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Critiques sur Une Douce Flamme (40)
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thisou08
24 mars 2017
Je cite :
C'est une sombre histoire, mais drôle aussi, et qui donne des frissons. Avec Bernie Gunther, l'auteur a créé un superbe spécimen de ce héros si populaire, le détective qui est le seul homme respectable dans un monde dominé par le mal.
The Daily Telegraph.
Je suis en tous points d'accord avec cette critique.
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Stonerandmore
03 mars 2017
Troisième roman de Philip Kerr et troisième éblouissement littéraire pour moi .
1950 , Bernie Gunther vient de débarquer en Argentine doté d'un faux passeport et d'un faux nom . Il découvre à Buenos Aires qu'il n'est pas le seul allemand rescapé et que certains de ses anciens « camarades » se sont plutôt bien acclimatés grâce à la bienveillance du Général Peron et de sa femme Evita . Embauché dans la police secrète argentine par le colonel Montalban il va être chargé de retrouver un criminel qui s'en prend à des jeunes filles et qui pourrait être un ancien nazi . Une enquête qui va lui donner l'occasion de se replonger dans celle qu'il a menée à Berlin en 1932 sur des faits similaires .Mais en menant ses investigations Günther va vite découvrir d'autres éléments plus troublants et mettre a jour des secrets bien cachés qui vont ébranler un peu plus sa confiance dans le régime péroniste .
Tout y est : des faits historiques rassemblés minutieusement auxquels s'incorporent parfaitement des récits de fiction diaboliquement construits comme une aventure trépidante garnis de personnages qu'on aime haïr ou auxquels on s'attachent vraiment . Un magnifique moment de lecture !
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Roggy
01 décembre 2016
L'Argentine de Peron a servi de terre d'exil à des criminels nazis en fuite lors de la débâcle allemande à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. De milliers de gradés allemands ont pu quitter le pays impunément et se reconstruire une vie sous une fausse identité sans jamais avoir eu à répondre des atrocités commises au nom de Hitler.

Bernie Gunther débarque en Argentine en 1950 tel un prophète de malheur. Il espère pouvoir se soigner et reconstruire sa vie. Il se verra rapidement enrôlé de force dans une affaire impliquant les pires criminels de guerre que l'Allemagne a pu engendrer.
Dans un contexte où les démons du nazisme refont surface, Bernie Gunther fidèle à ses convictions, cherche une maigre consolation en tentant de résoudre une affaire en rapport avec une autre restée irrésolue, survenue à Berlin 18 ans auparavant.

Dans un récit vicieux, à la fois glaçant et passionnant, sans abreuvoir le lecteur avec ses vastes connaissances historiques, Philip Kerr compose une épopée où notre héros côtoie des personnages historiques et où Histoire et fiction se mêlent dans un tango funeste.
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Sylviegeo
02 mai 2016
Je reviens souvent à Philip Kerr. Bien sûr, il s'est affirmé avec la Trilogie Berlinoise et Bernie Gunther et malgré que la lecture d'Une enquête philosophique m'est déstabilisée, j'y reviens avec plaisir. Un style vif, des réparties bien placées, un personnage unique et toujours ces épisodes historiques perturbants, déconcertants, affolants...
Avec Une douce flamme, on retrouve ce style, on revoit un Bernie de plus en plus attachant et on se rappelle l'Argentine et son nazisme cautionné par Juan Peron et sa femme Eva.
1950, Gunther débarque donc en Argentine avec plusieurs de ses collègues nazis qui veulent échapper à la justice et se refaire et notons qu'ils sont accueillis chaleureusement dans ce pays. Un commandant de la police de Buenos Aires prend Gunther sous son aile et le charge de l'enquête sur l'enlevement d'une ado. Et alors, un va et vient s'installe entre Berlin 1932 et Buenos Aires 1950 . Une veille enquête non résolue à Berlin refait surface.
Les histoires se recoupent, les protagonistes se retrouvent, les enjeux se révèlent. On ne s'ennuie pas à cette lecture malgré l'inhumanité racontée et les horreurs du passé évoquées.
C'est un troublant mais révélateur et intéressant voyage dans l'histoire passée de l'Allemagne et pas si passée de l'Argentine.
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Marjogch
20 avril 2016
Dans ce roman, nous retrouvons Bernie en Argentine, sous le règne de Peron. A cette époque, l'Argentine et beaucoup de pays de l'Amérique du Sud étaient un refuge pour les Nazis en fuite. Ayant dû intégrer, hors de sa volonté, les SS, Bernie est envoyé en Argentine et il se retrouve à côtoyer d'autres anciens SS comme lui. L'histoire du roman coïncide en histoire avec la traque d'Eichmann par le Mossad pour être jugé en Israël pour crimes de guerre.
Il est intéressant de noter le système d'évasion mis en place tel une toile d'araignée gigantesque couvrant plusieurs pays. Ces nazis étaient une manne pour un homme comme Peron dont l'ambition était hors norme.
Très bon roman de Philipp Kerr dont le héros est toujours aussi attachant
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umezzu
06 avril 2016
Philip Kerr, qui avait annoncé arrêter les aventures de Bernie Gunter avec sa triologie berlinoise, a des années plus tard repris son personnage fétiche au sortir de la seconde guerre mondiale dans « La Mort, entre autres ». L'histoire (avec un grand H et un petit h) continue avec cette « Douce flamme ».
Les filières d'exfiltration des anciens nazis conduisent Bernie vers l'Amérique du Sud pour le début d'une nouvelle vie en Argentine. Mais rapidement l'ancien flic et privé berlinois est convoqué par le chef de la police de Buenos Aires pour apporter son expérience : une jeune fille est morte assassinée dans des circonstances qui renvoient à un crime non élucidé commis à Berlin en 1932. le même tueur est-il présent dans les nombreux nazis accueillis à bras ouverts par le régime de Peron ?
Bernie enquête donc sur ses compatriotes, tout en se remémorant ce qui s'était passé en 1932 sous la république de Weimar. Entre les autorités locales, dont la célèbre Eva Peron, et d'anciens « camarades » SS reconvertis mais toujours aussi violents, Bernie est de nouveau plongé dans un sac de noeuds.
Le personnage a vieilli et est sorti des camps russes encore plus philosophe, mais il garde toujours son franc-parler quasi suicidaire, son indépendance, son coté fleur bleue – sa dulcinée locale s'appelle Anna- et au fond de son être une certaine idée de la justice, bien mise à mal par tout ce qu'il a vécu.
Outre un éclairage historique très documenté, Kerr produit un nouveau thriller prenant.
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yowie
09 mars 2016
Je crois bien que c'est mon meilleur Kerr à date. On suit de nouveau les aventures policières de Bernie Gunther. À la fin du dernier tome notre héro a dû fuir l'Allemagne en se faisant passer pour un criminel nazi. Arrivé en Argentine à Buenos Aires en 1950, il est encore forcé de reprendre du service.

