> Jean-Luc Piningre (Traducteur)

ISBN : 2749113237
Éditeur : Le Cherche midi (2010)


Note moyenne : 3.15/5 (sur 27 notes) Ajouter à mes livres

Paris, 1818. Les expériences révolutionnaires et napoléoniennes ont vécu. Dans un pays en pleineterreur blanche, les Bourbons, en la personne de Louis XVIII, sont de retour sur le trône. C'est dans ce contexte politique et social trou... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par ChristopheM, le 28 octobre 2011

    ChristopheM
    http://lirecrire.over-blog.com/article-la-tour-noire-87303677.html
    En 1818 sous le règne de Louis XVIII, François Vidocq, un policier craint et efficace, bouleverse le quotidien tranquille d'Hector Carpentier, docteur en médecine, au sujet d'une affaire de meurtre en la personne d'un certain monsieur Leblanc (qui possédait l'adresse du docteur sur lui et qui pourtant ne le connaissait ni d'Adam ni d'Eve).
    Hector est convoqué par la baronne de Preval, dépossédée de toute fortune suite à la révolution de 1789. Elle annonce connaître un certain Leblanc sans savoir que celui-ci est décédé. Il ne donnait plus de signe de vie. Ce qui l'inquiétait était qu'il avait découvert une chose qu'il voulait soumettre au docteur pour en confirmer l'authenticité. Un anneau marqué des Armoiries de l'impératrice Marie-Thérèse avec gravé en supplément le nom de Louis Charles (Louis XVII) mort à 10 ans, fils de Louis XVI.
    Pourquoi choisir Hector qui n'avait que trois ans quand Charles a disparu. Il ne peut connaître le défunt Leblanc non plus.

    « L'histoire somnole mais se réveille toujours… » (p110).

    Le mystère est lancé. Bien cadencé avec de courts chapitres. Une prose propre au siècle en question, presque poétique, très riche. Des personnages réels, de grandeurs qui ont marqué l'histoire de France, d'autres fictifs tout aussi attachants. Un décor dans lequel on se plait à rêver: pour les richesses de l'époque, les tenues vestimentaires, ou qu'on évite: quand il s'agit de boue, de pauvreté et de maladies. le récit est élégant avec un maintien de l'intrigue jusqu'au bout.
    Une rumeur qui aura 200 ans en 2018 a été réveillée. Renforcée de faits fictifs. Nourrie par des suppositions si fines et intelligentes que le lecteur garde un sentiment de suspicion dont il n'aura probablement jamais la réponse. On espère une fin heureuse, on l'approche. Après coup on est dans l'incertitude, pris entre deux feux, on sait ou on ne sait pas, un insuportable doute ronge le féru de petites histoires, le passionné de lecture. "Dans le doute, abstiens-toi!", impossible puisque j'ai lu le livre et les questions m'envahissent...

    Etudier l'histoire à travers de tels romans, en décortiquant la part de vrai et de fiction, rends le sujet ludique et donc plus attirant. Une nouvelle manière de susciter des vocations… Une très bonne histoire, pas exceptionnelle mais vite lue.

    La touche amère : placer en cover une accroche : « Elu meilleur thriller de l'année par le Washington post ». C'est l'argument de com qui déçoit. Histoire de profiter de la réputation de l'enseigne sous laquelle le poulain est journaliste dans le but de booster les ventes … Cela ne rendra pas le livre meilleur. Peu importe il est vendu en masse… Alors après… Encore un doute, on reste dans le sujet apparemment.
    P.S: Merci Pocket!

    Site officiel: http://www.louisbayard.com/books.php
    Site le cherche midi éditeur: http://www.cherche-midi.com/theme/La_Tour_noire-Louis_BAYARD_-9782749113234.html
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par luCa, le 07 janvier 2011

