Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

Critiques de Theodore Roszak


Classer par:       Titrecroissant     Datecroissant     Les plus appréciéescroissant
    • Livres 4.00/5
    Par CHATPITRE, le 28/11/2013


    Puces Puces de Theodore Roszak

    Les micro puces sont partout, elles se métamorphosent et deviennent intelligentes. On n'ose plus allumer son ordinateur, on regarde dans son oreiller avant de se coucher et de cauchemarder. Un triller haletant.

    Critique de qualité ? (11 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par Yumiko, le 04/10/2012


    L'Enfant de cristal : Une histoire de la vie enfouie L'Enfant de cristal : Une histoire de la vie enfouie de Theodore Roszak

    Je ne connaissais pas du tout l’auteur avant cette lecture et je dois dire que je n’avais pas réfléchi autant depuis longtemps. Les thèmes abordés sont lourds et ne laissent pas indifférents.

    Aaron est un enfant qui présente une maladie rare: la progéria. Au lieu de grandir petit à petit comme tout le monde, son corps vieillit à une vitesse accélérée. Julia a décidé de se battre contre les maladies qui touchent les personnes âgées et voit en ce cas une possibilité de trouver des réponses. Au côté d’Aaron, elle va découvrir un monde auquel elle n’aurait jamais cru être confrontée et rencontrer un être inattendu qui va bouleverser sa vie. Ce jeune garçon possède une vision du monde hors norme et des capacités irréelles.

    Ce livre n’est pas une lecture détente. C’est un roman qui fait réfléchir qui nous happe dans des théories inattendues et profondes. Différents thèmes sont abordés comme la mort, la vieillesse, la maladie, la médecine moderne, l’immortalité, etc. Ce sont autant de thèmes variés et traités de façon humaine et touchante qui nous sont offerts et qui nous emportent. Le tout avec une pointe de philosophie qui ravira les fans de ce type de texte.

    En ce qui me concerne, j’ai eu beaucoup de peine avec ce côté-là, car j’ai toujours de la peine à entrer dans des réflexions trop orientées philosophie. Je finis par m’y perdre et c’est ce qui s’est produit plusieurs fois. J’ai trouvé que les théories devenaient très opaques par moment et alourdissaient fortement le récit. J’ai perdu le fil plusieurs fois pour le reprendre dès que l’histoire avançait de nouveau, c’est dommage car le texte est vraiment magnifique.

    Heureusement, le récit est palpitant. On ne sait jamais à quoi s’attendre et les transformations d’Aaron sont juste incroyables! J’ai adoré cette pointe de fantastique dans ce récit très actuel. Julia et Aaron m’ont beaucoup touché, même si certains rapprochements entre eux m’ont un peu gênée. On peut comprendre que le garçon est autre chose qu’un enfant, mais c’est quand même dur de se détacher de l’enveloppe corporelle. Ils sont quand même bénéfiques l’un à l’autre et leur histoire nous touche énormément.

    La critique de la société moderne et de la médecine est intéressante. J’ai aimé découvrir différentes méthodes et visions du vieillissement et de la mort. Qui n’a pas peur de disparaître, de partir? Si on avait le choix, ne choisirions-nous pas de rester? C’est prenant et intrigant de se poser ces questions, cela nous fait réfléchir sur notre propre conception des choses par des faits ou des théories parfois dérangeants, mais c’est le meilleur moyen pour pousser les gens à la réflexion.

    J’ai toutefois un autre petit point négatif à soulever: les dialogues du début du texte sont alourdis par des « elle dit », « je dis », etc. à chaque prise de parole ce qui est vraiment dérangeant et m’a énervée. Heureusement cela ne dure pas trop longtemps, même si c’était déjà presque trop à mon goût…

    En bref, ce livre est une lecture complètement inattendue qui m’a obligée à me pencher sur mes idées sur différents thèmes auxquels on évite souvent de réfléchir. Je me suis découverte des pensées et des peurs auxquelles je ne m’attendais pas et j’ai aimé cette introspection. Le roman est extrêmement bien réfléchi et l’histoire intrigante, dommage que les passages philosophiques soient un peu trop importants à mon goût, cela a un peu coupé ma lecture et m’a empêché d’être entièrement dans le livre à certains passages, mais ce point ravira les adeptes! Je le conseille donc à ce type de lecteur ^^

