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sur 2494 notes

Critiques filtrées sur 2 étoiles  
Bernard Minier est un des jeunes (dans la profession) auteurs que je suis depuis ses débuts, avec Olivier Norek.

Après un excellent premier roman (glacé), un bon second roman (Le Cercle) dans lequel l'auteur abusait un peu des tics narratifs et structurels du « roman à suspens pour les Nuls », un troisième roman (N'éteins pas la lumière) qui prouvait que l'écrivain s'était volontairement empêtré dans les règles tacites de ses pairs, Bernard Minier nous était revenu en abandonnant son personnage fétiche, Martin Servaz, pour dynamiter son style, sa narration, et offrir aux lecteurs Une Putain d'Histoire.

Entre Temps, « glacé » a été adapté en série sur M6. Est-ce la raison pour laquelle Bernard Minier ressort Martin Servaz et son Nemesis Julien Hirtmann pour son nouveau roman ? Possible que l'éditeur et l'auteur ont vu dans cette adaptation une publicité non négligeable.

Toujours est-il que Martin Servaz, policier toulousain, revient dans « Nuit » et qu'il y repart à la poursuite du psychopathe Julian Hirtmann qu'il avait déjà affronté dans « glacé » et qu'il avait laissé échapper. Entre temps, ce dernier a kidnappé et, probablement tué, la femme que Martin aime, c'est dire le lourd passif qui lie les deux hommes.
Bernard Minier nous offre donc le grand retour de Martin Servaz que nombre de lecteurs attendaient. Malheureusement, avec le policier redébarquent les tics d'écritures et ceux-ci prennent de plus en plus de place.

Car, c'est évidemment ce que l'on appelle un « Page Turner » (roman à suspens qui pousse le lecteur à tourner page après page avec frénésie jusqu'à arriver au bout du livre) que devait livrer l'auteur pour satisfaire son éditeur et ses lecteurs. Et pour ce faire, Minier sort l'artillerie lourde.

Pour faire plus glacé que « glacé », il fait débuter son roman en Norvège, dans le froid de la mer du Nord. Pour rendre Servaz plus fragile, l'auteur le plonge dans le coma suite à une balle reçue. Pour s'assurer que le policier va s'engager à fond dans l'enquête, il laisse planer l'ombre de Julian Hirtmann, son terrible ennemi, l'assassin de la femme qu'il aimait. Pour encore plus déboussoler le flic, Minier met au monde un gamin, Gustav, comme Gustav Malher, le compositeur autrichien dont Martin et Julian sont fans. Gustav est né quelques mois après la disparition de l'amoureuse de Martin... est-ce le fils de Julian ? Est-ce le fils de Servaz ? Est-ce juste un appât pour l'attirer dans un piège ?

Mais Bernard Minier ne se contente pas d'user de ses personnages et des situations, il use et abuse à nouveau de tics de narrations et d'écritures.

Si, pendant le premier tiers du roman, l'auteur parvient à cacher cette faiblesse derrière une histoire qui se met rapidement en place et qui attise la curiosité du lecteur, il ne peut, malheureusement, plus l'occulter à partir du moment où le malaise de la plume se transmet au récit.

Car, à partir du moment où Martin Servaz sort du coma et qu'il fait équipe avec la policière norvégienne pour partir à la chasse à Julian Hirtmann, l'auteur enfile les clichés comme les perles sur un chapelet, priant le Dieu des écrivains de lui offrir un succès de librairie à défaut d'un bon roman original.

Le lecteur ne pourra donc éviter d'assister à l'attirance entre Servaz et la Norvégienne ni au fait que Hirtmann jouera encore au chat et à la souris, qu'il cherchera à piéger le flic, que celui-ci foncera tête baissée d'une façon aussi stupide qu'incroyable...

On a alors l'impression de se retrouver devant sa télé face à une série B qui, à défaut d'être mauvaise, est loin d'être originale. On n'en est pas à ce qu'un chat sorte de l'ombre pour faire peur au héros, mais on n'en est pas loin (voir la scène du chalet).

À partir de là, plus aucune des réactions du héros n'est rationnelle. Encore, si ces agissements étaient ceux d'un type lambda, inhabitué à côtoyer le crime et la tension due aux dangers, on aurait pu l'accepter, mais de la part d'un flic ayant de la bouteille, NON !

Car, tout le monde, Martin Servaz en premier, l'auteur, indéniablement, le lecteur, assurément, se rend compte que Hirtmann attire le policier dans un piège et, pourtant, le flic plonge la tête baissée, l'auteur, la plume en avant et le lecteur se retrouve le seul être doué d'un minimum de réflexion pour se dire « Non ! Là, il ne faut pas y aller ».