    luCa
    Quelle image avons-nous de l'Histoire ? de l'histoire de France ? Des beaux livres dorés, écrits avec enluminures, écriture arrondie et minutieuse, péripéties glorieuses, passé de guerres, de rois et de reines. Une belle Histoire, oui, qu'on relate, qu'on glorifie ou que l'on cache. Rentrer dans cet univers, c'est rentrer dans un lieu sacré, où le moindre de vos pas, de vos mots, pourrait profaner les tombes illustres. le silence est de mise. Voilà l'image, l'image parfaite du passé. Mais tout n'est pas si rose. Les moments sombres de l'Histoire – ces zones d'ombres inaccessibles – ponctuant ce beau film clinquant; mis sous clef, oubliés. Il vaudrait mieux les oublier, dit-on, mais quand on vous tend cette clef, qu'on vous la montre, qu'on vous tente – on ne peut résister. C'est alors que tout s'éclaire, que les bougies s'allument et mettent en lumière, enfin, ce qui restait dans l'ombre. « Silence, monseigneur. » Oui, silence ! Et sachons enfin la vérité.
    Que savons-nous de Louis XVII ? Fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette; « mort à la Prison du Temple », parents guillotinés. Ce que l'on sait aujourd'hui, on le sait déjà en 1818, après l'éviction de la famille royale et l'Empire de Napoléon. Les Bourbons sont revenus sur le trône – histoire « de remettre de l'ordre ». On souffle après tous ces bouleversements. Hector Carpentier, lui, loge chez sa mère, froide et distante, et son père vient de mourir. De vieillesse, ne nous emballons pas. Il est triste, elle ne montre rien, comme d'habitude, à se demander si elle l'aimait, ou si elle peut aimer … Bref sa vie est réglée comme du papier à musique, concerto le matin, sonate le soir; promenade, cours de médecine. Rien n'est laissé au hasard. Mais quand un homme vient de mourir, alors qu'il se rendait chez vous; adieu les promenades. Et bonjour Vidocq, chef de la Sureté Nationale. Un original, dans le métier; une équipe de malfrats qu'il convertit. C'est alors le début de l'enquête – indices, interrogatoires, rencontres, découvertes. On en vient au père d'Hector et à Louis XVII. Mais quelle est donc cette Histoire ? Quel lien entrer Hector et le Dauphin de France, dont le cadavre est sous terre depuis un moment ? C'est là toute la question. Hector et Vidocq ne vont pas tarder à y répondre. Les apparences peuvent être trompeuses, les cadavres aussi …
    Je ne m'y attendais pas. Ni à la fin, ni à mon plaisir. A rien de tout cela. Pendant tout le long, Louis Bayard nous guide, ballotés dans le fiacre royal, il fouette les chevaux et leur crie d'aller plus vite. Ca bouge beaucoup, les pavés sont nombreux, et l'on sursaute sans cesse. On assiste au tumultes de l'extérieur, bien au chaud. On ne s'ennuie pas, ça c'est sûr. Des chapitres courts, comme autant de coups de pistolets sur la Bastille. Des gens crient, mentent. Et cette hypocrisie. On s'y croit, c'est incroyable. Je baisse les yeux, mon jeans a toujours l'apparence d'un pantalon terne, post-révolutionnaire. On est encore dans ce fiacre – devant moi est assise une belle noble, qui masque la moitié de son visage par un large éventail noir, mais je vois qu'elle sourit, ses yeux se plissent. Louis Bayard donne un autre coup de fouet. le parfum de la demoiselle se répand dans tout l'habitacle – enivrant. Je tourne la tête vers la petite fenêtre sale, j'ouvre le mince rideau rouge pour voir où nous nous dirigeons. Elle est là, je la vois. La Tour du Temple, Noire. Elle se dresse, s'impose, effraie. Je sais que c'est là que Louis Bayard m'emmène. Quelques années auparavant, tout s'y est fini. Maintenant, c'est là que tout va commencer …

    Lien : http://bookkingdom.wordpress.com/2011/01/02/la-tour-noire/
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    • Livres 3.00/5
    Par chocobogirl, le 05 avril 2011

