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ISBN : 2253121207
Éditeur : Le Livre de Poche (2007)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.62/5 (sur 3200 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles.

Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être.
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par tracey11, le 13 juillet 2012

    tracey11
    Sous le charme, je ne sais pas par où commencer. Découverte de l'auteure. Son écriture est un régal. Comme une maman qui lit une histoire à son enfant, elle donne une voix, une teneur particulière à chacun de ses personnages, d'une façon tellement naturelle, parfois émouvante, parfois drôle, mais toujours très juste. Ce roman c'est un peu l'histoire de chacun de nous je crois, celle des gens qui nous entourent. C'est la médaille, et le revers de la médaille. le blanc et le noir. Les premiers deviennent les derniers, et les derniers les premiers. C'est un condensé de vie. On y rencontre des gens venant de divers horizons, attachants, détestables, énigmatiques, forts ou faibles. On vit avec eux l'amour, la trahison, le rejet, la foi, le courage, le don etil'abandon, l'humanité en fait. On y reconnaît forcément des gens que l'on aime, et l'oniavance avec ces personnages en vivant chacune de leurs émotions comme si elles étaient nôtres. J'ai vraiment aimé ce roman, et le ton juste de Katherine Pancol.
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    • Livres 3.00/5
    Par caro64, le 16 août 2009

    caro64
    Katherine Pancol livre avec "les yeux jaunes des crocodiles" quelque 650 pages de vies entremêlées. L'histoire est simple, celle de deux sœurs et de leur entourage. L'une, Iris, sublime et parfaite, l'autre, Joséphine, moche et ratée, elles vont devoir faire face chacune à leur manière à des problèmes existentiels (le mari qui s'en va, les enfants qui grandissent, ...), tout cela autour d'un mensonge, mais une seule s'en relèvera, devinez laquelle ?
    Je n'aurais pas lu ce livre s'il ne m'avait pas été prêté par une amie qui l'a adoré. Dire que je n'ai pas du tout aimé ce roman serait mentir mais j'en ressors avec une impression mitigée . Certes, je l'ai lu en 3 jours. Certes, j'avais envie de connaître la fin. Mais je suis quand même restée sur la mienne (de faim).
    Le style de l'auteur est sans originalité mais assez fluide et agréable. Les personnages manquent de profondeur mais certains sont quand même attachants. Il y a des moments un peu tirés par les cheveux (l'amie de Joséphine, Shirley, fille naturelle de la reine d'Angleterre qui devient son garde du corps mais qui vit à Courbevoie ; Hortense, la fille de Joséphine, qui flirte avec Mick Jaeger, etc…), beaucoup de clichés. Autre gros défaut, la fin trop guimauve : "Tout est bien qui finit bien".
    Bref, une histoire assez bien construite gâchée par des fautes de goût et trop d'artificiel. C'est ce qu'on appelle une lecture de plage, vite lue, vite oubliée.
    Je n'en redemanderai pas c'est sûr, mais une fois de temps en temps cela peut passer... je ne lirai pas la suite.

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    • Livres 2.00/5
    Par Scara, le 27 juin 2011

    Scara
    Je n'ai pas atteint la moitié du livre, et j'ai décidé d'en rester là, fait rarissime dans mes lectures! En principe, je laisse toujours une autre chance au livre de m'accrocher, sauf que là, rien, obstinément.
    Il s'agit d'un récit contemporain, je comprends qu'il puisse séduire de nombreuses personnes, mais je ne parviens pas à lui trouver le moindre volume.
    Les personnages ne sont pas artificiels mais ils ne me touchent pas, ils sont peut-être un peu trop prévisibles. Impossible de midentifier à l'intello nunuche ou à sa soeur superficielle au coeur sec.
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    • Livres 4.00/5
    Par sultanne, le 02 septembre 2012

    sultanne
    Ce premier opus donne le "la" et promet d'étaler la saga familiale des Cortès sur plus de 1800 pages ! Il s'ouvre sur le départ du mari-prodige, Antoine, et se termine à sa mort. Deux ans durant lesquels bien des rebondissements et bien des péripéties agiteront le clan Cortès, à l'image du regard que nous portons tous au moins une fois l'an sur notre propre vie : il y a un an, j'étais...
    Soigneusement campés, les personnages et les situations évoluent tout au long du roman, laissant, néanmoins, suffisamment d'espace à leurs clones pour les opus suivants ; ainsi Lucas ou Chaval, non terminés, pourront prendre plus d'ampleur dans les prochains tomes.
    Si, en effet, on ne classera pas Katherine Pancol au rang des plumes d'or, on reconnaîtra sa capacité à traduire les petits riens qui font la vie et à leur redonner leur juste valeur. Pancol use et abuse de métaphores, souvent convenues mais très justes, comme celle de la mer ou de la danse pour décrire la vie, métaphores qui ont, au moins, le mérite de donner un ton réaliste à ce roman.
    La relation enfants-parents est exploitée avec exactitude, de la mère-poule qui ne vit que pour son nid, à la mère distante imbue de sa personne, en passant par la mère-symbiote qui ne sait se détacher de son enfant, Pancol nous sert avec brio tous les dégardés de cette fonction dont chacun, même les fictifs, recherchent le mode d'emploi.
    Par ailleurs, elle décrit parfaitement le méchanisme de l'écriture, mettant avec audace en abîme l'écriture de son propre roman avec l'écriture de Joséphine, permettant à son personnage une seconde vie relancée par le plaisir d'écrire.