Mais, quand on croit que Minier en fait trop, celui-ci s'évertue à nous contredire en en faisant encore plus (voir la scène de l'hôpital) et cette sensation nous tient jusqu'au bout avec le « Twist » final inhérent à tout bon « Page Turner », soit la révélation finale que tout auteur voulant produire un livre à suspens avec les « bonnes » vieilles recettes se doit de proposer à son lecteur. Cette révélation, ce chamboulement, ce retournement, annoncée dès l'une des premières scènes du livre est tout aussi malvenue que mal menée que maladroite qu'inintéressante puisque l'on ne peut s'empêcher de se dire : « Tout ça pour ça ». D'autant que cette révélation entre en contradiction avec la scène de la plate-forme pétrolière.

« Tout ça pour ça » serait d'ailleurs un bon titre pour ce roman tout comme « Une putain d'histoire » en était un excellent pour le précédent. Effectivement, on ne peut s'empêcher de se dire que, franchement, Julian Hirtmann s'est donné énormément de mal pour un résultat qu'il était si facile d'obtenir par des moyens bien moins détournés.

Mais, comme il est assez difficile de parler des faiblesses de l'histoire sans en révéler un peu trop à ceux qui n'ont pas lu le roman, mais aimerait le faire prochainement, je vais plutôt m'intéresser à la plume de l'auteur, pour finir.

Car, si la narration et l'histoire en elle-même font un peu « préfabriquées » du fait que l'auteur use des mêmes ficelles qu'une bonne partie de ses camarades, sa plume n'échappe pas à l'épidémie ambiante.

Là encore, la volonté de Bernard Minier de nous proposer un style original et de dynamiser sa plume le pousse à supprimer maladroitement les verbes de ses phrases, et ce dès le tout début (« Elle regarde sa montre. Bientôt Minuit. Train de Nuit »). Ces trois premières phrases démontrent ce choix d'élision qui aurait pu tenir la route s'il avait été utilisé avec parcimonie, mais son abus finit par se remarquer comme un bubon sur la pointe du menton de la personne avec qui l'on parle. On a beau se concentrer pour éviter de le fixer, on ne voit plus que cela. du coup, seul l'aspect factice de ce parti pris demeure dans le cerveau du lecteur. Mais cet aspect est tout aussi valable pour le désir de parsemer une narration au passé de quelques séquences au présent. Pourquoi ce choix ? On ne peut s'empêcher de se poser la question lorsque l'on tombe dessus, du coup, on décroche encore plus d'un récit qui peine à maintenir l'intérêt tant l'ensemble exhale le « faux », le « préfabriqué », le « Manuel du petit roman à suspens pour les Nuls ». Petit ? Là encore, puisque les romans policiers qui ont du succès dépassent les 500 pages, Bernard Minier étale son histoire sur plus de 500 pages, ce qui renforce la sensation de « Tout ça pour ça », car l'histoire aurait pu, aurait dû, tenir sur 300 pages.

Au final, entre la narration qui manque d'originalité, une histoire qui peine à maintenir l'intérêt du fait des réactions incompréhensibles du méchant et du gentil, un style « calculé », une révélation finale qui ne tient pas la route, et les 500 pages obligatoires (voir le dernier Olivier Norek, tous les Jean-Christophe Grangé, les Franck Thilliez et consorts), l'ensemble manque de sincérité, d'originalité, de liberté et respire à tel point la volonté de respecter certains codes et certaines règles commerciales que la déception prend le dessus sur le plaisir de lecture. Dommage, on pensait Bernard Minier avait réussi à sortir de ces ornières dans lesquels il commençait à s'embourber grâce à son excellent roman « Une Putain d'histoire », mais, malheureusement, cela n'aura pas duré très longtemps.

