ISBN : 2226182314
Éditeur : Albin Michel (2008)


Note moyenne : 3.65/5 (sur 640 notes) Ajouter à mes livres
"Résumé du livre

Qu'un crocodile aux yeux jaunes ait ou non dévoré son mari Antoine, disparu au Kenya, Joséphine s'en moque désormais. Elle a quitté Courbevoie pour un immeuble huppé de Passy, grâce à l'argent de son best-seller, celui que sa sœur Iris av... > voir plus
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Critiques et avis

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  • Par Ori, le 23 novembre 2008

    Ori
    La valse lente des tortues de Katherine Pancol, Albin Michel
    Où l'on retrouve ceux qu'on avait laissés face aux Yeux jaunes de crocodiles. Joséphine qui vit désormais dans les beaux quartiers et dont la relation avec Luca se délite. Hortense, à Londres, avec Gary, Josiane et Marcel en heureux parents maraboutés, la belle Iris qui n'est plus rien, et puis Philippe... Ah Philippe!!! Et puis il y a les nouveaux... et cette série de meurtres horribles qui vient bouleverser la vie de tous les personnages.
    On m'avait dit, fais attention, le second tome est moins bien que le premier, et pourtant tous les matins, je partais avec mon gros pavé évitant les collègues dans le RER pour pouvoir lire ma dose quotidienne.
    Parce que valser avec les tortues, ça fait rêver. Je suis tombée amoureuse de Philippe avec Joséphine (un baiser à l'armagnac, j'en rêve, alors que l'armagnac j'aime pas!), je suis tombée amoureuse de Gary et aurait découpé en petits morceaux les photos du "vieux pou", j'ai même aimé Marcel Junior dont l'histoire était tout de même débile! Parce que valser avec les tortues, ça fait palpiter. J'ai eu peur de Luca dont j'avais percé le secret avec l'aide de la Bassonière, j'ai eu peur des RV, et j'ai pleuré pour Iris. Même les personnages honnis dans le tome précédent m'ont bouleversée, surtout Hortense.
    Dernière page refermée, je garde encore un peu dans mon coeur ces personnages et me bouscule pour enchaîner sur un autre livre!
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Ludivine, le 18 octobre 2009

    Ludivine
    On avait quitté Joséphine à Courbevoie et on la retrouve dans un bel et grand appartement dans le 16ème, pour faire plaisir a Hortense qui ne ‘supportait' pas de vivre en banlieue. C'est à ce moment là que celle-ci part vivre à Londres pour suivre des études de stylisme. Joséphine se retrouve seule avec Zoé, que l'on voit grandir, sortir de l'enfance ; elle se sent trahie lorsqu'elle surprend sa mère et Philippe dans la cuisine, mais finira par comprendre en vivant elle-même son premier amour. Et il y a Antoine-PapaPlat pourtant mort dans la gueule d'un crocodile, qui réapparait dans de mystérieuses lettres.
    On retrouve également tout l'entourage de Joséphine, Iris dans une clinique, Luca que l'on trouve de moins en moins charmant, Marcel et Josiane en parents heureux avant qu'Henriette ne les maraboutes. Et il y a Philippe de plus en plus séduisant, et son baiser à l'armagnac le soir de noël … !!! L'homme idéal mais le problème est de taille pour Joséphine et ses principes, c'est le mari de sa sœur.
    J'ai regretté l'absence de Shirley repartie pour Londres avec Gary, ses bons conseils, et sa façon très à elle de voir la vie.
    Je me suis surprise à apprécier Hortense, elle qui m'avait tant énervée dans « les yeux jaunes des crocodiles », on la voit avec ses failles, et une très grande volonté de contrôler sa vie et ses sentiments.
    On fait la connaissance de ses nouveaux voisins, les Hervé qui ont réussis à s'élever socialement, ils ont tous sans exception quelque chose à cacher. Cette histoire de serial killer que j'ai aimé mais sans plus, je l'ai trouvé un peu trop longue, même si elle est bien menée et nous emmène sur différentes pistes. Et je n'ai pas du tout aimé Junior, un bébé beaucoup trop éveillé à mon goût et pas du tout réaliste.
    J'aurais aimé que certains passages et certaines relations entre les personnages soient plus approfondis. J'ai retrouvé avec plaisir Joséphine, même si j'ai adoré certains passages alors que d'autres m'ont déçu.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par ladymi, le 27 septembre 2011

    ladymi
    Je ne sais trop qu'en penser.... à la fois très nunuche mais accrocheur. Il faut dire que le premier titre de Pancol avec ces mêmes personnages laissit peut-être présager la légereté du second...

