> Claude de Frayssinet (Traducteur)

ISBN : 2253152455
Éditeur : LGF (2002)


Note moyenne : 3.63/5 (sur 65 notes) Ajouter à mes livres
Abandonnée sur le port de Valparaiso en 1832, adoptée par la famille Sommers, Eliza va mener une existence de petite fille modèle, jusqu'au jour de ses 16 ans où elle s'éprend de Joaquin, un jeune homme pauvre et entreprenant qui la quitte bientôt pour gagner la Califor... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par LiliGalipette, le 29 novembre 2010

    LiliGalipette
    Roman d'Isabel Allende.
    Bébé abandonné sur le pas de leur porte, sur le port de Valparaiso, Elisa a été recueillie et élevée par les Sommers. Choyée et tendrement aimée, elle vit pendant seiez ans entre les leçons de piano et de couture de Mis Rose et les recettes de Mama Fresia, sa nourrice indienne. Cette existence idyllique vole en éclat le jour où elle rencontre Joaquin Murieta, employé de la Compagnie britannique d'import-export que dirige Jeremy Sommers. Elisa fugue la maison de son enfance pour suivre son fiancé vers la Californie où vient de naître la fièvre de l'or. Mais ce monde-là est bien différent du Chili où elle a grandi. Dans la nouvelle nation qu'elle découvre, Elisa noue des amitiés solides et découvre le monde cruel des grands espaces.
    Les premières amours d'Elisa m'ont rappelée L'Amour aux temps du choléra de Gabriel Garcia Marquez. Elisa est une enfant surprotégée et nourrie d'amour, tout comme Fermina Daza. Elle aussi croit voir en l'amour sa première chance de goûter à la liberté. La romance entre Elisa et Joaquin est néanmoins beaucoup moins policée que celle que présente Marquez. L'amour n'est qu'un prétexte à l'échappée belle d'une jeune femme timorée mais déterminée.
    Les descriptions des espaces californiens ressemblent au nature writing. La différence entre le riche monde bourgeois du Chili et l'aprêté de la vie sur les routes californiennes est saisissante. Elisa prouve qu'elle peut vivre partout, aussi difficile que soit l'adaptation. La fièvre de l'or ne bénéficie pas d'un traitement très nouveau et souffre de quelques lieux communs assez désagréables.
    Ce roman est agréable mais je n'en garderai pas un souvenir profond. Ce récit de femme ne m'a pas vraiment touché même si j'ai apprécié la peinture d'un Chili que l'auteure sait rendre vivant et coloré.

    http://lililectrice.canalblog.com/archives/2010/11/29/19735908.html
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par petitepom, le 20 septembre 2011

    petitepom
    J'ai commencé ce livre pour une lecture commune ,en mai dernier ; mais l'envie de lecture plus légère ont fait que je l'ai posé ; aujourd'hui, je poursuis cette découverte car j'ai bien aimé l'histoire d'Elisa et je veux connaître la suite de ses aventures…
    Elisa est une fille abandonnée dans un boite à savon devant la maison des Sommers. Elle sera recueilli par Rose et son frère, et éduquer par Mama Frezia. Elle rencontrera l'amour alors qu'elle a 16ans, mais le beau Joaquin s'en va à la quête de l'or en Californie et j'ai laissé Eliza sur un bateau qui part chercher son amoureux.
    Lors de son récit, certains chapitres racontent les parcours d'autre personnages comme Rose, Joaquim et Tao, ces récits nous font voir d'autres destins au Chili et aussi en chine.
    La seconde partie du livre se passe sur la veine d'or, des hommes de tout pays sont venus chercher de l'or, espérant faire fortune ; alors qu'Elisa cherche son amoureux accompagné de Tao, on découvre la création de ses villes de l'Ouest de l'Amérique et surtout San Francisco ; en tant que médecin, Tao va aider les femmes asiatiques malmenés dans les bordels, à l'inverse, Elisa, joueuse de piano passera quelque temps, elle aussi dans une maison similaire mais tenue avec plus de respect.
    Cette partie là est plus fournie, car on change de lieu, on voit plusieurs situations (l'exécution des indiens, par exemple…), on suit d'autres personnages, tout cela sans être confus. C'est un roman très riche, qui nous fait découvrir la naissance d'une partie de l'Amérique. Seul regret, certains passages mériteraient plus de ligne.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par petitepom, le 26 avril 2011

    petitepom
    Je n'ai pas lu ce livre en entier, car arrivé à la moitié, quand l'héroïne part sur un bateau avec Tao, j'ai eu envie d'autres lectures.
    Je ne parlerais donc que de la première partie du livre, et celle-ci m'a bien plu, mon abandon n'est pas du à une lassitude mais à des envies de lectures plus légère.
    Eliza est une fille abandonnée dans un boite à savon devant la maison des Sommers. Elle sera recueilli par Rose et son frère, et éduquer par Mama Frezia. Elle rencontrera l'amour alors qu'elle a 16ans, mais le beau Joaquin part à la quête de l'or en Californie, j'ai donc laissé Eliza dans un bateau qui part vers son amoureux.
    Lors de son récit, certains chapitres racontent les parcours d'autre personnages comme Rose, Joaquim et Tao, ces récits nous font voir d'autres destins au Chili et aussi en chine.
    Je reprendrais cette lecture là ou je l'ai laissé car je veux connaître le destin d'Eliza, ce personnage et son histoire est intéressante.