    Critique de qualité ? (8 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par Woland, le 26/02/2009


    La Conspiration des ténèbres La Conspiration des ténèbres de Theodore Roszak


    Flicker
    Traduction : Edith Ochs

    Que dire de ce livre si l'on veut être certain tout d'abord de ne passer sous silence aucune de ses exceptionnelles qualités, ensuite de convaincre le lecteur non seulement de le lire mais de le placer en bonne place sur les rayons de sa Bibliothèque ? ...

    Vous qui avez passé des heures et des heures d'inoubliable exaltation à vous caler bien au chaud, dans les ténèbres d'une salle de ciné-club (ou d'une salle de cinéma toute simple) ;

    Vous qui, pour quelque raison, n'avez jamais connu les ciné-clubs mais avez tremblé d'émotion en découvrant, sur le petit écran, votre première copie, grise et tressautante, du "Nosferatu" de Murnau ou du "Lys Brisé" de Griffith ;

    Vous qui oubliez souvent votre âme (et votre budget) pour vous acheter des livres qui traitent du Cinéma, de ses techniques, de ses maîtres et de son Histoire ...

    ... Vous qui, justement, vous passionnez pour l'Histoire avec un H ;

    Vous qui avez la certitude (pour un peu, on dirait que vous êtes né avec) que tout, finalement, n'est qu'Histoire ;

    Vous qui en connaissez tout de même pas mal non seulement sur le Cinéma et la Littérature mais aussi sur les hérésies monothéistes ;

    Vous pour qui Cinéma et Littérature sont les enfants jumeaux d'une même civilisation éternellement à la recherche d'elle-même ...

    ... Vous qui aimez l'Erudition lorsqu'elle ne chausse pas les gros sabots puants de la Pédanterie ;

    Vous qui êtes sûr(e)s qu'on n'en finit jamais d'apprendre ;

    Vous qui appréciez les tours de force littéraires et cinématographiques ...

    ... Vous enfin qui, bien que volontiers à genoux devant "Le Vent" de Sjöström comme devant l'"Apocalypse now" de Coppola, n'en avez pas moins une conscience épidermique du rôle de plus en plus déplaisant que l'image et le son peuvent tenir dans notre société schizophrène, grâce entre autres aux bons services de tous ces écrans qui investissent notre quotidien ...

    Oubliez la traduction niaise de son titre en français et lisez "Flicker", de Theodore Roszak, à ce jour le plus bel hommage rendu par la Littérature et l'Histoire au Cinéma. ;o)

    Critique de qualité ? (6 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par CHATPITRE, le 28/11/2013


    La Conspiration des ténèbres La Conspiration des ténèbres de Theodore Roszak

    Du cinéma, mais du bon.

    Critique de qualité ? (5 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par maltese, le 01/12/2008


    La Conspiration des ténèbres La Conspiration des ténèbres de Theodore Roszak

    Un roman plein du mystère d'une société secrète diabolique qui maîtrise tout le pouvoir du cinéma. Hommage majestueux au cinéma bis, au cinéma d'horreur mais aussi aux petites salles, à des auteurs comme Tod Browning ou Jacques Tourneur... N'hésitez pas: découvrez rapidement les films de Max Castle, génie oublié par l'histoire officielle du cinéma !

    Critique de qualité ? (5 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par Sara2a, le 16/11/2012


    L'Enfant de cristal : Une histoire de la vie enfouie L'Enfant de cristal : Une histoire de la vie enfouie de Theodore Roszak

    Au départ de l'histoire la voix d'un enfant, Aaron, atteint de progéria, il vient d'être intégré dans le service de gérontologie du Docteur Julia Stern, un médecin qui se dévoue corps et âme pour repousser les limite de la vieillesse et qui aide ses patients à surmonter la période qui précède la fin de la vie.
    Aaron est le défi pour cette doctoresse car à la différence de ses autres patients celui-ci est un enfant, qui à priori n'a pas à subir les affres de la vieillesse, un patient qu'elle veut sauver à tout prix.

