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EAN : 9782253934318
744 pages
Le Livre de Poche (31/03/2021)
3.68/5   61 notes
Résumé :
Il était une fois la merveilleusement loufoque
famille Dunbar...

Chez les Dunbar, on vit un joyeux bordel : sans parents, sans règles et entouré d'animaux.
Cinq frères dont le quotidien n'est que fourberies,
défis en tout genre, et coups de coeur.
Mais aujourd'hui, le père qui les a abandonné
revient avec une demande étrange :
Lequel de ses garçons acceptera de construire un pont avec lui ?
Tous s'indig... > Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
3,68

sur 61 notes

si-bemol
  16 janvier 2020
Une fratrie (nombreuse) de 5 garçons de 13 à 20 ans totalement livrés à eux-mêmes, dont Mattew - l'aîné, le chef et le narrateur du roman - et Clay, 16 ans, le héros, le garçon au prénom d'argile ; des animaux (en pagaille) : un chat, un chien, un pigeon, un poisson rouge, des chevaux, et même un mulet - dans la cuisine ; un piano (au clavier peinturluré) ; un serpent (mort) ; Homère (l'Iliade et l'Odyssée) ; une vieille pince à linge (cachée au fond d'une poche) ; une mère (décédée) ; un père (en fuite) étrangement surnommé “l'Assassin” par ses enfants, et qui soudain réapparaît ; une machine à écrire (enterrée) ; de la tendresse (beaucoup) et de l'amour (encore plus) ; de la rancune, de la violence et de la haine pour mieux se protéger de la douleur et du chagrin (immenses) ; et, pour finir, un pont à construire... tels sont les ingrédients du dernier roman de Markus Zusak, “Le pont d'argile”.
J'avais beaucoup aimé ses deux précédents livres - “La voleuse de livres” et “Le Messager” - mais j'ai eu tout d'abord un peu de mal à entrer dans ce nouveau (gros) roman, me demandant pendant un bon bout de temps ce que je venais faire au sein de cette fratrie bagarreuse, débraillée et passablement loufoque. Et puis, après une centaine de pages, le charme a opéré et je me suis laissée totalement séduire et même captiver par cette histoire à plans multiples, terriblement attachante, parsemée d'indices et de brèches ouvertes sur l'avenir qui, ne prenant leur sens que par dévoilements successifs, titillent la curiosité du lecteur tout au long du récit - une histoire très habilement construite, comme un puzzle dont les pièces, l'air de rien, s'assemblent peu à peu jusqu'au dénouement final.
Avec "Le pont d'argile", Markus Zusak nous offre avec infiniment de tendresse un beau roman d'apprentissage sur le deuil et l'abandon autant que sur le passage à l'âge adulte et les difficultés à grandir au sein d'une famille détruite, et sur les épreuves à surmonter pour arriver à se construire - comme on construit un pont pour tenter de relier les pertes du passé aux possibles promesses de l'avenir. J'ai vraiment beaucoup aimé ces personnages extrêmement attachants et cette histoire pleine d'émotions et de drôlerie - ce genre d'histoires qui nous accompagne longtemps et que l'on n'oublie pas- servie par une écriture percutante qui sait allier l'humour à la poésie et qui sonne toujours juste.
Une très belle lecture, qui se mérite un peu au début mais qui en vaut vraiment la peine… et, sans hésitation, mon premier coup de coeur de l'année.
[Challenge Multi-Défis 2020]
[Challenge Pavés 2020]
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Cetsak
  12 mars 2019
Puissant !
Quel plaisir de retrouver (enfin !) la plume de Markus Zusak ! Treize années ce sont écoulées depuis la parution de son dernier roman . Treize longues années d écriture pour donnner naissance à ce beau bébé : un roman magistral !
L histoire, pour commencer, est celle de cinq frères, cinq joyeux lurons ... oui, mais là n est que la façade car entre les murs de la maison se cache un passé tragique : une mère décédée et l abandon d un père ...
Cinq frères, donc, qui voient leur quotidien, au semblant « loufoque », basculer par l arrivée de l Assassin ... « l Assassin » ?! le surnom, plutôt « lugubre » je vous le concède, donné à leur père.
L histoire débute ainsi le père « Assassin » revient, non pour se repentir et expliquer ce départ, non il revient avec cette question : lequel de ces fils accepterait de l aider à contruire un pont ?
Voilà le début, nimbé de mystère, de l histoire ...
A noter aussi, que le recit est conté par l ainé de la fratrie. Donnant ainsi une dimenssion de roman dans le roman.
