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EAN : 9782702165577
576 pages
Éditeur : Calmann-Lévy (06/03/2019)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 32 notes)
Résumé :
Il était une fois la merveilleusement loufoque
famille Dunbar...

Chez les Dunbar, on vit un joyeux bordel : sans parents, sans règles et entouré d'animaux.
Cinq frères dont le quotidien n'est que fourberies,
défis en tout genre, et coups de coeur.
Mais aujourd'hui, le père qui les a abandonné
revient avec une demande étrange :
Lequel de ses garçons acceptera de construire un pont avec lui ?
Tous s'indig... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
si-bemol
  16 janvier 2020
Une fratrie (nombreuse) de 5 garçons de 13 à 20 ans totalement livrés à eux-mêmes, dont Mattew - l'aîné, le chef et le narrateur du roman - et Clay, 16 ans, le héros, le garçon au prénom d'argile ; des animaux (en pagaille) : un chat, un chien, un pigeon, un poisson rouge, des chevaux, et même un mulet - dans la cuisine ; un piano (au clavier peinturluré) ; un serpent (mort) ; Homère (l'Iliade et l'Odyssée) ; une vieille pince à linge (cachée au fond d'une poche) ; une mère (décédée) ; un père (en fuite) étrangement surnommé “l'Assassin” par ses enfants, et qui soudain réapparaît ; une machine à écrire (enterrée) ; de la tendresse (beaucoup) et de l'amour (encore plus) ; de la rancune, de la violence et de la haine pour mieux se protéger de la douleur et du chagrin (immenses) ; et, pour finir, un pont à construire... tels sont les ingrédients du dernier roman de Markus Zusak, “Le pont d'argile”.
J'avais beaucoup aimé ses deux précédents livres - “La voleuse de livres” et “Le Messager” - mais j'ai eu tout d'abord un peu de mal à entrer dans ce nouveau (gros) roman, me demandant pendant un bon bout de temps ce que je venais faire au sein de cette fratrie bagarreuse, débraillée et passablement loufoque. Et puis, après une centaine de pages, le charme a opéré et je me suis laissée totalement séduire et même captiver par cette histoire à plans multiples, terriblement attachante, parsemée d'indices et de brèches ouvertes sur l'avenir qui, ne prenant leur sens que par dévoilements successifs, titillent la curiosité du lecteur tout au long du récit - une histoire très habilement construite, comme un puzzle dont les pièces, l'air de rien, s'assemblent peu à peu jusqu'au dénouement final.
Avec "Le pont d'argile", Markus Zusak nous offre avec infiniment de tendresse un beau roman d'apprentissage sur le deuil et l'abandon autant que sur le passage à l'âge adulte et les difficultés à grandir au sein d'une famille détruite, et sur les épreuves à surmonter pour arriver à se construire - comme on construit un pont pour tenter de relier les pertes du passé aux possibles promesses de l'avenir. J'ai vraiment beaucoup aimé ces personnages extrêmement attachants et cette histoire pleine d'émotions et de drôlerie - ce genre d'histoires qui nous accompagne longtemps et que l'on n'oublie pas- servie par une écriture percutante qui sait allier l'humour à la poésie et qui sonne toujours juste.
Une très belle lecture, qui se mérite un peu au début mais qui en vaut vraiment la peine… et, sans hésitation, mon premier coup de coeur de l'année.
[Challenge Multi-Défis 2020]
[Challenge Pavés 2020]
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Cetsak
  12 mars 2019
Puissant !
Quel plaisir de retrouver (enfin !) la plume de Markus Zusak ! Treize années ce sont écoulées depuis la parution de son dernier roman . Treize longues années d écriture pour donnner naissance à ce beau bébé : un roman magistral !
L histoire, pour commencer, est celle de cinq frères, cinq joyeux lurons ... oui, mais là n est que la façade car entre les murs de la maison se cache un passé tragique : une mère décédée et l abandon d un père ...
Cinq frères, donc, qui voient leur quotidien, au semblant « loufoque », basculer par l arrivée de l Assassin ... « l Assassin » ?! le surnom, plutôt « lugubre » je vous le concède, donné à leur père.
L histoire débute ainsi le père « Assassin » revient, non pour se repentir et expliquer ce départ, non il revient avec cette question : lequel de ces fils accepterait de l aider à contruire un pont ?
Voilà le début, nimbé de mystère, de l histoire ...
A noter aussi, que le recit est conté par l ainé de la fratrie. Donnant ainsi une dimenssion de roman dans le roman.
