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Citations de Katherine Pancol (2314)

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  • Par bab, le 02/01/2009

    Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol

    La vie avait continué après, la vie continue toujours. Elle te donne des raisons de pleurer et des raisons de rire. C'est une personne, la vie, une personne qu'il faut prendre comme partenaire. Entrer dans sa valse, dans ses tourbillons, parfois elle te fait boire la tasse et tu crois que tu vas mourir et puis elle t'attrape par les cheveux et te dépose plus loin. Parfois elle t'écrase les pieds, parfois elle te fait valser. Il faut entrer dans la vie comme on entre dans une danse. Ne pas arrêter le mouvement en pleurant sur soi, en accusant les autres, en buvant, en prenant des petites pilules pour amortir le choc. Valser, valser, valser. Franchir les épreuves qu'elle t'envoie pour te rendre plus forte, plus déterminée.

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  • Par Shrimp, le 04/05/2010

    Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol

    Il y a des gens dont le regard vous améliore. C'est très rare, mais quand on les rencontre, in ne faut pas les laisser passer.

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  • Par TINUSIA, le 22/04/2010

    Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi de Katherine Pancol

    Je crois bien que c'est ça le vrai amour : avoir l'impression d'être dans sa vie, pas à côté. Au bon endroit. Ne pas avoir besoin de se forcer, de se tortiller pour plaire à l'autre, rester comme on est.

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  • Par Evilysangel, le 02/01/2010

    Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol

    J'ai compris que le Bonheur, ce n'est pas de vivre une petite Vie sans embrouilles, sans faire d'erreurs ni bouger. Le Bonheur c'est d'accepter la lutte, l'effort, le doute, et d'avancer, d'avancer en franchissant chaque obstacle.

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  • Par TINUSIA, le 20/04/2010

    Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi de Katherine Pancol

    Vouloir oublier quelqu'un, c'est y penser tout le temps.

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  • Par titanic61, le 06/11/2008

    Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol

    Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, mais parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles.

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  • Par Shrimp, le 04/05/2010

    Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol

    - C'est quoi, le désir, maman ?
    - C'est quand on est amoureux de quelqu'un, qu'on a très envie de l'embrasser mais qu'on attend, on attend et toute cette attente... c'est le désir. C'est quand on ne l'a pas encore embrassé, qu'on en rêve en s'endormant, c'est quand on imagine, qu'on tremble en imaginant et c'est si bon, Zoé, tout ce temps-là où on se dit que peut-être, peut-être on va l'embrasser mais on n'est pas sûre...
    - Alors on est triste.
    - Non. On attend, le coeur se remplit de cette attente... et le jour où il t'embrasse... Alors là, c'est un feu d'artifice dans tout ton coeur, dans toute ta tête, tu as envie de chanter, de danser et tu deviens amoureuse

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  • Par TINUSIA, le 22/04/2010

    Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi de Katherine Pancol

    Elle trouvait qu'il fallait davantage se préparer au chagrin qu'au grand bonheur. Le grand bonheur, c'est facile, il suffit de se laisser glisser. C'est comme descendre sur la pente d'un toboggan. Le chagrin, c'est remonter à pied un très long toboggan.

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  • Par Lylo, le 13/07/2010

    Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol

    C'est mon homme, c'est ma pâte à aimer, ma pâte à rire, ma pâte à pétrir, ma pâte à souffrir, je sais tout de lui, je peux le raconter en fermant les yeux, je peux dire ses mots avant même qu'il ne les prononce, je peux lire dans sa tête, dans ses petits yeux malins [...] Je le raconterais les yeux fermés cet homme là.

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  • Par Guylaine, le 25/07/2010

    Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi de Katherine Pancol

    On maudit une épreuve, mais on ne sait pas, quand elle nous arrive, qu'elle va nous faire grandir et nous emmener ailleurs. On ne veut pas le savoir. La douleur est trop forte pour qu'on lui reconnaisse une vertu. C'est quand la douleur est passée, qu'on se retourne et qu'on considère, ébahi, le long chemin qu'elle nous a fait parcourir.

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  • Par Shrimp, le 05/05/2010

    Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol

    Rester toujours fidèle à un ancien amour, c'est parfois le secret de toute une vie.

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  • Par Guylaine, le 16/06/2010

    Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi de Katherine Pancol

    C'est vrai quoi ! On n'est pas obligé d'être heureux tout le temps, ni comme tout le monde... On invente son bonheur, on le fait à sa manière, y'a pas un modèle unique. Tu crois que ça les rend forcément heureux, les gens, d'avoir une belle maison, une grosse voiture, dix téléphones, une télé grand écran et les fesses bien au chaud ? Moi, j'ai décidé d'être heureuse à ma façon...

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  • Par Anouschka, le 02/09/2010

    La valse lente des tortues de Katherine Pancol

    Je n'arrive pas à l'oublier. C'est terrible. J'ai décidé de ne plus le voir, mon coeur ne veut plus, ma tête refuse, mais chaque pore de ma peau hurle au manque. Jo, tu sais quoi? L'amour ça nait dans le coeur mais ça vit sous la peau. Et lui, il est tapi sous ma peau.

