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Par Ancolie, le 18/05/2012
Un turbulent silence de
André Brink
Au début, dans les illusions de l'adolescence, on croit dans la révolte sauvage. Pris au piège de sa condition - femme, épouse, subalterne -, il ne s'offre que deux échappatoires comme alternative à la violence : la folie ou le suicide. Mais survivre prend le pas, même sur la dignité. Ce n'est pas une reddition, mais un ultime et patient empressement du corps et de l'esprit.
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Par zorazur, le 19/11/2011
Une saison blanche et sèche de
André Brink
Une fois dans sa vie, juste une fois, on devrait avoir suffisamment la foi en quelque chose pour tout risquer pour ce quelque chose.
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Par TINUSIA, le 23/06/2010
Le vallon du diable de
André Brink
Ne juge point, afin qu'on ne puisse te juger.
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Par Chrys, le 16/09/2010
Une saison blanche et sèche de
André Brink
P289: "Aujourd'hui, je me rends compte que c'est le pire de tout: je ne peux plus discerner mon ennemi, lui donner un nom. Je ne peux pas le provoquer en duel. Ce qui se dresse contre moi n'est pas une personne, ni un groupe de personnes, mais une chose, quelque chose, un vague quelque chose amorphe, une puissance invisible, omniprésente, qui inspecte mon courrier et branche mon téléphone sur table d'écoute, endoctrine mes collègues et monte mes élèves contre moi, lacère les pneus de ma voiture et peints des signes sur ma porte, tire des coups de feu chez moi et m'envoie des bombes par la poste, une puissance qui me suit où que j'aille, jour et nuit, qui me laisse frustré, m'intimide, joue avec moi, d'après des règles instaurées, qui varient selon sont caprice."
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Par Alice5, le 11/05/2012
Une saison blanche et sèche de
André Brink
Putain d’bordel de merde, s ‘écria Stanley en regagnant son fauteuil. Tu veux savoir ? Vous, lanies, vous persistez à croire que l’histoire se fait là où vous êtes et nulle part ailleurs. Pourquoi ne viens-tu pas un jour avec moi ? Je te montrerai à quoi ressemble l’histoire. Celle au cul nu, celle qui pue la vie. Viens du côté de chez moi, à Sofasonke City.
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Par Nymphette, le 28/04/2011
Un turbulent silence de
André Brink
Ils vous disent « Regarde bien ce mur. Reste à l’intérieur. Si tu oses sauter pas dessus… » et vous ne savez jamais vraiment ce qu’ils vous arrivera si vous sautez. Impossible de savoir, si vous ne sautez pas. Et ce n’est pas facile. De ce côté, tout est familier, vous savez où il faut courir et où il faut paître. Mais le mur de pierre est toujours là. Vous pouvez faire semblant de ne pas le voir ou détourner la tête, mais le mur ne bouge pas, et à l’intérieur, le pré semble se rapetisser chaque jour. Si vous n’êtes pas préparé à sauter, vous pouvez être écrasé à la fin. Maintenant, j’ai sauté. Et j’ai survécu.
(Le livre de Poche, p. 227)
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Par TINUSIA, le 23/06/2010
Le vallon du diable de
André Brink
On finit toujours par se mouler dans les costumes que les autres nous taillent.
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Une saison blanche et sèche de
André Brink
Le journal du Dimanche continua a parler de Gordon a intervalles reguliers-grace a la perseverance d'un ou deux jeunes reporters , restés en contact avec Ben . Meme ça perdait de son impact. Quelques lettres de lecteurs demanderent specifiquement que le journal laisse tomber cette" sinistre affaire"
"Vous ne pouvez pas les blamer , dit le professeur Bruwer. Les gens ont la memoire courte , vous savez . Ils veulent bien faire . Mais dans un monde qui a vu Hitler , le Biafra , le Vietnam et le Bangladesh , la vie d'un homme ne veut pas dire grand chose . Les gens ne sont emus que par la quantité . Plus grand et mieux ."
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Par TINUSIA, le 23/06/2010
Le vallon du diable de
André Brink
Croire, c'est sans doute l'une des choses les plus difficiles du monde.
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Par TINUSIA, le 22/06/2010
Le vallon du diable de
André Brink
La vie est trop courte pour la gaspiller en bavardages.