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ISBN : 225808122X
Éditeur : Omnibus (2009)


Note moyenne : 4.4/5 (sur 5 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Les " livres de guerre " de Maurice Genevoix sont l'oeuvre première d'un très grand écrivain français. L'étonnante faculté d'observation remarquée par Ernest Lavisse dès 1916, la précision de la mémoire, l'att... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (3)

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    • Livres 5.00/5
    Par Liver, le 17 juillet 2013

    Liver
    L'ouvrage contient surtout le superbe "Ceux de 14", un des plus beaux témoignages sur la Grande Guerre à travers l'histoire vécue par l'auteur sur les hauts de Meuse de 1914 à 1915, ainsi que La mort de près, son complément.
    Il y a aussi un texte moins connu " Jeanne Robelin" où l'auteur nous entraîne à "l'arrière" avec un joli portrait de femme: Jeanne Robelin, une jeune femme pour qui la vérité compte plus que les faux-semblants.
    Sous le prétexte d'une intrigue amoureuse, il est évident que l'auteur veut nous parler de la vie des civils à l'arrière. Et son style d'une grande richesse y réussit à merveille, traçant à coups de petites touches le cadre et l'ambiance de l'époque.
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    • Livres 2.00/5
    Par kawasu, le 15 mai 2014

    kawasu
    J’ai eu l’opportunité d’avoir une copie du livre publié en 1916 par la Librairie Hachette et que j’ai téléchargé sur ma liseuse. Ce livre se trouve sur le site de Kobo et le téléchargement est gratuit. Il y a même des parties du texte qui ont étés supprimées par la censure. Cependant, je crois que ce livre numérique ne contient qu'une partie du livre « Sous Verdun ».
    Livre historique dont certains passages sont intéressants mais aussi plusieurs parties m’ont ennuyées. Ce livre ne m’a aucunement touché et j’ai trouvé les textes fades.
    De plus, le ton condescendant de l’officier-auteur et certains termes utilisés (crétin) me semblent tout a fait inappropriés lorsqu’il parle de ses hommes ou des français qui habitent les villages qu’il traverse. J’ai été choqué de voir un auteur français parlé comme il le fait de ses compatriotes qui doivent composés avec la même guerre, les mêmes privations, la même incertitude et les mêmes douleurs.
    « A travers les prés, un grand berger dégingandé, aux jambes si longues qu'il marche les jarrets plies, pousse devant lui en vociférant une dizaine de vaches noires et blanches. Il traîne à la remorque des pieds énormes ; on voit à peine, sous sa casquette, une tête de crétin grosse comme les deux poing. »
    « Nous sommes en plein sous le feu. Les balles ne chantent plus ; elles passent raide, avec un sifflement bref et colère. Elles ne s'amusent plus ; elles travaillent. »
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    • Livres 5.00/5
    Par AnneBoulangerPecout, le 21 janvier 2014

    AnneBoulangerPecout
    Un livre majeur qui nous fait entrer au cœur de la "Grande Guerre"... et des autres, hélas...
    Une information claire sur ce qui s'est vécu.
    A lire absolument si on veut mieux pénétrer la réalité ; sans se laisser rebuter par la taille du livre ! (1.089 pages, mais plusieurs oeuvres)
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Citations et extraits

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  • Par AnneBoulangerPecout, le 21 janvier 2014

    Deux atroces journées de souffrance et de découragement, deux journées dont je veux que le souvenir me soit une arme contre les épreuves à venir, puisque la force m'est restée alors de tenir quand même, et de ne point me renoncer. (p 78)
    Ils regarderont ; ils verront le camarade s'affaisser ; ils se diront : "Tout à l'heure peut-être, ce sera moi ; dans une heure, dans une minute, pendant cette seconde qui passe, ce sera moi." Et ils auront peur dans toute leur chair. Ils auront peur, c'est certain, c'est fatal ; mais, ayant peur, ils resteront. (p 96)
    Mais Pannechon, c'est là justement un des secrets de notre force : avec de toutes petites joies, nous savons faire du bonheur. - Vous dites bien ça, mon lieutenant. Alors, quand on a eu mal jusqu'à descendre au fond d'son courage, comme des fois, comme la nuit dernière, suffit d'une miette de joie pour nous r'donner goût à la vie. (p 258)
    Pitié pour nos soldats qui sont morts ! Pitié pour nous vivants qui étions auprès d'eux, pour nous qui nous battrons demain, nous qui mourrons, qui souffrirons dans nos chairs mutilées ! Pitié pour nous, forçats de guerre qui n'avions pas voulu cela, pour nous qui étions des hommes et qui désespérons de jamais le redevenir ! (p 478)
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Vidéo de Maurice Genevoix

Le carnet de Guido, un pèlerinage européen de Kenneth White .
Kenneth White est un personnage hors norme. Né en 1936 à Glasgow, en Écosse, il est installé en France, en Bretagne depuis plus de 30 ans.Poète, écrivain, essayiste, son ?uvre est immense et multiple, écrite à la fois en anglais, pour les poèmes et les récits, et en français, pour les essais. Initiateur de la « géo poétique », à la fois porteuse de sens et de poésie, il a sur le monde un regard à la fois critique, radical mais non dénué de sensibilité et d?émotion.Auteur de plusieurs dizaines d?ouvrages dont Les affinités extrêmes, pour lequel il reçut le Prix Maurice Genevoix de l?Académie française en 2009, Kenneth White publie aujourd?hui aux éditions Albin Michel, le carnet de Guido, un pèlerinage européen, dans lequel il nous propose des balades en Europe au gré de ses voyages, de ses souvenirs et de son humeur vagabonde.De Glasgow à la Bavière, de Rotterdam à Arcachon, de Dunkerque à Venise, l?auteur nous entraîne dans un voyage à la fois intemporel et très ancré dans notre époque avec une vision très personnelle de l?Europe et des européens.Une promenade inattendue, érudite et poétique qui séduira les amoureux d?histoire, de récits, de voyages et de vagabondages. La carte de Guido, un pèlerinage européen par Kenneth White est publié chez Albin Michel.Rencontre enthousiasmante avec Kenneth White, à la librairie Lamartine, à Paris. C?est sur WTC








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