    chocobogirl
    Paris, 1818. Louis XVI et Marie-Antoinette ont été guillotinés, Napoléon a été exilé et les Bourbons sont revenus au pouvoir.
    Hector est un jeune étudiant en médecine qui vit avec sa mère, veuve, dans une maison qui accueille quelques pensionnaires pour permettre d'améliorer l'ordinaire quelque peu difficile. Son quotidien est rigide et fait de nombreuses petites habitudes desquelles il ne dévie pas. Pourtant, l'imprévu va survenir en la personne de Vidocq. Un meurtre, lié à la personne d'Hector, a été commis et le célèbre inspecteur compte bien s'adjoindre l'aide du jeune homme dans la résolution de cette enquête, bon gré, mal gré. Voici donc notre jeune étudiant un peu naïf mais néanmoins perspicace entrainé à la suite de Vidocq dans les méandres de l'histoire et de la royauté. En effet, l'enquête va les mener sur les traces du Dauphin, le petit Louis XVII (serait-il véritablement mort ?) et par la même occasion sur le passé du père d'Hector...
    Quand j'ai reçu cet ouvrage, j'étais un peu sceptique. Je ne suis pas grande amatrice de polar historique encore moins de la France du 19ème siècle. Et pourtant, ma lecture fut une très bonne surprise !
    Nous sommes loin du "meilleur thriller historique" annoncé sur la couverture (je ne dois pas avoir la même notion du thriller que l'éditeur mais bon...) mais la lecture fut des plus agréables !
    Le narrateur de cette histoire est Hector lui-même. Il rapporte avec brio son aventure en compagnie de Vidocq. Nous plongeons dans le Paris de l'époque avec intérêt et découvrons l'époque de la Restauration de l'intérieur : ses aristocrates et ses dames qui tiennent salon, ses petites gens qui survivent tant bien que mal, les quartiers misérables de Paris et ses prostituées, les petits larcins et les grands crimes. C'est précis sans être rébarbatif et innaccessible.
    Bref, j'ai pris pour ma part, une petite leçon d'histoire (mais comme je le disais, cette époque là c'était pas trop mon truc donc je ne pouvais qu'apprendre des choses !).
    Et puis, il y a les personnages. Vidocq tout d'abord qui est un personnage truculent avec de la gouaille à revendre, qui se grime et se transforme au gré des besoins et en impose au jeune Hector. Hector, qui se révèle plus faible, plus malléable va malgré tout trouver son intérêt dans cette histoire qui le plongera dans sa propre histoire familiale. Attachant par sa bonté et ses questionnements, il finira par se libérer au contact de Vidocq. On pourra juste regretter que certains personnages secondaires ne soient pas assez fouilllés.
    L'intrigue, quant à elle, est sujette à révélations et à rebondissements. On ne s'ennuie pas une seconde. le récit est rythmé et alterne entre l'époque d'Hector (la Restauration) et celle de son père (la révolution). le lecteur découvrira d'ailleurs au cours du récit de nombreux encarts issus du carnets de notes du paternel, notes qui intriguent au début mais finissent par donner tout son sens au récit. le père d'Hector aurait en effet été le médecin de la famille royale, enfermée à la prison du Temple, la fameuse Tour noire, et aurait plus particulièrement soigné le Dauphin, jeune garçon de 10 ans alors.
    " La Tour noire" se révèle donc un bon polar historique où le lecteur suivra une enquête à énigmes dirigé par un "couple" d'enquêteurs qui se complètent plutôt bien.
    N'étant pas une adepte du roman historique, je ne suis pas trop exigente sur ce sujet mais peut-être que certains trouveront les références trop légères à leur goût.
    Pour ma part, j'ai passé un bon moment et ce fut suffisant. Et ayant été prise par l'histoire que je ne n'ai finalement pas pu lâcher, je vous le recommande !


    Lien : http://legrenierdechoco.over-blog.com/article-la-tour-noire-louis-ba..
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    • Livres 2.00/5
    Par Charlye, le 28 novembre 2011

    Charlye
    Attirée par le quatrième de couverture et l'accroche de couverture, annonçant ce roman comme le meilleur thriller de l'année, ce qui s'est avéré purement mercantile, je pensais me plonger dans une enquête pleine de suspens, qui me donnerait des frissons ... en fait, je m'attendais à trouver vraiment les ingrédients d'un thriller et ce ne fût pas le cas.
    En fait, pour moi, il s'agit simplement d'un bon roman historique. En effet, l'auteur nous dresse un tableau très intéressant de cette période trouble et confuse de notre histoire, il nous décrit très bien les différentes classes sociales et les conséquences de la révolution française sur toute la société de l'époque.
    Louis Bayard invite en vedette américaine le célèbre Vidocq, personnage réel, qui est tout à fait fidèle à l'image que les historiens et chroniqueurs ont dressé de lui, à savoir un ancien forçat aux méthodes qui n'étaient pas très orthodoxes mais efficaces, craint des milieux du banditisme, mal-aimé d'une partie de la population et passé maître dans l'art du déguisement.
    Ce qui m'a le plus intéressé dans ce roman c'est la théorie touchant le jeune Louis XVII, un petit garçon attachant pour lequel on ressent de la compassion. Les descriptions le concernant nous montrent très bien que les révolutionnaires commettent souvent les mêmes horreurs que celles que leur imposaient les dictateurs qu'ils ont renversés.
    Le style est fluide et facile à lire et les personnages sont vivants et crédibles.
    Malheureusement, cette lecture a été décevante pour moi car je m'attendais à un roman beaucoup plus noir, plus haletant, et je dois bien avouer que même si le sujet est très bien traité, je me suis ennuyée ...dommage.


    Lien : http://sagabouquins.blogspot.com/2011/11/la-tour-noire.html
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    • Livres 5.00/5
    Par Lady_K, le 15 février 2011

