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EAN : 9782382671078
320 pages
Mnémos (21/02/2024)
4.17/5   15 notes
Résumé :
Depuis huit ans, les brumes ont envahi la Terre, engloutissant toujours un peu plus le monde. Issus de peuples qui se sont affrontés autrefois, Keb et Maramazoe ont jusqu'ici échappé au phénomène et continuent de grimper les crêtes et les sommets, ultimes refuges dans un océan de brouillard.
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Si j'avais inclus ce « la brume l'emportera » dans ma sélection lors de la dernière masse critique c'est parce que ce roman est édité par Mnemos, éditeur exigeant qui propose généralement des textes de qualité dans de jolis écrins. le roman de Stéphane Arnier ne démentira pas mon sentiment envers cet éditeur. Il s'agit là d'un très joli roman de fantasy.

Si j'ai trouvé que l'histoire peinait un peu à se mettre en place, le début du roman souffre de quelques longueurs, la suite est une belle réussite. Un des aspects primordiaux pour qu'un récit de fantasy soit réussi c'est le worldbuilding. Et la promesse est totalement tenue. Arnier créé un univers très immersif grâce à un talent descriptif remarquable. Ce monde, très visuel, prend vie dans l'esprit du lecteur immédiatement. La façon dont l'auteur imagine tout un background historique participe pleinement à ce worldbuilding. Sans que ce ne soit jamais assommant, Arnier parvient à évoquer des milliers d'années d'Histoire de sa contrée grâce à une construction narrative maîtrisée. le système de magie est excellent. Je l'ai trouvé original et amenant des développements passionnants dans l'intrigue et donnant lieu à des scènes d'action formidables, très visuelles, très dynamiques.
Les personnages ne sont pas en reste. La caractérisation des deux héros est remarquable. Tout n'est pas livré d'emblée à leur sujet, ils se dévoilent peu à peu et au fur et à mesure qu'ils prennent de l'épaisseur deviennent de plus en plus attachants.
« La brume l'emportera », grâce à ses superbes personnages et à sa belle intrigue, aborde des sujets très intéressants. Il y est question de deuil, de choix, des erreurs qu'on reproduit… Des thèmes qui auraient toute leur place dans un roman d'apprentissage, la subtilité étant ici que les héros ne sont pas des jeunes gens mais une femme et un homme mûrs. Comme quoi, toute sa vie durant on peut se tromper, apprendre, progresser.

Après un démarrage un peu difficile, j'ai été happée par ce très beau roman qui m'a procuré un grand plaisir de lecture. « La brume l'emportera » est un récit subtil et délicat tout en étant riche en action. Je remercie vivement Babelio et les excellentes éditions Mnemos pour m'avoir permis de lire ce roman et de découvrir un auteur dont je compte bien guetter les prochaines oeuvres.
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Chronique à chaud pour cette dernière lecture de chez Mnemos qui m'a littéralement emportée et qui mérite sans nul doute son titre de pépite de l'imaginaire. Venez vous asseoir au coin du feu et écouter l'aventure de Keb et de son lien si particulier avec Maramazoe. Il me faudra un petit peu de temps pour digérer tout cela mais je pense que nous sommes sur un coup de coeur. En voici les raisons.

Je retiens en premier lieu la manière dont l'auteur amène et raconte son histoire. Deux petites pages, c'est le temps qu'il m'aura fallu pour me dire que j'allais vraiment aimé ce récit. Ces deux pages nous illustrent seulement Keb invitant son auditoire à s'asseoir et à écouter son aventure. Tout s'enchaîne parfaitement ensuite. Nous découvrons notre narrateur et sa chienne Lampoza fuyant une mystérieuse brume qui sévit depuis quelques années et dévore tout sur son passage. L'auteur frappe très fort dès le début et dispose de ce don, celui de captiver tout de suite votre attention et vous faire pénétrer dans son univers. de plus, je trouve qu'il dispose d'un talent certain pour mettre en place la scène et donner progressivement au lecteur des informations nécessaires à la compréhension et au déroulement de l'intrigue. Les manières dont il va distiller ces détails sont diverses et toujours parfaitement amenées. J'ai particulièrement apprécié la manière habile dont il use vers la fin du roman pour couper court aux interrogations du lecteur en donnant tout de suite une explication rationnelle. J'ai sincèrement eu l'impression qu'il s'était mis à ma place tout du long et je souhaitais le remercier pour cela car la lecture était vraiment très agréable. La plume était tout simplement parfaite: aucun problème de compréhension, beaucoup d'action, de l'émotion également (et vous savez combien j'y suis sensible).