    La dernière partie, parfaitement orchestrée est le résultat de toutes les pages précédentes, un condensé savamment atelé au reste de l'histoire dans laquelle les sentiments incertains et esquissés plus haut prennent toute leur dimension. C'est une explosions de sentiments, un éclatement de joie et d'humeurs mêlées, prometteuse pour la suite, car elle n'exclue pas d'autres bourrasques et d'autres vagues impitoyables.
    Bref, une histoire fraîche et riche en rebondissements, constituée de personnages attachants ou agaçants, des péripéties en-veux-tu-en-voilà, un cadre qui laisse rêveur et qui fait mouche à tous les coups : les tentures luxueuses, les musées parisiens, le marbre, les défilés de mode, le fric et le bling-bling plaisent à tous, et surtout à ceux qui n'en ont pas !
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    • Livres 2.00/5
    Par kathy, le 03 juin 2013

    kathy
    Katherine Pancol nous raconte dans ce roman une histoire de femmes.
    Iris, la quarantaine, belle, riche et élégante parisienne, autrefois avait lancé toutes les modes, accumulé tous les diplômes, séduit tous les hommes. Iris ne vivait pas, Iris ne respirait pas, Iris régnait. Aujourd'hui, malgré tous ces atouts et la vie bourgeoise qu'elle mène, elle s'ennuie et rêve de devenir une autre.
    Au cours d'un dîner, elle fait la connaissance d'un éditeur, et prétend être en train d'écrire un livre sur le Moyen-Age…
    A l'inverse d'Iris, Joséphine, sa sœur, bien que beaucoup moins belle, effacée par manque de confiance en elle, est une historienne, chercheuse brillante du CNRS, spécialisée dans le domaine des femmes au XII° siècle. Mère de deux enfants, un jour, elle craque. Elle ne supporte plus son mari – chômeur oisif, attentiste, et amant de Mylène, la coiffeuse du quartier, et donc lasse d'attendre, elle le met à la porte du domicile conjugal et décide de se battre pour faire vivre sa famille.
    Elle enchaîne petits boulots sur petits boulots. En plus de son travail de chercheur, elle s'investit dans des traductions que lui fournit son beau-frère et, surtout, elle accepte de servir de prête plume à sa sœur Iris, qui, ayant annoncé au beau monde l'écriture d'un livre ne se sent plus de faire marche arrière. Joséphine, au grand cœur, habituée depuis qu'elles sont enfants qu'Iris la domine, accepte de lui rendre ce service.
    Cette situation va les conduire, chacune leur tour, sur des chemins inconnus jusqu'alors.
    La reconnaissance, tant espérée, pour l'une, et la réussite financière et sentimentale pour l'autre. Plusieurs générations se croisent. Toutes ont le même objectif : combler leurs désirs et trouver la plénitude, l'amour, tout en restant fidèles à leurs propres valeurs.
    Katherine Pancol brosse des portraits de femmes. Certes caricaturaux et improbables parfois, mais des femmes qui, à certains points de vue, comme nous toutes, nous ressemblent. Car il leur faut mener de front carrière professionnelle, familiale et sociale ; quitte à chuter face à certains événements, mais libres et tenaces pour mieux se relever et repartir.
    Un livre optimiste à lire sur la plage.
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Citations et extraits

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  • Par EmmanuelFontaine, le 20 juillet 2014

    on accroche toujours au 1er livre d'une série

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  • Par camillew, le 13 juillet 2014

    Un très bon livre, qui se lit facilement. Agréable, prenant, réaliste.
    J'ai adoré le style de K.Pancol, surtout dans cette trilogie, alors que je n'avais pas apprécié "Et monter lentement vers un immense amour ..."

    Je me suis donc littéralement jetée sur la trilogie, ainsi que sur la suite intitulée Muchachas.

    Je le(s) conseille vivement !
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  • Par Debospam, le 12 juillet 2014

    Très bon livre, l'histoire est prennante des le début et on prend avec plaisir le second roman pour connaître les péripéties de Joséphine, Iris, Philippe, Zoé, Hortense etc

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  • Par bab, le 02 janvier 2009

    La vie avait continué après, la vie continue toujours. Elle te donne des raisons de pleurer et des raisons de rire. C'est une personne, la vie, une personne qu'il faut prendre comme partenaire. Entrer dans sa valse, dans ses tourbillons, parfois elle te fait boire la tasse et tu crois que tu vas mourir et puis elle t'attrape par les cheveux et te dépose plus loin. Parfois elle t'écrase les pieds, parfois elle te fait valser. Il faut entrer dans la vie comme on entre dans une danse. Ne pas arrêter le mouvement en pleurant sur soi, en accusant les autres, en buvant, en prenant des petites pilules pour amortir le choc. Valser, valser, valser. Franchir les épreuves qu'elle t'envoie pour te rendre plus forte, plus déterminée.
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  • Par honey94, le 09 juillet 2014

    Quand on est amoureux, quatre-vingt-dix-huit pour cent du cerveau ne fonctionne pas.

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Vidéo de Katherine Pancol


Muchachas 3 - Katherine Pancol
Pour certaines, c'est l'heure de la revanche. Pour d'autres, celle de la délivrance. Ou de l'espérance. Tout se noue, se dénoue, se renoue. Les Muchachas avancent à grand pas. On ne sait...








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