Revenons maintenant à cette plume. Une plume novatrice et poétique ! J avais découverts Zusak grâce à son exceptionnel roman « La voleuse de livre » et été frappée par cette plume unique en son genre, signature de l auteur et de son univers. Car oui, Markus Zusak transporte le lecteur dans son univers et ce par cette prose inédite. Intelligence aussi dans la construction de ses romans.
Ainsi, lire « Le pont d Argile » c est aussi apprecier la structure du roman. Peu à peu, comme les pièces d un puzzle, les chapitres courts s imbriquent savamment et donnent corps à l histoire qui se dévoile ... Quel talent !
Pour conclure, une magnifique histoire, une plume tout à la fois sensible et audacieuse et surtout une réflexion poussée sur les liens familiaux et ces secrets insidieux qui empêchent de grandir ... la reconstruction ou plutôt la construction de soi ...
Du grand « Markus Zusak » !
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Cigale17
  28 avril 2019
Un roman surprenant, une belle découverte et de vraies émotions en prime ! Je n'ai pas lu le précédent roman de Markus Zusak, intitulé La Voleuse de livres, dont le succès fut planétaire. Voilà l'histoire des cinq frères Dunbar (Matthew, Rory, Henry, Clayton, Thomas, du plus vieux au plus jeune) ; leur mère est morte et leur père a fui. Ils vivent sans adultes (Matthew a dix-huit ans), chahutent beaucoup, se disputent encore plus, se battent fréquemment et s'aiment infiniment. Leurs animaux domestiques portent des noms issus de L'Iliade que leur mère Pénélope leur lisait souvent. Mais l'Assassin revient et leur vie va changer...
***
Le Pont d'argile débute par quelques pages titrées « avant le commencement : La Vieille MAE ». Je suis donc allée voir à la fin du roman et, forcément, il finit par quelques pages titrées « après la fin : La Vieille MAE, revisitée »… MAE pour « machine à écrire » et cela prend toute son importance dans la structure narrative choisie par l'auteur. Matthew, l'aîné des cinq frères Dunbar, se présente comme le narrateur et commence par la fin, 11 ans après les événements principaux que je ne veux pas raconter ici. Donc Matthew, marié et père de famille au moment où il écrit, a récupéré dans des circonstances très inhabituelles une vieille machine à écrire sur laquelle il va taper ce que les protagonistes de cette histoire lui ont raconté directement et ce qu'il en a appris indirectement. MAE, c'est le moyen que l'auteur a choisi pour que l'on n'oublie jamais que Matthew est le narrateur. Ce choix est renforcé par un procédé typographique qui agit comme un rappel : le titre et le ou les premiers mots de chaque chapitre sont écrits dans une police de caractère qui imite celle des vieilles machines. Et ce n'est pas inutile : Matthew s'efface tellement au cours de la narration qu'on a tendance à oublier qu'il rapporte ce qu'on lui a raconté, pas seulement ce qu'il a vécu...
***
J'ai beaucoup aimé ce formidable pavé (572 pages), sorte de roman d'apprentissage pour les cinq frères – on suit surtout Clay – dans lequel la mise en abyme (dans le roman, Matthew écrit leur histoire) et une forme de narration différée donne un étrange sentiment de décalage au lecteur. Il ne s'agit pas seulement de retours en arrière : Markus Zusak réussit à susciter une formidable empathie envers ses personnages parce que le lecteur en sait souvent plus qu'eux. Il connaît parfois leur avenir et souffre à l'avance pour ce qui va leur arriver, effet renforcé par les adresses au lecteur : « Alors, je vous en supplie, souvenez-vous-en », procédé nécessaire puisque l'explication peut venir longtemps après. Le roman développe les thèmes de la perte (le deuil, mais pas seulement), de la rédemption, du pardon et de l'amour sous différentes formes. J'ai beaucoup aimé l'écriture, parfois très proche de l'oral, parfois lyrique, mais jamais banale, même si certains procédés reviennent trop fréquemment à mon goût. Bref, j'ai demandé La Voleuse de livres à la bibliothèque…
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visages
  24 mai 2021
Ce roman est construit comme un grand puzzle. J'ai tout d'abord été un peu perdue,ne comprenant pas toujours quelle pièce j'avais en main ,ni surtout où la placer, mais je me suis laissée ensuite porter par cette construction étonnante. En effet,le récit n'est pas linéaire. Les petits chapitres s'enchaînent dans une logique qui n'est pas chronologique.j'ai eu l'impression, à chacun d'eux de découvrir par bribe tous les évènements de la vie de cinq frères,de leurs parents,de leurs amours,et de leurs animaux bien originaux! Cette logique m'a amenée à ressentir progressivement la force du lien fraternel, la puissance du drame familiale,le poid s des culpabilités, la force des sentiments. La logique est peut-être,de délivrer tout ceci au compte goutte pour protéger le lecteur d'une émotion qui aurait été trop violente si les évènements avaient été livrés dans leur linéarité ? Les pièces principales de ce puzzle sont Mickaël et sa femme Pénélope, Matthew leur fils aîné ( le narrateur) puis ses frères, Rory, Henri, Clay et Tommy. Mais aussi beaucoup d'autre dont Carey et Abbey deux images féminines dans cet univers très masculin. Il y a aussi tous les morceaux qui constituent le décors,le contexte, l'époque : les courses hippiques,la fuite de la Pologne au temps de Solidarnosc, les bagarres entre frères, la musique, l'Iliade et l'odyssée qui s'invitent au quotidien tout comme Michel l'Ange... Toutes ces pièces viennent trouver leur place pour créer un tableau d'une immense sensibilité,et nous parler d'amour, de mort, de culpabilité,de pardon,de reconstruction. C'est très fort...
