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Jean Cocteau
Petit à petit, les chats deviennent l’âme de la maison.
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La Machine infernale de
Jean Cocteau
Regarde, spectateur, remontée à bloc, de telle sorte que le ressort se déroule avec lenteur tout le long d'une vie humaine, une des plus parfaites machines construites par les dieux infernaux pour l'anéantissement mathématique d'un mortel.
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Jean Cocteau
Dans la vie on ne regrette que ce qu'on n'a pas fait.
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Par genou, le 10/05/2013
Les Enfants terribles de
Jean Cocteau
Cette réalité de l'enfance, réalité grave, héroïque, mystérieuse, que d'humbles détails alimentent et dont l'interrogatoire des grandes personnes dérange brutalement la féerie.
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Par Anncy, le 30/06/2011
La Difficulté d'être de
Jean Cocteau
Le verbe aimer est difficile à conjuguer:
son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel.
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La Machine infernale de
Jean Cocteau
Pour que les Dieux s'amusent beaucoup, il importe que leur victime tombe de haut.
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Par genou, le 10/05/2013
Les Parents terribles de
Jean Cocteau
Léo : Le voilà, votre milieu. Vous donneriez n’importe quoi pour qu’Yvonne soit vivante… et pour la torturer après. Non, Michel ; nous, nous sommes des gens de la rue, des gens de la boue, nous sommes faits pour vivre. Ta mère était faite pour être morte. Là où elle est, il n’existe pas de fils, de père, de maîtresse. Il n’y a que l’amour. A présent, elle peut vivre. Elle peut habiter la maison. Elle peut aimer une ombre.
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Par genou, le 10/05/2013
Les Parents terribles de
Jean Cocteau
Michel : Tu parles de te suicider parce que j’aime une jeune fille !
Yvonne : Mourir de honte est pire que le suicide. N’essaye pas de jouer au plus fin. Si tu aimais une jeune fille … Si tu avais à m’exposer une intrigue nette, convenable, digne de toi et de nous, il est probable que je t’aurais écouté sans colère. Au lieu de cela, tu n’oses pas me regarder en face et tu me débites une histoire dégoûtante
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Par mila0707, le 18/04/2013
Jean Cocteau
La carte de notre vie est pliée de telle sorte que nous ne voyons pas une seule grande route qui la traverse, mais au fur et à mesure qu'elle s'ouvre, toujours une petite route neuve.
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Par genou, le 10/05/2013
Les Parents terribles de
Jean Cocteau
Léo : Ne fouille pas trop le cœur, Georges. Il est mauvais de fouiller trop le cœur. Il y a de tout dans le cœur. Ne fouille pas trop dans mon cœur, ni dans le tien.