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Critiques sur La Voleuse de livres (640)
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slipslop
  25 mars 2019
Alors que dire sur ce livre terminé hier ?

Tout d'abord, c'est un livre qui réconcilie sur la vie. En effet, un livre sur l'enfance dans les années 40 dans l'Allemagne Nazie, un livre narré par la mort...cela ne semble pas très engageant. Et pourtant c'est tout le contraire.
La mort narratrice affiche un visage plus doux et plus humain que quiconque.

L'ambiance bien que sombre n'est pas du tout pesante et l'histoire se lit avec facilité, plaisir et envie.

Je recommande ce livre.
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H0rage
  20 mars 2019
le genre : la mort est mon métier

Ça commence par un prologue. La narratrice, la Mort, rien que ça, nous explique tranquillement à nous, lecteur, directement, que nous allons mourir, et puis nous parle des couleurs, du ciel, d'une voleuse de livre… Ou là, me dis-je… Je vais avoir du mal, c'est bien confus. Mais je n'aime pas m'avouer vaincue. Alors je persévère.
Bilan : 600 pages lues en un week-end. L'envie totale de ne pas avoir à refermer ce livre…
Petit résumé : 1939. Liesel Meminger, 9 ans, se rend avec son petit frère et sa mère à Molching, en Allemagne. C'est dans cette petite ville qu'un couple doit accueillir et s'occuper des enfants. La mère est trop faible, malade, pauvre, et il n'y a pas de père (quoique Liesel ait capté le mot “Kommunist” dans les conversations …). Premier drame (ça commence bien ! ) : le petit frère de Liesel meurt pendant le voyage. Et premier vol de livre pour la petite fille (qui ne sait pas lire) : le manuel du Fossoyeur. On l'aura compris, La voleuse de livre c'est souvent grinçant. Liesel va vivre et être élevée par un couple à Molching, rue Himmel (traduction : le ciel), Hans et Rosa Hubermann. Dans l'histoire, ce sont eux les parents de Lisel. Deux magnifiques personnages. Ils ne sont pas aisés (la rue Himmel est une des rue pauvres de la ville), mais d'une générosité absolue, surtout Hans (Rosa aussi, mais elle le cache sous des abords plus frustres, n'hésitant pas à copieusement insulter les gens et à distribuer des raclées à la petite fille).
Hans Hubermann, c'est celui qui repeint les volets des maisons pour un cigarette si la famille est trop pauvre pour le payer. C'est celui qui se lève toutes les nuits pour apaiser les cauchemars de Liesel, sans jamais se plaindre. C'est lui qui apprendra à lire à la petite fille, en échec à l'école. C'est lui qui, pour honorer une promesse datant de la Grande Guerre, va caché Max Vandeburg, juif, dans son sous-sol.
Et puis il y a Rudy Steiner, le meilleur ami de Lisel depuis son arrivée à Molching, avec lequel elle va grandir et faire les 400 coups (voler des pommes, des patates, des livres …) Rudy qui se prend pour Jesse Owens, qui défie quotidiennement son chef des Jeunesses Hitlériennes juste parce que ça le fait rire, qui n'hésite pas à se battre ou à plonger dans une rivière d'eau glacée pour récupérer le livre de Liesel. Parce qu'il l'aime Liesel, il aimerait bien l'embrasser…
Difficile de faire un résumé de livre foisonnant. Il faudrait encore parler de Max, le juif du sous-sol, ami de Liesel et des Hubermann qui partagent tout ce qu'ils ont avec lui. Max qui comme Liesel fait des cauchemars la nuit. Max qui va lui écrire un livre
Et puis il y a la narration. Une narratrice omnisciente, la mort, qui nous permet de suivre tous les personnages de l'histoire sans en sacrifier (façon de parler) aucun. Une narratrice qui use et abuse de la prolepse temporelle, créant des effets d'attente à la limite du soutenable et nous empêchant de lâcher ce livre !
Les livres sur la seconde guerre mondiale sont légions. Celui-ci a un double intérêt : celui de s'intéresser à l'horreur de la seconde guerre mondiale de façon détournée (les personnages sont des allemands ordinaires qui essaient de survivre. Peu d'entre eux adhèrent finalement à l'idéologie nazie, mais tous ou presque adhèrent au Parti pour qu'on les laisse tranquille et qu'ils puissent manger). Celui également de présenter la lecture et l'écriture comme une échappatoire, une porte de sortie de l'horreur. Liesel se nourrit de livres et de mots, presque au sens propre du terme. Très symboliquement, Liesel va survivre grâce aux mots, à la lecture et à l'écriture.
C'est un roman bouleversant, et qu'on n'a pas envie de refermer. une immense réussite.
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BACCOM1G1
  17 mars 2019
LA CRITIQUE
Ce livre raconte la vie d'une jeune fille, Liesel Meminger, qui a 10 ans au début du livre. Elle vit en
Allemagne durant le troisième Reich. le parti nazi est tout puissant et s'impose dans toute
l'Allemagne. Quand on s'intéresse à la seconde guerre mondiale, de nombreux ouvrages
cinématographiques et littéraires s'offrent à nous. J'aime beaucoup cette période de l'histoire,
cependant, c'est la première fois que je suis confrontée à l'autre côté du miroir. On découvre, dans
ce livre, que les allemands subissaient eux aussi la dictature totalitaire, impérialiste et antisémite
d'Hitler. On apprend que les enfants étaient obligés de s'inscrire aux Jeunesses hitlériennes. Les
adultes, faute d'être membre du parti, ne pouvaient pas trouver du travail. On devine également une
Allemagne où la misère et la pauvreté étaient omniprésentes. le sujet de la résistance allemande est
aussi évoqué avec la décision par la famille adoptive de Liesel de cacher un juif, malgré la peur de se
faire dénoncer par les partisans du nazisme et au péril de leurs vies. Quand on s'intéresse à un sujet,
il est important d'avoir la vision la plus large possible de ce qui s'est passé. Grace à ce livre, j'ai
observé une autre facette de la seconde guerre mondiale.