    Lady_K
    L'histoire que nous conte l'auteur m'a captivée, alors même que la période de l'après-révolution – pour une raison qui m'est d'ailleurs inconnue – ne m'intéresse pas plus que cela. Mais voilà, le récit est, de mon point de vue, original, il contient beaucoup de rebondissements qui sont amenés d'une façon plaisante, on ne s'y attend pas vraiment. Vous l'aurez deviné, il y a en conséquence pas mal d'action ainsi que du suspens et j'ai trouvé l'intrigue recherchée. Par contre, la fin ne plaira pas à tout le monde. Elle reste volontairement confuse, c'est au lecteur de faire le choix : que deviennent les personnages ? Quelle est la vérité ? le doute persiste implicitement. Pour ma part cela ne m'a pas gênée, ni frustrée, j'ai même souri en lisant les dernières lignes.
    Pour les âmes sensibles, je pense pouvoir vous le recommander, il n'y a que quelques scènes détaillées, utiles à l'avancement de l'intrigue. Je suis moi-même très exigeante sur ce point là, et je trouve que cela reste très pudique, on ne s'attarde pas sur ces moments « déplaisants ».
    Les personnages font également la force du récit. Ils sont profonds, attachants, attendrissants et humains (sauf les méchants, bien entendu ! :P). J'ai par-dessus tout aimé le petit protégé d'Hector, qui est très attendrissant par son côté enfantin et innocent. De plus, avoir choisi d'introduire le grand Vidocq, personnage ayant réellement existé, est un très bon choix. Il donne un petit quelques chose de plus au roman ce qui est très appréciable ! Pour tout vous dire, je me suis tellement attachée à certains personnages que j'avais souvent les larmes aux yeux ou un pincement au cœur tant j'étais transportée dans l'histoire, à leurs côtés, témoin impuissant de leurs malheurs.
    Il n'y a donc que le style qui peine un peu. Enfin, non, ce n'est pas exactement cela. Il change de ce qu'on peut lire d'habitude, c'est pourquoi cela peut se révéler perturbant au début. Mais je vous rassure tout de suite, je m'y suis très vite fait. De plus, l'auteur coupe son récit par moment en intercalant ce qui semble être des notes prises par une personne concernant un prisonnier (on comprend très vite de quel prisonnier il s'agit d'ailleurs), et c'est très astucieux, car cela nous permet de comprendre petit à petit ce qui s'est réellement passé dans cette prison et le lien avec le « présent ».
    Dernier point, n'ayez pas peur de vous lancer parce que vous ne connaissez rien à cette période, vous trouverez un rappel très instructif au début du roman : une petite chronologie des événements importants et un arbre généalogique de la famille des Bourbons. Pratique pour s'y retrouver !
    En conclusion, c'est un livre parfait pour une lectrice comme moi. On suit cette quête de vérité en retenant notre souffle, avide de savoir ce qui s'est réellement passé, tout en n'ayant peur de ce que l'on pourrait découvrir. Les personnages choisis et créés par l'auteur sont très attachants. Je vous le recommande vraiment, car pour moi cela a été un vrai coup de cœur.

    Lien : http://antredeslivres.hautetfort.com/archive/2011/02/03/la-tour-noir..
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Citations et extraits

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  • Par Couperine, le 17 décembre 2010

    Nous enterrons mère auprès de mon père sous un vieil if. Le cimetière de Vaugirard est moussu, désuet, et nous ne sommes pas nombreux: Charlotte, Charles, moi-même, ainsi que Vidocq, coiffé d'un chapeau avec un bandeau noir. Il donne un pourboire aux porteurs, au fossoyeur, une commission au prêtre. Puis il paie le cocher du fiacre de Charlotte, envoie Charles à la Sûreté et m'offre une bouteille d'argenteuil au Bon Coin.

    - Allez-vous supporter l'épreuve ? s'enquiert-il.

    Je me tâte comme si j'étais mon propre médecin. Le pouls est régulier, la respiration aussi, les mains ne tremblent pas.

    - Je semble me porter bien.

    - Je ne le pense pas. Vous devriez vous reposer quelques jours, Hector.

    Il m'a prêté un de ses vieux costumes noirs, trop large de jambes et de carrure, que j'ai dû sangler à ma taille. Le vin produit dans mon cerveau de mornes pétarades, cette taverne pue la chiure de rat et, derrière l'épaule massive du policier, le dôme des Invalides rosit sous un soleil malingre.
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  • Par Lady_K, le 16 avril 2011

    « - [...] Il faut cependant que vous sachiez, docteur : je ne me couche jamais sans quelqu'un près de moi. [...] Vraiment, vous n'avez besoin que de vous asseoir là, et je m'endors tout de suite.
    Il ne me vient pas à l'idée de lui faire des remontrances. D'ailleurs, ma main tire déjà une chaise à son chevet.
    - Monsieur Tepac faisait ainsi ? demandé-je.
    - Oui, oui. Frida aussi parfois, mais ses os craquaient, et on ne peut empêcher les os de craquer.
    - Je ne pense pas, en effet.
    - Mais vous êtes encore jeune, observe-t-il, plaisant. Les vôtres ne craquent sûrement pas. »
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  • Par Elianthe, le 02 février 2011

    Nos étudiants sont partis à leurs cours, mère a emmené Charlotte, la bonne, acheter des rideaux au Palais-Royal, je suis donc seul et de précieuses minutes attendent que je me fasse un plaisir de les gaspiller.
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  • Par dflasse, le 25 septembre 2011

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