L'histoire est également remarquable. Cela part de postulats très simples: la brume envahit le monde, l'obtention de mystérieux pouvoirs par Keb (lui permettant de se projeter dans le passé au même endroit), la rencontre de deux personnes que tout oppose: Keb et Mara. A partir de là, tout se complexifie petit à petit pour obtenir un superbe dénouement qui je l'espère vous laissera également une petit boule au ventre. Rien de complexe, rassurez vous mais chaque page tournée amènera sa pierre à l'édifice. le monde décrit par l'auteur vous emportera, avec de magnifiques décors. Je reprends ses propos: Nouvelle-Zelande, terre de coeur et d'inspiration. le système de magie m'a également fait voyager. Simple et efficace, j'ai adoré découvrir tous les détails liés aux rites traditionnels et aux pouvoirs relatés dans l'aventure, surtout que notre camarade Keb montait en compétence dans le domaine.

Le meilleur pour la fin: notre duo emblématique, Keb le berger et Maramazoe la guerrière. Quel bonheur de voir deux êtres que tout oppose à première vue se rapprocher et devenir chacun un pilier l'un pour l'autre. Il y aurait beaucoup de choses à dire sur eux. Tout d'abord, ils ont tous les deux leur passé et l'auteur les développe parfaitement à travers certains chapitres dédiés mais aussi beaucoup de détails éparpillés ça et là. Ensuite, ne croyez pas que leur relation est manichéenne ou trop rapidement amenée. L'auteur prend son temps et ce n'est qu'à travers les échanges, les événements partagés qu'ils aboutiront à quelque chose de solide. Pour finir, il est primordial de garder en tête certains messages, notamment le fait qu'il ne faut pas s'appesantir sur le passé (que c'est mal de vouloir le changer) et qu'il faut en permanence aller de l'avant. Vous aurez l'occasion d'y réfléchir au travers de plusieurs exemples concrets.

Je ne dirai qu'une chose, je veux découvrir les autres titres de l'auteur et j'espère qu'il a d'autres projets en tête. Je constate qu'il est amateur de balade en forêt, donc de nature. Cela tombe bien moi aussi et j'ai eu énormément de plaisir à découvrir les paysages qu'il décrivait. N'hésitez plus, laissez vous tenter et emporter par cette magnifique lecture.
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J'ai ce plaisir de faire partie des lecteurs qui suivent Stéphane Arnier depuis son premier roman, le Déni du Maître-sève, publié en autoédition en 2015 avec la plateforme Bookelis.

C'était le premier volume du cycle Mémoires du Grand Automne qui finira par compter 4 livres au total.

Aujourd'hui, c'est une belle évolution pour l'auteur dont le nouveau roman La brume l'emportera, est publié chez Mnemos qui le consacre Pépite de l'imaginaire 2024.

Stéphane Arnier est un conteur hors du commun. Il n'écrit pas vraiment des livres ; plus précisément il donne naissance à des histoires, à des univers, à des mondes très semblables au nôtre mais qui sont régis par leurs propres règles, à la fois simples et déroutantes.

Dans ce nouveau livre – qui est un one shot cette fois-ci – l'auteur renoue avec ce qui m'avait tellement plu dans ses précédents ouvrages : il offre un pur récit d'heroic fantasy où la violence est rare, où la magie ne flirte pas avec le spiritisme et où les valeurs morales sont bien présentes. Bref, de l'heroic fantasy qui sort du lot…

Les deux héros vont évoluer ainsi que leur amitié au fil du roman et de leurs aventures.

Très sincèrement et sans vouloir en faire des tonnes, je pense que Tolkien aimerait beaucoup lire Stéphane Arnier. Les personnages sont originaux et d'une belle épaisseur, la quête est tout à fait insolite et les twists sont toujours surprenants.

Surtout, l'auteur est un narrateur hors pair qui maitrise comme personne les voix de la narration. Il dispense d'ailleurs largement et gratuitement son savoir sur la toile.

Il est donc capable (et c'est ce qu'il fait) de construire un roman de littérature de l'imaginaire où le lecteur ne se trouve absolument jamais face à une incohérence de nature à le faire décrocher de l'intrigue. Sa force réside surtout dans la façon dont il use des enjeux personnels et des enjeux plus généraux pour créer une tension narrative très équilibrée.

Qu'il s'agisse de scènes de combat, de déplacements (il y en a beaucoup dans le roman) où dans les dialogues, les enjeux sont toujours bien présents à l'esprit du lecteur, et même s'il viennent à changer suite à des retournements de situation on ne se sent jamais trahi ou déçu.

En fait, pour faire tout à fait simple : on a vraiment l'impression de lire une histoire vraie, sortie d'un monde imaginaire…

C'est volontairement que je ne dévoile pas davantage l'histoire que ne le fait le résumé. Ce livre ne mérite pas d'être raconté, il mérite d'être lu.

