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Par kathel, le 01/11/2010
L'hiver de Frankie Machine de
Don Winslow
Tout le monde aime Frank, le gars aux appâts. Les habitués parce qu’il sait toujours quels poissons nagent ces temps-ci dans les parages et ce qu’ils vont pêcher, et qu’il ne leur fourgue jamais des appâts inadaptés. Les pêcheurs occasionnels pour les mêmes raisons, et aussi parce que, quand on amène son gamin un samedi, on sait que Frank l’équipera convenablement et, même s’il doit pour ce faire déloger un habitué pour un petit moment, lui trouvera un coin où ça mordra vraisemblablement. Les touristes adorent Frank parce qu’il est toujours souriant, qu’il a toujours la plaisanterie aux lèvres et, pour ces dames, un compliment qui frise le flirt mais jamais le rentre-dedans.
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Par yv1, le 12/05/2011
Savages de
Don Winslow
La dope-sexe de Ben & Chon. [...]
Tout le monde en veut.
Vous filez ça au pape, il jouerait au frisbee avec des capotes qu'il balancerait de son balcon à une foule de fidèles en adoration. Leur dirait d'y aller. Dieu est bon, tirez votre coup. Dieu est amour, envoyez-vous en l'air. (p.134)
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Par mayang, le 25/09/2011
La griffe du chien de
Don Winslow
Il y a donc les soldats et les barbouzes, puis les mecs de l'ambassade - qui peuvent n'appartenir à aucune des deux catégories précédentes. Ils sont diplomates et agents consulaires officiels, et s'occupent des petits problèmes du quotidien: visas, passeports égarés, jeunes rétro-hippies arrêtés pour vagabondage et / ou usage de drogues. Puis viennent les attachés culturels, les secrétaires, les dactylos; puis les attachés militaires, qui ressemblent trait pour trait aux conseillers du même nom, sauf qu'ils sont mieux habillés. Puis les employés de l'ambassade, chargés de fonctions imaginaires transparentes comme de la gaze - des barbouzes, en réalité.
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Par kathel, le 25/07/2011
La patrouille de l'aube de
Don Winslow
« L’océan est son arrière-cour, son havre, son terrain de jeu, son refuge, son église. Il y entre pour se sentir bien, se laver, se rappeler que vivre, c’est chevaucher une vague. Il croit que la vague est un message tangible de Dieu, chargé de lui apprendre que toutes les bonnes choses de la vie sont libres et gratuites. Boone s’affranchit donc tous les jours, parfois jusqu’à deux ou trois fois, mais toujours, toujours avec la patrouille de l’aube.
Boone Daniels ne vit que pour surfer. »
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Par yv1, le 12/05/2011
Savages de
Don Winslow
[Chon, le mercenaire]
...se sent
mort d'ennui
en dépression
à la dérive dans sa vie. Sans but devant lui peut-être parce que...
... vous creusez un puits au Soudan, ça n'empêche pas les Janjawid (Milices du Darfour et du Soudan) de débarquer et d'abattre les gens.
... vous achetez des moustiquaires et les garçons que vous sauvez grandissent pour
... violer les femmes
... vous installez de petites entreprises familiales au Myanmar et l'armée
... les vole et utilise les femmes comme esclaves et Ben commence à craindre de très bientôt partager l'opinion de Chon sur l'espèce humaine
A savoir que les gens ne sont au fond que
des merdes. (p.67)
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Par Eskalion, le 09/05/2011
Savages de
Don Winslow
Elle se dit que ce serait plutôt cool, qui sait, d'avoir un amant camé. Une fois que tu as fini de le baiser et que tu n'as plus envie de t'en occuper, tu te contentes de l'asseoir dans un coin de la pièce.
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Par Eskalion, le 09/05/2011
Savages de
Don Winslow
Quand on laisse croire aux gens qu'on est faible, tôt ou tard, on est contraint de les tuer.
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Par Eskalion, le 09/05/2011
Savages de
Don Winslow
récession
dépression
répression