    Cet irréalisme que j'ai trouvé à la fin des Yeux jaune des crocodiles, perdure dans La valse lente des tortues. Un bébé génie, comprenant à moins d'un an la subtilité de la phrase suivante "On décapita un euneuque, c'est une histoire sans queue ni tête", capable de dire le mot lumière dans environ 5 langues différentes.... ce bébé qui est en fait une vieille âme discutant avec Mozart avant d'être précipité sur terre. Pourquoi pas. Une femme est "maraboutée" par une espèce de sorcière et broie du noir passant près du suicide... bon. Tout ça m'a profondément ennuyée, je n'ai pas trouvé que cela avait sa place dans le roman. L'intrigue m'a accrochée même si l'auteure en fait trop et pas assez en même temps. Sa volonté de brouiller les pistes est trop poussée et elle n'a pas tellement insisté sur la peur plus prononcée qu'auraient techniquement dû avoir les habitants du quartier et plus précisément de l'immeuble devant les quelques meurtres de femmes perpétrés à leurs pieds. Et que dire de Kate Moss qui accepte volontiers de participer bénévolement au défilé de mode d'une étudiante! Les personnages demeurent vrais et attachants, même si tout leur est un peu trop facile malgré leurs malheurs.

    Je dois par contre rendre justice à l'auteur dans la façon qu'elle a de décrire l'amour et tous les sentiments contradictoires qu'il comporte. On est souvent transporté dans les mots et les expressions utilisés, on sent très bien les émotions des personnages.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par soophiie, le 30 mai 2011

    soophiie
    Ce roman répond à une question qui nous concerne tous: Qu'est ce qu'on fait avec ce que l'on reçoit dans la vie? Autrement dit, comment se sort-on des problèmes?
    Joséphine (spontanée, généreuse) a reçu beaucoup moins que sa soeur Iris (calculatrice, égoïste). A un moment donné, le destin d'Iris nous échappe et elle finit par nous inspirer de la pitié, on a envie de la sauver.
    Il s'agit d'un roman sur la famille, les relations mère/fille (Joséphine et Hortense ont des caractères opposés), entre soeurs...
    Les personnages sont tellement bien construits qu'ils incarnent les peurs, les envies de chacun d'entre nous. Ils représentent plusieurs générations, plusieurs milieux sociaux...On a aucun mal à les identifier aux membres de notre propre entourage.
    Les personnages ne cessent d'évoluer, leurs faiblesses nous touchent, même chez ceux qui nous paraissent détestables.
    Quand on commence ce livre, il est difficile d'interrompre la lecture tant on se sent imprégné.
    Il est impossible de s'ennuyer au fil des pages car les rebondissements de l'histoire sont nombreux et surprenants.
    « La valse lente des tortues » comporte une intrigue policière avec un meurtrier qui rôde autour des personnages (Joséphine se sent menacée). le mystère est captivant et le suspens nous pousse à lire toujours plus...
    Ce roman est la suite du livre «Les yeux jaunes des crocodiles» que je n'ai pas lu.
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    • Livres 2.00/5
    Par adeline23, le 09 juin 2009

    adeline23
    Pendant mes vacances studieuses je me suis tout de même autorisée la lecture d'un petit roman (quand même, on n'est pas des bêtes !).
    J'ai donc choisi (sur une suggestion très pressante de ma mère) La valse lente des tortues de Katherine Pancol, qui est la suite de les yeux jaunes des crocodiles, que j'avais beaucoup aimé. Enfin c'est la suite, mais on peut le lire sans avoir lu le premier et comprendre tout bien : ma mère l'a fait, elle ne savait pas que c'était une suite et n'a pas du tout été perdue.
    Comme c'est donc (plus ou moins) une suite, on retrouve la même bande que dans le premier opus, quelques mois plus tard. Certains personnages sont plus effacés, d'autres plus développés et de nouveaux voisins apparaissent, classique quoi !
    J'ai trouvé ce roman beaucoup moins abouti que le premier, avec des personnages inutiles qui sont juste une persistence des yeux jaunes, des délires fantastiques pour le moins surprenants dans ce roman de la vie quotidienne, des perches lancées à droite et gauche mais pas du tout exploitées.
    Bref j'ai été très dégue, à la mesure des attentes que je pouvais avoir suite au précedent roman.

    Lien : http://maviedamoi.hautetfort.com/
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Citations et extraits

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  • Par MissAlfie, le 07 septembre 2010

    Une fille sans principes est une fille perdue. C'est dans ces cas-là qu'il faut rester ferme sur ses principes. Ne jamais appeler la première, ne jamais rappeler tout de suite - attendre trois jours -, ne jamais faire pitié, ne jamais pleurer pour un garçon, ne jamais attendre d'un garçon, ne jamais dépendre d'un garçon, ne pas perdre de temps avec un plouc qui ignore Jean-Paul Gauthier, Bill Evans ou Ernst Lubitsh, rayer celui qui recompte l'addition ou laisse le prix sur un cadeau, porte des socquettes blanches, envoie des roses rouges ou des œillets roses, celui qui appelle sa mère le dimanche matin ou parle de la fortune de son papa, ne jamais coucher le premier soir, ne jamais embrasser le premier soir ! Ne jamais manger de choux de Bruxelles, ne jamais porter de vêtements oranges, on pourrait croire que vous travaillez pour l'autoroute. Elle énumérait ses dix commandements et mordait dans le pain de mie. Soupira, j'en ai plein de principes, mais j'ai plus envie de les appliquer. Je veux Gary. Il est à moi. J'ai mis une option sur lui. Il était d'accord. Jusqu'à ce que cette fille arrive. Mais pour qui se prend-elle ?
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  • Par Anouschka, le 02 septembre 2010

