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Marie-France Girod (Traducteur)
ISBN : 2266175963
Éditeur : Pocket (19/03/2008)

Note moyenne : 4.25/5 (sur 2275 notes)
Résumé :

Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité. Liesel Meminger y est parvenu.

Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s'est arrêtée. Est-ce son destin d'orpheline dans l'Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ? Ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? Au moins que ce ne soit son secret... <... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (561) Voir plus Ajouter une critique
Guylaine
  27 avril 2013
Avec La Voleuse de livre, je me suis demandée, sérieusement, si je n'allais pas arrêter ma lecture quelques pages avant la fin, juste pour ne pas quitter son univers, juste pour me dire que la porte n'était pas définitivement close, juste pour savoir que j'ignorais encore des choses, qu'il y avait des possibles, juste pour ne pas me trouver dans cette espèce de blues dans lequel, finalement, je suis !
Vous l'aurez compris, j'ai craqué, et la 4ème de couverture est fermée, je suis sans doute allée une page trop loin, après je ne pouvais plus m'arrêter...
C'est un bouquin que j'avais emprunté dans une médiathèque près de chez moi, et je vais m'empresser de me l'offrir, il fait partie de ces livres qu'on aime savoir autour de soi (ou sur une île déserte, comme vous voulez, mais 6 c'est pas assez ! ).
Dans ce roman, Markus Zusak, choisit La Mort comme narratrice. Attention, n'imaginez pas un squelette avec une faux, non, elle est, somme toute, beaucoup plus humaine que bien des humains ! Elle fait son boulot, un point c'est tout : recueillir les âmes. Et comme l'histoire démarre en 1939, en Allemagne, elle ne chôme pas...
Sa route croise, à plusieurs reprises, la petite Liesel, une gamine de 9 ans, qui vole son premier livre, alors qu'elle ne sait pas encore lire, le jour de l'enterrement de son petit frère.
Nous découvrons également Hans et Rosa Hubermann, le couple atypique qui la recueille, Rudy le gamin aux cheveux couleur de citrons qui veut égaler le grand Jesse Owens, au coeur du nazisme vous m'accorderez que c'est courageux ! Max, le boxeur juif, Max aux cheveux comme des plumes d'oiseaux, Max qu'il faut cacher, et qui devient momentanément écrivain, dans le sous-sol du 33 rue Himmel (ciel !), pour le plus grand bonheur de la petite voleuse de livres... Et bien d'autres encore...
Je pense sincèrement que c'est un livre qui vous marque pour toujours, et je ne peux que vous en recommander la lecture !
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michemuche
  02 mars 2014
La voleuse de livres s'est refermé. C'est la gorge nouée que je vais essayer de tenir mon rôle de lecteur, faire une critique.
Quand la mort raconte une histoire on se dit ça va être horrible, sanglant; détrompez vous la grande faucheuse a plus de tendresse pour les humains qu'il n'y parait.
La mort est une fin en soit nul n'y échappe, mais si elle pouvait être aussi douce quand elle prend dans ces bras ces âmes libérées ce serait merveilleux.
Viennent ensuite les personnages de la rue Himmel , Liesel l'héroïne, petite fille courageuse sorte de Sophie Scholl Max le boxeur juif Rosa et ces Jurons Hans l'accordéoniste Rudy le Jesse Owens aryen, tous réunis dans l'adversité.
La quatrième de couverture dit ceci "un livre qui peut changer votre vie" .
pour ma part j'en suis convaincu. j'espère vous avoir donné envie de lire ce merveilleux roman
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latina
  21 avril 2013
Je veux bien m'entretenir avec la Mort....à une condition : qu'elle soit mise en scène par Markus Zusak.
La grande narratrice de « La voleuse de livres », la Mort, se présente comme profondément humaine, « hantée par les hommes ». Elle recueille les âmes avec douceur et délicatesse, les transporte sous son bras ou les berce. A commencer par celle du frère de Liesel, la petite fille qui a la malchance de vivre en ces années sombres du nazisme, en Allemagne. Leur mère, à bout, était en route pour les conduire dans une famille d'accueil lorsque le petit garçon est mort d'une crise d'asthme, dans le train. A partir de ce moment, Liesel va lutter pour vivre, et la Mort va la suivre à la trace, non pour l'emporter, mais parce qu'elle l'admire.
Recueillie par une famille où finalement, il fera bon vivre, elle va être dévorée par la passion des livres, aidée par son père nourricier au grand coeur, son grand ami Rudy (ah, ce fameux gars aux cheveux couleur citron, courtisé par les nazis), et la femme du maire, pauvre créature dévorée par le chagrin.
Mais le nazisme gagne du terrain, la guerre éclate, et là, apparait Max le Juif...
Le malheur va-t-il rattraper Liesel ? La Mort pourra-t-elle enfin tenir dans ses bras son âme vigoureuse et pétrie d'amour ?
Je vous conseille de lire ce roman pour le savoir ! Peut-être, comme moi, serez-vous guidés par la poésie et la délicatesse de l'auteur, mais aussi taraudés par l'horreur de ce qu'il raconte, sans tomber toutefois dans le mélodrame. La Mort, finalement, on est bien tous obligés de l'accepter, n'est-ce pas ?
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Livresque78
  22 juin 2014
Je viens de terminer la voleuse de livres, je me suis gardée hier soir les dernières pages pour ce matin. Je ne pense pas que ma critique fera beaucoup avancer les choses car le nombre de critiques sur ce roman est impressionnant.
Mais il faut tout de même que je vous dise à quel point cette histoire m'a touché. On parle souvent de la guerre 39-45 et d'Hitler vus de l'extérieur, c'est à dire des pays occupés, mais on oublie souvent que les Allemands eux mêmes ont souffert de privations, de tortures, sans parler des Juifs Allemands.
Cette histoire parle aussi bien sûr de livres, de l'importance qu'ils ont pour la jeune Liesel, du petit bonheur que la lecture de ces livres apportent à ceux à qui elle les lit, dans des moments de terreur et de souffrance innommables.
En résumé et pour conclure, un superbe roman auquel je donne une note de cinq étoiles++. A lire absolument.

