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ISBN : 207060148X
Éditeur : Gallimard Jeunesse (11/05/2016)

Note moyenne : 4.64/5 (sur 100 notes)
Résumé :
"Tobie Lolness mesurait un millimètre et demi, ce qui n'était pas grand pour son âge". Ainsi commence le récit des aventures du jeune Tobie, qui appartient au peuple du grand chêne. Ce peuple ne connaît pas d'autre univers que celui de l'arbre, creusant ses maisons dans les branches, traçant ses chemins dans les sillons de l'écorce, faisant travailler les charançons, élevant leurs larves pour se nourrir. Le père de Tobie, savant génial et sage, ayant refusé de livre... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
allezvousfairelire
16 décembre 2016
  • 5/ 5
Je n'avais jamais lu Tobie Lolness.
Je vous laisse un temps pour me jeter légumes avariés et chaussettes sales.
Tobie Lolness est sorti en 2006, et pour aussi mignon qu'il avait l'air, ce roman, il m'a inspiré une réaction s'approchant de « Meh ¯\_(ツ)_/¯ », car à cette époque, j'avais 16 ans et au lycée je m'étais éloignée des romans jeunesse pour lire :
des mangas ;
Amélie Nothomb ;
de la vieille SF des famille ;
Tolstoï.
…dont Tobie me semblait très éloigné. Tout ça pour établir que, contrairement à l'exercice auquel l'on se prête avec nostalgie et amusement sur le blog (pour Les Royaumes du Nord, Harry Potter ou le Livre des Étoiles, par exemple), cette chronique de Tobie Lolness n'est pas la relecture d'un classique de mon enfance avec des yeux d'adulte. C'est une découverte.
Et oh, boy, quelle découverte.
Tobie mesure moins de deux millimètres et, comme tout ce qui est petit, son histoire est fine et délicate, dentelée comme une feuille verte dont on devine les nervures au printemps. Tobie a treize ans et il fuit la barbarie de tout un peuple lancé à ses trousses. Là-haut, dans les Cimes, il est honni — pis, il suscite la terreur et la haine de son ancien meilleur ami, et ses parents sont emprisonnés pour les mêmes méfaits que lui.
Mais qu'a-t-il bien pu se passer ? Quels secrets son père, le grand professeur de l'arbre, a-t-il révélé, pour enclencher un si terrible tremblement ? Pourquoi tout va-t-il si mal depuis que l'affreux Jo Mitch et son élevage de charançons ont étendu leur emprise dévoreuse sur les Cimes ? Tobie, dans sa fuite vers les Basses Branches puis sa révolte, trouvera-t-il des alliés, de la douceur, et un peu de beauté ?
* L'écriture de Timothée de Fombelle est d'une élégance rare.
J'avais déjà observé le phénomène dans le Livre de Perle mais, sachant Tobie plus « jeunesse », j'ignorais à quoi m'attendre. Hé bien c'est d'une grâce et d'une simplicité toute fines, du genre qui donne envie de danser sous la pluie.
La raison pour laquelle j'ai insisté sur le fait qu'il ne s'agisse pas d'une relecture (et que, donc, je n'avais pas gardé en moi l'émotion des traces de petons laissées par Tobie il y a des années), c'est que l'émerveillement que j'ai ressenti est d'autant plus rafraîchissant. J'ai fait flip-flop des paupières et patoum crac du palpitant. Et quand je recours aux onomatopées tu sais que je suis bien tombée dedans. Tobie Lolness m'a fait avoir à nouveau douze ans, je voulais courir dans les branches avec lui, cueillir la rosée avec Elisha, croquer la vie à pleine dents, embrasser l'aventure quand elle vient.
En parlant d'Elisha, et pour partager ma citation préférée du monde entier du roman :
"Elle souriait extraordinairement bien pour son âge. En principe, à partir de quatre ou cinq ans, on sourit moins bien. Et ça n'arrête pas de se dégrader. Mais elle paraissait sourire pour la première fois."
* C'est un hommage à une vie simple.
Une vie faite de ravissements quotidiens. le goût des crêpes, la quiétude du foyer, les fêtes en famille, l'aube qui affleure l'eau du lac et les ridules qu'un ricochet laisse à la surface.
