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Citations sur Comme deux gouttes d'eau (36)

Cette histoire est celle de Lexie Madison, pas la mienne. J'aurais aimé raconter l'une sans m'immiscer dans l'autre, mais c'est impossible. Je croyais nous avoir fermement cousues, toutes les deux, épaule contre épaule, avoir bien serré les sutures mais être capable de les briser. Or, peu à peu, nos liens se sont raffermis, approfondis ; ils sont devenus souterrains, invisibles. Et ils m'ont échappé. Pourtant, je suis responsable : de tout ce que j'ai fait.

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En premier lieu, à propos d’Alexandra Madison, il faut connaître l’essentiel : elle n’a jamais existé. Frank Mackey et moi l’avons inventée voilà longtemps, par un éblouissant après-midi d’été, dans son bureau poussiéreux de Harcourt Street. Il cherchait des gens pour infiltrer un réseau de vendeurs de drogue opérant à l’université de Dublin. Je voulais le job. Jamais je n’avais rien désiré avec autant d’ardeur.

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[Elle] a déclaré qu'elle lui balancerait un tel coup de pied dans les parties qu'il lui faudrait, ensuite, plonger une main dans la gorge pour se masturber. (p. 225)

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Certains êtres sont de petits Tchernobyl. Ils vous attirent discrètement et, sans bruit, distillent leur poison. Ceux qui les approchent ne s'en remettent pas. Leur souffle les contamine, les détruit de l’intérieur.

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En dépit de leur souffrance, ils riaient. Et tous nous ouvraient les bras, nous accueillant dans leur longue lignée.

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Certaines filles ne quittaient jamais les couvents (...), lugubres établissements qui, propres à l'Irlande victorienne, subsistèrent jusqu'au milieu du XXe siècle. Des religieuses impitoyables les réduisaient en esclavage pour les punir d'avoir été engrossées, violées, orphelines ou trop jolies, jusqu'à ce qu'elles finissent enfouies dans des tombes anonymes. (p. 263)

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Pour des gamins de dix-huit ans, les gens de plus de vingt-cinq ans ne sont que des adultes interchangeables et assommants. (p. 184)

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Nous [les inspecteurs de police] ne demandons jamais si les victimes ont souffert. A moins qu'elles n'aient été torturées, nous n'avons pas à le savoir : s'investir émotionnellement ne sert à rien, sinon à détruire notre objectivité et à nous donner des cauchemars. De toute façon, nous affirmons toujours à la famille que la mort a été instantanée. (p. 85)

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Dublin regorge de filles interchangeables qu'on ne remarque même plus. Rien de tel en ce qui me concerne. Je ne suis peut-être pas un canon, mais je n'ai pas un physique passe-partout. Mon grand-père maternel était français. Le mélange de sang français et irlandais a donné quelque chose de particulier.

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Tout à coup, une bouffée de colère me submergea. Non contre elle mais, pour la première fois, pour elle.

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