    Encore une fois je ne veux pas trop en dire, je vous invite tout simplement à découvrir cette histoire difficile à classer, une fable qui frise avec le fantastique...

    Théodore Roszak parvient à donner une profondeur extrême à ses personnages, il leur crée une ampleur en creusant leurs pensées et en nous offrant toutes leurs complexités.
    Ce n'est pas un roman léger, ni une histoire larmoyante, c'est une exploration très dense sur le thème du vieillissement, du corps qui peine tant à l'approche de la mort.
    C'est une extraordinaire histoire qui verse parfois dans l'angoisse, dans l'imaginaire et le fantastique de façon presque imperceptible au départ, l'écrivain nous emmène dans épopée très curieuse.

    Je suis très facilement rentrée dans cette histoire, m'attachant et compatissant au personnage d'Aaron, admirant Julia ce médecin dévoué qui tente toutes sortes d'essais thérapeutiques en dépit du jugement de ses pairs, son combat est rude, repousser la mort, faciliter le vieillissement.

    Et puis soudain ces deux personnages parviennent à provoquer des sentiments totalement opposés, personnellement les deux personnages m'ont mise très mal à l'aise. Mais je me suis totalement laissée « embarquer » dans l'histoire jusqu'à ne plus lâcher le roman.

    Théodore Roszak n'est pas avare de mots, il nous ensevelit de termes assez soutenus en rapport avec la gérontologie, la génétique, et j'ai parfois trouvé que certains passages étaient très longs, voir répétitifs mais l'intrigue nous tient suffisamment en haleine pour pallier à ces longueurs qui ralentissent rythme.

    J'ai adoré ce roman qui bien qu'il m'ait angoissée par moments donne une très belle histoire et une réflexion intéressante sur la vie.

    Théodore Roszak aborde le thème de la vieillesse, de la mort et de la vie éternelle de façon très originale, son histoire m'a surprise, et a soulevé de nombreux questionnement sur l'homme et son évolution, sur le temps qui passe.

    Ce n'est pas un véritable coup de cœur, car j'ai ressenti des moments d'ennui mais le roman est tellement original qu'il vaut le coup d'être découvert!

    Critique de qualité ? (4 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par Ivy-Read, le 06/10/2013


    Les Mémoires d'Elizabeth Frankenstein Les Mémoires d'Elizabeth Frankenstein de Theodore Roszak

    Le style est remarquable, si bien restitué qu’on croirait une histoire vraie. La psychologie d’Elizabeth est si bien exploitée qu’on a du mal à croire que ce roman n’est qu’une fiction et non pas une véritable autobiographie. Même si l’on peut avoir l’impression qu’il ne se passe pas grand chose, les pages se tournent toutes seules et on veut savoir la suite rapidement. C’est un roman qui nous offre une perspective différente et des détails en plus sur cette histoire tout en gardant assez de mystère pour donner envie de découvrir les passages du point de vue de Victor pour ceux qui ne les connaîtrait pas encore.



    Lien : http://plume-ivoire.overblog.com/les-memoires-d-elizabeth-frankenstein-theodo...

    Critique de qualité ? (3 l'ont appréciée)


    • Livres 2.00/5
    Par SebastienCreo, le 18/11/2012


    Les Mémoires d'Elizabeth Frankenstein Les Mémoires d'Elizabeth Frankenstein de Theodore Roszak

    Il y a longtemps j'avais Frankestein de Mary Shelley et j'en garde un excellent de ce classique. Lorsque j'ai pris ce livre je m'attendais une histoire aussi intéressant sinon plus... Mais l'étendue des connaissances et du talent de l'auteur mon enlever le goût de lire le reste de son histoire. J'ai lu un peu plus que les 3/5 du romans avant d'arrêter, trop sexe ou d'inceste, le reste n'est que remplissage, remplissage et bien sûr remplissage. J'ai rien quoi montre ces connaissances historique ou des classiques qui permet de voir une réalité différente. Mais il y a rien dans ce livre ennuyant au combien long.

