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ISBN : 2203119616
Éditeur : Casterman (07/09/2016)

Note moyenne : 4.04/5 (sur 396 notes)
Résumé :
Jamais Kiki ne fera la même chose trois jours d'affilée, jamais, jamais, jamais !

Dans le Montparnasse de bohème et de génie des années 1920, Kiki réussit à s'extraire de la misère pour devenir l'une des figures les plus charismatiques de l'avant-garde de l'entre-deux-guerres. Compagne de Man Ray auquel elle inspirera ses photos les plus mythiques, elle sera immortalisée par Kisling, Foujita, Per Krohg, Calder, Utrillo ou Léger. Mais si Kiki est la m... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (66) Voir plus Ajouter une critique
Lorraine47
21 février 2014
Kiki de Montparnasse n'est pas seulement le portrait d'une femme émancipée née au début du XXème siècle et qui a brûlé la vie par les deux bouts.
Ce récit est aussi une fresque du Paris des années folles, et nous lions connaissance avec quelques grands artistes de cette époque: Soutine, Modigliani et surtout Man Ray dont Kiki fut non seulement la maîtresse mais aussi la muse.
Quelle énergie, quelle pétulance, on peut se demander quelles fées se sont penchées au-dessus du berceau de la petite Alice Ernestine Prin qui prendra plus tard le surnom de Kiki?
Si on lui avait posé la question elle aurait sûrement répondu que la dive bouteille avait fait office d'élixir de vie puisque déjà à sa naissance sa mère était ivre et qu'on lui avait donné la gnôle au biberon.
Au début, j'ai été déconcertée par le style graphique de cette BD que je trouvais enfantin, mais au fil des pages, j'ai petit à petit appris à apprécier ces dessins à l'encre, noirs et blancs au charme rétro qui met si bien en valeur la beauté de Kiki!
Parce qu'elle a voulu prouver à sa mère qu'elle "ne resterai pas une cul-terreuse toute sa vie", Kiki a posé nue, elle n'a pas fait don de son corps à la science mais à l'art qui a su sublimer sa beauté et la rendre éternelle.
Ah si Kiki avait eu un nez différent peut-être cela aurait-il changé le cours de l'histoire comme Cléopâtre?
Enfin, rendons hommage à son courage pour avoir osé se montrer nue à une époque d'extrême pudibonderie: "Pour les gens, être modèle c'est encore plus bas que d'être putain. Ils disent qu'au moins les putains, elles montrent pas leur cul à tout le monde!"
On ne peut être que touché par ce destin de femme à la gouaille bien pendue, je lui laisserai le dernier mot:
"Eh toi, si t'avais la bite comme mon nez, ta femme s'en plaindrait pas!"
Je sais , ce n'est pas très élégant mais c'est bien balancé à un goujat qui le méritait alors nous pardonnons ce petit écart à Kiki.
Une femme au coeur grand comme ça!
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Jooh
22 avril 2014
J'ai toujours eu un élan particulier envers les bandes-dessinées, et c'est d'ailleurs pourquoi j'en ai toujours beaucoup lues. Plus tardivement néanmoins, j'ai aussi découvert un certain plaisir à la lecture des biographies et autobiographies, qu'elles soient d'ailleurs plus ou moins romancées ne me gêne pas, du moment qu'on puisse entrevoir l'intimité de l'auteur ou du personnage historique. Et c'est donc avec beauté que Kiki de Montparnasse de Catel et Boquet arrive à allier deux de mes genres de prédilection !
Quelle phénomène cette Alice Prin ! – rebaptisée pour toujours « Kiki » par le peintre Mendjisky, qui sera l'un de ses premiers et nombreux amants.
Sa vie débute pourtant assez mal, elle connait une enfance misérable, sans père, une mère lointaine (aussi bien géographiquement que sentimentalement), un parrain certes gentil mais qui ne lui offre pas la meilleure des éducations en l'initiant dès son plus jeune âge à la fréquentation des bars et au goût de l'alcool ; seule sa grand-mère lui apporte la tendresse et l'attention que tout enfant mérite, mais cela de façon trop éphémère. Kiki représentera plus tard sur un de ses tableaux, une petite fille blonde entourée de ses parents, qui renvoie à l'image contraire d'elle et de son enfance et qui représente la famille qu'elle aurait tant aimée avoir… Elle rajoute d'ailleurs sur sa peinture, symboliquement, un chat noir, clin d'oeil certain à ses débuts malheureux et à la malchance qui la poursuivra sans cesse. La triste fin de Kiki fait d'ailleurs écho aux débuts ratés de la petite Alice, elle connait en effet une véritable déchéance physique et psychologique à cause de sa consommation excessive de drogues et d'alcools ; détruite par ses multiples séjours en hôpital et ses nombreuses cures de désintoxication, elle en revient à mendier quelque misérable argent à la fin de petites représentations sans paillette. Qu'elle semble loin alors l'époque de prospérité, de célébrité et d'abondance que Kiki a connue !