Tobie exprime son souhait de vivre ainsi, simplement — vers la fin du roman. Mais tout du long, la narration, discrètement, rend hommage à cette vie simple. Et à des gens simples. Par exemple, quand les Lolness, poursuivis, épuisés, arrivent dans un pays qui paraît inhospitalier, leur première rencontre est un vieux débris souriant qui vient toquer à la porte pour les saluer.
"-Je vis avec mon neveu qui est moucheur de larves. Je vous ai apporté du boudin."
Alors quoi ? Alors moi je craque. Déjà, j'adore le boudin. Ensuite, son neveu est « moucheur de larves » : si c'est pas de la fantaisie délicieuse. Et puis cette façon brute de se présenter tout en apportant un panier, arhhg. (Tu le vois, le campagnard un peu bourru qui s'arracherait une côte pour un enfant qui pleure ?)
Bref, je tourne en rond car je suis noyée dans ma tendresse pour ce roman, donc histoire de dire que j'ai fait mon boulot, j'va donner des éléments de lecture personnelle plus précis :
* CÔTÉ + *
L'immersion dans l'imaginaire est gérée avec une classe intergalactique. On y est plongé dès la première ligne avec naturel et délicatesse, voyez plutôt :
"Tobie mesurait un millimètre et demi, ce qui n'était pas grand pour son âge."
Tout y est, le monde a rétréci sous nos yeux en une seconde ; nous sommes déjà partis. (Si vous cherchez, c'est la deuxième partie de la phrase la plus habile : elle rend la première, pourtant ultra fantasy, tout à fait anecdotique.)
D'ailleurs, de manière générale, il n'y a jamais aucune introduction dans Tobie, ce qui multiplie l'immersion par 100. Quand il y aurait eu besoin d'une petite intro, on nous jette dans l'action, dans un trou d'écorce attaqué par des insectes, pour nous exciter les poils des bras… et nous offrir un flash-back par la suite qui expliquera. (Procédé efficace bien qu'un peu répétitif).
* CÔTÉ - *
Beaucoup de personnages-fonction… surtout les féminins.
Qu'il s'agisse de Tobie, Léo, Elisha ou Nils, les protagonistes sont dessinés de façon claire, et caractérisés par des événements traumatiques de leur passé qui leur donnent une dimension intéressante. La façon dont leur personnalité est esquissée, sans être toujours hyper approfondie (Tobie est vraiment typique du héros bon, généreux, courageux mais simple, à qui tout cela arrive bien malgré lui, etc.) est plutôt élégante.
Là où la qualité s'affaisse c'est au niveau de plusieurs personnages secondaires, dont nombre ne sont caractérisés que par une volonté ponctuelle/obsessionnelle. (Ex. : se venger de tel truc ; réussir tel projet ; jouir de telle gloire ; protéger telle personne ; déprimer sur tel souvenir, etc.) Et comme cela se recoupe avec le fait que la plupart des personnages féminins sont secondaires et dépendants de leur relation à un personnages masculin (Maïa n'a aucune présence sinon celle de soutenir son mari et son fils ; Ilaïa n'existe que par ses sentiments conflictuels pour Tobie, etc.) ce défaut retombe un peu plus lourdement sur les personnages féminins.
* CÔTÉ NI + NI - *
Il y a un aspect « tout est lié » à la fois parfaitement cliché et magnifiquement orchestré. (Genre : le personnage que tu as croisé p. 42 est en fait le même type que tu as aperçu p. 351 et C'EST LE PÈRE DE BIDULE !! Omigod j'ai rien vu venir.) (Normalement tu l'as vu venir.) Cette particularité est en totale symbiose avec l'esprit du roman, qui se contemple comme une toile où chaque pas fait vibrer un fil qui touchera la vie de quelqu'un, au loin, sur sa branche.
Je ne vous ai mis qu'un élément +/- de chaque côté, car vous avez saisi l'idée. L'idée, c'est qu'il faut lire ce roman une fois dans sa vie, à n'importe quel moment. Jeune, vieux. le moment où vous avez besoin d'évasion et de poésie.
Pour l'heure c'est mon coup de foudre de l'année, juste derrière Songe à la douceur.
Bonne lecture,
Lupiot
Si vous souhaitez lire cette chronique intégrale avec les gifs et illustrations qui la rythment, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous.
Lien : https://allezvousfairelire.c..