Lien : http://livresque78.over-blog..
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sandrine57
  05 février 2016
Une femme et ses deux enfants dans un train qui rejoint Munich. le petit garçon, malade, s'éteint pendant son sommeil. La Mort vient chercher son âme. Et là, quelqu'un attire son attention. Dans l'hiver bavarois, blanc et glacial, Liesel Meminger et sa mère mettent l'enfant en terre, sous une épaisse couche de neige. La Mort s'attarde pour observer la fillette qui, subrepticement, s'empare du livre que l'apprenti fossoyeur vient de faire tomber, devenant ''la voleuse de livres''. Un premier vol qui ne sera pas le dernier. Liesel se rend à Molching, rue Himmel, chez les Hubermann qui vont devenir ses parents nourriciers, sa mère ne pouvant plus s'occuper d'elle correctement. le contact est difficile. Liesel pleure les siens mais Hans et Rosa Hubermann sauront l'apprivoiser. Pourtant la Mort n'en a pas fini avec Liesel. L'Allemagne nazie fait travailler sans relâche celle qui a charge d'âmes. Les camps, la guerre, les bombardements...La Mort a fort à faire même si elle trouve parfois le temps de s'attarder près de la petite fille qui grandit dans l'amour des livres, l'amour des Hubermann, l'amour de son voisin, le pétillant Rudy Steiner.
La Mort, le nazisme, la guerre, les jeunesses hitlériennes...rien de bien réjouissant et pourtant, La voleuse de livres est un livre aussi merveilleux que lumineux. O ne peut échapper au coup de coeur et de foudre pour les personnages mis en scène par Markus Zusak. Liesel, d'abord. Une enfant qui malgré son jeune âge a déjà connu bien des misères mais qui puise force et espoir dans les bras de son père adoptif, les parties de football dans la rue, son amitié avec Rudy et bien sûr les livres, ceux que lui offre Hans malgré le manque d'argent et ceux qu'elle vole chez la femme du maire, une femme ravagée par la mort de son fils mais qui entretient une immense bibliothèque. Hans ensuite. Un homme profondément bon qui sait tenir ses promesses, même au péril de sa vie. Un anti-nazi discret incapable d'adhérer au parti, sans mots devant son fils qui en a adopté tous les principes. Et puis sa femme, Rosa Hubermann qui ressemble à une petite armoire, qui a toujours un mot d'insulte à la bouche mais surtout qui a un coeur énorme. Dans cette petite armoire se cache un trésor de femme. Et n'oublions pas Rudy Steiner aux cheveux couleur citron. Un aryen qui voudrait être noir comme Jesse Owens son idole; sportif accompli blanc, bleu, blond, objet de convoitise pour les nazis. Avec lui, Liesel fait les quatre cents coups, du vol de pommes dans les vergers au vol de livres chez le maire. Puis il y a aussi Max Vandenburg, le juif condamné ar le régime à se cacher, à vivre dans un sous-sol comme un sous-homme...Et bien sûr, il y a la Mort, narratrice sensible et humaine de cette histoire si particulière. La Mort ne tue pas, ce sont les hommes, les guerres. Hantée par les humains, elle prend soin de leurs âmes avec toute la douceur et la compassion qu'elles méritent. Une belle personne, au final, même si on espère la rencontrer le plus tard possible...
Un livre éblouissant, magique, qui a sait mêler les horreurs de la guerre à l'insouciance de l'enfance. Un livre pour rire et pleurer, pour aimer, pour s'évader. Un livre qu'on ne voudrait jamais refermer.
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Les critiques presse (1)
Lecturejeune   01 septembre 2007
