AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
Citations sur Dans la peau (14)

LaPlumeHeureuse
LaPlumeHeureuse   09 juin 2018
Je n’avais jamais vraiment eu peur avant. Je ne crois pas être quelqu’un qu’on effraie facilement. Je tombe facilement amoureuse et je me mets vite en colère, j’ai le bonheur rapide, tout comme l’irritation ou encore l’énervement. Je crie, je pleure, je ris. Ces choses se passent à fleur de peau, prêtes à frémir. Mais la peur gît profondément tapie au fond de nous. A présent, j’avais peur, mais ce sentiment ne masquait pas toutes les autres émotions, à l’inverse de la rage par exemple, ou du désir soudain. Ca me donnait l’air plutôt l’impression de quitter la lumière pour l’ombre, d’entrer dans un monde froid, minéral, sinistre. Un monde différent. (page 299)
Commenter  J’apprécie          00
Nikoz
Nikoz   09 avril 2018
- Mais je te reconnais, toi! Tu es celle qui fait le clown!!!
Commenter  J’apprécie          00
corally4
corally4   06 mai 2016
Avec ce livre "des" Nicci French, dont j'ai déjà lu : Feu de Glace,
on est dans la vie de 3 femmes aux parcours différents et un homme qui veut les tuer !!! Il les observe, se réjouit du pouvoir qu’il a sur elles ... . L'atmosphère est pesante, même si parfois j’ai trouvé des longueurs.
Commenter  J’apprécie          00
Maelita
Maelita   09 mars 2016
Des gens raconteront qu'ils les ont connues un jour, parce que la proximité de la tragédie nous donne bizarrement un sentiment d'importance.
Commenter  J’apprécie          00
Maelita
Maelita   09 mars 2016
C'est bien comme ça que les choses doivent se passer quand quelqu'un meurt. Les gens qui leur avaient dit qu'ils les aimaient répéteront les mêmes mots à quelqu'un d'autre.
Commenter  J’apprécie          00
gaemae
gaemae   12 août 2015
L'été, leurs corps prennent chaud. La chaleur s'infiltre par les pores de leur peau nue. Une lumière brûlante pénètre leur intimité obscure ; je l'imagine glisser en elles et tourbillonner, les attiser. Tel un liquide noir luisant qui ondule sous leur peau. Elles se dévêtent, elles ôtent toutes les épaisseurs, les couches superposées quelles portent l'hiver, et laissent le soleil les toucher. Se poser sur leurs bras, leur effleurer la nuque. Il ruisselle entre leurs seins et elles renversent la tête en arrière pour le sentir sur leur visage. Elles ferment les yeux, elles ouvrent la bouche, une bouche peinte ou nue. La chaleur bouillonne sur les trottoirs à leur passage, leurs jambes nues s'entrouvrent, leurs jupes légères frémissent au rythme de leur pas. Les femmes.
Commenter  J’apprécie          50
Ydamelc
Ydamelc   28 janvier 2015
Il faisait chaud. Mais attention aux fausses impressions. N'allez pas rêver de Méditerranée, de plages désertes et de cocktails d'où débordent des petits parasols colorés. En fait il n'en était rien. Cette chaleur, c'était comme si une grosse crevure de vieux clébard obèse s'était couchée sur Londres début juin pour ne pas en bouger de trois semaines infernales.
Commenter  J’apprécie          80
diablotin0
diablotin0   25 novembre 2014
Avant de monter dans mon bus sur Kingsland Road je suis passée devant une cabine de téléphone. Une envie imbécile d'appeler ma mère m'a prise. Ma mère est morte il y a douze ans. Je voulais juste l'entendre dire que tout allait bien se passer
Commenter  J’apprécie          10
diablotin0
diablotin0   24 novembre 2014
A chaque fois que je lis un livre à des enfants, j'ai un peu l'impression de me transformer en une version douce et brouillée de ma mère. L'impression que je fais la lecture à la petite fille que j'étais autrefois.
Commenter  J’apprécie          10
fred68piano
fred68piano   26 janvier 2014
Quand elle rit, elle produit un son carillonnant, comme celui d'une sonnette. Si je lui disais que je l'aimais, elle me rirait au nez de la même façon. Elle penserait que je ne suis pas sérieux. C'est ce que pensent les femmes. Elles transforment ce qui est important et sérieux en un truc ridicule, une blague. L'amour n'est pas une blague. C'est une question de vie ou de mort.Un jour, bientôt, elle comprendra. Elle apprendra que la façon dont elle sourit, dont elle ouvre grands les yeux quand elle écoute, la façon qu'ont ses seins de s'aplatir quand elle lève les bras au-dessus de la tête, ces choses-là ont de l'importance. Elle sourit trop facilement. Elle rit trop facilement. Elle flirte. Elle porte des vêtements très légers. Je vois ses jambes sous sa robe. Je devine la forme de ses tétons. Elle ne fait pas attention à elle.
Elle parle très vite, d'une voix légère, embuée. Elle dit :"ouais", pas oui. Elle a les yeux gris. Elle n'a pas encore peur.
Commenter  J’apprécie          10




    Acheter ce livre sur

    FnacAmazonRakutenCulturaMomox





    Quiz Voir plus

    Mémoire piégée

    Jane est architecte. Son rituel est de

    sabrer le champagne évidemment!
    donner le premier coup de pelle.
    faire un bon gueuleton.

    15 questions
    1 lecteurs ont répondu
    Thème : Mémoire piégée de Nicci FrenchCréer un quiz sur ce livre