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Jean-François Gravrand (Traducteur)
EAN : 9782253001102
Éditeur : Le Livre de Poche (30/11/-1)

Note moyenne : 3.31/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Si Philip Calvert, revêtu de la combinaison d'homme-grenouille, s'introduit de nuit à bord du a Nantesville a, c'est sans doute pour faire progresser l'enquête concernant le vol, en pleine mer d'Irlande, de plusieurs millions de livres en lingots d'or, mais c'est aussi pour savoir ce que sont devenus les deux hommes qu'il a envoyés en éclaireurs.
La réception qui lui est réservée sur le mystérieux cargo lui enlève toute illusion sur le genre de clients auxqu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
fabienBx
  17 novembre 2016
Un très bon petit roman d'espionnage à l'ancienne.
On est loin du style de Flemming (James Bond) que je trouve plutôt relâché ou de ses intrigues parfois à la limite de la vraisemblance. Ici, tout est hyper-réaliste et plutôt crédible. de nombreux détails techniques ou explications pratiques viennent nourrir cette vraisemblance, sans pour autant tomber dans l'excès des techno-thriller (type Tom Clancy) où la technique est trop envahissante.
Certaines scènes sont très violentes pour l'époque et les descriptions sont sans concessions. L'action est menée tambour battant. le style d'écriture est soutenu et truffé de pointes d'humour très imagées, qui ne sont pas sans rappeler certains romans "hard-boiled" (ex. Adieu ma jolie - Chandler).
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
fabienBxfabienBx   17 novembre 2016
Voilà une centaine d’années que l’on fabrique des Colt. Le modèle n’a jamais changé ; le Peacemaker 1966 ressemble comme un frère au revolver que portait Wyatt Earp à Dodge City. C’est le plus vieux du monde, le plus connu, et si l’on juge sa valeur aux blessures qu’il inflige, c’est probablement le meilleur. Je n’aimerais pas beaucoup avoir affaire aux grands concurrents du Peacemaker, au Luger par exemple, ou au Mauser. Mais soyons justes, les projectiles acérés, rapides et fins de ces deux armes traversent les chairs sans faire un pli, en laissant derrière eux un petit trou rond ; ils perdent les trois quarts de leur énergie dans le paysage ; au contraire, la grosse balle de plomb du Colt, ronde, un peu molle s’écrase à moitié à l’impact, ce qui l’oblige ensuite à déchiqueter les muscles et pulvériser les os en épuisant sur eux la totalité de sa force vive.

En bref, celui qui reçoit un coup de Peacemaker dans la jambe ne se contente pas de blasphémer en sautant à l’abri pour rouler sa cigarette de la main gauche pendant qu’avec la droite il loge une balle entre les yeux de son adversaire. Non. L’homme touché à la jambe tombe dans le coma ; et l’homme touché à la cuisse (s’il a la chance de survivre au choc et à la salade d’artères) doit commander des béquilles en se disant que devant la bouillie de son fémur, le chirurgien n’aura d’autre ressource que l’amputation. Je restai donc parfaitement immobile, car le Peacemaker, dont la vue déclenchait en moi ces pénibles réflexions, menaçait justement ma cuisse droite.
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fabienBxfabienBx   17 novembre 2016
Je contournai le hangar à bateau, et m’arrêtai net. Je m’arrête toujours net lorsque je reçois un coup de bélier dans l’estomac. Au bout de quelques instants, je réussis à reprendre un peu de respiration, et me relevai.

Mon homme était grand, gris, squelettique ; il se promenait entre soixante et soixante-dix ans. Sa barbe datait de huit jours, et sa chemise – sans col – d’un bon mois. Mais il n’avait pas de bélier ; un pistolet seulement. Pas un de ces engins fantaisistes modernes ; non, un bon vieil outil d’autrefois à deux canons, calibre 12, le genre de tromblon qui rend des points au Colt lorsqu’il s’agit de faire sauter une cervelle à petite distance – vingt centimètres dans le cas particulier.

Le canon de gauche regardait mon œil droit, et mon œil droit se perdait dans ses profondeurs, comme s’il avait regardé le tunnel futur sous la Manche. L’homme parla ; il n’avait jamais lu les livres qui vantent la courtoisie des Highlanders, les habitants des hautes-terres d’Écosse.
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Vidéo de Alistair Maclean
Destination Zebra, station polaire Bande-annonce VO. Réalisé par John Sturges en 1968 avec Rock Hudson, Ernest Borgnine.
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