    Critique de qualité ? (3 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par sentinelle, le 11/08/2009


    L'Enfant de cristal : Une histoire de la vie enfouie L'Enfant de cristal : Une histoire de la vie enfouie de Theodore Roszak

    J’aime bien en général Theodore Roszak, mais là, j’avoue être restée un peu sur les quais… L’auteur excelle d’habitude dans le mélange des genres mais je trouve qu’il y réussit moins bien avec ce roman, qui penche tout de même un peu trop du côté du mysticisme pour me convaincre totalement.

    Et pourtant, ce roman avait tout pour me plaire, les thèmes abordés étant des plus intéressants : la question du temps, de la vieillesse, de la mortalité, de la corporalité. Mais le propos est tellement obscur et ésotérique que nous avons l’impression que l’auteur se métamorphose en une sorte de gourou messianique au discours abscons et hermétique. Un roman entamé donc avec envie et motivation mais qui peu à peu s’essouffle par incompréhensions diverses et théories vaseuses. La critique de la société du paraître et du jeunisme à tous crins est par contre très bien menée. Un roman original mais étrange et assez déroutant au final.


    Lien : http://livresque-sentinelle.over-blog.com/article-34797449.html

    Critique de qualité ? (3 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par MlleJulie, le 18/09/2013


    Les Mémoires d'Elizabeth Frankenstein Les Mémoires d'Elizabeth Frankenstein de Theodore Roszak

    Mystère,magie,intrigue,tout est là! J'ai eu un tout petit peu de mal à démarrer le livre mais une fois dedans,on ne peut plus en sortir. Très bien écrit,ce roman nous plonge dans une ambiance particulière,assez sombre; mais loin d'être désagréable!
    J'ai beaucoup aimé ce livre.

    Critique de qualité ? (2 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par Chiwi, le 31/12/2012


    La Conspiration des ténèbres La Conspiration des ténèbres de Theodore Roszak

    Jonathan Gates fréquente le milieu des salles de cinéma underground. Au contact de Clare Swann il va enrichir sa culture cinématographique. Au cours d'une conversation le nom de Max Castle va être prononcé, un réalisateur oublié du public et qui a disparu pendant la seconde guerre mondiale dans le naufrage de son bateau. Par hasard Jonathan va tomber sur une bobine de Castle et ce qu'il va voir va le fasciner. A partir de ce moment là il va décider de faire des études de cinéma pour pouvoir partir à la recherche de l'œuvre perdue de Castle. Mais les films de Castle cachent un lourd secret.

    J'ai lu découvert La Conspiration des ténèbres sur le blog de Cafards at home et la chronique enthousiaste m'a donné envie de le lire. Et je ne peux que partager le point de vue de M. K.
    Le récit a une forme concentrique, on part du plus large pour se retrouver au cœur du complot. Une fois que l'on connait les objectifs des Orphelins on veut vraiment savoir s'ils vont en être empêches.
    Le roman permet de réfléchir sur le cinéma et de ses effets sur les spectateurs, sur les manipulations qu'il peut engendrer.
    Je suis quand même curieux en ce qui concerne les films, une envie de les voir pour comprendre le ressenti.

    Critique de qualité ? (2 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par Salsera15, le 24/10/2012


    L'Enfant de cristal : Une histoire de la vie enfouie L'Enfant de cristal : Une histoire de la vie enfouie de Theodore Roszak

    Un gros merci aux éditions le livre de poche pour m'avoir permis de découvrir ce roman qui est un petit bijou que je conserverai toujours dans ma bibliothèque. Vous l'aurez bien compris, j'ai eu un vrai coup de coeur pour ce roman, tellement que je ne sais plus par quel endroit commencer ma critique.

    Le style d'écriture de l'auteur est technique, mais bien adapté à l'intrigue. On n'aurait pas pu alléger l'écriture alors qu'on traite de thèmes comme la maladie, la vieillesse et le temps qui passe. Les mots qu'il utilise sont lourds de sens et il faut prendre le temps de s'attarder à chaque phrase pour bien sentir l'ampleur du raisonnement et du cheminement à effectuer en tant que lecteur. Il est impossible de ne pas ressentir d'émotions dans cette histoire. Les phrases sont conçues d'une telle sorte qu'il est impossible de passer les mots rapidement. On passe en peu de temps une multitude d'émotions: de la pitié, au soulagement en passant par le bonheur et la perplexité. C'est un roman très complet dans lequel vous aurez l'impression de voir défiler une vie entière. Il s'agit d'un auteur que je découvre par ce roman et je me suis grandement délectée, car il m'a permis de réaliser, du même coup une introspection de moi-même.