Lecture jeune, n°123 - Un pavé de 560 pages à propos de la Seconde Guerre mondiale, rien d’attirant au départ. Mais très vite, le choix de la narratrice fait mouche : il s’agit de la mort en personne, non pas la figure galvaudée des récits d’horreur mais un être sensible, compatissant à sa façon, poète à ses heures. Dotée d’un humour particulier et d’un regard décalé, la mort s’exprime avec concision et interpelle le lecteur à l’occasion ! Elle promène ce dernier à travers la « grande Histoire » de 1939 à 1945 (triomphe de la propagande nazie, bataille de Stalingrad, déportation des Juifs, bombardements alliés sur l’Allemagne…). Mais ce qui l’émeut et la hante, c’est le sort des « survivants », des êtres qu’elle a rencontrés et laissés sur terre : Liesel surtout, une fillette allemande « qui sait ce qu’être abandonnée veut dire ». Confiée par sa mère à un couple nourricier, Liesel tisse des liens de grande tendresse avec son père adoptif, des liens forts avec sa nouvelle maman qui pourtant la rudoie, avec Rudy, un petit voisin qui se prend pour Jesse Owens. Le lecteur découvre grâce à elle la survie au quotidien d’une bourgade proche de Munich, ses nazis arrogants et ses résistants de l’ombre. Les vols de livres ponctuent les grands moments de sa vie rue Himmel, leur lecture la sauve du naufrage, les mots sont sa nourriture, sa source d’énergie ; ils la « ramènent à la vie » même quand les coups du sort s’acharnent sur elle. Markus Zusak anime avec justesse et sensibilité une galerie de personnages dont la rencontre avec les déchaînements de l’Histoire bouleverse le lecteur. Au fil d’un récit savamment structuré, plein d’ellipses, de retours en arrière, il braque le projecteur sur les différents protagonistes et joue avec les paradoxes (un Juif sauvé par Mein Kampf !). Ce roman surprenant, très émouvant, variation originale sur le rôle des mots et des livres, sans concession aux modes éditoriales, a trouvé un large public (adolescent et adulte) hors de nos frontières. Gageons qu’il en sera de même en France, ce ne serait que justice ! Marie-Françoise Brihaye
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Citations & extraits (537) Voir plus Ajouter une citation
Anesidora27Anesidora27   13 octobre 2017
J'aurais aimé parlé à la voleuse de livres de la violence et de la beauté, mais qu'aurais-je pû dire qu'elle ne sût déjà à ce sujet ? J'aurais aimé lui expliquer que je ne cesse de surestimer et de sous-estimer l'espèce humaine, et qu'il est rare que je l'estime tout simplement. J'aurais voulu lui demander comment la même chose pouvait être à la fois si laide et si magnifique, et ses mots et ses histoires si accablants et si étincelants.
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scofeelssscofeelss   15 octobre 2017
Parfois ça me tue, la façon dont les gens meurent.
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InstinctPolaireInstinctPolaire   09 novembre 2012
Je dois reconnaître que durant la période où Hitler fut au pouvoir, aucun être humain ne put servir le Führer aussi loyalement que moi. Il y a une différence entre le cœur d'un humain et le mien.Le cœur humain est une ligne tandis que le mien est un cercle, est j'ai la capacité infinie de me trouver au bon moment au bon endroit.. En conséquence, je trouve toujours des humains au meilleur et au pire d'eux-mêmes. Je vois leur beauté et leur laideur et je me demande comment une même chose peut réunir l'un et l'autre. Reste que je les envie sur un point. Les humains ont au moins l'intelligence de mourir.
(La Mort).
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WolandWoland   23 décembre 2014
[...] ... Elles sont bizarres, ces guerres.