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    • Livres 3.00/5
    Par petitebelge66, le 01 juin 2011

    petitebelge66
    Eliza, la fille adoptée de bonne famille au Chili, est victime d'un amour dévorant. Possédé par et amour presqu'impossible, elle embarque sur un navire en route pour les Etats-Unis, accompagné par Tao Chien, marin cuisinier, qui l'a pris sous son aile. Tous deux vont très vite découvrir, qu'au paradis El dorado, tout ce qui brille n'est pas de l'or. Les deux personnages attachants vont ensuite poursuivre leurs aventures individuelles, l'une à la recherche du grand amour, l'autre de la sagesse.
    J'avais déjà eu le bonheur de découvrir la plume d'Isabelle Allende pendant mes années lycéennes. le plaisir que j'ai éprouvé à l'époque à la lecture d' Eva Luna, s'est confirmée maintenant avec la découverte de Fille du destin.
    Ce livre était presqu'un coup de coeur. Je dis presque parce que j'ai souffert un peu quand même de la dépression du milieu de livre... quand on a déjà lu la moitié de l'histoire et qu'on devient impatient de connaître la fin... le milieu du livre doit être captivant pour garder le lecteur intéressé. Ce n'est pas le cas ici, car une description à mon goût un peu trop ennuyeuse du passé de Tao Chien est venu aggraver mon cas de lectrice impatiente. Heureusement, quelques pages plus tard, l'histoire reprend son cours et un rythme agréable est rétabli.
    Le style d'écriture d'Isabel Allende est très précis et réaliste. Elle arrive à décrire à merveille l'ambiance morose des ports et des bas fonds de la société avec une précision inquiétante. le lecteur se sent absorbé, aspiré presque à l'intérieur du récit.
    Une lecture agréable qui m'a permis de renouer avec plaisir avec cette auteure d'origine Chilienne au talent de conteur surprenant.

    Lien : http://autourdeslivres.blogspot.com/2011/06/fille-du-destin-disabel-..
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    • Livres 3.00/5
    Par Sachenka, le 21 mai 2011

    Sachenka
    Fille du destin est un roman bien écrit, avec quantité de détails intéressants sur la vie au Chili et en Californie dans la 1re moitié du XIXe siècle. Toutefois, je me demande pourquoi l'auteure tenait à raconter l'histoire de cette fille de destin qu'est Eliza Sommers? Ou celles de plusieurs des personnages qui croisent son existence? Aussi, je suis resté sur ma faim car, quand sa famille apprit qu'Eliza était toujours en vie, je m'attendais à une réunion. Pourquoi l'annoncer au lecteur, sinon? L'auteure avait-elle prévu une suite? Avait-elle oublié de remettre les derniers chapitre de son roman à son éditeur?
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Citations et extraits

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  • Par missmolko1, le 07 février 2011

    Elle avait organisé sa vie et le stigmate de la vieille fille ne lui faisait pas peur ; au contraire, elle était bien décidée à susciter la jalousie des épouses, malgré la théorie en vogue selon laquelle les femmes qui s'écartent de leur rôle de mère et d'épouse se voient pousser des moustaches, comme les suffragettes.
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  • Par gridou, le 08 juin 2011

    Sa femme avait la quarantaine; on aurait dit une vieille, flétrie, la tête baissée, toujours habillée en noir à cause de ses enfants morts en bas âge et étouffant sous le poids de son corset, de la religion et de ce mari que le sort lui avait donné.
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  • Par gridou, le 08 juin 2011

    La femme est une créature nécessaire pour le travail, la maternité et le plaisir, mais aucun homme cultivé et intelligent n'aurait la prétention de s'en faire une compagne, lui avait dit son ami, l'unique fois où ce dernier lui avait confié ses sentiments.
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Sachenka, le 15 mai 2011

    Il lui était impossible d'imaginer sa propre existence séparée de la longue chaîne de ses ancêtres, qui avaient non seulement contribué à lui donner leurs caractéristiques physiques et mentales, mais qui lui avaient également légué leur karma.
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  • Par missmolko1, le 07 février 2011

    La fillette aimait l'odeur du pain cru dans les moules, quand la levure réalisait, avec des soupirs, le mystérieux travail de faire gonfler la pâte ; celle du chocolat en morceaux qui se décomposait dans le lait
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