ISBN : 2253121207
Éditeur : Le Livre de Poche (2007)

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Note moyenne : 3.67/5 (sur 1092 notes) Ajouter à mes livres
Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles. Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être. Ce roman est l'histoire d'un men... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par caro64, le 16 août 2009

    caro64
    Katherine Pancol livre avec "les yeux jaunes des crocodiles" quelque 650 pages de vies entremêlées. L'histoire est simple, celle de deux sœurs et de leur entourage. L'une, Iris, sublime et parfaite, l'autre, Joséphine, moche et ratée, elles vont devoir faire face chacune à leur manière à des problèmes existentiels (le mari qui s'en va, les enfants qui grandissent, ...), tout cela autour d'un mensonge, mais une seule s'en relèvera, devinez laquelle ?
    Je n'aurais pas lu ce livre s'il ne m'avait pas été prêté par une amie qui l'a adoré. Dire que je n'ai pas du tout aimé ce roman serait mentir mais j'en ressors avec une impression mitigée . Certes, je l'ai lu en 3 jours. Certes, j'avais envie de connaître la fin. Mais je suis quand même restée sur la mienne (de faim).
    Le style de l'auteur est sans originalité mais assez fluide et agréable. Les personnages manquent de profondeur mais certains sont quand même attachants. Il y a des moments un peu tirés par les cheveux (l'amie de Joséphine, Shirley, fille naturelle de la reine d'Angleterre qui devient son garde du corps mais qui vit à Courbevoie ; Hortense, la fille de Joséphine, qui flirte avec Mick Jaeger, etc…), beaucoup de clichés. Autre gros défaut, la fin trop guimauve : "Tout est bien qui finit bien".
    Bref, une histoire assez bien construite gâchée par des fautes de goût et trop d'artificiel. C'est ce qu'on appelle une lecture de plage, vite lue, vite oubliée.
    Je n'en redemanderai pas c'est sûr, mais une fois de temps en temps cela peut passer... je ne lirai pas la suite.

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    Critique de qualité ? (20 votes positifs)
  • Par Ori, le 21 septembre 2008

    Ori
    les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol, Livre de poche
    C'est l'histoire d'une femme qui a toujours vécu dans l'ombre des autres et qui décide de prendre sa vie en main quand tout bascule, c'est l'histoire d'un homme qui voit toujours trop grand et gâche sa vie, c'est l'histoire d'un homme mal marié et qui essaie de se libérer du joug de sa femme, c'est l'histoire d'une femme qui attend cet homme, c'est l'histoire d'une anglaise qui essaie d'échapper à son destin, c'est l'histoire d'une soeur qui croit que tout lui est du, c'est l'histoire d'une fille qui veut jouer dans la cour des grands...
    Les histoires des personnages s'entrecroisent, et je n'arrivais plus à lâcher mon livre, j'étais sur les pas de Joséphine et j'attendais qu'elle se réveille, d'où mon sentiment de frustration parce que Joséphine, finalement, parfois, est bien trop gentille! Trop gentille de supporter son mari qui lui vole son argent, trop gentille pour supporter Iris qui la spolie, trop gentille pour supporter cette imbuvable Hortense, personnage vraiment odieux que je trouve raté, tellement elle est mauvaise, une vraie "garce"!
    Mais finalement un roman qui vous donne envie de gifler un personnage, d'en secouer un autre, de pleurer avec un tel, n'est-ce pas un roman réussi? J'ai aimé, j'ai dévoré, mais vraiment donner une giffle à Iris et Hortense m'aurait soulagée!
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    Critique de qualité ? (14 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Scara, le 27 juin 2011