    J'ai trouvé les personnages très intéressants, car ils avaient tous une façon de réfléchir différente. Les thèmes étaient présentés sous différents points de vue, ce que j'ai grandement apprécié. Je me suis beaucoup attachée au personnage d'Aaron Lacey, un enfant atteint de la progéria qui devient soudainement un être exceptionnel que la science ne peut expliquer. De l'enfant s'émane une telle sagesse que je lisais ses réflexions avec attention. Bien que la mythologie ne soit pas un concept auquel j'adhère personnellement, ma curiosité de découvrir l'évolution du personnage m'a poussée à m'attarder longuement sur ses explications. Julia Stein est la doctoresse qui s'est occupée d'Aaron et qui s'est retrouvée prise au dépourvue par les progrès de l'enfant. Elle s'est grandement attachée à lui en le soignant et souhaite le garder près d'elle en tout temps pour le protéger, ce qui bien sûr ne fait pas l'affaire de nombreuses personnes. Julia est une femme attentionnée avec ses patients, elle mise sur l'encouragement et l'importance d'avoir un bon moral pour la guérison. Son collègue, Kevin Forrester qui travaille en génétique n'a que le succès, le pouvoir et l'argent en tête. C'est pour cette raison que le cas d'Aaron l'intéresse beaucoup. Finalement, il y a le docteur Deleon, véritable charlatan qui recherche l'elixir de la jeunesse éternelle. Inutile de dire que j'ai détesté ce personnage. Il est trop superficiel et manque grandement de professionalisme. Il aime montrer ses possessions et dire qu'il est très riche.

    L'intrigue se situe généralement autour de réflexions scientifiques, philosophiques et mythologiques sur les thèmes de la vieillesse, la jeunesse, la maladie et le temps. L'action n'est pas chose prédominante dans ce roman. Cependant, je me suis laissée prendre à l'atmosphère du roman. Étant de nature intéressée par les sujets scientifiques en médecine, j'ai grandement apprécié les réflexions. On y retrouve un peu du genre policier lors de la fugue d'Aaron, mais aussi de la science-fiction concernant les progrès dans la santé du jeune garçon et ce qu'il devient par la suite. J'ai trouvé que la partie de fiction était quand même bien dosée. Bien sûr, j'aurais peut-être du faire une recherche pour savoir ce qu'était vraiment la progéria. Mon avis aurait été plus éclairé. Cependant, la fiction tourne aussi à l'ésotérisme lorsqu'Aaron collectionne les cristaux. Il y a une longue histoire autour de ceux-ci et des secrets que vous découvrirez si vous lisez le roman.

    Dans l'ensemble ce roman est un coup de coeur. Je n'ai senti aucune longueur et je me suis plongée dans des réflexions interminables qui ne m'ont pas ennuyée. Ce roman m'a ouvert les yeux sur une façon différente de voir la vie et de concevoir la maladie.

    Le seul point que j'ai un peu moins aimé, malgré le fait que je l'aie supporté sans problème, c'est la partie fiction-ésotérique que j'ai trouvé un peu mal adaptée. On traite d'une maladie réelle et on modifie le résultat de façon à ce qu'il devienne tout autre chose. C'est à ce moment que je suis devenue perplexe, car j'ai perdu un peu de la crédibilité que j'accordais à l'oeuvre dans l'ensemble, grâce à la véracité des thèmes et à l'engagement émotif des personnages.

    Cependant, ce roman est à découvrir absolument si la quasi absence d'action ne vous rebute pas.

    Critique de qualité ? (2 l'ont appréciée)


    • Livres 1.00/5
    Par belette2911, le 15/03/2012


    La Conspiration des ténèbres La Conspiration des ténèbres de Theodore Roszak

    Non, là je ne suis pas d'accord avec les éloges écrites sur le quatrième de couverture de ce livre ! Sois-disant que si on le commençait, on ne saurait plus le lâcher. Alors moi, alléchée par la promesse de ne plus m'en séparer, je fus fort déçue lorsque la page 30 fut atteinte péniblement.

