ISBN : 2226182314
Éditeur : Albin Michel (2008)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.66/5 (sur 770 notes) Ajouter à mes livres
"Résumé du livre

Qu'un crocodile aux yeux jaunes ait ou non dévoré son mari Antoine, disparu au Kenya, Joséphine s'en moque désormais. Elle a quitté Courbevoie pour un immeuble huppé de Passy, grâce à l'argent de son best-seller, celui que sa sœur Iris av... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (97)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par missmolko1, le 22 avril 2012

    missmolko1
    les yeux jaunes des crocodiles m'avait plus mais avec cette suite j'avais peur d'être déçue. Il m'a donc fallu du temps pour me lancer dans cette lecture.
    Et chose incroyable : j'ai tellement adoré que je peux affirmée que je préfère ce deuxième tome au premier.
    On y retrouve l'humour et l'écriture fluide de Katherine Pancol et les personnages sont attachants (J'adore Joséphine et le couple Marcel-Josiane).
    Les rebondissements se succèdent et j'étais sans cesse surprise de la tournure que prenait le roman car je ne m'attendais jamais aux événements qui survenaient. Je n'en dirais pas plus pour ne pas dévoiler l'intrigue mais je recommande vraiment ce livre.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (25 votes positifs)
  • Par Ori, le 23 novembre 2008

    Ori
    La valse lente des tortues de Katherine Pancol, Albin Michel
    Où l'on retrouve ceux qu'on avait laissés face aux Yeux jaunes de crocodiles. Joséphine qui vit désormais dans les beaux quartiers et dont la relation avec Luca se délite. Hortense, à Londres, avec Gary, Josiane et Marcel en heureux parents maraboutés, la belle Iris qui n'est plus rien, et puis Philippe... Ah Philippe!!! Et puis il y a les nouveaux... et cette série de meurtres horribles qui vient bouleverser la vie de tous les personnages.
    On m'avait dit, fais attention, le second tome est moins bien que le premier, et pourtant tous les matins, je partais avec mon gros pavé évitant les collègues dans le RER pour pouvoir lire ma dose quotidienne.
    Parce que valser avec les tortues, ça fait rêver. Je suis tombée amoureuse de Philippe avec Joséphine (un baiser à l'armagnac, j'en rêve, alors que l'armagnac j'aime pas!), je suis tombée amoureuse de Gary et aurait découpé en petits morceaux les photos du "vieux pou", j'ai même aimé Marcel Junior dont l'histoire était tout de même débile! Parce que valser avec les tortues, ça fait palpiter. J'ai eu peur de Luca dont j'avais percé le secret avec l'aide de la Bassonière, j'ai eu peur des RV, et j'ai pleuré pour Iris. Même les personnages honnis dans le tome précédent m'ont bouleversée, surtout Hortense.
    Dernière page refermée, je garde encore un peu dans mon coeur ces personnages et me bouscule pour enchaîner sur un autre livre!
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (12 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par clamy, le 24 mai 2012

    clamy
    Il est très difficile de critiquer un livre aussi inégal. Dans le premier volume (les yeux jaunes des crocodiles), j'avais énormément peiné à démarrer, et puis à farce de persévérance, j'avais plutôt trouvé ça pas mal.
    Dans ce deuxième volume, j'ai trouvé que le démarrage était plus rapide et plus efficace, mais on retrouve quand même quelques passages brouillons voire invraisemblables. L'histoire du bébé qui parle et qui lit à un an, bof !
    Et puis, je ferais la même critique que pour le premier volume : on a l'impression que ce roman a été écrit à plusieurs mains différentes étant donné que l'on trouve plusieurs styles différents. On y trouve pêle-mêle du Katherine Pancol, du Michel Audiad et même du Frédéric Dard, c'est dire.
    Un roman qui laisse un goût bizarre comme on dirait d'une cuisine un peu fade : ce n'est pas mauvais, mais on l'oubliera vite.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
  • Par MyriamBachon, le 18 mai 2012

