Patricia Cornwell née à Miami en 1956
Elle a fait de Kay
Scarpetta, traqueuse de tueurs en série, la femme médecin légiste la plus célèbre de la littérature policière!
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C'est que
Patricia Cornwell, 52 ans, ne ménage pas ses efforts pour mettre son personnage au parfum du nec plus ultra en la matière:
cours de pathologie appliquée à Quantico, au siège du FBI,
et à l'école d'investigation sur les homicides à Baltimore;
rencontres avec des serial killers en prison;
interviews de spécialistes en tous genres, des psychiatres les plus renommés aux flics les plus aguerris;
travail en binôme avec une détective, etc.
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Depuis la première enquête du Dr
Scarpetta,
Postmortem, paru en 1990, la romancière sait donc de quoi elle parle et se fait fort de coller au plus près de la réalité scientifique, sans inventer quoi que ce soit.
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C'est encore le cas avec
Registre des morts, la quinzième aventure de son héroïne passionnée et très pro, toujours aussi gastronome.
On s'y retrouve en famille avec sa nièce Lucy et l'enquêteur Pete Marino, que l'auteur tâche de faire évoluer de livre en livre.
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On y retrouve les mêmes ingrédients: un méchant très méchant, des meurtres bien dégueulasses, des descriptions minutieuses, des autopsies détaillées, des raisonnements brillants.
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Mais la recette s'essouffle, le scénario est trop confus et l'écriture, basique voire laborieuse, n'arrange rien. D.P.
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Site français de l'auteur : http://www.pcornwell-france.com/index.htm
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Courte biographie
Et une "reine du crime" de plus, une !
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Depuis quelques années,
Patricia Cornwell fait partie des valeurs sûres de l'édition policière, question business s'entend, écrivain best-sellerisée dans une trentaine de pays. Belle revanche sur une enfance difficile.
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Patricia Daniels est née le 9 juin 1956 à Miami (Floride). Son père est avocat, sa mère secrétaire. Elle a cinq ans quand son père quitte le foyer.
Deux ans plus tard, sa mère embarque ses trois enfants pour déménager à Montreal, une petite ville de Caroline du Nord.
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De santé plutôt fragile, sa mère préfère confier l'éducation de ses enfants au célèbre prêcheur
Billy Graham. Sa femme, Ruth, devient la seconde maman de la petite Patricia. La gamine se console en écrivant, déjà. Premier poème recensé par sa biographie officielle à 9 ans.
Son autre passion, le tennis. Patricia fait ses études au King College de Bristol (Tennessee), puis au David College.
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Parallèlement, elle fait ses premiers pas dans le journalisme au Charlotte Observer, tout en donnant des cours de tennis. En 1976, elle tombe éperdument amoureuse de Charles L. Cornwell, un professeur d'anglais qui affiche 17 ans de plus qu'elle. Trois ans plus tard, elle décroche son diplôme et convole en juste noce.
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En 1981, le couple déménage à Richmond (Virginie). L'écriture travaille toujours la dame, qui édite alors une biographie de Ruth Graham.
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Le tournant de sa vie intervient en 1984, où elle se fait embaucher comme informaticienne à l'institut médico-légal de Richmond, dirigé par le docteur Marcella Fierro. Sa fréquentation lui inspire le personnage de Kay
Scarpetta, son héroïne légiste appellée à un bel avenir.
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Après un divorce en 1988, Cornwell essuie de multiples refus des éditeurs avant de publier enfin Post-Mortem (1990). Succès immédiat et prix en cascade pour cette première aventure de Kay
Scarpetta.
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Depuis,
Patricia Cornwell rentabilise son affaire. Elle dirige aujourd'hui Cornwell Entreprises Inc., avec une dizaine de salariés chargés de gérer sa carrière.
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En août 2000, elle parvient à vendre les droits d'adaptation de ses livres à Sony Pictures, pour une avance de 5 millions de dollars. Un contrat exceptionnel, ce genre de "deal" concernant d'habitude un roman plutôt qu'un ensemble de titres.
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Mais depuis quelques années, le succès de la business-women est inversement proportionnel à la qualité de ses romans. Cornwell, qui partage désormais son temps entre Richmond et New-York, se contente de routiner avec des intrigues mal fagotées, mécaniques et sans surprises.
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Ces romans
La Ville des frelons et
La griffe du Sud, qui mettent cette fois en scène des femmes flics ne remontent guère le niveau. - http://www.polars.org/spip.php?article75