Babelio Babelio
  • Mon accueil
  • Mes livres
  • Découvrir
    •   Livres
    •   Auteurs
    •   Lecteurs
    •   Quiz
    •   Forum
  • Ajouter des livres

+options
fb Connexion
mot de passe oublié?
Marie NDiaye

Marie NDiaye

  • Infos
  • Citations (36)
  • Photos (28)
  • Vidéos (16)
Marie NDiaye > Ajouter une photo

Ajouter une vidéo
Ajouter une citation
Goncourt - général - 2009
Femina - 2001
  • 18 livres
  • 70 critiques

Note moyenne : 2.98/5 (sur 309 notes) Marie NDiaye

Biographie et informations

Nationalité : France
Né(e) à : Pithiviers , le 14/06/1967

Biographie :

Marie NDiaye, née d'un père d'origine sénégalaise et d'une mère française, est une femme de lettres.

Elle est la sœur de Pap Ndiaye, historien et maître de conférences à l'École des hautes études en sciences sociales et l'épouse de l'écrivain Jean-Yves Cendrey, avec lequel elle a écrit un ensemble de trois pièces de théâtre intitulé Puzzle en 2007.

Ayant commencé à écrire vers l'âge de 12-13 ans, elle n'a que 18 ans lors de la publication de son premier ouvrage. Elle a obtenu une bourse qui lui a permis d'étudier pendant un an à la Villa Médicis à Rome.

Marie NDiaye a reçu le Prix Femina en 2001 avec son roman Rosie Carpe et sa pièce Papa doit manger figure au répertoire de la Comédie-Française.

En 2009, elle participe à l'écriture du scénario du film de Claire Denis, White Material.

Elle reçoit le prix Goncourt 2009 pour Trois Femmes puissantes, roman initialement tiré à 15 000 exemplaires mais qui avec le succès auprès du public à au moment du prix un tirage total de 140 000 exemplaires après dix réimpressions.

> lire la suite Source : Wikipédia
Ajouter des informations

Etiquettes

roman   écrivain femme   fantastique   théâtre   nouvelles   prix goncourt   enfants   drame   folie   femmes   angoisse   rejet   magie   condition de la femme   france   français   afrique   littérature française   roman contemporain   21ème siècle  

> voir toutes (16)

Videos de Marie NDiaye

>Ajouter une vidéo


Marie Ndiaye - Transfuge magazine .
Interview de Marie Ndiaye pour le magazine Transfuge à l'occasion de la parution de son roman "Trois femmes puissantes" (Gallimard, 2009), prix Goncourt 2009.
> Découvrez les 16 vidéos de Marie NDiaye


> voir toutes (36)

Citations de Marie NDiaye

> Ajouter une citation

  • Par sylvie, le 20/01/2010

    Trois femmes puissantes de Marie NDiaye

    "Oh, certes, elle avait froid et mal dans chaque parcelle de son corps, mais elle réfléchissait avec une telle intensité qu'elle pouvait oublier le froid et la douleur, de sorte que lorsqu'elle revoyait les visages de sa grand-mère et de son mari, deux êtres qui s'étaient montrés bons pour elle et l'avaient confortée dans l'idée que sa vie, sa personne n'avaient pas moins de sens ni de prix que les leurs, et qu'elle se demandait si l'enfant qu'elle avait tant souhaité d'avoir aurait pu l'empêcher de tomber dans une telle misère de situation, ce n'était là que pensées et non regrets car aussi bien elle ne déplorait pas son état présent, ne désirait à celui-ci substituer nul autre et se trouvait même d'une certaine façon ravie, non de souffrir mais de sa seule condition d'être humain traversant aussi bravement que possible des périls de toute nature
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (6 votes positifs)


  • Par wictoria, le 19/11/2009

    Trois femmes puissantes de Marie NDiaye

    Parce que leur fils unique l'avait épousée en dépit de leurs objections, parce qu'elle n'avait jamais enfanté et qu'elle ne jouissait d'aucune protection, ils l'avaient tacitement, naturellement, sans haine ni arrière pensée, écartée de la communauté humaine, et leurs yeux durs, étrécis, leurs yeux de vieilles gens qui se posaient sur elle ne distinguaient pas entre cette forme nommée Kadhy et celles, innombrables, des bêtes et des choses qui se trouvent aussi habiter le monde.

    Citation de qualité ? (6 votes positifs)


  • Par NadinePestourie, le 01/04/2010

    Trois femmes puissantes de Marie NDiaye

    Il vit immédiatement que la volonté destructrice, sauvage, brouillonne de Menotti avait porté le coup de grâce au vieux pied de glycine, gros comme un tronc, qui avait pris racine quelque cinquante ans auparavant peut-être près de la porte d’entrée.