Revenons maintenant à cette plume. Une plume novatrice et poétique ! J avais découverts Zusak grâce à son exceptionnel roman « La voleuse de livre » et été frappée par cette plume unique en son genre, signature de l auteur et de son univers. Car oui, Markus Zusak transporte le lecteur dans son univers et ce par cette prose inédite. Intelligence aussi dans la construction de ses romans.
Ainsi, lire « Le pont d Argile » c est aussi apprecier la structure du roman. Peu à peu, comme les pièces d un puzzle, les chapitres courts s imbriquent savamment et donnent corps à l histoire qui se dévoile ... Quel talent !
Pour conclure, une magnifique histoire, une plume tout à la fois sensible et audacieuse et surtout une réflexion poussée sur les liens familiaux et ces secrets insidieux qui empêchent de grandir ... la reconstruction ou plutôt la construction de soi ...
Du grand « Markus Zusak » !
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Cigale17
  28 avril 2019
Un roman surprenant, une belle découverte et de vraies émotions en prime ! Je n'ai pas lu le précédent roman de Markus Zusak, intitulé La Voleuse de livres, dont le succès fut planétaire. Voilà l'histoire des cinq frères Dunbar (Matthew, Rory, Henry, Clayton, Thomas, du plus vieux au plus jeune) ; leur mère est morte et leur père a fui. Ils vivent sans adultes (Matthew a dix-huit ans), chahutent beaucoup, se disputent encore plus, se battent fréquemment et s'aiment infiniment. Leurs animaux domestiques portent des noms issus de L'Iliade que leur mère Pénélope leur lisait souvent. Mais l'Assassin revient et leur vie va changer...
***
Le Pont d'argile débute par quelques pages titrées « avant le commencement : La Vieille MAE ». Je suis donc allée voir à la fin du roman et, forcément, il finit par quelques pages titrées « après la fin : La Vieille MAE, revisitée »… MAE pour « machine à écrire » et cela prend toute son importance dans la structure narrative choisie par l'auteur. Matthew, l'aîné des cinq frères Dunbar, se présente comme le narrateur et commence par la fin, 11 ans après les événements principaux que je ne veux pas raconter ici. Donc Matthew, marié et père de famille au moment où il écrit, a récupéré dans des circonstances très inhabituelles une vieille machine à écrire sur laquelle il va taper ce que les protagonistes de cette histoire lui ont raconté directement et ce qu'il en a appris indirectement. MAE, c'est le moyen que l'auteur a choisi pour que l'on n'oublie jamais que Matthew est le narrateur. Ce choix est renforcé par un procédé typographique qui agit comme un rappel : le titre et le ou les premiers mots de chaque chapitre sont écrits dans une police de caractère qui imite celle des vieilles machines. Et ce n'est pas inutile : Matthew s'efface tellement au cours de la narration qu'on a tendance à oublier qu'il rapporte ce qu'on lui a raconté, pas seulement ce qu'il a vécu...
***
J'ai beaucoup aimé ce formidable pavé (572 pages), sorte de roman d'apprentissage pour les cinq frères – on suit surtout Clay – dans lequel la mise en abyme (dans le roman, Matthew écrit leur histoire) et une forme de narration différée donne un étrange sentiment de décalage au lecteur. Il ne s'agit pas seulement de retours en arrière : Markus Zusak réussit à susciter une formidable empathie envers ses personnages parce que le lecteur en sait souvent plus qu'eux. Il connaît parfois leur avenir et souffre à l'avance pour ce qui va leur arriver, effet renforcé par les adresses au lecteur : « Alors, je vous en supplie, souvenez-vous-en », procédé nécessaire puisque l'explication peut venir longtemps après. Le roman développe les thèmes de la perte (le deuil, mais pas seulement), de la rédemption, du pardon et de l'amour sous différentes formes. J'ai beaucoup aimé l'écriture, parfois très proche de l'oral, parfois lyrique, mais jamais banale, même si certains procédés reviennent trop fréquemment à mon goût. Bref, j'ai demandé La Voleuse de livres à la bibliothèque…
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donaldguertin
  20 juillet 2019
Wow! Un roman exceptionnel, presque incontournable! L'auteur de la voleuse de livres nous fait entrer dans l'intimité, voire les familiarités, d'une famille, les Dunbar, composée d'une fratrie de cinq garçons; les parents proviennent d'horizons différents. Les quatre-vingts premières pages de l'oeuvre peuvent être déroutantes et rebutantes, car les personnages, les lieux, l'histoire - tout semble mal campé; ce n'est pas le cas. Il faut persister malgré cette impression; les quatre cents autres pages sortent de l'ordinaire.
