chroniqueslivresques...
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Une belle nouvelle !

C'est une belle nouvelle et bien construite. La(e) lectrice(eur) y a un aperçu de l'univers de l'auteur. Dans cet univers, les dieux interviennent auprès des peuples sèment la discorde, les protègent… Yencil, essaie de protéger la paix entre les peuples notamment entre les nains et les elfes. Il utilise sa meilleure lame pour arriver à ses fins, Orglin (vous pouvez découvrir son histoire dans une autre nouvelle de l'auteur). Cette nouvelle est bien construite, pas le temps de s'ennuyer. Je l'ai préférée à Orglin sans doute parce que je connaissais déjà l'univers et car j'ai l'impression que l'équilibre entre les descriptions et les dialogues est meilleure dans cette nouvelle, enfin d'après mes souvenirs.

En résumé : C'est un bon intermède littéraire.
Lien : https://lesparaversdemillina..
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La quatrième nouvelle du Cycle de Barcil, je l'attendais avec une grande impatience comme j'ai attendu les précédentes.

Chaque nouvelle est centralisée sur un personnage et dans celle-ci, on se focalise sur Yencil, le stratège. Yencil, dieu de la guerre, veille à conserver l'équilibre entre les morts et les vivants.

C'est un personnage mystérieux que j'ai adoré découvrir, apprendre à connaitre sa vie comme ses objectif, j'ai adoré voir « l'envers du décor » et le voir ainsi en action.

Il a exactement l'image de comment j'imaginais un dieu ou comment j'aime me représenter son comportement. Pour vous faire une idée du personnage, la couverture devrait beaucoup vous aider (qui soit dit en passant est magnifique, bravo encore à l'illustrateur Xavier Drago)

C'est une histoire courte mais qui pourtant contient tout ce qu'il faut pour en faire une bonne nouvelle.
J'ai beaucoup aimé retrouver certains personnages des nouvelles précédentes, et les suivre au coeur de l'action était juste parfait. Comme une suite inattendue.

48 pages c'est court c'est vrai mais pas pour ces nouvelles, chaque nouvelle nous entraîne dans un bout d'aventure avec des personnages qui n'hésite pas à se jeter dans l'action pour accomplir ce qu'ils doivent faire. Dans chaque nouvelle, nous avons une ambiance propre qui nous plonge dans l'histoire.

