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ISBN : 2818016649
Éditeur : P.O.L. (2012)


Note moyenne : 1.6/5 (sur 5 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le premier amour, paraît-il, n’est jamais que le prélude de la première défaite. On aime, puis on souffre. On essaie de se souvenir pour ne pas vivre, puis on essaie d’oublier – pour ne pas mourir. Mais il n’y a rien de tel qu’essayer d’oublier pour se souvenir, et rien... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (2)

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    • Livres 2.00/5
    Par Scara, le 09 juin 2013

    Scara
    Le titre est prometteur : la première souffrance amoureuse st sans doute la plus marquante, parce qu'elle est teintée d'absolu. Et qui n'a pas été marqué par ce sentiment d'irrémédiable, la découverte de la relativité des choses?
    Mais ce livre n'est qu'un long (très long!) récit de soi-même, un interminable débit de paroles qui tournent sans cesse autour d'elles-mêmes. La peine des autres peut parfois nous parler de nous-mêmes, ici elle se nourrit simplement d'elle-même.
    Donc au final, je sors de cette lecture exactement comme je l'avais commencée : rien n'a changé en moi par cette lecture.
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    • Livres 1.00/5
    Par pilyen, le 26 août 2012

    pilyen

Critiques presse (5)


  • LeDevoir , le 31 mars 2014
    Au contraire, illustrant de façon profonde ce qu’est un écrivain véritable. C’est-à-dire un créateur de gouffres transformés en beauté. Sans esbroufe aucune, évoquant des enfers sur le ton que l’on emploie lorsqu’on les a apprivoisés en quelque sorte pour en faire des oeuvres.
    Lire la critique sur le site : LeDevoir
  • LaPresse , le 14 janvier 2013
    Avec cette suite de Premier amour, l'écrivain, cinéaste et scénariste franco-argentin Santiago H. Amigorena continue son oeuvre autobiographique singulière qui explore en profondeur les sentiments humains
    Lire la critique sur le site : LaPresse
  • Lexpress , le 26 septembre 2012
    Derrière l'autoportrait faussement complaisant et masochiste, notre graphomane proustien brosse aussi la peinture d'un monde en perpétuelle mutation, à l'image des sentiments les plus intimes. Ou de notre manière d'aborder la littérature.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Lexpress , le 11 septembre 2012
    Traité du sentiment amoureux, prouesse narrative toute en ampleur et en ressassement, La Première Défaite montre un être intense qui écrit pour ne pas se suicider ou succomber à la démence.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Telerama , le 29 août 2012
    A travers une écriture luxuriante, un humour en trompe-l'oeil et une naïveté travaillée, [l'auteur] maîtrise à merveille son obsession du ressassement, son besoin de revivre l'absence.
    Lire la critique sur le site : Telerama

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Citations et extraits

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  • Par rkhettaoui, le 08 octobre 2012

    Avancer ne signifie pas forcément progresser : où règne le vide, où se tient l’absence, toute distance est infinie. Comme si souvent dans l’extrême malheur – ou l’extrême bonheur – les jours étaient des semaines, les semaines des heures ; minutes, mois et siècles se confondaient dans ce temps sans temps que nous connaissons tous et dont nous pouvons pourtant à peine parler.

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  • Par rkhettaoui, le 08 octobre 2012

    N’aimer qu’une seule personne pendant toute sa vie d’un amour partagé peut faire de nous un philosophe, un héros minuscule, postmoderne, humaniste – c’est-à-dire autre chose qu’un homme postmoderne, humaniste mais porté par des forces d’une même qualité. N’aimer que d’un seul amour solitaire, désespéré, pendant toute notre vie peut faire de nous un prophète – ou un poète.

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  • Par rkhettaoui, le 08 octobre 2012

    La fraternité et l’oubli, comme l’amitié et la politique, sont unis par des liens qui nous échappent. Mais on interroge toujours la sibylle pour savoir ce qu’elle ne peut nous dire, et c’est parce que ces liens nous échappent qu’on ne peut cesser d’y revenir – quitte à ne jamais cesser de ne pouvoir pas les expliquer.

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  • Par rkhettaoui, le 08 octobre 2012

    La jalousie n’a pas besoin de rival réel : elle est la plus forte manifestation, dans l’amour, de ce moi qui veut l’identité contre la différence, de ce moi qui résiste, amoureusement, au Deux. Celui qui n’a jamais aimé et qui n’a jamais été aimé croit que la possession se fait contre le possédé, en lui ôtant sa puissance, et il peut être jaloux tout seul ; celui qui soit a été aimé soit a aimé croit que la jalousie ne fait pas partie de l’amour ; seul celui qui a aimé en étant aimé sait que la jalousie fait partie de l’amour, qu’elle montre que la possession est le but de l’amour et que ce but ne peut jamais être atteint
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  • Par rkhettaoui, le 08 octobre 2012

    J’ai aimé son regard de havane comme cet aveugle qui cherche à être roi chez les borgnes. J’ai aimé sa beauté à m’en rendre laid. J’ai aimé sa différence jusqu’à ne plus savoir qui j’étais. Ne voulant plus me souvenir, je l’ai aimée absolument, obsédé par le moindre souvenir d’elle.

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