Certes sa vie finit aussi mal qu'elle a commencée, mais l'époque qui se déroule entre ses deux âges extrêmes est l'apogée du « Carpe Diem » selon Kiki, qui devient véritablement une icône éternelle des années folles et de l'émancipation de la femme ! Elle est aussi la muse immortalisée par les plus grands artistes : Soutine, Foujita, Kisling, Man Ray, Per Krohg, Utrillo mais aussi l'amie et l'amante de bien d'autres encore. Kiki, pour toujours, sera une figure marquante et incontournable, presque allégorique du Montparnasse d'alors, et de toutes ses libertés.
Parlons-en de cette liberté, « la liberté avant tout, quoiqu'il arrive et à n'importe quel prix » pourrait être le slogan de vie de Kiki, à l'image de ses moeurs plus que libres et ses amours multiples et passionnés, mais aussi de son caractère intrinsèquement insoumis et viscéralement opposé à toutes formes d'autorité, ce qui rendra d'ailleurs sa carrière d'actrice hollywoodienne impossible.
Je trouve que cette BD lui rend un bel hommage, les dessins et les dialogues simples mais vrais m'ont ravie et beaucoup touchée. Kiki, une artiste en avance sur son temps, au sens de l'amitié incroyable, à la générosité qui doit en faire pâlir plus d'un, bref une figure mythique à découvrir ou redécouvrir au travers de cette agréable bande-dessinée !
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boudicca
02 février 2015
Une coupe au bol, de grands yeux soulignés de khôl, des lèvres pleines peintes en rouge, un corps bien en chair mais idéalement proportionné : Alice Prin, plus connue sous le nom de « Kiki de Montparnasse », est incontestablement l'une des figures les plus incontournables du Paris de l'entre-deux guerre. Muse et amante des artistes les plus réputés de l'époque, chanteuse, danseuse, peintre, actrice de cinéma... la jeune femme séduit tout Montmartre par sa joie de vivre, son caractère bien trempé, son indépendance revendiquée et son physique si particulier. Kisling, Foujita, Gargallo, Modigliani, Man Ray... personne ne résiste à Kiki, modèle des plus grands peintres et photographes qui la représentent sous toutes les coutures et lèguent ainsi à la postérité certaines de leurs plus grandes oeuvres tel « Le violon d'Ingres », justement choisi pour illustrer l'ouvrage de Catel et Bocquet consacré à la star de Montparnasse. L'ouvrage est imposant (plus de quatre-cent pages) et nous dévoile avec un luxe de détails et par le biais de graphismes en noir et blanc, sobres mais soignés, ce que fut la vie de cette femme qui fut l'une des figures les plus charismatiques et les plus controversées des années 1920 et 1930.
Au vue de l'abondance de références bibliographiques proposées à la fin de l'ouvrage, difficile de douter de l'importance et du sérieux du travail de documentation effectué par Catel et Bocquet afin de retranscrire au mieux l'ambiance du Paris de l'époque, ville cosmopolite accueillant des artistes du monde entier et où se développent et se rencontrent les courants de pensées les plus avant-gardistes. C'est dans ce milieu foisonnant qu'évolue Kiki, née Alice Prin, dont on découvre d'abord l'enfance à Châtillon-sur-Seine, l'arrivée à Paris et les difficiles relations entretenues avec sa mère, le début de sa vie de modèle pour Soutine, Modigliani ou encore Foujita, et puis la gloire, la reconnaissance. Tout Paris se l'arrache ! La jeune fille devient la muse des plus grands, à commencer par Man Ray dont elle devient l'amante et qui l'introduira au sein des courants dadaïste et surréaliste où elle fera la connaissance de Tristan Tzara, Louis Aragon, André Breton (qu'elle n'apprécie d'ailleurs pas beaucoup , Paul Eluard... Elle enchaîne les succès, les amants aussi, de Man Ray à l'accordéoniste André Laroque en passant par le journaliste Henri Broca, sans compter les marins et peintres de passage à qui elle se donne avec générosité et une joie de vivre communicative.