En espérant que l'auteur revienne à de meilleures dispositions pour son prochain livre.
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De plus en plus déçue
Une histoire qui ne tien carrément pas la route avec des personnages surhommes, beaucoup de descriptions inutiles. Ce n'est plus un thriller ou policier mais un roman de science-fiction ou fantastique.
Plus qu'un tome et Martin peut prendre sa retraite.
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Décidément, j'ai un problème avec la série des enquêtes du Commandant Servaz : d'abord, j'ai commencé par lire la 2ème avant la 1ère, puis, croyant lire la 3ème, je me suis rendu compte au bout de 100 pages que je lisais la 4ème... Ballot, tout ça.
Les quelques allusions à l'opus précédent ne m'ont pas empêchée de terminer "Nuit". Par contre, ma déception croissante a failli me le faire abandonner. Autant j'avais adoré les deux premiers, autant celui-ci m'a sidérée par ses incohérences, ses rebondissements de téléfilms et son érotisme à deux balles. Et puis, lire un truc comme : "(...) dans l'ensemble, les hommes vieillissent mieux que les femmes." (pensée de Servaz himself), m'a fortement agacée ; non, Môssieur Minier, comme disait Carrie Fisher : "Les hommes ne vieillissent pas mieux que les femmes. Ils sont juste autorisés à vieillir."
Grosse désillusion, donc, même si j'ai bien aimé la description des paysages enneigés et le petit voyage dans une Autriche de carte postale. Je ne sais pas si je lirai le suivant (ou le précédent). Il va me falloir un petit moment pour me remettre de ma frustration.
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Voici donc le retour de Martin Servaz que nous attendions depuis pas mal de temps maintenant. J'avais vraiment hâte de lire ce livre en sachant que depuis glacé, l'auteur nous avait habitué à un suspens et une intrigue allant crescendo de livre en livre.
Dans ce nouvel opus, l'histoire commence par la découverte du corps d'une femme particulièrement mutilé dans une église en Norvège.
Une inspectrice d'Oslo, Kirsten Nigaard se rend sur place pour enquêter. le déroulement de l'enquête l'amène sur une plate-forme pétrolière. Un coupable est vite identifié, il s'agit de Julian Hirtmann, le célèbre tueur en série qui hante Martin Servaz. Dans ses affaires, l'enquêtrice retrouve des photos de Martin et d'un petit garçon nommé Gustav.
Elle va donc se déplacer à Toulouse et faire équipe avec Martin pour retrouver la trace de l'enfant et surtout de Julian.

Martin va vivre l'enquête de sa vie. Mais tout ne va pas se passer comme prévu, et il va devoir se plier de nouveau aux exigences du tueur. A ses risques et périls, il va aller toujours plus loin. de la Norvège, à Toulouse en passant par l'Autriche, Bernard Minier va nous faire voyager au fil de l'enquête.

Malheureusement pour moi, ce polar est une vraie déception. Autant j'avais adoré le dernier "N'éteins pas la lumière" autant j'ai été déçu par ce dernier opus. Peut-être en attendais-je trop? J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup trop de longueurs dans la première moitié du livre au point où j'ai failli arrêter ma lecture plus d'une fois. Trop de descriptions, de statistiques détaillées qui ne servent à rien dans l'histoire. Seulement l'impression que l'auteur écrit pour remplir des pages. Un livre de plus de 500 pages qui aurait je pense pu en faire que 300.
Le style de Bernard Minier est par contre particulièrement fin et brillant. On sent une réelle évolution dans le style. Ces personnages sont toujours très bien travaillés que ce soit sur le plan psychologique que sur leur passé.

En ce qui concerne l'intrigue, il n'y a rien qu'on ne voit pas venir à des kilomètres. En tout cas je n'ai pas été surprise durant ma lecture. A part un rebondissement en fin de livre auquel on ne s'attend pas. Et nous comprenons à la fin qu'il y aura encore une suite aux aventures de Martin Servaz. Etait-ce bien nécessaire? En ce qui me concerne pas sûr que je lise la suite.
C'est donc une grosse déception en ce qui me concerne. Mais je sais que les fans de Bernard Minier ont adoré ce dernier livre donc si vous avez lu les trois premiers je ne peux que vous dire de le lire et de vous faire votre propre opinion.
Lien : http://livresaddictblog.blog..
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Ce livre est le tome 4 des enquêtes du policier Martin SERVAZ, les premiers tomes sont Glacé, le cercle et N'éteins pas la lumière. L'action commence en mer du Nord par une inspectrice norvégienne qui en enquêtant sur le meurtre d'une femme qui travaille sur une plateforme pétrolière trouve la photo de M. SERVAZ ainsi que celle d'un enfant dans la cabine du présumé meurtrier qui n'est autre que le tueur en série HIRTMANN qui est présent dans tous les tomes. le livre est intéressant à lire, c'est un page turner, mais je reproche qu'il n'y ait pas d'enquête en parallèle comme dans les 3 précédents tomes. le seul rebondissement arrive à la fin du livre sur un personnage et ce n'est pas un twist de folie ! Si Bernard Minier écrit un 5ème tome je ne sais pas si je le lirais.
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Après avoir dévoré glacé, le Cercle et N'éteins pas la lumière, j'avais hâte de retrouver Martin Servaz après la parenthèse très réussie d'Une putain d'histoire.

A peine sorti, à peine acheté, à peine entamé... déjà délaissé, Nuit m'a déçue.

Bien sûr, les premières pages sont prenantes, mêlant le plaisir de retrouver Martin et son équipe, marquant le retour de Julian Hirtmann et la découverte de nouveaux personnages, Rimbaud, Kirsten et Gustav.
Et une fois passée la mise sur pieds de l'intrigue, une envie d'aller voir ailleurs... Une infidélité de deux livres, avant de reprendre les aventures de Martin.

Alors, oui, l'envie de savoir, l'envie de comprendre demeurent tout au long des pages mais l'enthousiasme n'était malheureusement pas au rendez-vous de cette lecture.