J'avais beaucoup apprécié La voleuse de livres. Avec le pont d'argile, bien que la forme et l'histoire soient totalement différentes , j'ai retrouvé la sensibilité de Markus Zusak dans une construction littéraire très originale, intelligente et émouvante. Ma gorge c'est serrée bien souvent pour maîtriser les larmes!
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ELO1313
  22 mai 2021
Commencer à lire « Le pont d'argile », c'est un peu comme prendre un film en cours de route : on ne comprend pas les scènes qui se déroulent, ni ce que disent et font les personnages. L'écriture est particulièrement énigmatique et foisonnante en détails, l'auteur sème des petites graines qui pousseront et prendront tout leur sens plus tard.
Car au fil des pages (il faut avoir la patience de dépasser la centaine), peu à peu les connexions se font, des petites lumières s'allument et la magie opère enfin.
J'avoue que j'aurais probablement abandonné ce livre en cours de route si je n'avais pas du le lire pour le prix des lecteurs du livre de poche, et cela aurait été dommage, car au final j'ai beaucoup aimé ce roman à la structure audacieuse.
Je me suis attachée à cette bande de cinq frères et à leur ribambelle d'animaux de compagnie improbable portant des prénoms inspirés par l'Iliade et l'Odyssée (mention spéciale pour le mulet Achille). La mort de leur mère et le départ de leur père, vécu comme un abandon, ont laissé des blessures profondes chez les cinq garçons qui, malgré leurs multiples bagarres et leur tempérament explosif, ont un grand coeur et restent très soudés.
Dans cette fratrie, inutile de prononcer beaucoup de mots pour se dire les choses, les actes remplacent souvent les paroles et sont lourds de sens. La douleur et le désarroi de ces garçons un peu taiseux sont évoqués avec pudeur.
C'est l'aîné de la famille, Matthew, qui entreprend de reconstituer l'histoire familiale dans laquelle le quatrième frère, Clay (qui signifie « argile » en anglais) joue un rôle essentiel, en acceptant d'aider son père à construire un pont. Un acte qui revêt une dimension hautement symbolique pour reconstruire la relation entre les enfants et leur père, avec qui ils avaient « coupé les ponts ».
J'ai refermé ce livre avec beaucoup d'émotion, touchée par la beauté de l'histoire et par l'écriture singulière de Markus Zusak.
Une belle lecture qui donne envie de découvrir le précédent roman de Markus Zusak, « La voleuse de livres ».
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critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec   22 juillet 2019
Ce roman d’apprentissage est peut-être un peu dur à suivre au début, mais, au final, l’effort en vaut largement la peine.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
Cetsak Cetsak   07 mars 2019
- Hé, Tommy, c est quoi ce binz ?
- Comment ?
- Comment ça, « comment » ! Tu te fiches de moi ? Y a un âne dans le jardin.
- C est pas un âne, c est un mulet.
- Quelle différence ça fait ?
- Un âne c est un âne, un mulet c est le croisement entre ...
- Je me fiche de savoir si c est le croisement entre un quarter horse et un poney Shetland ! Qu est ce qu il fout sous l étendoir à linge ?
- Il mange l herbe.
- Ca, je le vois !
... nous l avons, finalement, gardé.
Ou, pour être plus précis, le mulet est resté.
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Cetsak Cetsak   08 mars 2019
Quand d autres enfants s endormaient en écoutant des histoires de chiots, de chatons et de poneys, Pénélope grandit avec Achille aux pieds légers, l Ingénieux Ulysse ainsi que les noms et surnoms de tous les autres.