    MyriamBachon
    Autant j'ai bien aimé les yeux jaunes des crocodiles, autant La valse lente des tortues m'a ennuyée. Je pensais que Joséphine allait sortir un peu de sa coquille mais tout au long du livre j'ai eu envie de la secouer. le bébé génie, les femmes marabout tout ce surnaturel m'a paru complètement inutile. On a l impression que dans ce livre est condense tout ce qui peut se trouver dans les romans. Un schizophrène , deux meurtriers, les marabouts, un Batard de la cour d'Angleterre et j en passe. chaque personnage porte en lui des caractères bien particuliers trop particuliers. Aucune vraisemblance . Je n ai pas du tout envie de lire le 3ème tome
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
  • Par marysedepe81, le 29 mai 2012

    marysedepe81
    Suite du roman «  les yeux jaunes des crocodiles ». Même si ce n'est pas de la grande littérature, on passe un excellent moment avec Joséphine « la tendre » et ses filles : Hortense qui veut réussir à tout prix et Zoé la petite dernière qui s'éveille à l'amour. Sa soeur Iris qui paye enfin son égoïsme et son beau-frère Philippe dont elle est tombée amoureuse. Une série de meurtres dans le quartier vient pimenter les aventures de nos héros. Un roman comme je les aime, où les méchants sont « punis » et les gentils récompensés!
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)

> voir toutes (89)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par jadzia, le 27 mai 2012

    - Pas pareil ! A quatorze ans, on a nos règles et on n’a pas le choix. On « fait » avec. A dix-huit, on comprend très vite qu’il va falloir se battre deux fois plus qu’un homme, faire deux fois plus de choses si on veut exister. Ensuite, on « fait » des bébés, on les porte pendant neuf mois, ils nous donnent le mal de mer, des coups de pieds, ils nous déchirent en arrivant au monde, encore des détails pratiques ! Puis, il faut les laver, les nourrir, les habiller, les peser, leur beurrer les fessiers. On « fait » sans se poser de question et on « fait » le reste en plus. Les heures de travail et la danse du ventre pour l’Homme, le soir. On est sans arrêt en train de « faire », rares sont les filles qui vivent dans les étoiles, le nez en l’air ! Vous, vous faites une seule chose : vous faites l’homme ! […]
    - Je voudrais rencontrer une fille qui ne sache pas « faire » , qui n’ait pas de plan de carrière, qui ne sache pas compter, pas conduire, même pas prendre le métro. Une fille qui vive dans les livres en buvant des litres de thé, en caressant son vieux chat enroulé sur son ventre !
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (14 votes positifs)
  • Par MyriamBachon, le 22 mai 2012

    IL n'y a rien de pire que le silence..On imagine tout et tout devient menaçant. On n'a pas de prise,même un petit bout de réalité pour se mettre en colère. Je déteste le silence;
    Citation de qualité ? (7 votes positifs)
  • Par MyriamBachon, le 22 mai 2012

    Le monde entier ne serait rien sans l'amour. C'est une force de frappe insensée que la plupart des humains négligent.Ils préfèrent se consacrer au pognon, les imbéciles! Alors qu'en cultivant l'amour, l'amour humble de tous les jours, l'amour que tu distribues à tout le monde sans faire de chichis, tu t'enrichis, tu t'agrandis, tu resplendis,tu te bonifies!
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par MyriamBachon, le 22 mai 2012

    C'est pour ça qu'il faut se parler. Toujours. Sinon on entasse les malentendus, et on devient malentendants. On ne s'écoute plus.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par MyriamBachon, le 22 mai 2012

    Les riches, c'est toujours comme ça, ils veulent tout.Comme ils ont de l'argent, ils croient qu'ils peuvent tout acheter, y compris le bonheur, et ils sont furieux quand ils sont malheureux.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir La valse lente des tortues par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (1410)

> voir plus

Quiz