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Critiques sur Le cimetière de Prague (93)
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Killing79
  24 novembre 2015
Simonini est tout simplement un personnage sans morale et même sans humanité. Il déteste toute sorte de gens et son seul plaisir humain est la nourriture. Toutes ses actions ont pour but de lui rapporter de l'argent ou de faire du mal aux personnes qu'il a décidé de haïr. le mensonge et la traitrise sont ses passe-temps favoris.
Sur la forme, ça fait du bien de lire l'écriture exigeante de Mr Eco. Cependant la superposition des multiples péripéties du personnage principal rend l'histoire un peu lourde et donc le livre un peu long. le fait que les évènements du livre soient réels permet de s'accrocher à l'histoire mais j'avais quand même hâte que ça termine.

L'absence totale de moralité me permettra tout de même de ne pas oublier ce roman.
Lien : https://leslivresdek79.wordp..
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bretagnolles
  30 avril 2011
J'avoue que je n'ai pas réussi à le finir.... C'est très confus, cela ressemble sans doute à un feuilleton du 19° siècle, mais sans intigue suivie.
C'est un roman érudit et brillant, dont on reste très extérieur
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yalfe
  19 avril 2011
un livre confus qui brasse trop de sujets ( Risorgimento, antisémitisme,
théories du complot, ésotérisme) Un livre qui peut créer des confusions.
Pas un livre d' Histoire.Il illustre bien que certains romans ( Joseph Balsamo de Dumas et le Juif errant d' Eugène Sue) ont contribué indirectement à populariser les théories du complot.Elles relèvent donc davantage de la littérature que de l' Histoire et pas d' une approche rationnelle
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DesLivresEtMoi7
  27 février 2016
Petit hommage à un monstre de la littérature: le Cimetière de Prague de Umberto Eco, chez Grasset et Livre de Poche.
Le pitch: A l'aube de sa vie, Simon Simonini est un homme qui déteste beaucoup de monde, notamment les femmes et les francs maçons, mais surtout les juifs. Pour retrouver la mémoire et percer à jour l'événement qui l'a tant troublé en mars 1897, ce notaire raté, passé maître dans l'art de l'espionnage, de la contrefaçon et du mensonge, va ainsi retracer sa vie au fil des pages d'un journal intime, depuis sa naissance dans le Piémont italien auprès de son grand père antisémite, jusqu'à sa vie actuelle dans le Paris de la IIIème République où il espionne pour de nombreux services. Il se remémore ainsi "l'oeuvre" profondément antisémite de toute sa vie: un récit qu'il a imaginé  de toutes pièces, sur la réunion secrète de rabbins au Cimetière de Prague pour poser les bases de leur domination du monde, plus tristement connu sous le nom du Protocole des Anciens Sages de Sion...
C'est avec une grande tristesse que j'apprenais la disparition du grand Umberto Eco il y a une semaine, immense écrivain qui n'avait pas son pareil pour produire des romans d'une impressionnante érudition. L'ayant découvert, comme beaucoup de lecteurs, avec le Nom de la Rose, j'ai finalement décidé de me replonger dans son oeuvre, en optant pour ce roman qui figurait depuis trop longtemps dans ma PAL.
Avec un talent incontestable, l'auteur nous livrait cette fois ci un roman d'une rare intensité et complexité, traitant de la naissance et de la montée de l'antisémitisme, ayant eu les dramatiques conséquences que l'on connaît. Car c'est là que réside la véritable leçon du Maître Eco pour son lecteur: tous les personnages de ce roman, à l'exception de notre antihéros particulièrement détestable, ont réellement existé au cours de cette période de l'histoire.
En plus d'être érudit, ce roman est brillamment construit autour d'une structure à trois voix savamment orchestrée: celles du personnage principal et de son double, l'Abbé Dalla Piccola, mais aussi un Narrateur qui tente de mettre de l'ordre là où le héros schizophrène s'égare.
L'écriture est belle, et le style soutenu, comme toujours.
En bref, voici un grand roman, qu'il ne faut cependant pas lire au premier degré, mais c'était là tout le génie de M. Eco, qui va beaucoup nous manquer. Ciao Il Professore...
Lien : http://deslivresetmoi7.blogs..
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Rodin_Marcel
  16 juin 2015
Ecco Umberto - "Le cimetière de Prague" – Livre de poche, 2012 (ISBN 978-2253162834) – original italien publié en octobre 2010, traduction française publiée en mars 2011

