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ISBN : 2226208313
Éditeur : Albin Michel (2010)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.52/5 (sur 1813 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Souvent la vie s’amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et no... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Hugo, le 08 avril 2010

    Hugo
    J'ai les oreilles qui bourdonnent et la langue qui frétille je sais plus ou j'en suis... J'ai vomis un tas adjectifs, j'ai redécouvert le sujet, le verbe et le complément d'objet direct, j'ai arrêté de respirer, j'ai déprimé, j'ai pesté j'ai adoré et puis je me suis noyé dans ma déprime, sans pouvoir m'arrêter, étoile après étoile comme un paumé, perdu au milieu de mes pensées affolées, bousculées..Je me suis même pas lavé, j'ai oublié ou quoi comment...Mais pourquoi s'infliger ce supplice... Comme l'alcool : la lecture s'immisce, se faufile s'entortille tel un serpent visqueux et arrogant, pressant votre cerveau comme si c'était un champion de l'apnée intellectuelle, capable de comprendre autant de fantaisies, d'analyser la nature humaine : ses peurs, ses doutes, ses acquis, le pouvoir que peut exercer un pays, une ville, un livre......
    Mais putain chouchou tu divagues, t'as PANCOLLé à t'en faire péter la rétine...
    C'est promis choupette...Demain j'arrête... enfin je vais essayer...
    Choupette comment on fait un é majuscule bordel...
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    • Livres 1.00/5
    Par traversay, le 31 août 2012

    traversay
    Propositions de titres pour les prochains romans de Katherine Pancol : Les éléphants sont moins rosses qu'on ne le pense ; Les hippopotames rêvent de ballerines en tutu ; La valse jaune des écureuils de la place Stanislas. Non, sérieusement, qu'est-ce qui lui a pris à la Pancol de nous servir une suite pareille aux Yeux jaunes des crocodiles et à La valse lente des tortues, deux récits feuilletonesques amusants comme tout, parce que se prenant peu au sérieux et plutôt spirituels. Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi (?) est un roman choral où s'ébrouent une bonne vingtaine de personnages qui passent leur temps à chercher le bonheur et à se tromper de route pour y arriver. Pourquoi pas ? le souci, c'est que Katherine Pancol égrène des clichés à chaque détour de phrase (l'amour, les regrets, le succès, le sens de la vie et toutes ces choses) et n'a pas d'intrigue sérieuse à proposer, préférant raconter des multitudes d'histoires croisées, souvent sans queue ni tête, avec un côté sentencieux qui défrise sachant que le propos du livre pourrait être résumé en deux mots "Carpe diem". Et puis ce n'est même pas drôle, juste agaçant et tellement, tellement sentimental que ça en devient poisseux. Désolé, Katherine, vous auriez du laisser vos écureuils au bestiaire.
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    • Livres 5.00/5
    Par missmolko1, le 06 août 2012

    missmolko1
    Voila j'ai fini ce matin Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi. Je referme donc ce livre avec un peu de tristesse tout de même. Difficile de quitter des personnages qu'on a temps aimer...
    Ce troisième tome est pour moi très réussi, aussi bien que le deuxième. Je pense que le moins bien est le premier.
    Les cent premières pages sont un peu longues mais après on se laisse happer par l'histoire et l'on retrouve avec plaisir Joséphine, Shirley, Gary, Zoé, Hortense et tous les autres.
    Parfois j'ai trouvé que Katherine Pancol donnait peut-être trop de détails sur les tomes précédents et je suis pas loin de penser qu'un lecteur qui n'a pas lu ni le un ni le deux pourrait s'y retrouver. Malgré ça, j'adore son écriture que les 900 pages du roman se lisent très vite.
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    • Livres 4.00/5
    Par sultanne, le 07 août 2012

    sultanne
    Belles tranches de vies que nous livre ici, en grand chef, Katherine Pancol, tartinées tantôt de miel, tantôt de pâte à tartiner bon marché, mais toujours accompagnées de son fameux tea-time dont elle seule à le secrêt.
    On lui pardonnera sans problème cette éternelle histoire d'amour manquée entre Philippe et Joséphine (mais où va-t-elle chercher les prénoms de ses héroïnes ??), mais on l'attend au détour des traits de cet étonnant Junior, surdoué improbable qui casse quelque peu la véracité des propos.
    Bien moins malin celui qui trouvera dans ces page le fil rouge qui a fait le succès de l'opus précédent (La Valse lente des tortus)... on le cherche mais on ne le trouve point, perdu qu'il est peut-être entre les tourments de cette croqueuse d'Hortence (décidément, les prénoms sont un mystère pour Madame Pankol... ) et les pérégrinations de cette bonne vieille Henriette.
    Toujours est-il qu'une unité de ton se propage dans les méandres de cette saga familiale à l'américaine, digne des meilleurs Dallas, un questionnement uniforme sur le rapport étroit entre hommes, à l'image du Petit Jeune Homme, vers de terre amoureux d'une étoile filante, de Gary poursuivant un père fantoche ou de Junior devenant un homme au contact du paternel.
    Pancol nous en met plein la vue cette fois, en nous faisant entrer dans de nombreux mondes qui nous sont contemporains : celui des affaires internationales, évocant cette "crise financière" si proche de nous ; celui du "gratin" parisien, celui de l'écriture et de sa longue introspection ; une belle galerie de personnages, connus ou nouveaux, nous est alors donnée en pâture, donnant au livre un beau relief qui explique ses presques 1000 pages. le lecteur en a pour son argent, il est content, content également de refermer ce troisième opus, dernier d'une longue saga qui menace de tourner en rond s'il propose un quatrième volet.
    Bref, un écrin brillant et divertissant comme on les aime aujourd'hui, même s'il souffre de quelques incongruités.
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    • Livres 4.00/5
    Par morgane1491, le 16 avril 2012

