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> François Rosso (Traducteur)

ISBN : 2266073451
Éditeur : Pocket (1997)


Note moyenne : 3/5 (sur 11 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Ne vous étonnez pas si vous vous croyez dans un film d'Hitchcock ; il n'est pas loin et il aurait adoré les confidences de Larry Mann, ce vieux monsieur exquis et légèrement psychopathe qui vit dans une maison délabrée du nord de Londres.
Car il en raconte des ch... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (2)

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    • Livres 1.00/5
    Par Sara2a, le 30 novembre 2012

    Sara2a
    La majeure partie de l'histoire se déroule dans une maison londonienne; au rez-de-chaussée vivent les propriétaires, Ethel Duck, une femme qui ressemble à une geôlière et son mari handicapé, au premier étage vient d'emménager Amanda, une jeune étudiante à la personnalité assez effacée et au dernier étage, dominant la maison vit Larry Mann, un vieil homme solitaire, imbu de sa personne et gluant de sympathie.
    La narration sera faite par Larry qui s'adresse directement au lecteur, n'avoir que son point de vue confèrera un sentiment de frustration et de malaise, car Larry est un personnage redondant, ennuyeux, qui se prend pour le nombril du monde. J'aurai aimé avoir la version des autres personnages qui ressemblent beaucoup plus à des pantins qu'à des acteurs dans ce huis- clos où règne une paranoïa étouffante.
    Pénélope EVANS livre un roman d'atmosphère où l'ambiance d'angoisse est pesante. Cela est surtout du à son personnage Larry qu'elle laissera s'exprimer seul tout au long du récit. le décor pèse également sur les faits, on s'imagine sans peine ces appartements miteux, dont le papier vieillissant se décolle à certains endroits comme le masque de Larry.
    Pour ce qui est du dénouement on le sent hélas arriver trop vite à mon goût, dommage.
    Je m'attendais à beaucoup plus de suspens et de coups de théâtres. L'auteure s'est efforcée de travailler son personnage et l'ambiance générale au détriment de l'histoire .
    Le résumé de l'éditeur est peut être un peu trop élogieux….Je suis ressortie assez mal à l'aise de cette lecture et un peu déçue.
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    • Livres 5.00/5
    Par iarsenea, le 26 avril 2010

    iarsenea
    Vous aimez les romans qui sortent de l'ordinaire, mais qui en plus de ça vont susciter chez vous toutes sortes d'émotions contradictoires, mais tout aussi intenses les unes que les autres ? Eh bien, lisez «La Locataire» de Penelope Evans et vous ne serez pas déçus une seconde, c'est moi qui vous le dit !
    «Larry Mann, vieil homme solitaire vivant dans la morosité au dernier étage d'une maison délabrée du nord de Londres, voue au sexe féminin une haine farouche depuis que sa femme et sa fille l'ont abandonné. Il confie son obsession pour Amanda, jeune et pâle étudiante qui vient juste d'emménager juste au-dessous de chez lui. Elle est douce, si réservée et compatissante, si différente de toutes les autres: un modèle de pureté ! Son existence s'organise désormais autour de cette jeune fille qui occupe toutes ses pensées: il est aux petits soins avec elle, la couvre de présents, lui prépare ses repas, met de l'ordre chez elle en son absence. Cette femme-enfant innocente n'est-elle pas l'âme soeur qu'il a toujours recherchée ? Apitoyée pas Larry, Amanda se laisse prendre peu à peu dans la toile qu'il tisse autour d'elle. Chaque geste de générosité compatissante est interprété pas lui comme un témoignage d'affection réciproque. Comment ne se sentirait-il pas autorisé à observer furtivement ses va-et-vient, à s'insinuer progressivement dans sa vie privée, à envahir chaque jour davantage son intimité, agençant méthodiquement sa psychose ? À travers le monologue de Larry, la montée de la tension psychologique est inexorable, brillament ponctuée de superbes traits d'humour noir. le lecteur partage le malaise de la proie, puis son inquiétude, enfin son angoisse et bientôt son effroi... jusqu'au dénouement.»
    Tout au long de l'histoire, le personnage de Larry m'a fascinée. Il est si pathétique, si haïssable, mais en même temps il fait tellement pitié ! Et pauvre Mandy, prise dans le piège de Larry. Malgré l'aveuglement du vieil homme, et malgré que l'histoire soit contée par lui, on voit bien à quel point Mandy n'est pas bien. On voit bien que tout ce qu'elle ressent pour Larry, c'est de la pitié, pas de l'affection. C'est mon premier Penelope Evans, mais si tous ses bouquins sont comme celui-là, je peux vous dire que cette femme est un réel génie !

    Lien : http://lecturesdisabelle.blogspot.com/2008/12/la-locataire-last-girl..
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Citations et extraits

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  • Par rkhettaoui, le 13 mars 2013

    L’ennui avec les listes, c’est que vous vous habituez à ce qu’elles vous indiquent exactement ce que vous recherchez. Et si brusquement vous n’en avez plus, vous êtes complètement perdu. Comme moi. Je veux dire, je savais exactement où je me trouvais – en plein centre de Londres –, mais sans une de mes petites listes pour me désigner du doigt quelle direction je devais prendre, j’aurais pu tout aussi bien errer dans la jungle.
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  • Par rkhettaoui, le 13 mars 2013

    Pour éviter que tout le monde soit au courant de vos occupations, pour éviter de déranger… L’habitude de ne pas faire de bruit devient une seconde nature, à la longue. Le résultat, c’est que même si vous avez l’impression de faire un boucan terrible, c’est le plus souvent une illusion.

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  • Par rkhettaoui, le 13 mars 2013

    Impensable qu’une fille avec ses qualités accepte de s’afficher avec un homme dont elle sait qu’il est marié, même si elle se comporte tout à fait différemment quand il lui tourne autour. Ce qu’il y a de tragique, c’est que ça ne pourra pas durer toujours. Un jour ou l’autre, elle découvrira qu’il a femme et enfants, c’est inévitable.

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  • Par rkhettaoui, le 13 mars 2013

    Mieux vaut rester réaliste, surtout quand on sait comme moi quels genres de rapports sont les leurs. Ça pourrait être quelque chose du genre : Ton père est très malade, il va peut-être mourir. Mais ne reviens pas, car s’il te voyait cela ne ferait que l’accabler. Ce serait plus logique.

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  • Par rkhettaoui, le 13 mars 2013

    Elle a une façon qui n’appartient qu’à elle de gonfler littéralement sous vos yeux, comme une grosse chatte qui hérisse sa fourrure et qui, brusquement, cesse d’être un tranquille animal de compagnie pour se transformer en fauve montrant les dents et toutes griffes dehors.

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