Si vous ne connaissez pas le Cycle de Barcil, n'hésitez pas à vous lancer, les nouvelles sont géniales.
Lien : https://mesgrimoiresblog.wor..
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« Yencil le stratège » est une longue ode onirique à la Fantasy. La longueur de l'ouvrage se situe entre une très longue nouvelle et les prémices d'un roman. L'ambiance théâtrale et quelque peu éthérée prédomine largement l'histoire tout en soulignant certainement plus les références à Jack Vance qu'à E.Feist ou Tolkien. Ikor le nain a une mission ou devrais-je dire une quête. L'allégorie constante de la rédemption de ce héros entre mythologie arthurienne et norroise, finit par fixer notre attention au milieu de l'histoire. Évidemment, il faut faire preuve d'imagination pour suivre Jean-Marc Dopffer, l'auteur, car la narration fait partie d'une trilogie de nouvelles, intitulée « le cycle de Barcil ». Chaque nouvelle faisant référence chronologiquement à l'autre, il me semble plus juste d'évoquer ici des pièces de récit plutôt que des nouvelles à proprement parler. Ce troisième tome nous raconte les aventures d'Ikor le nain, à la fois espion et guerrier au service du puissant roi du peuple nain, Harakuk-Dûm. On sent un style dans l'écriture avec aussi quelques défauts. Les descriptions sont poétiques ainsi que les métaphores filées mais entravent parfois la compréhension de la lecture. le vocabulaire est riche toutefois une meilleure concordance des temps suffirait à tout illuminer. Les souvenirs ou le temps lointain sont illustrés par des plus-que-parfait justifiés puis brutalement coupés par des passés simples hasardeux sans précision d'avance dans le temps. Les scènes de bataille sont bien décrites avec un souffle épique qui donne vraiment l'impression d'y assister. J'aime l'ambiance intimiste en précisant cependant que les références aux races ainsi qu'à leurs actions doivent rester cohérentes. Il est douteux d'envisager un nain pistant des elfes sans se faire repérer ; tout comme des gardes nains utilisant des hallebardes qui mesurent en général entre 1,50m et 1,80m. On se laisse transporter malgré tout dans les pérégrinations d'Ikor au travers des lieux et des architectures.
Yencil, le dieu de la guerre, une référence évidente à Odin, mène le jeu et préside la destinée des peuples. On pourrait y voir un des innombrables ingrédients littéraires inhérent à la construction de cette nouvelle mais ce serait, me semble-t-il, sous-estimer l'importance qu'accorde l'auteur à l'aspect théâtral des effets de lecture. Les dialogues sont ciselés. Cependant ils gagneraient à être moins ampoulés pour moins d'obséquiosité. Je préfère certains passages dosés comme il faut, tel « le destin des mortels est entre les mains des Dieux, continua-t-elle plus fort. Toutefois, une fraction de cette destinée nous appartient. ». L'auteur a compris que l'utilisation des dialogues doit être nécessaire et cela fonctionne très bien.
Cette troisième partie du cycle de Barcil est plutôt réjouissante. Bien écrite, elle puise sa force dans la solennité des enjeux entre les royaumes et la guerre de pouvoir des dieux. J'invite les lecteurs de Fantasy à découvrir cet ouvrage, en espérant qu'un jour Jean-Marc Dopffer ait la bonne idée de fondre sa trilogie en un seul roman.

Lien : https://simplement.pro/u/serre
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Cette brève oeuvre nous entraîne avec ferveur au coeur du monde enchanté des créatures surnaturelles, nains et elfes s'y côtoyant en un harmonieux équilibre. Les événements s'y succèdent avec une cadence effrénée, captivant à chaque rebondissement.
Les protagonistes, déjà familiers aux lecteurs des précédentes nouvelles, reprennent vie avec une intensité renouvelée.
La plume de l'écrivain, toujours aussi enchanteresse, se révèle une fois de plus d'une exquise élégance, coulant avec une déconcertante fluidité pour emporter le lecteur dans un tourbillon d'émotions et d'aventures.
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En ouvrant les pages du court roman « le cycle de Barcil: Yencil le stratège » de Dopffer Jean Marc, je me suis immédiatement plongé dans un tourbillon d'aventures et d'intrigues. Faisant partie d'une série de dix tomes de fantasy science-fiction, ce récit peut être savouré indépendamment des autres, ce qui offre une grande liberté de lecture.Ce qui m'a particulièrement séduit dans ce tome, c'est la manière dont l'auteur parvient à captiver dès les premières lignes. L'action démarre sur les chapeaux de roues, sans temps mort, et la plume de Dopffer Jean Marc décrit avec précision chaque événement, nous plongeant au coeur de l'action.Bien que ce soit un court roman d'une soixantaine de pages, l'histoire est dense et passionnante. Cependant, j'aurais apprécié en apprendre davantage sur les personnages, car certains d'entre eux m'ont intrigué, mais le format court ne permet pas toujours d'approfondir chaque aspect.Néanmoins, l'intrigue est bien menée, et j'ai été agréablement surpris par la richesse de l'univers créé par l'auteur, où se mêlent nains et elfes dans des alliances parfois surprenantes. le dénouement arrive rapidement, mais il est efficace et satisfaisant.En conclusion, « le cycle de Barcil: Yencil le stratège » est une lecture divertissante et immersive, idéale pour ceux qui recherchent une histoire captivante dans un format court. Malgré un léger sentiment de frustration de ne pas en savoir plus sur certains personnages, j'ai apprécié chaque instant passé dans cet univers fascinant.
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