    Sauter des pages ? Ce que je fis... mal m'en pris, la sauce n'a jamais pris.

    Critique de qualité ? (2 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par sentinelle, le 02/12/2009


    L'Enfer des Reves L'Enfer des Reves de Theodore Roszak

    « L’enfer des rêves » est le petit dernier de Theodore Roszak, roman dans lequel l’auteur revient sur les traces du psychanalyste Sigmund Freud pour qui les rêves étaient la voie royale de l’inconscient.

    Aussi lorsque le docteur Devane découvre le don de Deirdre Vale, qui a le pouvoir d’entrer dans les rêves des personnes qui lui sont proches, il lui demande très rapidement de participer à ce qu’il prétend être une des recherches les plus importantes de l’histoire de la psychiatrie, à savoir l’établissement d’une sorte de carte des hauts-fonds de l’inconscient par l’observation empirique directe des rêves.

    Ce que le docteur Devane omet de lui dire, c’est que non seulement il a déjà découvert d’autres personnes possédant ce don – de jeunes patients autistes - mais que ‘les recherches’ dont il parle sont avant tout financées par les renseignements militaires en vue d’accomplir une nouvelle forme d’espionnage ‘psychique’.

    Non contents d’arriver à explorer le monde secret des rêves d’autrui, le Bureau Central a appris à ces autistes comment prendre la direction des rêves afin de mener le rêveur dans ses bas-fonds les plus sordides : en leur faisant affronter leurs peurs et phobies les plus inavouables, ces trafiquants de rêves arrivent à affaiblir le rêveur au point de le rendre aussi manipulable que malléable.

    Lorsque la Mère Constancia, une religieuse activiste au statut de Sainte, se retrouve aux USA après avoir été expulsée du Guatemala, cela ne plait guère au Bureau Central, d’autant plus que des bruits courent qu’elle risque de recevoir prochainement le Prix Nobel de la Paix. Pour éviter toutes publicités à mère Constancia, on décide très vite en haut lieu de recourir aux guetteurs pour faire de ses nuits et… de ses jours un enfer sur terre.

    « L’enfer des rêves » est un très bon thriller. On retrouve les thèmes chers à Theodore Roszak, à savoir les manipulations, croyances, complots, malversations du pouvoir sans omettre la force de l’inconscient mais je trouve qu’il brasse beaucoup moins de thèmes que d’habitude, rendant ce roman plus facile d’accès et lui conférant du coup une plus grande efficacité dans le genre. Les amateurs de Theodore Roszak peuvent y aller les yeux fermés, les autres… je dirai que ce roman est peut-être le plus abordable jusqu’à présent ?


    Lien : http://livresque-sentinelle.over-blog.com/article-l-enfer-des-reves-de-theodo...

    Critique de qualité ? (2 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par annesolange, le 05/05/2009


    Le Diable et Daniel Silverman Le Diable et Daniel Silverman de Theodore Roszak

    Daniel Silvermann, romancier en mal de succès, est invité à faire une conférence en tant qu’ « humaniste juif » au sein d'un collège évangélique perdu dans le Minnesota.

    Il s'agit de fondamentalistes chrétiens qui acceptent difficilement cet athée, juif et homosexuel fidèle. Le blizzard se lève et le bloque au sein de cette communauté.

    De pesante, la situation tourne vite au cauchemar. Suspense, émotion mais aussi fou rire sont au menu de ce roman inclassable et jubilatoire.


    Lien : http://lescarnetsdannesolange.wordpress.com/

    Critique de qualité ? (2 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par sentinelle, le 07/10/2008


    Les Mémoires d'Elizabeth Frankenstein Les Mémoires d'Elizabeth Frankenstein de Theodore Roszak

    Professeur d'histoire, sociologue de la contre-culture américaine, écologiste, essayiste et romancier, Theodore Roszak fait de son érudition la substance même de ses romans. « Les Mémoires d’Elizabeth Frankenstein », deuxième roman que je lis de cet auteur, ne fait pas exception à la règle.