Kiki ne semble pas désireuse de s'embarrasser des carcans que voudrait lui imposer la société : elle dit ce qu'elle pense, couche avec qui elle veut, quand elle veut, et entend bien être traitée avec respect. L'ouvrage montre également très bien les nombreuses souffrances que la jeune femme tentent au mieux de surmonter mais qui finiront par la rattraper : sa peine et sa colère lorsqu'on la prend pour une vulgaire putain, son désespoir de ne pas parvenir à avoir un enfant de Man Ray avec lequel elle vit une histoire d'amour passionnelle mais aussi destructrice... Kiki entend bien malgré tout jouir de tout ce que la vie a à lui offrir, jusque dans l'excès. Cocaïne, opium, alcool..., la jeune femme s'empâte en vieillissant et rencontrent de graves problèmes de santé. Elle mourra en 1953 et sera enterrée au cimetière de Thiais où peu de ses anciens amis de la belle époque viendront lui rendre hommage. Un parcours surprenant pour une femme au physique si atypique et au caractère si volcanique à laquelle on ne peut s'empêcher de s'attacher.
Catel et Bocquet réalisent avec cette biographie illustrée un superbe travail de documentation mettant en lumière l'une des figures les plus emblématiques du Paris des années 20 qui aura provoqué une émulation artistique rarement égalée autour de sa personne. Chapeau !
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Macha_Loubrun
02 février 2016
Une silhouette gironde, un carré court avec une frange, des lèvres peintes en rouge, un grand nez, c'est Kiki, la muse des peintres et du photographe Man Ray, une femme solaire née au début du siècle dernier, une figure marquante du Montmartre de l'entre-deux guerres. Quelle femme ! Quel destin !
Chanteuse populaire aux multiples amants comme Piaf, peintre, femme rieuse au grand appétit de vivre mais minée par un insatiable besoin d'amour et les blessures d'une enfance pauvre. Délaissée par sa mère à sa naissance et confiée aux bons soins d'une grand-mère aimante elle part travailler à Paris dans une boulangerie à l'adolescence. Très vite, son tempérament de feu, son physique atypique et sensuel, sa photogénie, inspirent les peintres Kisling, Foujita, Gargallo, Modigliani, et Man Ray avec qui elle vit une passion destructive. Fuyant la routine, elle mène une vie libertine et de bohème, elle a la gouaille d'Arletty et comme Maryline Monroe beaucoup plus tard, elle est une star et irradie de beauté sur les portraits qu'elle inspire mais se consume et fuit ses souffrances en consommant de la drogue et en buvant… terminant sa vie de manière tragique et solitaire.
Une femme au tempérament de feu terriblement attachante à découvrir absolument ! Kiki de Montparnasse est une biographie solidement documentée, comme l'atteste la longue bibliographie répertoriée à la fin de cette BD captivante aux dessins en noir et blanc.
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Tempuslegendae
24 février 2013
Je ne vous apprendrais rien si je vous dis que la BD n'est pas mon univers, ou plutôt que cette forme de littérature ne m'a jamais autant passionné qu'un autre livre, celui-là dépourvu de gravures. Peut-être est-ce du fait de mon appartenance à cette population de lecteurs dont la pénétration au texte ne peut trouver son paroxysme qu'avec l'imagination propre.
Je viens de refermer une bande-dessinée. J'ose l'avouer, c'est rare un livre de ce genre qui procure au lecteur (je parle pour moi, donc ceci n'engage que moi) cette sensation que tant d'autres non illustrés lui ont fait perdre: l'étonnement. «Kiki de Montparnasse», une biographie dessinée, possède ce charme. le trait précis de Catel se met au diapason de l'écriture de José-Louis BOCQUET. Dix pages, et nous voilà pris à la gorge, happés, fascinés et attendris par la reine du Tout-Paris des années folles. Kiki, de son vrai nom Alice Prin, fut l'égérie et la confidente du gotha des artistes de son temps: Modigliani, Picasso, Cocteau, Hemingway, bien sûr j'en passe… Á tous, elle se plaisait à répéter qu'elle était née «la tête dans le ruisseau». Mais, du ruisseau, ses yeux contemplaient déjà les étoiles. Ses paroles étaient pleines de poésie, de vérités, de celles qui arrivent trop tôt, quand le ventre réclame, quand le coeur n'ose plus réclamer (à ce stade-là, je me détache peu à peu du caractère illustré de l'oeuvre, laissant l'imagination relayer le dessin. C'est le regard flou du lecteur). Aux prises avec la misère, la faim, le froid, la prostitution, la marginalisation, on se doit d'oublier, alors on se saoule avec des alcools bas de gamme, on se réchauffe contre des peaux inconnues. On chante, on danse, s'enivre de mauvais plaisirs.