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LaTeteDansLaLune
04 juin 2016
  • 5/ 5
Cette série, qui fête ses 10 ans, vient tout juste d'être rééditée en un seul volume réunissant les deux d'origines pour l'occasion : la couverture, toute simple, est habillée par une jaquette dépliante formant un poster recto-verso présentant l'arbre où se déroule notre aventure, et le roman recèle de nombreuses illustrations noir & blanc qui viennent servir le récit. Très délicates et poétiques, elles sont l'oeuvre de François Place.
Ce roman est un vrai petit chef-d'oeuvre, difficile à refermer une fois la lecture commencée. Si je m'attendais au départ à quelque choses se rapprochant des borrowers ou des minimoys, j'ai rapidement réalisé que ce roman était bien plus dense et complexe, véritable représentation et condensé de notre propre monde et de notre Histoire.
Le roman commence par une course poursuite, celle de Tobie, blessé, traqué comme une bête par des assaillants lancés à ses trousses pour une mystérieuse raison, qui ne sera dévoilée que bien plus tard dans le roman. Car c'est là l'une des forces et originalités de ce récit : l'intrigue ne suit pas un cheminement linéaire, d'un point A vers un point B, mais au contraire deux timelines, passé et présent, qui se succèdent et se déroulent en parallèle l'une de l'autre au moyen de flash-back. On se retrouve face à un puzzle, une histoire à trous, dont les pièces ne se dévoilent et s'assemblent que progressivement et pas nécessairement dans l'ordre dans lequel on les attendait, et il en ressort un récit terriblement haletant, où chaque action et évènement rajoute son lot d'attentes et de questionnements, sans que jamais l'intérêt ne retombe, et passe de moments durs, cruels et tristes à des passages magnifiques emprunts de douceur et de poésie. Je n'ai pas honte de vous avouer avoir versé une petite larme à plusieurs reprises (et ce n'est pas évident quand on est dans le train, croyez-moi !)
"Ce jour-là, Tobie comprit, en regardant Maïa, que quand on pleure quelqu'un, on pleure aussi ce qu'il ne nous a pas donné […] Comme si, jusqu'au bout, on garde l'espoir d'un geste ou d'un mot qui rattraperait tout. Comme si la mort tue ce geste qui n'a pas été fait ou ce mot qui n'a jamais été dit."
L'histoire se déroule en grande partie sur l'Arbre, où vit une communauté de petits hommes pas plus hauts que 2 mm (Poucette est une géante à côté), inconscients de la nature d'être vivant de leur abri. Pour eux, ce dernier fait office de monde, d'univers - complet et fini - et cela donne lieu à un microcosme permettant à l'auteur d'établir un parallèle avec notre propre monde et de le mettre en perspective. Et c'est en partie la raison pour laquelle je pense que ce livre à toute sa place parmi les classiques de la littérature et devrait être abordé à l'école : les personnages, en tentant d'élucider le mystère que représente cet environnement, provoquent un enchaînement d'évènements qui seront l'occasion d'aborder des thèmes, des questionnements et des notions, aussi bien philosophiques que sociaux, moraux, comportementaux… On y aborde le progrès technologique, ses conséquences sur la société et l'environnement, la cupidité de ceux prêts à tout pour s'enrichir en faisant fi des implications, et les réactions de ceux qui les suivent - ou non -, qu'ils soient motivés par l'amour, la haine, la peur de l'autre et de l'étranger, l'appât du gain, la naïveté, l'envie de protéger les leurs… En résumé ceux qui se posent des questions, réfléchissent et agissent, et ceux qui suivent, bêtement et acceptent de se faire manipuler.
On y voit tout le prisme de l'humanité (notre humanité) dans ce quelle recèle de meilleur et de pire, on s'attarde sur les actions (bonnes ou mauvaises) et leurs conséquences (là encore bonnes ou mauvaises…). On y aborde le développement durable, les problématiques d'écologie, du mieux vivre ensemble, la tolérance, la trahison, l'entraide, le courage ordinaire, l'esclavage, la dictature, la propagande, … Et à mon sens, ce roman, en exposant tout cela, délivre les notions fondamentales que chacun se doit de posséder pour devenir un acteur responsable et réfléchi de la société.
"Encore un que Tobie ne reverrai jamais. C'était la loi de sa vie : les gens qu'il aimait s'évaporaient, et il n'en restait plus qu'une poussière d'or qui lui piquait les yeux."