    Je n'arrive pas à l'oublier. C'est terrible. J'ai décidé de ne plus le voir, mon coeur ne veut plus, ma tête refuse, mais chaque pore de ma peau hurle au manque. Jo, tu sais quoi? L'amour ça nait dans le coeur mais ça vit sous la peau. Et lui, il est tapi sous ma peau.
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  • Par csapin, le 23 mars 2011

    - Plus ça va, moins je les comprends...

    - Tu parles à la femme ou à la mère ? demanda Shirley.

    - Les femmes sont si... pragmatiques ! Vous pensez aux détails, vous avancez mues par une logique implacable, vous or-ga-ni-sez votre vie ! Pourquoi est-ce que je ne rencontre que des filles qui savent exactement où elles veulent aller, ce qu'elles veulent faire, comment elles vont le faire... Faire, faire, faire ! Elles n'ont que ce mot à la bouche !

    - Peut-être parce qu'on est dans la matière tout le temps. On pétrit, on lave, on repasse, on coud, on cuisine, on récure ou on se défend contre les mains baladeuses des hommes ! On ne rêve pas, on fait !

    - Nous aussi, on fait...

    - Pas pareil ! A quatorze ans, on a nos règles et on n'a pas le choix. On "fait" avec. A dix-huit, on comprend très vite qu'il va falloir se battre deux fois plus qu'un homme, faire deux fois plus de choses si on veut exister. Ensuite, on "fait" des bébés, on les porte pendant neuf mois, ils nous donnent le mal de mer, des coups de pieds, ils nous déchirent en arrivant au monde, encore des détails pratiques ! Puis, il faut les laver, les nourrir, les habiller, les peser, leur beurrer les fessiers. On "fait" sans se poser de questions et on "fait" le reste en plus. Les heures de travail et la danse du ventre pour l'Homme, le soir. On est sans arrêt en train de "faire", rares sont les filles qui vivent dans les étoiles, le nez en l'air. Vous, vous faites une seule chose : vous faites l'homme ! Le mode d'emploi est inscrit depuis des siècles dans vos gènes, vous le faites sans effort. Nous, il faut nous battre tout le temps... on finit par devenir pragmatique, comme tu dis !

    - Je voudrais rencontrer une fille qui ne sache pas "faire", qui n'ait pas de plan de carrière, qui ne sache pas compter, pas conduire, même pas prendre le métro. Une fille qui vive dans les livres en buvant des litres de thé, en caressant son vieux chat enroulé sur son ventre !
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  • Par Heureuse, le 06 octobre 2010

    En revenant de faire des courses avec sa mère, alors qu’elles tendaient le bras pour héler un taxi, elles avaient aperçu un escargot réfugié sur le bord de l’avenue, rétracté sous sa coquille, tentant de passer inaperçu sous une feuille morte. Sa mère s’était penchée, l’avait ramassé et lui avait fait traverser l’avenue. Hortense s’était aussitôt murée dans une réprobation muette.
    - Mais qu’est ce que tu as ? avait demandé Joséphine, à l’affût de la moindre humeur passant sur le visage de sa fille. Tu n’es pas contente ? Je croyais te faire plaisir en t’offrant une journée de shoping.
    Hortense avait secoué la tête, exaspérée.
    - T’es obligée de t’occuper de tous les escargots que tu rencontres ?
    - Mais il se serait fait écraser en traversant !
    - Qu’est-ce que tu en sais ? Peut-être qu’il a mis trois semaines pour franchir la chaussée, qu’il reposait, soulagé, avant d’aller retrouver sa copine et toi, en dix secondes, tu le ramènes à son point de départ !
    Sa mère l’avait regardée, interdite. Des larmes étaient montées dans ses yeux paniqués. Elle avait couru rechercher l’escargot, manquant se faire écraser. Hortense l’avait rattrapée par la manche et poussée dans un taxi. C’était le problème avec sa mère. L’émotion lui brouillait la vue.

    "Aimer est la seule richesse qui croît avec la prodigalité. Plus on en donne et plus il vous en reste." Romain Gary
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  • Par Torticolis, le 28 novembre 2009

    Mais le douleur, elle, ne s'émousse pas. C'est étrange d'ailleurs : l'amour s'use, mais la douleur reste vivace. Elle change de masque, mais demeure. On ne finit jamais de souffrir alors qu'on finit, un jour, d'aimer. La vie est mal faite !
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