    Qu’il passe du thriller sur le pouvoir des images et la magie noire du cinéma (cf « La Conspiration des ténèbres ») au classique Frankenstein, l’auteur s’interroge avant tout sur les dérives du pouvoir et les forces occultes en présence. En comblant les blancs laissés par Mary Shelley, qui selon l’auteur avait bridé sa féminité en confiant les voix principales de son roman aux personnages masculins, Theodore Roszak se propose de lui rendre hommage en lui octroyant une liberté de ton qui lui aurait manquée à son époque en prenant comme personnage principal Elizabeth Frankenstein, la sœur adoptée et future épouse de Victor Frankenstein, morte assassinée la nuit de ses noces. La voix et la vision d’Elizabeth Frankenstein se feront entendre par l’intermédiaire de son journal intime, mis à disposition de Robert Walton, l’explorateur narrateur déjà présent dans le roman original, après avoir négocié son obtention auprès du dernier membre vivant de la famille Frankenstein.

    A travers la parole d’Elizabeth Frankenstein, c’est tout un univers féminin qui s’ouvre à nous : la nature, l’alchimie et le tantrisme, le paganisme, les croyances anciennes et les rites tribaux, les rêveries, le savoir des matrones et les mystères féminins. Ce monde féminin se meut en parallèle, côtoie pour ensuite se faire phagocyter par le développement des sciences et l’importance accrue de la raison chère au siècle des Lumières, prétexte à la transgression des lois de la nature pour mieux la dominer, avec les conséquences que l’on sait.

    Lorsque Théodore Roszak met ses connaissances au service de la fiction, il n’hésite pas à nous mettre en présence des derniers soubresauts d’un univers féminin agonissant au profit d’un monde masculin éclairé par les sciences. Le tout se lisant comme un ultime hommage à la nature et à la féminité en général en interrogeant le pouvoir des sciences et les transgressions qu’elles génèrent suite à l’aveuglément qu’elles suscitent.

    En un mot, j’aime suffisamment l’univers de cet auteur, si singulier et original, emprunt de mystères et de connaissances multiples, offrant un éclairage à ce qui demeure obscur à nos yeux en analysant ce qui se trame sous les apparences trompeuses, que je compte bien lire tous ses romans ! Son érudition me donne l’impression d’en savoir plus après ma lecture tout en me laissant emportée par l’aspect romancé, l’ensemble étant servi par une belle écriture, que demander de plus ?


    Lien : http://livresque-sentinelle.over-blog.com/article-22292234.html

    Critique de qualité ? (2 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par orchidee, le 06/08/2008


    Les Mémoires d'Elizabeth Frankenstein Les Mémoires d'Elizabeth Frankenstein de Theodore Roszak

    j'ai dévoré ce livre....

    L’argument de départ du roman est très simple. A la mort de Victor Frankenstein, Robert Walton est resté persuadé que la confession du démiurge demeurait incomplète. Selon lui, il manquait encore des éléments pour analyser et appréhender scientifiquement l’histoire de la déchéance de ce Prométhée moderne. Cette conviction le pousse donc à se rendre sur le continent afin de poursuivre son enquête sur les lieux mêmes de la tragédie. C’est après une âpre négociation qu’il obtient du dernier membre vivant de la famille Frankenstein des documents rédigés de la main d’Elizabeth, la demi-sœur et fiancée de Victor. Il est ainsi informé de la partie demeurée secrète de l’histoire.

    sous couvert de la fiction, se livre est un livre à composante féministe et il est également une façon devoir les dérives des sciences et le danger du savoir absolu.

    à découvrir !!

    Critique de qualité ? (2 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par Sara2a, le 30/11/2012


    Le Diable et Daniel Silverman Le Diable et Daniel Silverman de Theodore Roszak


    Lecture plaisir …

    Lire des romans qui parlent d’écrivains, j’adore, et se retrouver dans la tête de Daniel Silverman a été jubilatoire.