En définitive, si vous connaissez déjà Stéphane Arnier vous avez sans doute déjà acheté le livre ou bien vous allez le faire. Si vous êtes amateur de fantasy, vous ne pouvez pas passer à côté d'une Pépite de l'imaginaire de Mnémos. Et si vous n'êtes pas féru de littérature de l'imaginaire, il y a de fortes chances que La brume l'emportera face évoluer votre point de vue sur la question.
Lien : https://cequejendis.fr/2024/..
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Keb Gris-de-Pierre est Dak, Maramazoe est Ta'moaza, deux peuples ennemis. Rien ne prédisposait ces deux êtres à s'entraider, mais c'est sans compter l'arrivée d'une brume vaporisant toute forme d'existence sur son passage qui va les y obliger. Pour autant, trouveront-ils une issue ou à défaut, une explication à cet inexorable phénomène mortifère ?

La brume l'emportera est un roman de fantasy porteur d'une ambiance de fin du monde. En effet, Stéphane Arnier a donné vie à une brume qui avale les lieux et efface les vies qu'il a imaginées dans son roman. de fait, ce livre prend la saveur d'un postapo où la question de la survie est un enjeu majeur. L'univers est original. En outre, l'auteur y a infusé une magie surprenante. Celle-ci se manifeste de plusieurs manières. Ainsi, Keb a la capacité, en retenant sa respiration, de faire des bonds dans le passé. Cela a le double intérêt de lui permettre d'échapper, momentanément, à des situations périlleuses et de comprendre ce passé, notamment sur les origines de la brume. Maramazoe, elle, a le don de tisser des liens de brume avec les êtres animés ou inanimés. Leurs deux pouvoirs se complètent car dans ce monde en ruine, ils leur permettent d'avancer en empruntant le passé. Cette magie prend sa source dans les mythes et les légendes des peuples mis en scène entre ces lignes. L'auteur s'inspire de la civilisation Maori, notamment pour la fonction des tatouages et les pouvoirs qu'ils confèrent. Il est également question de pierres d'obsidienne servant de bornes de passage et qui me rappellent étrangement les piliers d'Art présents dans la saga de L'Assassin Royal de Robin Hobb. Dans une interview accordée aux éditions Mnémos dans le cadre de la promotion de la sortie de ce roman, Stéphane Arnier relate ses pérégrinations en Nouvelle-Zélande. Or, justement en lisant La brume l'emportera, on ressent bien l'influence de la culture tribale et des paysages à couper le souffle sur son écriture. L'intrigue prend donc cadre dans un décor vertigineux multipliant les scènes spectaculaires qui vont régulièrement mettre les protagonistes à rude épreuve.

L'introduction de cette brume qui efface peu à peu l'humanité, qu'elle soit une conséquence naturelle ou non, donne à ce récit une portée écologique. En effet, avec cette nature qui se rebelle et qui menace le vivant, on ne peut que faire un parallèle, avec les bouleversements climatiques qui agitent notre quotidien, surtout lorsqu'il est question de déni et d'inertie de la population. D'autre part, Stéphane Arnier a mis le passé au coeur de son intrigue. Il y interroge notamment l'intérêt de pouvoir le modifier et les conséquences souvent imprévues qui ne manqueront pas de découler sur le présent. C'est donc l'occasion d'une introspection personnelle qui vise à mettre en lumière le poids des choix et donne ainsi tout son relief au texte.

En librairie depuis le 21 février, je ne peux que vous recommander la lecture de cette pépite dont l'univers est bien travaillé et les destins contés sont très prenants... suite sur Fantasy à la Carte.


Lien : https://fantasyalacarte.blog..
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La Brume l'emportera nous emmène dans un univers à moitié englouti par une brume qui dévore tout sur son passage. Cette brume a tout emporté de la vie de Kreb, sa ferme, sa femme enceinte de leur premier enfant, et puis au début du roman son chien, dernier rempart qui le maintenait encore dans le présent. C'est dans ce moment d'isolement extrême que Kreb va faire la rencontre de Maramazoe, une guerrière issue d'un peuple contre lequel celui de Kreb a longtemps fait la guerre. Petit à petit un lien va se créer entre les deux personnages qui ont chacun besoin de l'autre pour avancer. Car Maramazoe connait certains secrets sur la brume et Kreb a depuis peu développé un pouvoir en lien avec celle-ci. À eux deux, ils ont un espoir d'arrêter cette brume avant qu'elle ne ronge complètement le monde. Mais entre Kreb qui vit au milieu des fantômes de son passé et Maramazoe qui avance vers son futur, les intérêts de ces deux personnages ont bien du mal à se rejoindre…

