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EAN : 9782842283933
494 pages
Éditeur : Le Pré aux Clercs (08/04/2010)

Note moyenne : 2.96/5 (sur 14 notes)
Résumé :

L'âge des dragons a sonné le glas de l'humanité. Depuis des décennies, les hommes ne sont plus que des esclaves à la merci d'un système féodal cruel. Bant Bitterwood a consacré sa vie à chasser et tuer les dragons afin de venger sa famille. Lorsqu'il assassine le fils préféré du roi Albekizan, ce dernier décide d'éradiquer purement et simplement la race humaine... Bitterwood, captur... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
RosenDero
  20 décembre 2016
Les dragons règnent en maîtres. Les hommes sont esclaves, serfs ou domestiques. Et rien ne semble pouvoir changer. À moins qu'un événement comme l'assassinat du prince-dragon héritier ne décide le roi Albekizan à punir la race humaine. Une bonne fois pour toutes !
---
Bonne surprise que ce premier tome de Bitterwood !
J'ai aimé l'univers bien pensé, entre la fantasy et la SF (oui, oui, on dirait pas, hein) où les dragons règnent en maîtres et asservissent les humains, mais surtout cet univers qui nous semble vaguement familier... se pourrait-il que... ? (Les révélations se feront pas à pas, l'auteur dissémine des informations vagues mais mettant la puce à l'oreille, dès le début).
J'ai aimé les personnages, attachants ou détestables (on se surprendra à osciller, pour un même individu) mais toujours bien trempés (Bitterwood est une vraie tête à claques dans sa jeunesse). Bien sûr, c'est assez archétypal, mais ça fonctionne bien et les différents retournements de situation, trahisons, plans machiavéliques complexifient le tout. Bien malin celui qui pourrait prévoir l'évolution du récit. D'autant que l'auteur n'a pas de scrupules à tuer ses personnages...
J'ai aimé l'ambiance. L'auteur parvient à nous faire détester ces hommes pieux et soumis, serviles et béats. On se prend au jeu des dragons et de leur désir d'éradiquer toute vie humaine du paysage... Puis on change d'avis... C'est vraiment bien foutu et j'ai apprécié de me laisser porter par la narration.
J'ai détesté les premières pages et ce prologue qui commence comme un mauvais roman adolescents pour jeunes minettes. On a le schéma classique et fatigant du héros faiblard opposé à son frère (la brute qui ne cherche qu'à lui faire du mal) qui veut lui prendre sa dulcinée. On continue avec de bons gros clichés comme par exemple de s'étonner que même les hommes du village puissent pleurer (mon dieu, quelle honte). Et, pire, à première vue, on pourrait croire que l'auteur cherche à faire l'apologie du monothéisme, de l'asservissement de la femme et de la niaiserie transplanétaire.
Mais, en vérité, c'est pour mieux critiquer tout ça par la suite. Dommage que ce soit la première impression laissée par le roman.
De même, si la première rencontre avec les dragons fait bonne figure (il est intéressant de voir que ces êtres hautement fréquents dans les contes et autres légendes sont ici décrits d'une manière différente et novatrice. Certains d'entre eux sont même des artistes, des estêtes, on est bien loin des poncifs du genre et des monstres sauvages et carnassiers que l'on décrit généralement) j'avais, sur le coup, trouvé assez décevant d'avoir sous le nez des créatures qui ne soient pas humaine mais qui en possèdent toutefois les codes et les moeurs (pourquoi inventer des dragons différents de ceux des légendes, pour les affubler d'écharpes, de cannes, de bagues au doigt, les rendre vivipares ? C'est faire preuve de bien peu d'imagination et de beaucoup d'ethnocentrisme.) mais c'était sans compter les révélations sur l'origine de ces bestioles ! On comprend mieux pourquoi elles ressemblent tellement aux humains (je n'en dis pas plus^^)
Mélangez La planète des singes, le monde perdu et le trône de fer, passez à la moulinette draconique, saupoudrez de violence, assaisonnez à la religion et aux mythes, coupez en tranches, servez avec des humains opprimés, accompagnez d'intrigues et de quelques complots, dégustez.
À suivre
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idevrieze
  07 août 2014
On peut dire qu'on a des dragons originaux....
Vous savez ce que c'est. Vous lisez deux ou trois livres avec des dragons dedans et hop vous pensez que vous avez tout vu en matière de dragons et que vous en êtes un expert. Si vous pensez cela, Bitterwood vous surprendra. Car ici, ce sont eux les héros. Il y a plusieurs espèces de dragons dont certains sont à plumes, à écailles, avec des tailles différentes et même certains qui ne volent pas. Et là vous dites : "Et oh Coco, excuse moi, mais j'ai lu Eragon, ce que tu racontes c'est faux. Tout le monde sait qu'un dragon cela a des écailles et ça vole"
Bah tiens ! Déjà, laissez moi vous dire qu'en matière de dragon, ceux qu'on voit habituellement ne sont qu'un infime partie de ce qu'il existe en matière de folklore du dragon. Et si vous voulez vous cultivez un peu, je vous conseille de cliquer ici . Oui, je sais, je vous fais de la pub, mais cette personne est comme qui dirait calée en folklore et légendes. Alors croyez moi, les dragons....
De plus, l'auteur a pris une mythologie très différente en matière de dragons, qu'il vous explique en plus et c'est très bien fait. Aussi, si vous voulez quelque chose de totalement dépaysant, cette saga est faite pour vous.