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  • Par Gwordia, le 19/03/2011

    Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi de Katherine Pancol

    Il y a des gens avec qui l'on passe une grande partie de sa vie et qui ne vous apportent rien. Qui ne vous éclairent pas, ne vous nourrissent pas, ne vous donnent pas d'élan. Encore heureux qu'ils ne vous détruisent pas à petit feu en s'accrichant à vos basques et en vous suçant le sang.

    Et puis...

    Il y a ceux que l'on croise, que l'on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demie-heure et changent le cours de votre vie.

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  • Par Ludivine, le 18/01/2008

    Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol

    Je vois tout, je sens tout, mille détails entrent en moi comme de longues échardes et m'écorchent vive. Mille détails que d'autres ne remarquent pas parce qu'ils ont des peaux de crocodile.

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  • Par Shrimp, le 04/05/2010

    Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol

    C'est presque mieux de vivre un amour en rêve, on ne risque pas d'être déçue...

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  • Par vdum, le 23/04/2010

    Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi de Katherine Pancol

    On a souvent tendance à croire que le passé est le passé. Qu'on ne le reverra plus jamais. Comme s'il étais inscrit sur une ardoise magique et que l'on avais effacé. On croit aussi qu'avec les années, on a passé à la trappe ses erreurs de jeunesse, ses amours de pacotille, ses échecs, ses lachetés, ses mensonges, ses petits arrangements, ses forfaitures.
    On se dit qu'on a bien tout balayé. Bien fait tout glisser sous le tapis.
    On se dit que le passé porte bien son nom:passé
    Passé de mode, passé d'actualité, dépassé.
    Enterré
    On a commencé une nouvelle page. Une nouvelle page qui porte le beau nom d'avenir. une vie qu'on revendique, dont on est fier, une vie qu'on a choisie. Alors que dans le passé, on ne choississait pas toujours. On subissait, on étais influencé, on ne savait pas quoi penser, on se cherchait, on fisait oui, on disait non, on disait le mot chiche sans savoir pourquoi. c'est pourquoi on a inventé le mot "passé": pour y glisser tout ce qui nous gênait, nous faisait rougir ou trembler.

    Et puis un jour, il revient.
    Il emboutit le présent.S'installe.Pollue.
    Et finit même par obscurcir le futur.

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  • Par TINUSIA, le 22/04/2010

    Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi de Katherine Pancol

    Retiens ceci : on est seul responsable de sa vie. Il ne faut blâmer personne pour ses erreurs. On est soi-même l'artisan de son bonheur et on en est parfois aussi le principal obstacle.

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  • Par vdum, le 23/04/2010

    Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi de Katherine Pancol

    On a tous besoin de croire, d'avoir confiance, de savoir qu'on peut donner tout son coeur à un projet, une entreprise, un homme ou une femme. Alors, on se sent fort. On se frappe la poitrine et on défie le monde.
    Mais si on doute...
    si on doute, on a peur. On hésite, on chancelle, on trébuche.
    Si on doute, on ne sait plus rien. On est plus sur de rien.
    Il y a soudain des urgences qui n'auraient pas dues être des urgences.
    Des questtions qu'on ne se serait jamais posées et que l'on se pose.
    Des questions qui, soudain, ébranlent les fondements même de notre existence.



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  • Par Shrimp, le 15/10/2010

    Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi de Katherine Pancol

    On se moque des gens qui rêvent, on les gronde, on les fustige, on leur remet le nez dans la réalité, on leur dit que la vie est moche, qu'elle est triste, qu'il n'y a pas d'avenir, pas de place pour l'espérance. Et on leur tape sur la tête pour être sûr qu'ils retiennent la leçon. On leur invente des besoins dont ils n'ont pas besoin et on leur prend tous leurs sous. On les maintient prisonniers. On les enferme à double tour. On leur interdit de rêver. De s'agrandir, de se redresser... Et pourtant... Et pourtant... Si on n'a pas de rêves, on n'est rien que des pauvres humains avec des bras sans force, des jambes qui courent sans but, une bouche qui avale de l'air, des yeux vides. Le rêve, c'est ce qui nous rapproche de Dieu, des étoiles, ce qui nous rend plus grand, plus beau, unique au monde... C'est si petit, un homme sans rêves... Si petit, si inutile... Un homme qui n'a que le quotidien, que la réalité du quotidien, cela fait peine à voir. C'est comme un arbre sans feuilles. Il faut mettre des feuilles sur les arbres. Leur coller plein de feuilles pour que ça fasse un grand et bel arbre. Et tant pis s'il y a des feuilles qui tombent, on en remet d'autres. Encore et encore, sans se décourager... C'est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l'homme. Aujourd'hui, on ne respire plus, on suffoque. Le rêve, on l'a supprimé, comme on a supprimé l'âme et le Ciel...

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