La brume l'emportera est un roman de fantasy à l'atmosphère sensible et intime dans lequel la voix des différents personnages a été extrêmement bien travaillée. L'évolution et l'enrichissement du lien entre Kreb et Maramazoe est particulièrement réussi et apporte une grande profondeur à l'ensemble du récit. Kreb et Maramazoe forment deux entités que tout oppose que ce soit dans ce qu'ils sont ou dans leur manière de penser. Et pourtant ils doivent s'allier contre un problème commun qu'eux seuls semblent pouvoir résoudre. Malgré leurs désaccords, Kreb et Maramazoe vont ainsi devoir s'ouvrir l'un à l'autre. S'ils sont au départ dans l'opposition franche, ils vont petit à petit apprendre à se connaître et développer un certain attachement l'un pour l'autre. Stéphane Arnier réussit à développer un lien fort et touchant entre ces deux personnages, en développant avec justesse et finesse leur psychologie. L'auteur utilise le vécu de chacun de ces deux personnages pour leur construire une évolution cohérente. Il aborde avec justesse le choc des cultures que constitue cette rencontre entre les deux personnages et la manière dont chacun doit remettre en question ce qu'il est pour avancer ensemble tout en respectant le vécu de l'autre.

Car La brume l'emportera est un roman qui parle de nos choix, des erreurs qu'on a commises et qu'on voudrait réparer. le récit est conté par le personnage de Kreb qui nous fait part de ses doutes, de ses peurs, de ses regrets et surtout des dilemmes moraux auxquels il est confronté. Kreb et Maramazoe avancent dans la même direction et pourtant ils sont en désaccords sur la manière dont ils veulent résoudre le problème de la brume. Kreb est tiraillé par le poids de tout ce qu'il a perdu et par le fait de devoir trahir Maramazoe pour récupérer la vie qu'il désire. Si le roman présente un univers de fantasy assez classique, il est construit avec un certain anti-manichéisme très rafraîchissant. Il n'y a pas de bon ou de mauvais choix, il y a seulement plusieurs choix qui présentent tous des avantages et des inconvénients. Et le passif des personnages est si bien développé que l'on ne peut que comprendre la direction où ils tendent. Ces dilemmes moraux sont ainsi un véritable moteur du récit apportant lourdeur et tension dans chaque choix que va faire Kreb. Et plus le récit avance, plus on est nous même tiraillé par l'attachement que l'on ressent pour ces deux personnages, par le fait de comprendre ce qu'ils se ressentent tout en sachant qu'ils ne pourront pas avoir tous les deux ce qu'ils désirent au plus profond d'eux et par l'envie de découvrir quels seront leur choix finaux.

En plus de la profondeur de son propos, La brume l'emportera est un récit riche qui nous emmène dans un voyage immersif au milieu de magnifiques décors. La beauté de la nature est très bien retranscrite et d'autant plus frappante avec la brume qui engloutit tout. La plume de Stéphane Arnier est visuelle et il n'y a aucune difficulté à imaginer les décors et à ressentir l'effet de la brume qui marche sur nos pas. Cette brume qui donne un sentiment d'urgence dans cette intrigue intimiste permettant de doser très efficacement le rythme du récit. Cette brume qui est aussi porteuse de nombreux secrets et mystères qui sont très plaisants à découvrir. L'auteur apporte la juste dose de magie afin d'étoffer son intrigue et il sait parfaitement gérer la mécanique de son univers. Les révélations sont placées au bon moment pour relancer l'intrigue quand il le faut, les scènes d'action sont très bien menées et les enjeux sont lourds de sens. Bref tous les ingrédients sont réunis pour offrir un excellent roman.
Lien : https://sometimesabook.wordp..
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critiques presse (1)
Elbakin.net
09 avril 2024
Bien écrit, touchant, nous parlant de deuil, du poids du passé mais aussi d’amour, de rédemption, La Brume l’emportera mérite son appellation de Pépite de l’imaginaire.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
Quand la survie est en jeu, l’homme devient un monstre
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Videos de Stéphane Arnier (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stéphane Arnier
La Brume l'emportera Stéphane Arnier Sortie : 21 février 2024
Dans un monde inexorablement englouti par une brume remontant du passé, Keb Gris-de-pierre, berger de son état, a tout perdu. Maramazoe, guerrière renommée du peuple des mers, est une paria. Autrefois ennemis, ils arpentent ensemble les sentiers de montagne et les crêtes escarpées à la recherche d'une échappatoire, mais également de réponses… Quel qu'en soit le prix.
Narrant le destin poignant de deux héros que tout oppose, pris dans les ombres de leur passé et contraints de devoir sceller une alliance pour la survie de leur monde, La brume l'emportera captive de la première à la dernière page par sa voix singulière et son émotion vibrante.
**** Crédits : Illustration : Cyrielle Foucher Musique : In Search of Solitude de Scott Buckley - scottbuckley.com.au
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