    Scara
    Je n'ai pas atteint la moitié du livre, et j'ai décidé d'en rester là, fait rarissime dans mes lectures! En principe, je laisse toujours une autre chance au livre de m'accrocher, sauf que là, rien, obstinément.
    Il s'agit d'un récit contemporain, je comprends qu'il puisse séduire de nombreuses personnes, mais je ne parviens pas à lui trouver le moindre volume.
    Les personnages ne sont pas artificiels mais ils ne me touchent pas, ils sont peut-être un peu trop prévisibles. Impossible de midentifier à l'intello nunuche ou à sa soeur superficielle au coeur sec.
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    Critique de qualité ? (16 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par clamy, le 21 octobre 2011

    clamy
    Etonnant, cet ouvrage : la première partie m'a fort déçu. Je trouvais que l'histoire peinait à démarrer, que les situations avaient du mal à se mettre en place, que l'intrigue chauffait comme un diesel, c'est à dire tout doucement... même le style labourait en surface. Je me suis même surpris à "traiter" cet ouvrage de "littérature de jeune fille".
    Et puis, après une bonne centaine de pages, la pelote s'est démêlée d'elle-même, et l'intrigue a atteint sa vitesse de croisière. Certes, l'histoire est un peu banale puisque c'est l'histoire de la vie, mais certains personnages hauts en couleurs nous font dresser l'oreille et soulever le sourcil, à force de situations cocasses, et de revirements.
    Un point très négatif néanmoins : la différence de style que l'on rencontre entre le narrateur du récit, et les dialogues de certains personnages. On se croirait presque dans un film de Michel Audiard (Les tontons flingueurs) ou pire dans un roman du commissaire San Antonio, avec des passages un peu proches de l'argot, voire du vulgaire (à mon goût).
    Un point positif : la fin du roman en forme de feu d'artifice, avec l'explication mère-fille (grand sujet éternel) et la découverte de la vérité cachée tout au long du récit. Un sentiment mitigé donc, mais qui me donne quand même envie de lire d'autres ouvrages du même auteur.
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    • Livres 3.00/5
    Par jcnb68, le 01 septembre 2011

    jcnb68
    Voilà, je viens de finir la 661ème page.
    On ne peut pas dire qu'elle n'a pas de cœur cette femme. Ça non.
    Le cœur est bien là, et il parle ; beaucoup.
    Il nous dit des mots d'amour, de rage, de peine, de défaite, de triomphe, de doute, d'espoir, de haine, d'amertume, d'indifférence, et bien d'autres encore. Et de quelle façon.
    Avec désinvolture, légèreté, gourmandise, férocité, une grande connaissance de l'âme humaine et des faiblesses qui vont avec. Mais pardessus tout, avec talent.
    Ça fait à peine un mois que j'ai découvert Babelio.
    Je n'ai jamais eu pour habitude de relever des citations dans quelque lecture que ce soit.
    J'ai donc décidé de commencer à le faire avec ce livre.
    Chaque fois que je trouvais un passage qui m'interpelait, j'en écornais la page.
    Mais j'ai vite dû déchanter car à force d'écorner, ce n'était plus un bouquin que j'avais entre
    les mains mais un chiffon touffu.
    Je suis passé par tous les stades avec cette lecture.
    D'abord émerveillement, bouleversement et admiration.
    Quel bonheur d'entendre parler un tel cœur du masculin et du féminin avec une vraie féminité assumée tout en faisant preuve d'une certaine crudité et même parfois de violence.
    Et ce, Jusqu'à la fin environ du deuxième chapitre.
    Puis, contrariété, lourdeur, fatigue.
    À partir du 3ème chapitre, Pancol nous ressert un petit peu plus de la même chose.
    Mais ça sent de plus en plus le réchauffé.
    La fulgurance du ton est toujours là mais l'histoire tourne en rond et les personnages deviennent de plus en plus caricaturaux pour finir carrément dans la débilité.
    On a de plus en plus de mal à croire à leur authenticité et un fumet de foutage de gueule se répand dans vos narines avec une intensité qui va crescendo. Haaachum, Haaachum…
    À partir du moment où l'auteur commence à décrire les difficultés de l'héroïne pour rédiger son propre roman, l'on a l'impression que le trouble se déverse dans l'écriture et l'esprit même de l'auteur pour arriver au bout du sien.
    D'un autre côté, ce cœur aime le fric, et il ne se gêne pas pour nous en rajouter à profusion.
    J'avoue que c'en est devenu, en ce qui me concerne, de plus en plus écœurant.
    Tout à la fin du roman, Pancol semble nous dire que le pèse n'est pas tout, en tout cas pas la clé du bonheur. Mais franchement, ça sonne faux. C'est un peu tard. La pirouette tourne au carré.
    Le flouse, et ceux qui en possèdent, Pancol à l'air de bien les connaître. Et même si elle ne se gêne pas pour les gratifier de temps en temps de quelques égratignures de ci de là, elle nous démontre, en substance, le long de tout le récit que les pauvres, en plus de l'être, sont également misérables.
    Bilan mitigé donc, mais si vous n'avez jamais lu cet auteur, je ne peux que vous conseiller de tenter l'expérience sans la moindre arrière pensée. Après, ce sera à vous de décider si vous souhaitez poursuivre.
    En ce qui me concerne, le temps étant précieux et cher, j'arrête ici les frais.
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par NJ, le 20 mai 2012