Pleines de sang et de violence, mais riches d'histoires tout aussi difficiles à sonder. On entend des choses comme : "C'est pourtant vrai. Vous n'allez pas me croire et ça n'a pas d'importance, mais c'est un renard qui m'a sauvé la vie." Ou bien : "A côté de moi, tout le monde a été tué et j'ai été le seul à ne pas recevoir une balle entre les deux yeux. Pourquoi moi ? Pourquoi moi et pas eux ?"

L'histoire de Hans Hubermann ressemblait un peu à ça. Quand je l'ai découverte à travers les mots de la voleuse de livres, j'ai pris conscience que nous nous étions croisés de temps à autre durant cette période, quoique ni lui ni moi n'ayons prévu de rencontre. Personnellement, j'avais du pain sur la planche. Quant à Hans, je crois qu'il faisait tout son possible pour m'éviter.



La première fois où nous nous sommes côtoyés, Hans avait vingt-deux ans. C'était sur le front français. La plupart des soldats de sa section étaient ardents au combat. Lui, pas vraiment. J'en avais emporté un certain nombre au passage, mais on peut dire que je ne me suis même jamais approchée de Hans Hubermann. Il avait trop de chance, ou bien il méritait de rester en vie. A moins qu'il n'ait eu une bonne raison de vivre.

Dans l'armée, il ne sortait pas du lot. Il restait dans la moyenne pour tout et il visait suffisamment bien pour ne pas faire honte à ses supérieurs. Il n'était pas non plus assez bon pour être de ceux que l'on choisit pour se précipiter vers moi.
Un détail, mais qui a son importance.


Au fil des ans, j'en ai vu, des jeunes hommes, qui croient
se précipiter sur d'autres jeunes hommes.
Ils se trompent.
Ils se précipitent à ma rencontre. ... [...]
+ Lire la suite
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PrettyYoungCatPrettyYoungCat   22 mars 2017
Le Juif se tenait devant lui, s'attendant à recevoir une ration supplémentaire d'humiliation. Il ouvrit de grands yeux, et tout le monde en fit autant, en voyant que Hans Hubermann, tel un prestidigitateur, lui tendait un morceau de pain.
Quand le pain changea de mains, le Juif se laissa tomber à genoux et étreignit les jambes de Hans.
Liesel regardait, les yeux remplis de larmes.
Tel un flot humain, les autres Juifs passaient à côté des deux hommes et contemplaient cet inutile et minuscule miracle. Ce jour-là, quelques-uns atteindraient l'océan. Ils recevraient une coiffe blanche.
Un soldat s'avança jusqu'à la scène du crime. Il examina l'homme agenouillé et Hans Hubermann, puis se tourna vers la foule. Après quelques instants de réflexion, il détacha le fouet de sa ceinture et se mit à l’œuvre.
Le Juif reçut six coups de fouet. Sur le dos, sur la tête et sur les jambes. "Ordure ! Espèce de porc !" Du sang coulait maintenant goutte à goutte de son oreille.
Ce fut ensuite le tour de Hans Hubermann.
Une autre main avait pris celle de Liesel, qui découvrit Rudy Steiner à ses côtés, en train de déglutir avec difficulté. Le bruit des coups de fouet la rendait malade.
Hans en reçut quatre avant de s'effondrer à son tour.
Au moment où le vieux Juif se releva pour la dernière fois, il se retourna brièvement et lança un regard empreint de tristesse à Hans Hubermann qui était maintenant agenouillé lui aussi sur la chaussée, les genoux douloureux, le dos zébré de quatre lignes de feu. Au moins le vieil homme allait-il mourir comme un être humain. Ou en pensant qu'il était un être humain.
Quant à moi...
Je me demande si c'est vraiment un bien.
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Vidéo de Markus Zusak
Critique de « La voleuse de livres » par Lisa - Booktube ."La Voleuse de livres" de Markus Zusak, par Lisa. A l'occasion du Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis à Montreuil, des participants enthousiastes âgés de 11 à 20 ans ont enregistré une critique littéraire vidéo pour défendre leur livre coup de coeur. Rendez-vous sur http://www.lecteurs.com/article/concours-booktube-power-a-vous-de-voter/2442840 pour découvrir toutes les vidéos ! Visitez le site : http://www.lecteurs.com/ Suivez lecteurs.com sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/orange.lecteurs/ Twitter : https://twitter.com/OrangeLecteurs Instagram : https://www.instagram.com/lecteurs_com/ Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCWQQ-VlGEFs22XKdO15tQCg/videos Dailymotion : http://www.dailymotion.com/OrangeLecteurs
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