Le récit est servi par des personnages qui reprennent cette mise en perspective. S'ils sont parfois un peu caricaturaux, chacun représentant un des "caractères types" qu'il est possible de rencontrer dans la vie, ils sont tout de même bien travaillés et intéressants à suivre. Qu'on les admire ou qu'on les déteste, chacune de leur action est vraiment motivée. On retrouve le héros, qui est devenu par la force des choses et malgré lui, un rebelle et un défenseur de la justice, les lanceurs d'alerte méprisés et stigmatisés car allant à l'encontre de l'opinion publique et des pouvoirs en place, les politiques/industriels véreux, et les gens ordinaires, pris dans les grands chambardements de la vie, et qui vont devoir choisir leurs positions. Et les "autres" aussi, les "pelés" qui sont perçus comme une menace et que l'on découvrira dans la seconde partie du roman.
"Il était à la fois la catapulte et le boulet. Surtout le boulet."
Impossible de parler de ce roman sans mentionner la plume de l'auteur : Timothée de Fombelle à un style d'écriture fluide et élégant, tout en finesse et en poésie, et s'amuse avec la langue française et ses expressions. La lecture est un vrai régal et m'a volé de nombreux sourires ! Je lis bien trop souvent des romans où le texte est d'une grande banalité, comme si les auteurs se préoccupaient plus de raconter une histoire que de comment la raconter. Ici les deux sont énormément travaillés et fonctionnent en synergie. Encore un plus pour les jeunes lecteurs, qui pourront découvrir toute la beauté de notre langue :) !
"Neige lui lanca un regard de reproche. Il y avait toujours quelqu'un pour l'empêcher de s'amuser, et lui sauver la vie."
"Il enviait le grand-père qui pouvait être avec elle tous les jours, et lui apprendre l'inutile : les cabanes, les histoires sans fins, et la musique…"
CONCLUSION :
Encore une fois (mais on ne saurait le dire assez) ce roman est une vraie pépite et d'une grande maturité, et devrait être mis entre toutes les mains. Véritable fable moderne, il délivre, comme ce genre littéraire le veut, une vraie leçon de vie et de morale à destination des plus jeunes (et des autres aussi, ça ne ferait pas de mal), et mériterait amplement sa place parmi les classiques de la littérature française. Je vous conseille fortement sa lecture, si vous ne connaissez pas, et j'espère que vous prendrez autant de plaisir que moi à savourer ce grand roman !

Lien : http://latetedanslalune.net/..
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Lisbei13
14 mai 2011
  • 5/ 5
Tobie Lolness n'est pas un garçon comme les autres. La preuve, il mesure 1,5 millimètres, et cette nuit, la moitié des habitants de l'arbre se sont lancés à ses trousses. S'il est capturé, sa mort est certaine ... mais seul contre tous, que peut fait un garçon de 13 ans ? Où sont les parents de Tobie Lolness ? Et pourquoi est-il pourchassé comme un dangereux criminel ? D'où viennent cette violence et cette haine déchaînées contre lui ? Et n'y aura-t-il personne pour lui tendre la main ?
Ainsi commencent les aventures extraordinaires de Tobie Lolness, de ses parents et de bien d'autres habitants de l'arbre, tout un peuple minuscule, qui vit depuis la nuit des temps dans les branches de l'arbre, leur seul univers, qui les abrite, les nourrit, leur fournit tout ce qui est nécessaire à leur vie ... et qu'en retour, ils commencent à exploiter, surexploiter, mutiler. Cette situation commence à inquiéter certains savants, mais de puissants personnages sont bien décidés à continuer sur cette voie, au nom du progrès et de l'intérêt du peuple et prêts à détruire impitoyablement tout ce qui se dresse sur leur chemin, branche ou homme ...
Cela faisait un petit moment que je voulais lire cette histoire dont j'avais toujours entendu monts et merveilles, et franchement, je ne regrette pas de lui avoir sacrifié quelques heures de sommeil, j'ai été littéralement happée par les créations de Timothée de Fombelle, par ses personnages et ce monde si étranges et pourtant si familiers ... avec des problématiques tellement actuelles, comme l'écologie, la responsabilité collective et individuelle, la peur de l'autre, l'amitié et la trahison, l'amour et la haine...