Fâché et en colère, j'ai décidé d'interrompre la lecture de ce roman.
Quelle déception !
Umberto Ecco nous brasse toutes les figures tutélaires du XIXème siècle connu et narré en Italie puis en France, pour insérer la Genèse et la rédaction des "Protocoles des sages de Sion". C'est lourdingue, sans rythme, prévisible à chaque ligne, rempli d'allusions destinées au lecteur de type universitaire bon chic bon genre, mal construit et j'en oublie : le lecteur s'endort à plusieurs reprises. Stoïquement, j'ai persévéré jusqu'à la page 439 (sur 566), mais trop, c'est trop...
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raynald66
  14 février 2015
Mon troisième livre de Umberto Eco (avec le Pendule de Foucault et le nom de la rose). J'étais impatient de le lire mais j'avoue avoir été un peu déçu, je m'attendais à une aventure du XIXème siècle plus palpitante ! Difficile de faire un résumé de ce livre qui fait référence à la commune de Paris, à l'affaire Dreyfus, à la Franc-maçonnerie. Pour l'instant, le seul livre que j'ai vraiment aimé de cet auteur est
"le nom de la rose" (ainsi que le film avec l'acteur Sean Connery).
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Levant
  19 juillet 2014
Pour bien aborder cet ouvrage, il faut commencer par lire le dernier chapitre intitulé « inutiles précisions érudites ». Il est destiné au « lecteur excessivement intraitable, ou à la peu foudroyante comprenette » (sic), afin de l'aider à entrevoir la réelle portée de l'ouvrage au terme duquel il est parvenu, sans doute à grand peine.
Précaution oratoire destinée à l'esprit terre-à-terre qui se serait perdu dans les méandres des divagations scripturales du Maître. C'est la rançon de la notoriété que pouvoir afficher un tel mépris pour son lecteur.
D'un orateur on dirait qu'il s'écoute parler. D'un écrivain on pourra dire qu'il aime à se lire. Certes Umberto Eco peut se le permettre, mais à trop s'admirer on finit par perdre le fil de sa propre pensée, et son auditoire en corollaire. Sauf s'il s'agit là d'un écrémage naturel destiné à ne retenir que l'élite autour de soi.
A l'instar du peintre que la célébrité autorise à quitter le figuratif pour verser dans l'abstrait, Umberto Eco s'est livré à cette élévation propre à plonger son lecteur dans l'ennui. Cerise sur le gâteau, le héros est victime d'un dédoublement de la personnalité. Au désordre du scenario se superposent de belles plages de névrose. Il y a de quoi dérouter les plus fervents adeptes de puzzle littéraire.
Le résultat global est une juxtaposition de bons mots qui jalonnent la démarche erratique d'un personnage ballotté dans l'aversion de l'anti sémitisme. Théorie nauséabonde qu'il dépeindra si bien au point de faire perdre au lecteur la réalité de son intention qui est de la dénoncer.
Je conseille donc au vulgaire qui serait tenté par la notoriété de l'auteur sur l'étal du libraire, de lire ledit chapitre avant l'acquisition. Il comprendra alors cet ouvrage n'a rien à faire dans sa pauvre bibliothèque.
Il y a quand même quelques citations à extirper du magma incohérent (pour le vulgaire) qui nous font percevoir que la notoriété n'est pas volée.
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ElizabethBennet
  17 janvier 2013
Autant Eco nous avait éblouis avec son chef-d'oeuvre le Nom de la Rose, autant il nous déçoit avec cet ouvrage brouillon, volontairement labyrinthique, excessivement érudit, difficile à suivre (à tel point que l'auteur a dû insérer en fin d'ouvrage un tableau récapitulatif des chapitres, signant son propre aveu d'impuissance devant une narration qui semble lui échapper constamment) et surtout pernicieux : à trop vouloir dénoncer l'antisémitisme de son héros, dont il a voulu faire le personnage le plus détestable de toute la littérature (objectif prétentieux s'il en est), Eco prend le risque d'être assimilé aux réflexions écoeurantes de Simonini, comme en témoigne la polémique dont son livre a fait l'objet, tant les lecteurs avaient du mal à faire la part des choses, devant ce roman qui se veut écrit second degré mais ne donne aucune clé d'interprétation explicite, laissant la réflexion ouverte. Construit comme un roman feuilleton inspiré de Dumas mais guère plus passionnant qu'une lecture du bottin, ce livre fastidieux ressemble davantage au numéro annuel du Point consacré aux francs-maçons qu'aux Mystères de Paris. Certes, Eco a du génie, mais à vouloir l'étaler à chaque page il ennuie et agace, à tel point qu'on en vient à se demander si les aventures rocambolesques de Simonini ne sont pas là en réalité uniquement pour servir d'écrin à l'érudition de l'auteur...

(la suite en cliquant sur le lien ci-dessous !)
Lien : http://ars-legendi.over-blog..
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Mariejuliet
  15 décembre 2012
(...) En bref une lecture parfois dérangeante (elle nous renvoie à un passé pas très glorieux), mais très intéressante, très riche et très bien écrite.
Lien : http://booksandme.canalblog...
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Pchabannes
  21 septembre 2012
Deuxième essai, deuxième échec. Les mains secourables de deux amis aimant la prose d'Umberto Eco me tirent vers ses ouvrages résolument opposés à mon intellect simplificateur. Pour qui une pensée s'énonce clairement ou se tait. Or l'auteur s'aime à emberlificoter le sujet avec des tours et des détours aidé de personnages complexes au sein de situations qui ne le sont pas moins.

Que mes amis Olivier et Michel apprécient cet écrivain doit, Oh Lecteur, vous conduire à découvrir Umberto Eco par vous-même en ne vous préoccupant pas de moi.


Lien : http://quidhodieagisti.kazeo..
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