    Quand Rudy était venu la première fois, d’abondantes grappes de fleurs mauves parfumées pendaient au-dessus de la porte, sous les fenêtres et les gouttières, suivant un fil métallique que les anciens habitants de la maison avaient fait courir sur la façade.

    Il s’était haussé pour humer les fleurs, ému, enchanté par tant de beauté et de senteur données pour rien, et il avait ensuite félicité Menotti pour la luxuriance de sa glycine qui lui rappelait, oh oui, avait-il laissé échapper lui qui ne parlait jamais de sa vie passée, les fleurs du frangipanier de Dara Salam.

    Il avait vu Menotti pincer les lèvres dans un mélange de scepticisme et de vague contrariété, comme, s’était-il dit, une mère aux tendresses inégalement réparties à laquelle on fait compliment de celui de ses enfants qu’elle n’aime pas.

    D’un ton sec, condescendant, elle s’était plainte de la corvée des feuilles à l’automne – tant de feuilles à ramasser, et de pétales desséchés.

    Elle avait montré à Rudy comment, sur le côté de la maison, elle avait déjà réglé son compte à un énorme bignonia qui avait eu l’audace de faire grimper le fol entremêlement de ses fleurs orangées sur le crépi gris.

    Les branches fines, les feuilles lustrées, les puissantes racines, les corolles mortes, tout cela gisait, prêt à être brûlé, et Menotti l’avait désigné avec un fier mépris, héroïne d’un combat qu’elle avait remporté haut la main.

    Accablé, Rudy avait poursuivi derrière elle le tour du jardin.

    Ce n’étaient que lamentables vestiges d’une lutte absurde et féroce autant que désordonnée.

    Les transports dévastateurs de Menotti, qui voulait nettoyer, faire propre, avoir du gazon, s’en étaient pris à la haie de charmes, ratiboisée, au vieux noyer, coupé au pied, aux nombreux rosiers, déterrés puis, Menotti s’étant ravisée, replantés ailleurs, et qui agonisaient.

    Et Menotti allait, satisfaite d’asseoir par la destruction ses droits de propriétaire, comme si, avait songé Rudy en la voyant rouler ses larges hanches entre deux tas de buis centenaires arrachés, rien ne démontrait mieux la légitimité de sa toute-puissance que l’anéantissement du travail patient, des témoignages du goût simple, délicat, de tous ceux, fantômes innombrables, qui l’avaient précédée dans cette maison et qui avaient planté, semé, ordonné la végétation.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (3 votes positifs)


  • Par Heureuse, le 04/10/2010

    Trois femmes puissantes de Marie NDiaye

    Et celui qui l’accueillit ou qui parut comme fortuitement sur le seuil de sa grande maison de béton, dans une intensité de lumière soudain si forte que son corps vêtu de clair paraissait la produire et la répandre lui-même, cet homme qui se tenait là, petit, alourdi, diffusant un éclat blanc comme une ampoule au néon, cet homme surgi au seuil de sa maison démesurée n’avait plus rien, se dit aussitôt Norah, de sa superbe, de sa stature, de sa jeunesse auparavant si mystérieusement constante qu’elle semblait impérissable.

    Citation de qualité ? (4 votes positifs)


  • Par nanet, le 07/03/2010

    Autoportrait en vert de Marie NDiaye

    Je reconnais l'écriture de ma mère : les points sur les i sont des cercles disproportionnés, chaque phrase contient plusieurs fautes inattendues, d'une certaine façon personnelles, originales.

    Citation de qualité ? (5 votes positifs)


  • Par Rivebelle, le 18/09/2009

    En famille de Marie NDiaye

    Comme chaque année, la famille entière s'était réunie. Jamais auparavant Fanny n'avait oublié l'anniversaire de l'aïeule ni la fête qu'on organisait en cet honneur, et elle reconnaissait la faute, l'écart de conduite, même la vilaine pensée envers l'aïeule, aimée pourtant, dont cela témoignait. Mais, ne la voyant pas, personne ne s'était soucié d'elle, et Tante Colette, si pointilleuse, avait été jusqu'à confondre son prénom avec celui d'elle ne savait qui, n'ayant jamais rencontré de Fanny ailleurs que dans les livres.