Et bien que ce livre soit publié chez Gallimard Jeunesse, je le recommande chaudement à tout le monde, de 7 à 77 ans !
Le petit plus : j'ai adoré l'origine de toutes les expressions courantes que l'on retrouve dans ce livre, comme "ne pas être dans son assiette", etc.
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Neymee
06 janvier 2017
  • 5/ 5
Ce livre fait sourire, rire, pleurer, aimer, détester. J'ai vécu chaque phrase, chaque moment du livre.
Une fois plongée dedans je n'ai pas pu m'arrêter.
On ne connait rien de Tobie Lolness, à part son apparence dès les premières phrases. Ni sa vie, ni son monde. Et chapitre après chapitre, les mystères se dévoilent, le voyage continuant sous la plume merveilleuse de Timothée de Fombelle. Un voyage de rencontre, de visage, d'émotions, de paysage.
Poétique, brillant, envoûtant, magique. Touchant. (et encore là, je n'exagère qu'à peine)
Une galeries de personnages humains qui nous rappellent un peu notre propre humanité, une intrigue bien huilée et une fin qui m'a laissée pantelante. Je m'étais attaché à Tobie, à Elisha, à beaucoup d'autres personnages. Et voilà que la fin du livre me les enlève...
^_^ Plus qu'un livre, une expérience!
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Mar-Khe
03 août 2014
  • 5/ 5
Ces deux tomes de Tobie Lolness sont justes géniaux.
Quand on commence, on ne peut plus s'arrêter. Ils font partie de ces livres que l'on dévore et que l'on savoure en même temps.
Le cadre spatial de l'histoire, un arbre, est surprenant. On est plongé dans un monde miniature, qui nous transporte tout simplement! On devient une fourmi, un insecte pour avoir le point de vue du héros, c'est à la fois plaisant et déroutant.
Le personnage, bien que minuscule, est grand par son courage. Son aventure nous captive, et on ne peut plus lâcher le livre: on a trop envie de savoir ce qu'il se passera à la page suivante! Ce petit bonhomme de un millimètre et demi est poursuivi à travers l'arbre sans que l'on sache pourquoi. Son histoire nous est révélé, au fur et à mesure, par bribes.
A lire sans modération!! Un vrai coup de coeur pour un vrai petit bijou, une vraie petite perle!
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Citations & extraits (3) Ajouter une citation
NeymeeNeymee06 janvier 2017
A la lueur de la chandelle, on vit sa bouche sourire. Un sourire joyeux et insolent qui fit trembler ceux qui l'encerclaient.
Aucun d'eux ne pouvait voir que, dans l'ombre de son capuchon, les yeux d'Elisha brillaient de larmes.
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SunfloSunflo18 janvier 2011
Elle sourit et c'était quelque chose de nouveau que Tobie aima beaucoup. Elle souria extraordinairement bien pour son âge. En principe, à partir de quatre ou cinq ans, on sourit mons bien. Et ça n'arrête pas de se dégrader.
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Mar-KheMar-Khe03 août 2014
Tobie Lolness mesurait un millimètre et demi, ce qui n'était pas grand pour son âge.
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Videos de Timothée de Fombelle (38) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Timothée de Fombelle
Retrouvez toutes les chansons dans GEORGIA, tous mes rêves chantent : un conte musical sensible et tout en nuances, écrit par Timothée de Fombelle et illustré par Benjamin Chaud. Disponible en livre-cd et en digital le 04/11 : https://va.lnk.to/Georgia
Mis en musique par l'Ensemble Contraste, raconté par Cécile de France et chanté par Alain Chamfort, Emily Loizeau, Albin de la Simone, Amandine Bourgeois, Raphaële Lannadère, Rosemary Stanley, Pauline Croze, Ben Mazué, Babx? Projet en soutien à SOS Villages d?enfants.
Paroles de Timothée de Fombelle et de Ben Mazué - Musique de Guillaume Porcelet (© Gallimard Jeunesse, French Flair Entertainment, Universal Publishing, Contraste Productions - Interprètes : Ben Mazué et tous les artistes, Ensemble Contraste & invités - Avec l?aimable autorisation de Columbia Records - ? Contraste Productions)
Clip réalisé par Jérémie Schellaert et production : Contraste Productions.
Plus d'infos : http://bit.ly/2epwQbC
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