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Je me suis jetée sur cette suite tellement contente de retrouver Martin Servaz, et puis je me suis ennuyée pendant les 2/3 du livre...

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Je suis terriblement déçue par ce polar de Bernard Minier, bien loin de l'ambiance palpitante de son premier roman glacé.
Nous retrouvons de nouveau le commandant Servaz, chargé de l'enquête. Mais loin d'être une suite de rebondissements intéressants, le lecteur fait face à un personnage de moins en moins crédible. Martin Servaz joue de plus en plus cavalier seul, prend des décisions sur un coup de tête qui ont des conséquences désastreuses. Je ne suis pas une experte dans ce domaine mais dans la police, il doit bien y avoir quelques procédures non ?
On dirait que l'auteur a manqué d'inspiration donc il a mélangé des ingrédients qui marchaient bien : créer un scénario tordu et peu crédible (plus c'est gros, plus ça passe), faire intervenir un psychopathe qui tire les ficelles, mettre quelques scènes de violence assez crus, impliquer un enfant (oui c'est la corde sensible) etc. Mais l'ensemble manque d'énergie, de cohérence et surtout de simplicité. Il y a trop de clichés, trop de déjà-vu qui éclipsent ce récit et le rendent d'une banalité affligeante.
L'auteur a étiré les pages jusqu'au maximum. Dès les premiers chapitres, j'étais mal à l'aise face à toutes ces longueurs mais la suite s'est empirée. Honnêtement, il aurait été possible d'enlever au moins 200 pages sur ce livre.
Le style d'écriture reste correct, sinon je n'aurai pas pu passer ce pavé soporifique.
En tout cas, ce fut un flop total pour moi, ce qui me fait beaucoup hésiter à continuer à découvrir ses autres ouvrages.
Lien : https://leslecturesdehanta.c..
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J'aimais bien le commandant Servaz jusqu'à présent, malgré ses citations latines quelquefois un peu trop lourdes et répétitives, mais qu'à cela ne tienne. Et j'ai vu l'année dernière sur Netflix l'adaptation du premier roman où apparaît Julian Hirtmann; qui m'avait quelque peu déçu.
Dans ce "Nuit", un pavé de 600 pages, en poche, Servaz m'a fait pensé à une sorte de Terminator indestructible -et le coeur, et le foi, et la tête.....- je n'en dirai pas plus-, et il est toujours debout!! "Les pieds nus dans la neige...", pour reprendre la chanson bien connue.
Quant à Hirtmann, qui monte des scénarios de plus en plus compliqués où je trouve quand même qu'il y a une trop grande place au hasard et à l'incertitude -du moins dans une certaine réalité et une certaine vie-, et malgré cela, ça marche!!!! Mais quel très méchant et tordu tueur que nous avons là! Et ce qui m'inquiète, c'est que vu la façon dont se termine ce polar, il risque d'y avoir une suite (t3). Que je ne lirai pas.
Une impression de déjà vu, déjà lu dans ce polar de Minier , un peu lourd, beaucoup convenu et je l'écris, qui m'a déçu.
On peut cependant apprécier les recherches sur la procédure pénale et la vie de flics, les rouages de cette institution, de même que celles portant sur certaines maladies et leur approche du corps médical. Mais cela ne suffit pas à faire un bon polar.
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J'ai lu ce roman très vite. Non parce que j'ai trouvé l'intrigue haletante, mais parce que j'ai passé énormément de pages, parfois des pages entières. Je reproche ici les mêmes choses que dans les autres épisodes du commandant Servaz. Bernard Minier fait partie des auteurs qui usent et abusent des digressions inutiles comme les longues descriptions vestimentaires, géographiques, les considérations politiques, les retranscriptions des pensées du personnage sur les nouvelles technologies, la police, des statistiques … Tout ceci ressemble à s'y méprendre à du remplissage. Ce roman est vraiment trop long pour ce qu'il a à dire. Pourquoi de nombreux auteurs se croient-ils obligés d'écrire un roman de plus de 500 pages quand la moitié suffirait ?
Et puis cette histoire a son lot d'invraisemblances. Servaz est un flic qui, dans des situations dangereuses, laisse régulièrement son arme dans la voiture. Mais elle ne lui servirait à rien, il ne sait pas tirer. Un flic qui fait cavalier seul et s'en tire toujours, même après une balle dans le coeur. Qui poursuit son ennemi de toujours juste après une improbable opération du foie, pieds nus dans la neige et avec ses drains.
Outre les longueurs et les invraisemblances, cette histoire m'a semblé poussive, réchauffée. Peut-être me suis-je lassée de cette partie de cache-cache avec le psychopathe Hirtmann ? Pour moi, ce roman est vraiment le moins bon de la série sur le commandant Servaz. Mais je n'ai pas lu Soeurs, le dernier.
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