Le pont d'argile, c'est aussi le pont de Clay, le quatrième de la fratrie Dunbar. Matthew, l'ainé, nous raconte en parallèle la vie de Clayton et celle de la famille : tout demeure lié. À la suite du décès de son épouse, Michaël, le père de la famille Dunbar, s'en fuit; il ne peut supporter l'insupportable perte. Puis, il revient dans la maison familiale en faisant une demande à ses fils qui le traite d'assassin : « Qui viendra construire avec un moi un pont? ». On peut imaginer, d'ores et déjà, toute la force de la symbolique du pont : liens brisés, passage obligé de la mort, ruptures, fuites, pleurs et tristesse, souvenirs et joie, etc. Dans la quête d'un sens à tout cela, le narrateur présent, le fils aîné Matthew, soulève les événements en les galvanisant d'émotions fortes et soutenues. C'est une histoire hors du commun. Clayton acceptera d'aller à la rencontre de son père et de s'y associer pour construire le pont.. inspiré du pont du Gard.
L'auteur utilise des procédés textuels intéressants, dont un fort plaisir de dévoiler sans tout dire, d'annoncer sans tout décrire, de valider sans justifier; ainsi, le lecteur est suspendu au récit tout en y plongeant sans résistance. Les dialogues sont bien campés et appropriés; le croisement des histoires en parallèle soutient l'intérêt du lecteur tout en le projetant, à la fois dans le passé et le venir. Les personnages sont attachants dans leurs différences et leur affirmation. L'histoire tourne autour de Clayton sans occulter les autres membres de la famille et de l'entourage. le thème de la différence est certes la pierre angulaire du récit; à cet égard, l'origine de Pénélope, la mère de famille, originaire d'un pays de l'Europe de l'Est, est une composante en filigrane des liens et des souvenirs. de fait, elle migrera vers l'Australie où elle fera la rencontre de Michaël, c'est l'intrigue du piano qui convient de la rencontre.
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Milie_Baker
  05 avril 2019
J'avais hâte de lire le nouveau livre de Markus Zusak, l'auteur connu pour son roman "La Voleuse de Livres".
J'ai trouvé le début du livre plutôt perturbant : il y a beaucoup de personnages, le narrateur n'est pas vraiment présenté (on comprend qui parle après plusieurs chapitres) et on attend surtout le personnage principal : Clay.
100 pages ont été nécessaires pour que je sois vraiment intéressée et passionnée par l'histoire et les personnages. Je pense que ça a surtout commencé quand l'auteur nous présente la mère des garçons (son passé et ce qui l'a amenée à rencontrer l'homme de sa vie).
Les chapitres oscillent entre le passé, le présent et plusieurs personnages. Mais dès qu'on arrive à comprendre comment l'histoire marche, on s'intéresse à chaque personnage, chaque action et on a envie de savoir ce qu'il s'est passé et ce qu'il va se passer.
Les garçons, malgré leurs bagarres et leurs insultes quotidiennes, forment une famille brisée, mais entière. Ils sont là les uns pour les autres et chacun fait vivre cette harmonie à sa manière.
Le roman est très touchant. J'ai bien aimé le focus sur le personnage de Clay, mais j'avoue que j'aurai adoré avoir plus de visions sur ses frères qui ont tous une personnalité forte.
Ce n'est pas un coup de coeur, mais une très bonne lecture, qui une fois qu'elle nous attrape, nous passionne et nous transporte dans la famille bruyante et pleine d'animaux de Clay.
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critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec   22 juillet 2019
Ce roman d’apprentissage est peut-être un peu dur à suivre au début, mais, au final, l’effort en vaut largement la peine.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
CetsakCetsak   07 mars 2019
- Hé, Tommy, c est quoi ce binz ?
- Comment ?
- Comment ça, « comment » ! Tu te fiches de moi ? Y a un âne dans le jardin.
- C est pas un âne, c est un mulet.
- Quelle différence ça fait ?
- Un âne c est un âne, un mulet c est le croisement entre ...
- Je me fiche de savoir si c est le croisement entre un quarter horse et un poney Shetland ! Qu est ce qu il fout sous l étendoir à linge ?
- Il mange l herbe.
- Ca, je le vois !
... nous l avons, finalement, gardé.
Ou, pour être plus précis, le mulet est resté.
