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ISBN : 2352081467
Éditeur : Les éditions du Bord du Lot (16/11/2013)

Note moyenne : 4/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Cet ouvrage est une suite de « L’apothicaire de la rue de Grenelle », paru aux Éditions du Bord du Lot, en 2011 et qui avait obtenu le Prix du Roman des Écrivains bretons.
Il peut être lu indépendamment du précédent.
L’histoire, qui se déroule à la fin du XVIIe siècle, se situe pour partie en France, pour partie en Hollande, et pour partie aux Indes Orientales.
Elle met en scène trois frères que tout oppose. Martin, médecin, condamné aux galères... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
LydiaB
  23 janvier 2014
♫ C'est un beau roman, c'est une belle histoire... ♫ chantait Michel Fugain dans les années 70 (en 1972, année de ma naissance, plus précisément). Et c'est cette mélodie qui me vient en tête en refermant le livre de Jean-François Zimmermann. Amour, intrigues, voyages, Histoire... Tous les ingrédients sont rassemblés ici pour faire passer à la lectrice que je suis quelques agréables heures de lecture. J'avais déjà dévoré - le mot n'est pas trop fort - le premier tome, L'Apothicaire de la rue de Grenelle, et je dois bien avouer que j'en ai fait de même avec celui-ci.

J'ai retrouvé avec plaisir Martin Lasalle, de retour des galères, et fait un peu plus connaissance avec sa fratrie, bien jeune encore lorsque nous l'avions quittée. Et là où le récit pourrait s'essouffler ou n'être simplement qu'une suite, il intrigue, surprend et forme non pas une simple continuation mais bel et bien une véritable histoire. Une histoire dans l'Histoire d'ailleurs car l'auteur, amoureux de ce siècle et cultivé comme il se doit, imbrique avec justesse et brio ses personnages - fictifs - avec d'autres figures bien connues des historiens.

Que dire de plus, si ce n'est que j'espère vous faire découvrir cet auteur qui mérite amplement que l'on s'intéresse à lui. le premier tome avait obtenu le Grand Prix du Roman des Écrivains Bretons. Je souhaite vivement que celui-ci remporte également une récompense, et pas forcément à connotation régionale d'ailleurs. le talent n'a pas de frontières...
Lien : http://www.lydiabonnaventure..
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ADAMSY
  12 avril 2014
J'ai aimé dans un premier temps les personnages du premier tome : L'apothicaire de la rue de Grenelle, livre que j'avais dévoré. L'auteur a eu l'art et la manière de nous rappeler ce qu'il s'était passé dans le premier volume. L'intrigue est intéressante au départ. Trois frères que tout oppose, ont finalement un point commun : fuir le roi soleil. L'un parce qu'il est protestant, l'autre parce qu'il court après la fortune et les femmes et le dernier parce que sa femme le trompe avec le roi. Je me suis vite lassée. Il y a beaucoup de vocabulaire propre à la navigation, ce qui n'est pas mon dada. J'avais beaucoup de difficultés à m'y retrouver dans ces différentes tribus d'Afrique qui sont nommées. Je suis finalement restée sur ma faim.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
LydiaBLydiaB   23 janvier 2014
Amsterdam, hiver 1685

Voilà maintenant plus d'un an que Martin a repris les recherches hermétiques de son père. Il se souvient du laboratoire attenant à l'apothicairerie de la rue de Grenelle qui était toujours fermé à clef, non qu'Alexandre craignît qu'on y pénétrât pour violer quelque secret ou dérober poudres ou métaux précieux, mais parce qu'il contenait des objets et des produits dangereux à quiconque les aurait manipulés sans précaution. Or, les enfants sont toujours curieux, et Martin l'était plus que Simon, Paul et Judith. Le ronflement du feu d'enfer de l'athanor, entretenu au moyen d'un soufflet, se mêlait au bouillonnement des mystérieux liquides qui se sublimaient dans les cornues. Toutes ces couleurs, toutes ces odeurs, parfois suffocantes, qui provoquaient toux et picotements des yeux, sont siennes désormais. Tout ce que son père a souffert dans sa chair, les multiples brûlures sur ses mains, ses yeux brillants, trop brillants, au sortir du laboratoire, « ce repaire du démon », comme le disait Jeanne qui ne voyait dans cette activité qu'une folie pour les mener à la ruine, il l'éprouve lui aussi, avec les mêmes impatiences et les mêmes interrogations.
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ADAMSYADAMSY   12 avril 2014
- Vous les avez éventré comme des chiens ! crie, à présent, Claudius.
Paul, d'un geste, tente d'apaiser le médecin. - Nos hommes ont cru bien faire. Après tout, ce ne sont que des sauvages. - Des sauvages, peut-être, mais des hommes ! Ceci est une certitude ! - Le Seigneur Lui-même n'a pas cru bon d'éclairer leur âme. Ils ignorent jusqu'à Son existence. Claudius fixe Paul, froidement. Il porte sur lui le regard intéressé et curieux du chirurgien qui s'apprête à disséquer un cadavre et pour lequel il n'éprouve aucun sentiment de compassion. -Devant que de partir explorer toutes ces lointaines contrées, je ne connaissais des sauvages que la définition donnée par l'Académie : "hommes errants, sans habitations réglées, sans religion, sans lois et sans police. Ils sont anthropophages, ils vont nus et sont couverts de poils" ! En les regardant vivre, j'en ai plus appris sur l'Homme que la Faculté ne m'en a enseigné. - Le docteur Claudius aime donner des leçons et voilà qui m'est insupportable. - Et j'ajouterai ceci : pour un médecin, tous les hommes sont égaux. Les sanies des justes ne sont pas moins infectes que celles des mécréants.
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