    Il faut entrer dans la vie comme on entre dans une danse. Ne pas arrêter le mouvement en pleurant sur soi, en accusant les autres, en buvant, en prenant des petites pilules pour amortir le choc. Valser, valser, valser. Franchir les épreuves qu'elle t'envoie pour te rendre plus forte, plus déterminée.
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  • Par MorganeJollivet, le 14 mai 2012

    Je voulais prendre toutes ces souffrances pour qu'elle n'ait pas de peine, qu'elle aille de l'avant, insouciante et légère... J'aurais donné ma vie pour elle. Je le faisais avec maladresse, mais c'est parce que je l'aimais. On est toujours maladroit avec les gens qu'on aime. On les écrase, on les encombre avec notre amour... On ne sait pas y faire.
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  • Par bab, le 02 janvier 2009

    La vie avait continué après, la vie continue toujours. Elle te donne des raisons de pleurer et des raisons de rire. C'est une personne, la vie, une personne qu'il faut prendre comme partenaire. Entrer dans sa valse, dans ses tourbillons, parfois elle te fait boire la tasse et tu crois que tu vas mourir et puis elle t'attrape par les cheveux et te dépose plus loin. Parfois elle t'écrase les pieds, parfois elle te fait valser. Il faut entrer dans la vie comme on entre dans une danse. Ne pas arrêter le mouvement en pleurant sur soi, en accusant les autres, en buvant, en prenant des petites pilules pour amortir le choc. Valser, valser, valser. Franchir les épreuves qu'elle t'envoie pour te rendre plus forte, plus déterminée.
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    Citation de qualité ? (210 votes positifs)
  • Par Shrimp, le 04 mai 2010

    - C'est quoi, le désir, maman ?
    - C'est quand on est amoureux de quelqu'un, qu'on a très envie de l'embrasser mais qu'on attend, on attend et toute cette attente... c'est le désir. C'est quand on ne l'a pas encore embrassé, qu'on en rêve en s'endormant, c'est quand on imagine, qu'on tremble en imaginant et c'est si bon, Zoé, tout ce temps-là où on se dit que peut-être, peut-être on va l'embrasser mais on n'est pas sûre...
    - Alors on est triste.
    - Non. On attend, le coeur se remplit de cette attente... et le jour où il t'embrasse... Alors là, c'est un feu d'artifice dans tout ton coeur, dans toute ta tête, tu as envie de chanter, de danser et tu deviens amoureuse
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    Citation de qualité ? (85 votes positifs)
  • Par Evilysangel, le 02 janvier 2010

    J'ai compris que le Bonheur, ce n'est pas de vivre une petite Vie sans embrouilles, sans faire d'erreurs ni bouger. Le Bonheur c'est d'accepter la lutte, l'effort, le doute, et d'avancer, d'avancer en franchissant chaque obstacle.
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