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CetsakCetsak   08 mars 2019
Quand d autres enfants s endormaient en écoutant des histoires de chiots, de chatons et de poneys, Pénélope grandit avec Achille aux pieds légers, l Ingénieux Ulysse ainsi que les noms et surnoms de tous les autres.
Il y avait Zeus, l assembleur de nuées.
Aphrodite, qui aime les sourires.
Son homonyme : la patiente Pénélope.
Le fils de Pénélope et d Ulysse : le prudent Télémaque.
Et toujours un de ceux qu elle préférait :
Agamemnon, roi des hommes.
Souvent, le soir, avant de dormir, elle se laissait porter par les images d Homère et leurs nombreuses répétitions. (...) La voix de son père lui parvenait par vagues de plus en plus petites jusqu au moment où, enfin, elle s endormait.
Les Troyens reviendraient le lendemain soir.
Les Achéens aux si longs cheveux mettraient, et mettraient encore, leurs bateaux à la mer et, de nouveau, l emmèneraient avec eux.
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CetsakCetsak   08 mars 2019
Pour l assassin , ce fut une maigre consolation que de trouver toute la bande dans la salon - groupe auquel nous faisons souvent référence sous l expression : animaux de compagnie merdiques de Tommy. Sans parler de leurs noms. D aucuns les diraient sublimes, d autres ridicules. Il vit tout d abord le poisson rouge. (...)
Ses écailles, un plumage.
Sa queue, un râteau mordoré.
AGAMEMNON.
Un adhésif en lambeaux collé le long du bord inférieur, sur lequel était écrites au feutre vert de grosses lettres enfantines, le présentait à la ronde. Ainsi, l Assassin connu son nom.
Ensuite, sur le vieux canapé défoncé, entre la télécommande et une chaussette sale, dormait un gros chat bien bestial - pelage tigré, pattes noires géantes et queue en point d exclamation - qui répondait au nom d Hector.
Pour finir, sur la bibliothèque, trônait, longue et grande, une cage à oiseaux.
Dedans, un pigeon patientait, l air grave mais heureux.
Ces jours-ci, nous l appelions Télé.
Ou T.
Mais jamais, en aucune circonstance, par son nom complet qui le faisait voir rouge :
Télémaque. (...)
Ça semblait se résumer à ça :
Un chat, un oiseau, un poisson rouge, un assassin.
Et le mulet, bien sûr, dans la cuisine.
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CetsakCetsak   08 mars 2019
Je suis sûr qu il vous est déjà arrivé de rencontrer certaines personnes en ce monde, de les entendre raconter qu elle avaient joué de malchance et de vous demander ce qu elles avaient bien pu faire pour mériter ça.
Notre mère, Penny Dunbar, comptait parmi elles.
Mais attention, jamais elle ne se serait plainte d être le jouet de la malchance ; elle aurait coincée une mèche de ses cheveux blonds derrière son oreille et affirmé n avoir aucun regret - avoir gagné bien plus qu elle n avait perdu et, dans l ensemble, je lui donne raison. Il n empêche que la malchance a toujours trouvé le moyen de remonter jusqu à elle, surtout à diverses étapes de sa vie :
Sa mère mourant en couche.
Elle, se cassant le nez la veille de son mariage.
Et puis, bien sûr, la mort.
Sa mort valait le déplacement.
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nelly76nelly76   11 novembre 2019
AU COMMENCEMENT étaient un assassin ,un mulet et un garçon,mais ceci n'est pas le commencement,c'est avant,c'est moi ,et je m'appelle Matthew, et je suis là, dans la cuisine ,dans la nuit-l'immémoriale embouchure de la lumière- et je frappe,je frappe sans faillir.La maison est silencieuse.
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Critique de « La voleuse de livres » par Lisa - Booktube ."La Voleuse de livres" de Markus Zusak, par Lisa. A l'occasion du Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis à Montreuil, des participants enthousiastes âgés de 11 à 20 ans ont enregistré une critique littéraire vidéo pour défendre leur livre coup de coeur. Rendez-vous sur http://www.lecteurs.com/article/concours-booktube-power-a-vous-de-voter/2442840 pour découvrir toutes les vidéos ! Visitez le site : http://www.lecteurs.com/ Suivez lecteurs.com sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/orange.lecteurs/ Twitter : https://twitter.com/OrangeLecteurs Instagram : https://www.instagram.com/lecteurs_com/ Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCWQQ-VlGEFs22XKdO15tQCg/videos Dailymotion : http://www.dailymotion.com/OrangeLecteurs
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