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Par verobleue, le 06/03/2012
Le collectionneur d'armes de
Pieter Aspe
Degruyter avait mis à profit sa nuit en cellule pour préparer une version des faits à son avantage. Pour lui comme beaucoup d'autres, l'antagonisme entre vérité et mensonge n'existe que dans l'esprit d'incorrigibles idéalistes. Dans la réalité, tout est une question de dosage.
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Par verobleue, le 01/03/2012
Le collectionneur d'armes de
Pieter Aspe
Stefaan Wille avait une philosophie de vie désarmante de simplicité : les honnêtes gens font partie de ces espèces menacées d'extinction qui n'intéressent plus personne.
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Par verobleue, le 08/03/2012
Le collectionneur d'armes de
Pieter Aspe
Tous ceux qui ont peu ou prou la dalle en pente, vous le diront : à partir d’un certain degré d’imbibation, le marchand de sable ne passe plus.
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Par kathel, le 31/01/2011
Chaos sur Bruges de
Pieter Aspe
Avant de prendre son service, le Dr Arents avait tiré son coup avec une infirmière au corps de liane. L’appel de Demets n’entama pas son excellente humeur. Il courut au garage avec Ivan Dewilde. Arents se sentait dans une forme olympique. Il plaignait ces pauvres diables qui se laissaient dépérir dans des hôpitaux stériles. Il avait la belle vie, lui : il était jeune, en bonne santé et il se faisait du pognon.
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La mort à marée basse de
Pieter Aspe
(page 15)
Malgré les nuages noirs qui voilaient la lune par intermittence et les annonces de monsieur Météo, la température n’avait pas baissé d’un degré dans le centre de Bruges. Accompagné en sourdine par le clapotis de la fontaine, un bourdonnement joyeux montait des terrasses bondées du Zand, conférant aux lieux un petit air de vacances à Saint-Trop’. Patrouillant au pas autour de la place, un véhicule barré d’une ligne bleue rappelait aux noctambules que la police veillait au grain.
« Je n’aurais rien contre un peu d’action, soupira l’un des deux agents.
- Tu ferais mieux de demander ta mutation à Bruxelles, se moqua l’autre. D’ici à ce que le crime coure le long des canaux, les poules auront des dents.
- On rentre au bercail ?
- Affirmatif. »
La voiture obliqua dans la rue des Siliques. Les taches rouges de ses feux arrière se délayèrent dans l’obscurité, halos tremblotants sur toile impressionniste : Bruges, Belle de nuit.
Au même moment, une jeune fille de dix-sept, dix-huit ans gagnait en chancelant la sortie d’un bar branché de la place. Parvenue sur le trottoir, elle apostropha le jeune homme qui l’accompagnait.
« Ce que tu peux être rabat-joie, Steven ! La soirée commençait à peine !
- Tu ferais mieux de rentrer, Miriam.
- Je vois pas pourquoi.
- Tu es bourrée !
- Qui ça, moi ?! » susurra-t-elle, les lèvres entrouvertes sur un sourire aguicheur.
Elle lui coula un de ces regards brillants de promesses qui auraient fait tourner la tête à plus d’un.
« Je te raccompagne un bout de chemin ? »
La jeune fille se rembrunit. Steven s’avança vers elle et posa timidement le bras sur son épaule.
« C’est gentil, mais je n’ai pas besoin de baby-sitter.
- On se voit demain, alors ?
- Peut-être… »
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Par nina2loin, le 20/03/2012
Le carré de la vengeance de
Pieter Aspe
Van In aspira une nouvelle bouffée de cigarette. Il venait encore de se faire avoir. D'un autre côté, il ne fallait pas négliger l'aspect financier. Les heures du dimanche étaient payées double et il avait deux mensualités de retard sur le remboursement de son prêt hypothécaire.
Pendant une longue minute, il fixa son reflet dans le grand miroir moderne posé sur le manteau de la cheminée. Cela faisait longtemps qu'il avait cessé de lutter contre cette coquetterie de mâle. La ceinture qu'il avait nouée négligemment au sortir de la douche s'était détachée. La vue de son ventre rond où disparaissait son nombril n'avait rien de particulièrement réconfortant. Comme dans la salle de bains, il avait une mine affreuse. Et
c'est pour obtenir ce résultat qu'il s'était entraîné sans relâche depuis huit mois? Les magazines féminins avaient raison : passé le cap de la quarantaine, les hommes redeviennent franchement puérils.
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Par titoune42, le 24/07/2011
De sang royal de
Pieter Aspe
L’ironie de la vie a toujours le dernier mot. Personne ne s’éteint avec des certitudes, car la mort, c’est l’inconnu, et tout d’un coup, il faut faire face, dans l’ici et le maintenant
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Par line70, le 18/03/2011
La Quatrième Forme de Satan de
Pieter Aspe
La passion est un moteur dont personne ne mesure la puissance.
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Par nina2loin, le 27/03/2012
Le carré de la vengeance de
Pieter Aspe
Benson im Himmel ! pensa Van In. Benson im Himmel ! Au secours !