C'est souvent le cas avec Bernie... Victime de sa réputation il est toujours forcé de prendre une enquête. Ce coup-ci une adolescente est retrouvée morte avec en moins toutes ses parties génitales. Et une autre adolescente est manquante... Cela sonne quelques cloches à Bernie: il avait enquêté sur un meurtre identique en 1932 quand il était de la criminelle à Berlin.

Le tiers du livre raconte son enquête de 1932. Encore une fois l'auteur nous plonge dans un cadre historique fascinant. En 1932 c'est la montée du nazisme. ...et combien Bernie les déteste! Il n'a pas pu terminer son enquête justement à cause de la prise de pouvoir des nazis.

Mais là le passé le rattrape en Argentine. Il doit enquêter sus des criminels nazis qui ce sont réfugiés en Argentine. Il y en a plein... Et ceux-ci lui racontent toutes les atrocités qu'ils ont commises durant la guerre. Juteux! Et il s'agit ici de personnages historiques: ils ont existé!

Ce que j'aime dans Bernie c'est son sarcasme et son impertinence. Il sait qu'il dérange mais il fonce pareil. Et il mange d'effroyables raclées...

Bon je ne vous dirai pas comment cela se termine mais j'aime bien l'épilogue de l'auteur à la toute fin qui explique ses recherches. Question de savoir ce qu'il peut y avoir de vrai dans ce roman...
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tynn
26 février 2016
Les romans de Philip Kerr offrent un point de vue original de l'Allemagne de l'entre-deux guerres en mettant son héros récurrent dans la peau d'une personne impliquée malgré elle dans l'organisation politico-policière de l'époque.
On se laisse prendre très vite par l'atmosphère angoissante et délétère de la montée du nazisme et de son avènement en Allemagne en lisant la Trilogie Berlinoise et La Mort, entre autres.

Il est donc naturel de continuer à suivre les intrigues et enquêtes policières en Amérique du Sud, accompagnant ainsi la fuite des nazis. le régime dictatorial de Peron, dictateur argentin, est largement mis au jour, et donne du rythme et de la consistance à l'ouvrage. La narration est soutenue et il faudrait lire sans doute deux fois chaque chapitre pour ne rien louper.
En revanche, à chaque opus des aventures de B. Gunther, on constate que le style descriptif employé par l'auteur est prévisible, légèrement caricatural, mais il n'enlève en rien le plaisir de lecture de cette saga très documentée.

(Avis de Tynn&Co)
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steph42
16 novembre 2015
L'auteur de la trilogie berlinoise . Enquête policière en Argentine parmi les anciens SS pendant le régime Peron. Juste passionnant .
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logir
27 août 2015
Un bon roman, tour y est :une intrigue, un héros mystérieux, un auteur talentueux
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