Sous les regards envoûtés, la jeune fille «libre» se fait muse, délivrée de la pudeur des mots comme de celle des vêtements. Ses pas rencontrent ceux de Man Ray, photographe d'origine américaine, coeur et corps de refuge qui restera quand tout l'aura quittée. Mais ce ne sera qu'une brève éclaircie. Quelques années plus tard, Kiki retrouve son ruisseau autrefois enchanté, et ne regarde plus les étoiles. Internée dans un hôpital psychiatrique, elle se bat désormais avec ses vieux démons. Elle finit par s'en échapper. Défaite par l'alcool et la drogue, mère de tous les vices, le corps enflé par les abus, elle traîne péniblement d'un café à l'autre. C'est dans ce contexte qu'elle croise à nouveau et par hasard Man Ray, qui comprend aussitôt que Kiki vient d'épouser pour toujours la déchéance. Il va la perdre, il le sent. Il y a des choses qu'on sait pour les avoir toujours sues. Mais ces deux-là ne savent pas se mentir, ne le veulent ni ne le peuvent. En guise d'adieu, Man lui donne une liasse de billets qu'elle s'empresse aussitôt, dans un geste frémissant de pitié, de transmettre à un autre paumé de la société.
Grâce aux talents conjugués des deux arts, on pressent que la générosité n'est autre que la forme divine de la compréhension. Les voix les plus pures sont toujours les plus fragiles. Kiki décèdera sans que personne ne la pleure, son avis de décès ne sera pas publié. Plus grave encore, on l'oubliera. Ce livre a été pour moi le bienvenu. Encore une fois, on comprendra pourquoi l'écriture sert toujours à se venger du réel.
Á partir de là, je ne vois plus le dessin, peut-être parce qu'au fond de moi je ne suis pas un lecteur accompli de BD.
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Les critiques presse (2)
Actualitte06 février 2012
Cette biographie exhaustive - 400 pages avec annexes et bibliographie ! - fait toute la lumière sur un personnage hors du commun, égérie, compagne ou amie de créateurs d'exception à une époque où Paris est le centre du monde artistique.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Lecturejeune01 décembre 2007
Lecture jeune, n°124 - Avec un dessin clair et agréable, Catel campe l’histoire de Kiki, célèbre égérie des artistes de Montparnasse dans les années 20. Dès sa naissance, Kiki s’engage dans une existence peu banale, que l’on connaît bien grâce aux Souvenirs retrouvés (Editions Corti et Serge Plantureux, 2005) qu’elle a laissés, préfacés par Hemingway pour l’édition américaine. Ce gros volume très documenté, se dévore comme un roman. Le scénario écrit par José-Louis Bocquet est très abouti. Il instaure des dialogues vivants et souvent pleins d’humour. Mais cet ouvrage copieux, au découpage remarquable, peut aussi se lire comme un documentaire de référence. En effet, il comporte une chronologie détaillée de la vie d’Alice Ernestine Prin, dite « Kiki ». En annexe, on trouvera également tous les grands noms de l’époque qui ont croisés la route de ce personnage fantasque : de Soutine à Hemingway, en passant par le photographe Man Ray dont elle était très proche. Le destin de Kiki, femme libérée de son temps, s’achève tragiquement, dans une déchéance sordide, faite de drogues et d’alcool. Ce bel ouvrage lui rend hommage. Cécile Robin-Lapeyre
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Citations & extraits (43) Voir plus Ajouter une citation
manU17manU1717 avril 2017
- Seul le sommeil redonne aux hommes les traits de l'innocence.
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JoohJooh23 avril 2014
[Kiki]-Je serais restée et j’aurais épousé un bon parti. J’aurais eu des robes avec de la dentelle, des enfants à langer, et des amants dans la cabane du jardinier.
-Mais tu regrettes ?
[Kiki]-Bien sûr que non. Je me serais emmerdée comme un rat mort.
-Tu n’aurais pas voulu être riche ?
[Kiki]-Je m’en fous de l’argent.
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manU17manU1723 mars 2017
- Et c'est pour qui tous ces beaux marins ?
- C'est pour ceux ou celles qui savent les pêcher...
- J'ai toujours été une bonne pécheresse. Ils avancent à voile et à vapeur ?
- Un homme normal devrait pouvoir faire l'amour avec n'importe qui et même n'importe quoi car l'instinct de l'espèce est aveugle...
- Ah l'amour qui rend aveugle et sourd !
- Je ne parle pas d'amour. Je parle d'instinct où seul compte l'acte sexuel. Une brute s'inquiète peu des circonstances qui le provoquent. C'est ce qui explique les mœurs coulantes des marins !
+ Lire la suite
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JoohJooh24 avril 2014
[Kiki]-Les douaniers du monde entier ont une dent contre moi ! (…) Oh, je vais pas me faire de bile pour ça, mais peut être que c’est la punition pour tous mes péchés : «assignation à résidence».
-Où ça ?
[Kiki]-Ben, ici : PERPÈTE À MONTPARNASSE. Mais je ne vais pas me plaindre ; je suis déjà au paradis, pas vrai ?
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Under_The_MoonUnder_The_Moon02 décembre 2012
Ah... les hommes!...
...faut qu'tu saches ma princesse... les princes charmants, ça existe que dans les contes. Dans la vraie vie, y'a que des crapauds.
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