POURQUOI CE CHOIX  ?
Dès le début du livre, on apprend qui est la narratrice de l'histoire. J'ai trouvé ça assez étrange et
intéressant en même temps car on découvre que c'est la Mort qui va nous raconter l'histoire de la
Voleuse de livres. On pourrait penser que ce livre va être sinistre ou morbide mais on s'aperçoit vite,
à travers ce passage et à plusieurs autre d'ailleurs, que la narratrice a beaucoup d'humour « je trouve
rarement les gens debout » et que sa vision de l'histoire est très « vivante ».




50 PREMIERES PAGES
À cette étape du livre, Liesel, l'héroïne du livre n'a volé qu'un seul livre. On sait également que la
mort va la rencontrer à trois reprises différentes. On a hâte de savoir ce qui va conduire Liesel à voler
d'autres livres, quelles seront les circonstances de ces faits et à quelles occasion la Mort va pouvoir
« revoir » Liesel.
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Kmilia
  16 mars 2019
Super livre je recommande.
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manuedecaen
  13 mars 2019
Atypique de part la narratrice. Intéressant de percevoir la vie des allemands pendant cette folie destructive. Liesel et le quartier de Himmel sont attachants. Un bon livre sans aucun doute mais ce n'est pas le coup de coeur que j'espérais. Bcp de lenteurs, une narratrice au final peu présente… Certains éléments sont développés jusqu'à tourner en rond..., d'autres manquent cruellement de détails.
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Mesmotssurlesleurs
  13 mars 2019
Un livre choisi au hasard, pour son titre surtout... Hasard que je remercie car il fait vraiment bien les choses parfois !

Il m'aura fallu quelques pages pour vraiment entrer dans ce livre, mais plusieurs jours pour en sortir. Il a continué à résonner en moi longtemps, d'ailleurs je l'entends encore parfois.

La voleuse de livres, c'est la Mort qui nous la raconte, une mort presque incarnée, presque humaine, très loin des images habituellement utilisées. Une mort hantée par ceux qu'Elle emporte et, parfois, touchée par ceux qu'Elle laisse. Parmi ceux-là, il y a Liesel, une jeune orpheline allemande pendant la seconde Guerre mondiale. Une histoire dans L Histoire, comme beaucoup d'autres, mais celle-ci m'a particulièrement emportée.

Je ne sais pas si c'est parce que l'angle est différent des autres récits de guerre que j'ai pu lire, ou si cela vient de l'écriture, ou des personnages, ou de l'histoire elle-même, mais j'en suis ressortie bouleversée, les joues humides et les yeux rouges.

J'ai du mal à parler de ce livre. Je ne trouve pas les bons mots. Je l'ai trouvé beau, poétique, nouveau, touchant. Je me souviens de chaque personnage comme si je le lisais encore. C'est un livre que je conseille vraiment mais je ne peux presque vous en donner que le résumé. Je l'ai lu en fin d'année, sans réussir à écrire une chronique satisfaisante dessus. Alors j'ai laissé passer du temps, pensant que les mots viendraient, mais ça n'est manifestement pas le cas... Peut-être est-ce parce que je ne veux pas analyser ce que j'ai ressenti. Je l'ai juste lu, il m'a touché, je l'ai aimé. Et parfois, tout cela ne s'explique pas. Je ne vous dirai pas que c'est devenu mon livre de chevet, ce serait mentir. Je ne peux que vous conseiller de le lire.

( petit aparté : c'est un titre classé en littérature jeunesse. Quand je vous dis qu'on y trouve des perles... )
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Choupette24121
  11 mars 2019
Ce livre et trés bon selon mes amie et le film je vous le recommande
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anne77750
  10 mars 2019
Le début de ce livre m'a paru un peu longue mais cela vaut la peine de s'accrocher.
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Edja
  18 février 2019
Que dire ?
La guerre, les hommes sont cruels.
Un des livres les plus magnifiques et bouleversants jamais lu. Un livre qui change la vie.
Qui change notre vision sur des personnes horribles ou juste superbes.
Une histoire inoubliable que j'aurai voulu infinie. Une histoire qui sera difficile à égaler.
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vassia7178
  15 février 2019
Après 630 pages de lecture, je me suis attachée aux personnages de Molching, surtout ceux de la rue Himmel (rue du Paradis). C'est la mort qui raconte l'histoire de cette petite fille, Liesel, 9 ans, qui arrive en 1939 chez Hans et Rosa Hubermann : ses parents nourriciers. Elle (la narratrice) va parler d'un enfant de six ans qui meurt dans un train, d'un accordéoniste, d'un garçon aux cheveux jaunes citrons, d'une femme grossière mais avec un gros coeur, d'un boxeur juif et d'une voleuse de livres. Il y a des livres dans ce livre, comme les poupées russes et beaucoup d'humanité, de solidarité et d'horreurs dans cette période de guerre sous le joug d'un homme : Adolf Hitler. J'ai pleuré les dernières pages car c'est se qui c'est réellement passé : il y a eu aussi, des Allemands pro Hitler et des juifs Allemands qui ont été tués. Il ne faut pas l'oublier !
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