    morgane1491
    3e Tome de cette superbe saga ! Et bien j'ai encore adoré ! Meme si j'avoue je suis contente d'avoir terminé ce 3e tome et s'il y en avait eu un 4e comme le 3e je ne sais franchement pas si je l'aurais lu !
    Car ce 3e tome est vraiment différent des autres, cela explique surement que beaucoup de lecteurs aient été déçu. J'ai trouvé ce livre se divisé en 3 parties.
    J'ai trouvé les premières 200 pages longues très longues, la description du fameux livre (je ne peux en dire plus) trop, vraiment trop. Je ne vous cache pas que j'ai laissé de côté quelques temps la lecture de ce livre.
    En revanche la 2e partie (200-500) j'ai réellement adoré ! Je n'ai pas décroché, tout s'enchaine très vite, certains personnages deviennent plus présent dans ce dernier tome.
    La 3e et dernière partie en revanche, j'ai bien eu du mal à la terminer !
    De plus j'ai trouvé que l'auteure avait "baclé" le moment où elle raconte le destin final de chacun de ses personnages.
    Mais voila, malgré tout j'étais heureuse de retrouvé tous ses personnages !
    J'ai enfin réussi à m'attacher à Hortense (que je ne trouve plus si peste que ca) !
    En revanche, et cela dans les 2 tomes, J... (le plus petit personnage) m'a vraiment dérangé, limite agacé ! Son intelligence était exagéré j'ai trouvé !
    Pour résumer, ce livre est beaucoup plus descriptif que les deux autres tomes, il n'y a pas à dire.
    Meme si j'ai moins accroché que les autres, j'ai encore une fois beaucoup aimé les péripéties de Josephine & les autres !
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Citations et extraits

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  • Par Bellisa55, le 11 octobre 2014

    La vie me brûle comme le sel sur une plaie ouverte... Elle m'écorche, gratte, décape, désincruste.

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  • Par vdum, le 23 avril 2010

    On a souvent tendance à croire que le passé est le passé. Qu'on ne le reverra plus jamais. Comme s'il étais inscrit sur une ardoise magique et que l'on avais effacé. On croit aussi qu'avec les années, on a passé à la trappe ses erreurs de jeunesse, ses amours de pacotille, ses échecs, ses lachetés, ses mensonges, ses petits arrangements, ses forfaitures.
    On se dit qu'on a bien tout balayé. Bien fait tout glisser sous le tapis.
    On se dit que le passé porte bien son nom:passé
    Passé de mode, passé d'actualité, dépassé.
    Enterré
    On a commencé une nouvelle page. Une nouvelle page qui porte le beau nom d'avenir. une vie qu'on revendique, dont on est fier, une vie qu'on a choisie. Alors que dans le passé, on ne choississait pas toujours. On subissait, on étais influencé, on ne savait pas quoi penser, on se cherchait, on fisait oui, on disait non, on disait le mot chiche sans savoir pourquoi. c'est pourquoi on a inventé le mot "passé": pour y glisser tout ce qui nous gênait, nous faisait rougir ou trembler.

    Et puis un jour, il revient.
    Il emboutit le présent.S'installe.Pollue.
    Et finit même par obscurcir le futur.

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  • Par Shrimp, le 15 octobre 2010

    On se moque des gens qui rêvent, on les gronde, on les fustige, on leur remet le nez dans la réalité, on leur dit que la vie est moche, qu'elle est triste, qu'il n'y a pas d'avenir, pas de place pour l'espérance. Et on leur tape sur la tête pour être sûr qu'ils retiennent la leçon. On leur invente des besoins dont ils n'ont pas besoin et on leur prend tous leurs sous. On les maintient prisonniers. On les enferme à double tour. On leur interdit de rêver. De s'agrandir, de se redresser... Et pourtant... Et pourtant... Si on n'a pas de rêves, on n'est rien que des pauvres humains avec des bras sans force, des jambes qui courent sans but, une bouche qui avale de l'air, des yeux vides. Le rêve, c'est ce qui nous rapproche de Dieu, des étoiles, ce qui nous rend plus grand, plus beau, unique au monde... C'est si petit, un homme sans rêves... Si petit, si inutile... Un homme qui n'a que le quotidien, que la réalité du quotidien, cela fait peine à voir. C'est comme un arbre sans feuilles. Il faut mettre des feuilles sur les arbres. Leur coller plein de feuilles pour que ça fasse un grand et bel arbre. Et tant pis s'il y a des feuilles qui tombent, on en remet d'autres. Encore et encore, sans se décourager... C'est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l'homme. Aujourd'hui, on ne respire plus, on suffoque. Le rêve, on l'a supprimé, comme on a supprimé l'âme et le Ciel...
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  • Par TINUSIA, le 22 avril 2010

    Je crois bien que c'est ça le vrai amour : avoir l'impression d'être dans sa vie, pas à côté. Au bon endroit. Ne pas avoir besoin de se forcer, de se tortiller pour plaire à l'autre, rester comme on est.

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  • Par Gwordia, le 19 mars 2011

    Il y a des gens avec qui l'on passe une grande partie de sa vie et qui ne vous apportent rien. Qui ne vous éclairent pas, ne vous nourrissent pas, ne vous donnent pas d'élan. Encore heureux qu'ils ne vous détruisent pas à petit feu en s'accrichant à vos basques et en vous suçant le sang.

    Et puis...

    Il y a ceux que l'on croise, que l'on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demie-heure et changent le cours de votre vie.
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Pour certaines, c'est l'heure de la revanche. Pour d'autres, celle de la délivrance. Ou de l'espérance. Tout se noue, se dénoue, se renoue. Les Muchachas avancent à grand pas. On ne sait...








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