    Citation de qualité ? (3 votes positifs)


  • Par ChezLo, le 20/12/2010

    Trois femmes puissantes de Marie NDiaye

    Le scintillement particulier, se rappelait-il dans le silence qui suivit, un silence faiblement haletant comme s'il appelait un très lointain pays aux communications sommaires et qu'il fallait à ses paroles toutes ces lentes secondes pour arriver mais ce n'était que le souffle inquiet de Fanta cependant qu'elle réflechissait à la meilleure façon de lui répondre pour sauvegarder il ne savait, il n'osait imaginer quels intérêts futurs (alors une bulle de colère lui montait soudain à la tête, quel futur pouvait-elle concevoir sans lui), oui, se rappelait-il laissant voguer son regard sur les lignes vertes aux minuscules grains vert vif, sur les chênes verts au-delà que les acquéreurs de la propriété, ces Américains ou Australiens qui fascinaient et indisposaient maman car elle affirmait que le vignoble devait rester entre les mains de Français, avaient fait élaguer avec une telle sévérité que les arbres paraissaient humiliés, châtiés pour avoir eu le front de pousser leur feuillage verni, serré, inaltérable jusqu'à dissimuler en partie la pierre alors grisâtre, maintenant blonde et fraîche, de ce qui n'était somme toute qu'une grosse maison qu'on affublait ici du nom respectueux de château, oui, se rappelait-il, le scintillement particulier là-bas de sa propre blondeur, de sa propre fraîcheur..."
    [ = 1 seule phrase, note de la blogueuse...]
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


  • Par brigetoun, le 17/02/2011

    Mon coeurà l'étroit de Marie NDiaye

    La rancune à l'égard de parents qui vous ont correctement traitée mais dont vous détestez le mode de vie, il ne pouvait la comprendre. Mon refus de m'approcher du quartier des Aubiers, où s'est déroulée mon enfance, de ses rues aux longues barres d'immeubles, aux trottoirs défoncés, il ne pouvait le comprendre non plus. Oui, mon ex-mari est resté, malgré mes efforts, une âme simple.

    Citation de qualité ? (3 votes positifs)


  • Par Morriszapp, le 06/02/2010

    Trois femmes puissantes de Marie NDiaye

    … elle accepta de devenir une pauvre chose, de s’effacer, de ne plus nourrir que de vagues pensées impersonnelles, des rêves inconsistants et blanchâtres à l’abri desquels elle vaquait d’un pas traînant, mécanique, indifférente à elle-même et, croyait-elle, ne souffrant guère. (p. 252)

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


  • Par brigittelascombe, le 19/09/2011

    Trois femmes puissantes de Marie NDiaye

    Quand aux rares coups de chance,il avait pris l'habitude de les accueillir avec un tel scepticisme,son visage défiant manifestait si éloquemment qu'il n'était pour rien dans le bref passage du bonheur dans leur maison qu'il ne serait venu à l'idée de personne de lui en savoir gré.

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


Tweet

Faire découvrir Marie NDiaye par :

  • Mail
  • Facebook
  • Blog

> voir plus

Livres de Marie NDiaye (18)

    • Trois femmes puissantes
      50 critiques
      13 citations
    • Rosie Carpe
      7 critiques
      3 citations
    • Mon coeurà l'étroit
      4 critiques
      4 citations
    • La Sorcière
      1 critique
    • Autoportrait en vert
      2 critiques
      7 citations
    • En famille
      4 citations
    • Tous mes amis
    • Papa doit manger

Auteurs proches de Marie NDiaye


    • Anna Gavalda

    • Katherine Pancol

    • Philippe Grimbert

    • Véronique Ovaldé

    • Eric-Emmanuel Schmitt

    • Amélie Nothomb

> voir plus

Lecteurs de Marie NDiaye (423)

    • daniellenoel

      En a lu 10

    • maia71

      En a lu 9

    • andry81

      En a lu 6

    • brigittel...

      En a lu 5

    • Melmont

      En a lu 5

    • lululifat

      En a lu 4

    • testbfm

      En a lu 3

    • Nuyet

      En a lu 3

    • aucoindul...

      En a lu 3

> voir plus

Quiz

    Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (2 - littérature francophone )

    Françoise Sagan : "Le miroir ***"

    •   brisé
    •   fendu
    •   égaré
    •   perdu

    20 questions - 144 lecteurs ont répondu
    Thème : littérature , littérature française , littérature francophone

    Créer un quiz sur cet auteur.
retour en haut
    • Aide
    • Contact
    • Notre blog
    • A propos
    • Masse Critique
    • Premiers Chapitres
    • Widget
    • Partenariats éditeurs
    • Partenariats bibliothèques
    • Partenariats auteurs
    • Sites partenaires
    • Listes et extraits de films
    • L'actualité du livre
    • Presse
    • Publicité
    • Conditions d'utilisation
    • Groupe facebook
    • Bibliothèque virtuelle
    • Vidéos d'écrivains
    • Magazine Littéraire
    • Derniers livres
    • Nouveaux livres
    • Auteurs populaires
    • Critiques, avis et opinions de lecteurs
    • Citations, extraits et passages de livres
© BABELIO - 2007-2011