    Daniel Silverman n’est pas un auteur à succès qu’on retrouve en tête des meilleures ventes, mais un écrivain pur et dur qui s’entête à écrire au stylo ce qui lui parait être de la littérature intrinsèque . Ses écrits ne répondent pas au marché commercial, son style est récurrent : reprendre des standards de la littératures en écrivant l’histoire sous l’angle d’un nouveau personnage . Exemple : Moby Dick du point de vue de la baleine ou bien Notre dame de Paris raconté par une gargouille…

    Malheureusement Daniel Silverman n’est pas invité pour ses talents d’écrivain dans ce collège évangélique où il a plutôt l’impression de se retrouver dans la peau d’un anthropologue parachuté dans une tribu aux rites curieux qui semble lui réserver un sort pour le moins étonnant.

    Silverman est un personnage déjanté, attachant, drôle et pertinent . Usant d’une dialectique savoureuse il fait vivre au lecteur une aventure sidérante dans une ambiance qui flirte allégrement avec l’angoisse, l’humour et le mysticisme.

    Du suspens, du rire, de la réflexion bref un excellent moment de lecture que je recommande aux amateurs du genre.


    L'éditeur classe ce roman "Thriller", à mon humble avis, même si l'ambiance est assez pesante, la reflexion et l'humour l'emportent sur le reste .

    Critique de qualité ? (1 l'ont appréciée)


    • Livres 1.00/5
    Par AliceFee, le 12/08/2011


    La Conspiration des ténèbres La Conspiration des ténèbres de Theodore Roszak

    •Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec la Conspiration des Ténèbres ?
    "Un dimanche à 15h, j'ai aperçu ce livre au résumé prometteur sur Blog-O-Book, en partenariat avec le Livre de Poche. Et comme je suis excessivement rapide, j'ai réussi à l'emporter, je m'en réjouissais d'avance."

    •Dites-nous en un peu plus sur son histoire...
    "Jonathan Gates, un étudiant en cinéma, nous raconte sa rencontre avec l'oeuvre de Max Castle, qu'il n'aura de cesse d'étudier et de décortiquer tout au long de sa vie pour mettre à jour ses mystères."

    •Mais que s'est-il exactement passé entre vous?
    "Lorsqu'on porte un nom tel que "la Conspiration des Ténèbres", il ne faut pas s'étonner à ce que les gens attendent ne serait-ce qu'un tout petit peu de conspiration... Ici, on a plutôt 650 pages de décortication du cinéma et de son histoire pour environ 150 pages de vague conspiration tout juste racontée, à peine effleurée. L'auteur a certes une écriture envoûtante qui nous tiens un moment en haleine mais pas assez pour les 824 pages que contient son roman. La seule chose qui m'a fait tenir est mon incroyable curiosité et mon inépuisable optimisme qui me permettait de penser que le dénouement n'en serait que plus époustanflant. Mais comme rien de tout cela ne finit par arriver, la déception n'en est que plus grande. En guise de consolation l'auteur nous offre une fin ouverte, où l'on peut presque décider nous-même de ce qu'il se passe finalement. Si dans certains cas, ce genre de fin peut être interressant, j'estime qu'après avoir ingurgité autant de pages où il ne se passe absolument rien, je meritais mieux pour le final!"

    •Et comment cela s'est-il fini?
    "Vous l'avez compris, j'ai refermé ce livre avec soulagement et je suis peinée de dire que je ne le rouvrirai pour rien au monde. Je suis sûre qu'il pourrait en interesser certains, mais le résumé et le titre promettent des aventures qui ne sont pas au rendez-vous!"


    Lien : http://booksaremywonderland.hautetfort.com/archive/2011/04/16/la-conspiration...

    Critique de qualité ? (1 l'ont appréciée)


    • Livres 0.00/5
    Par Shaktili, le 02/12/2010


    Les Mémoires d'Elizabeth Frankenstein Les Mémoires d'Elizabeth Frankenstein de Theodore Roszak

    Roszac imagine l'initiation de Victor Frankenstein par sa mère ou comment serait-il devenu fou ... Une sorcière à l'oiseau bleu, un couple alchimique et la transmission d'un savoir mythique tissent la toile de ce fantastique roman atmosphérique ...

    Critique de qualité ? (1 l'ont appréciée)




Faire découvrir Theodore Roszak par :

  • Mail
  • Blog

Listes avec des livres de cet auteur

> voir plus

Quiz