-
Par zorazur, le 19/11/2011
Une saison blanche et sèche de
André Brink
Une fois dans sa vie, juste une fois, on devrait avoir suffisamment la foi en quelque chose pour tout risquer pour ce quelque chose.
-
Par Chrys, le 16/09/2010
Une saison blanche et sèche de
André Brink
P289: "Aujourd'hui, je me rends compte que c'est le pire de tout: je ne peux plus discerner mon ennemi, lui donner un nom. Je ne peux pas le provoquer en duel. Ce qui se dresse contre moi n'est pas une personne, ni un groupe de personnes, mais une chose, quelque chose, un vague quelque chose amorphe, une puissance invisible, omniprésente, qui inspecte mon courrier et branche mon téléphone sur table d'écoute, endoctrine mes collègues et monte mes élèves contre moi, lacère les pneus de ma voiture et peints des signes sur ma porte, tire des coups de feu chez moi et m'envoie des bombes par la poste, une puissance qui me suit où que j'aille, jour et nuit, qui me laisse frustré, m'intimide, joue avec moi, d'après des règles instaurées, qui varient selon sont caprice."
> lire la suite
-
Une saison blanche et sèche de
André Brink
« Je crois [...] qu’on devrait une seule fois dans sa vie, rien qu’une fois, croire suffisamment en quelque chose pour tout risquer pour ça. »
-
Par Alice5, le 11/05/2012
Une saison blanche et sèche de
André Brink
Putain d’bordel de merde, s ‘écria Stanley en regagnant son fauteuil. Tu veux savoir ? Vous, lanies, vous persistez à croire que l’histoire se fait là où vous êtes et nulle part ailleurs. Pourquoi ne viens-tu pas un jour avec moi ? Je te montrerai à quoi ressemble l’histoire. Celle au cul nu, celle qui pue la vie. Viens du côté de chez moi, à Sofasonke City.
-
Par TINUSIA, le 23/06/2010
Le vallon du diable de
André Brink
Ne juge point, afin qu'on ne puisse te juger.
-
Une saison blanche et sèche de
André Brink
Le journal du Dimanche continua a parler de Gordon a intervalles reguliers-grace a la perseverance d'un ou deux jeunes reporters , restés en contact avec Ben . Meme ça perdait de son impact. Quelques lettres de lecteurs demanderent specifiquement que le journal laisse tomber cette" sinistre affaire"
"Vous ne pouvez pas les blamer , dit le professeur Bruwer. Les gens ont la memoire courte , vous savez . Ils veulent bien faire . Mais dans un monde qui a vu Hitler , le Biafra , le Vietnam et le Bangladesh , la vie d'un homme ne veut pas dire grand chose . Les gens ne sont emus que par la quantité . Plus grand et mieux ."
> lire la suite
-
Par Ancolie, le 11/03/2013
L'ambassadeur de
André Brink
Est-ce la seule façon que nous ayons de survivre - à travers une suite infinie de symboles ? Car les choses sont uniques, le plus petit événement ne peut se répéter; même l'émotion de la nuit précédente est absente aujourd'hui, malgré la répétition de la même cérémonie. Et parce qu'il est impossible que deux expériences soient similaires, la seule solution est de rechercher des dénominateurs communs, des symboles pour rendre la vie intelligible. Nous ne pouvons nous en passer. Et pourtant cette habitude même nous écarte de l'essentiel, de la vérité, des choses elles-mêmes !
> lire la suite
-
Une saison blanche et sèche de
André Brink
Le prêtre secoua sa tête grise.
- Je vous répète qu'ils ne savent pas. Vous ne me croyez pas? Je sais que c'est une chose terrible à dire, mais c'est vrai. Ils ne savent pas. Même quand ils tuent nos enfants, ils ne savent pas ce qu'ils font. Ils croient que ça n'a pas d'importance. Ils ne croient pas que nos enfants soient des êtres humains. Ils pensent que ça ne compte pas.
> lire la suite
-
Par TINUSIA, le 23/06/2010
Le vallon du diable de
André Brink
On finit toujours par se mouler dans les costumes que les autres nous taillent.
-
Par ChezLo, le 13/11/2010
L'amour et l'oubli de
André Brink
Cependant, tandis que j'écrirai des choses sur toi, d'autres ne manqueront pas de suivre, couleront sur les pages comme de l'encre, comme de l'eau, comme le sang menstruel de la mort et de la vie, que l'on ne peut empêcher de se répandre. Un test de mémoire... ou de capacité d'invention, selon. Toutes les autres, mes femmes, celles qui ont marqué ma vie, tous les débuts, tous les changements de cap, toutes les fins, toutes les courbes ou obscurités de mon corps. Une commémoration de tout ce que les femmes ont partagé avec moi, de tout ce qu'elles ont ajouté à ma personne, de tout ce qu'elles m'ont pris, au fil de ces années, déjà trop nombreuses.
> lire la suite