Il y avait Zeus, l assembleur de nuées.
Aphrodite, qui aime les sourires.
Son homonyme : la patiente Pénélope.
Le fils de Pénélope et d Ulysse : le prudent Télémaque.
Et toujours un de ceux qu elle préférait :
Agamemnon, roi des hommes.
Souvent, le soir, avant de dormir, elle se laissait porter par les images d Homère et leurs nombreuses répétitions. (...) La voix de son père lui parvenait par vagues de plus en plus petites jusqu au moment où, enfin, elle s endormait.
Les Troyens reviendraient le lendemain soir.
Les Achéens aux si longs cheveux mettraient, et mettraient encore, leurs bateaux à la mer et, de nouveau, l emmèneraient avec eux.
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Bazart Bazart   27 mai 2021
" de tous les assassins du monde, il était, franchement, le plus pitoyable. Avec son mètre soixante-dix-sept, il était de taille moyenne. Avec ses soixante-quinze kilos, de poids normal.
Mais ne vous méprenez pas _ il était une terre vaine en costume ; il était voûté, il était brisé. Il prenait appui sur l'air comme s'il attendait que celui-ci l'achève, sauf que non, pas ce jour-là, pas ça, car, tout à coup, le moment paru mal choisi pour les assassins obtiennent des passe-droits. »
+ Lire la suite
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Cetsak Cetsak   08 mars 2019
Pour l assassin , ce fut une maigre consolation que de trouver toute la bande dans la salon - groupe auquel nous faisons souvent référence sous l expression : animaux de compagnie merdiques de Tommy. Sans parler de leurs noms. D aucuns les diraient sublimes, d autres ridicules. Il vit tout d abord le poisson rouge. (...)
Ses écailles, un plumage.
Sa queue, un râteau mordoré.
AGAMEMNON.
Un adhésif en lambeaux collé le long du bord inférieur, sur lequel était écrites au feutre vert de grosses lettres enfantines, le présentait à la ronde. Ainsi, l Assassin connu son nom.
Ensuite, sur le vieux canapé défoncé, entre la télécommande et une chaussette sale, dormait un gros chat bien bestial - pelage tigré, pattes noires géantes et queue en point d exclamation - qui répondait au nom d Hector.
Pour finir, sur la bibliothèque, trônait, longue et grande, une cage à oiseaux.
Dedans, un pigeon patientait, l air grave mais heureux.
Ces jours-ci, nous l appelions Télé.
Ou T.
Mais jamais, en aucune circonstance, par son nom complet qui le faisait voir rouge :
Télémaque. (...)
Ça semblait se résumer à ça :
Un chat, un oiseau, un poisson rouge, un assassin.
Et le mulet, bien sûr, dans la cuisine.
+ Lire la suite
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Cetsak Cetsak   08 mars 2019
Je suis sûr qu il vous est déjà arrivé de rencontrer certaines personnes en ce monde, de les entendre raconter qu elle avaient joué de malchance et de vous demander ce qu elles avaient bien pu faire pour mériter ça.
Notre mère, Penny Dunbar, comptait parmi elles.
Mais attention, jamais elle ne se serait plainte d être le jouet de la malchance ; elle aurait coincée une mèche de ses cheveux blonds derrière son oreille et affirmé n avoir aucun regret - avoir gagné bien plus qu elle n avait perdu et, dans l ensemble, je lui donne raison. Il n empêche que la malchance a toujours trouvé le moyen de remonter jusqu à elle, surtout à diverses étapes de sa vie :
Sa mère mourant en couche.
Elle, se cassant le nez la veille de son mariage.
Et puis, bien sûr, la mort.
Sa mort valait le déplacement.
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Videos de Markus Zusak (5) Voir plus Ajouter une vidéo
Critique de « La voleuse de livres » par Lisa - Booktube ."La Voleuse de livres" de Markus Zusak, par Lisa. A l'occasion du Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis à Montreuil, des participants enthousiastes âgés de 11 à 20 ans ont enregistré une critique littéraire vidéo pour défendre leur livre coup de coeur. Rendez-vous sur http://www.lecteurs.com/article/concours-booktube-power-a-vous-de-voter/2442840 pour découvrir toutes les vidéos ! Visitez le site : http://www.lecteurs.com/ Suivez lecteurs.com sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/orange.lecteurs/ Twitter : https://twitter.com/OrangeLecteurs Instagram : https://www.instagram.com/lecteurs_com/ Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCWQQ-VlGEFs22XKdO15tQCg/videos Dailymotion : http://www.dailymotion.com/OrangeLecteurs
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