Mais voilà, il y a des héros humains.....
L'inconvénient quand on a des héros dragons.... C'est que les héros humains sont totalement fades. Et pourtant, je pense que l'auteur y mettait du sien mais je ne me suis pas du tout retrouvée dans ces héros là. Ni dans les dragons non plus puisque c'était un genre nouveau de dragons. J'ai eu du mal avec la psychologie des personnages en général. Aussi, tant qu'il y avait de l'action, tout allait bien. Mais dès qu'on arrive à un moment d'intéraction entre personnages, j'ai eu tendance à ne pas m'impliquer (à mon grand désespoir).
Et c'est ce qui a loupé le coup de coeur. C'est clairement ce qui m'a fait passer le tout en lecture bien, mais sans plus. J'ai adoré les découvertes sur les dragons bien amenées par l'auteur mais sincèrement, ce qui arrivait à Bitterwood. Bah voilà. Par contre, j'ai une petite dédicace à faire ici. Car dans ce roman, vous aurez aussi les aventures de Toutoune, le petit cochon (ceux qui liront le livre sauront). Et croyez moi, j'ai explosé de rire littéralement par ce surnom. Non mais Toutoune. Cela a l'avantage de m'avoir boosté la lecture cela dit, car je riais tellement en lisant ce surnom que je voulais savoir ce qui allait arriver à ce pauvre cochon (et croyez moi, Toutoune voit du pays).

Lien : http://labibliodekoko.blogsp..
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Mosquito
  18 août 2013
Original : le décor médiéval fantastique fait peu à peu place à un post-nucl. L'existence des (mythiques) dragons est ici bien concrète, mais je les trouve bien fragile, surtout les dragons solaires si impressionnants, que quelques flèches suffisent à éliminer ... L'histoire et les héros humains ou dragons sont attachants, même si le prétendu magicien est vraiment dur à tuer, lui. Les dragons dirigeants ne font pas dans la nuance... ni dans la diplomatie. Une lecture agréable et relaxante dans un monde cohérent, où la vie ne vaut pas grand chose. A éviter pour les personnes sensibles (lol) !
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
RosenDeroRosenDero   13 novembre 2016
Mais rien ne saurait surpasser votre générosité, poursuivit Métron. Les fruits abondants et magnifiques de la semence que vous avez plantée il y a bien longtemps en sont la preuve. Voyez vos fils, eux seuls égalent votre grandeur : leurs ailes frôlent le firmament, et le souffle brûlant de leur volonté ne peut être éteint ni par la pluie, ni par les fleuves, ni par la mer. Ils sont votre fierté, votre bénédiction, et si le destin le veut, l'un deux sera votre mort !
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RosenDeroRosenDero   18 novembre 2016
- [...] Notre triomphe sur Bitterwood ne sera assuré qu'une fois tous les humains morts.
Un instant, le silence retomba. Zanzeroth comprenait mal où le roi voulait en venir. Souhaitait-il tuer tous les humains des villages environnants ?
Métron se racla la gorge.
- Tous les humains, sire ?
- Jusqu'au dernier.
- De quelle région ?
- Du monde entier.
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RosenDeroRosenDero   15 décembre 2016
S'il y a bien une chose que j'ai apprise, c'est que les humains passent davantage de temps à véhiculer des rumeurs qu'à se reproduire.
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RosenDeroRosenDero   15 décembre 2016
- [...] il est tard. Pourquoi les gardes t'ont-ils laissé entrer ?
- Ils ne m'ont pas laissé entrer. Je les ai tués [...]
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RosenDeroRosenDero   16 novembre 2016
[...] avec l'âge il ne faisait plus la distinction entre s'agiter et agir.
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