> Maurice Edgar Coindreau (Traducteur)

ISBN : 207036027X
Éditeur : Gallimard (1972)


Note moyenne : 3.93/5 (sur 110 notes) Ajouter à mes livres
Frédéric Henry, jeune américain volontaire dans les ambulances sur le front d'Italie, pendant la première Guerre mondiale, est blessé et s'éprend de son infirmière, Catherine Barkley. Avec Catherine, enceinte, il tente de fuir la guerre et de passer en Suisse, où le des... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Gast, le 12 mai 2011

    Gast
    Livre phare dans la bibliographie d'Hemingway, j'avais déjà vu des adaptations cinéma de ce roman, témoignage de la boucherie que fut la première guerre mondiale, en Italie. On retrouve ici les personnages en déphasage du quotidien mais pleinement ancrés dans leur époque d'Hemingway.
    Le héros, Frederic Henry, lieutenant ambulancier, s'éprends d'une infirmière anglaise. Cette histoire d'amour, que j'ai trouvé parfois traitée de manière maladroite, est prétexte à un effet de décalage entre la guerre et la paix.
    En effet, quoi de plus pacifique, de plus civil et ordinnaire que deux êtres qui s'aiment et apprennent à se connaitre ? Et quoi de plus anormal, artificiel et antilogique que cet univers masculin de stupre, d'alcool et de machisme forcé qui caractériste une armée en campagne ? face à ces deux situation, la guerrière parait plus normale, plus ordinaire que la classique histoire de coeur ; et le personnage d'Hemingway passe de l'un à l'autre comme si deux être cohabitaient en lui ; les évocation d'un univers paraissant toujours creuses dans l'autre. L'amour tel qu'évoqué par Henry avec ses compagnons d'arme parait bien fragile, et pourtant il est solide ; et la guerre, toujours passée sous silence quand il est avec son anglaise passe pour un mauvais rêve lointain, même quand Henry, convalescent, se remet de ses blessures de guerre.
    Si à cela on ajoute l'absurdité et la roublardise des démarches pour l'obtention des médailles que gagnera Henry, et la description de l'intérieur du désastre de Caporetto rendant absurde les deux situations précédentes, et la guerre elle-même, ce livre est en effet plus intense et profond qu'il n'y paraît.
    Histoire d'amour souvent confondante de naïveté, histoire de soldtesque souvent légère, ce roman est en fait une profonde dénonciationd e l'absurdité profonde de deux piliers de nos imaginaire.
    D'un côté, l'amour pur sensé transcender les différences et déplacer des montagnes (pas étonnant que cela finisse en Suisse, pays des montagnes), amour symbolisé par la vocation à concevoir un enfant. Tout cela battu en brèche par une fin aux antipodes de cette conception judéo-chrétienne du rôle couple.
    D'un autre côté, la bravoure héroïque des hommes faisant leur devoir face à la guerre, patriotes et faisant l'ultime sacrifice pour la nation. Tout cela démoli par l'illustration d'une nation ingrate, qui distribue les médailles comme des bonbons donnés à des enfants ; et qui au premier revers, enverra de jeunes écervelés exécuter les officiers sans autre forme de procès. L'absurde de la tragédie du XXe siècle dans toutes sa dimension létale.
    Un livre qui ne pouvait que marque son lectorat, en effet.

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  • Par Aela, le 02 février 2011

    Aela
    Deux êtres face à leur destin: comme le fut Ernest Hemingway, le héros, Frederic Henry, est ambulancier pendant la Première guerre. Il est engagé sur le front italien et s'éprend d'une infirmière britannique. Il est ensuite transféré dans un hôpital de Milan avec elle. Plus tard, il désertera et s'enfuira en Suisse avec Catherine, vivra avec elle le "don de soi" avant qu'elle ne meure en couches.
    Un texte beau et sincère qui illustre un monde chaotique. L'illustration parfaite de ce que Hemingway appelait la "grace under pressure", le cran, une manière de résister aux pressions.
    La grâce donnée à des héros tourmentés...
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    • Livres 3.00/5
    Par Passionlectures, le 09 octobre 2011

    Passionlectures
    L'Adieu aux armes est largement autobiographique. Frédéric Henry, lieutenant américain engagé dans l'armée italienne, vit les dernières années de la guerre 1914-1918 entre Milan et la frontière avec l'Autriche-Hongrie. Il rencontre Catherine Barkley, jeune infirmière écossaise, elle aussi volontaire sur le front. Blessé peu après, Frédéric sera soigné plusieurs semaines par Catherine et ils s'aimeront presque naturellement. Leur histoire d'amour se confond avec l'absurdité des derniers combats et de la retraite de l'armée italienne, entraînant avec elle son lot de tragédies. Et pourtant, dans ce roman, l'auteur sépare les deux mondes de manière presque hermétique : lorsque Frédéric fait la guerre, il ne pense pas à Catherine. Et lorsqu'il est avec Catherine, ils ne parlent pas de la guerre…
    J'ai eu du mal à rentrer dans le roman, parce que le style d'Hemingway m'a profondément déstabilisée : un style concis, descriptif, quasiment télégraphique, ne laissant que rarement la place aux sentiments, simplement aux faits. Tout est écrit du point de vue de Frédéric. Catherine et lui ont alors l'air si naïfs, si simples, que j'ai eu du mal à m'attacher à eux. Mais peu à peu, la situation se tend, les deux amants sont séparés, Frédéric doit repartir au front, où l'armée italienne en déroute décide de se replier. Catherine est enceinte, ils ne savent pas s'ils se reverront. C'est dans les cent dernières pages que le style journalistique d'Hemingway est devenu pour moi terriblement efficace et je n'ai pas réussi à m'arrêter avant d'avoir fini. Une fin terrible, à l'image de cette guerre, qui a laissé derrière elle des milliers de jeunes gens désabusés, dont tous les repères ont disparu et n'ayant plus qu'une idée en tête : s'enfuir, s'enfuir loin…
    Même si mon impression sur Catherine reste mitigée, car on ne saura jamais ce qu'elle pense vraiment, et ses paroles sont souvent stéréotypées, j'ai trouvé que c'était un très beau texte, difficile (parce que trop simple en apparence ?), mais qui en valait la peine. Pas un coup de coeur, mais presque.

    Lien : http://passionlectures.wordpress.com/2011/10/09/ladieu-aux-armes-ern..
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    • Livres 4.00/5
    Par Alexiss, le 17 septembre 2011

    Alexiss
    Le seul bouquin que j'ai lu de Hemingway. Une histoire d'amour, simplement, une belle histoire d'amour, qui se termine tragiquement. (Mais est-il besoin de le savoir si on compte se renseigner avant de le lire ? Désolé moi je ne le savais pas mais je n'avais pas été me renseigner avant, en même temps). Tout ça sur fond de première guerre mondiale. Ce gars qui se met volontaire au côté des italiens. Comme l'a fait Hemingway lui même en fait, j'avais lu. Et qui s'éprend de cette infirmière. Et puis cette histoire d'amour simple, presque naif, c'est beau, c'est touchant. Et ça se lit vite. C'est prenant. Il me semble que c'est rempli de pages de dialogues ; très bien construits. En conclusion, si vous avez le temps, lisez le.
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    • Livres 5.00/5
    Par lapucelaurence, le 04 mai 2011

    lapucelaurence
    De style épuré (Hemingway recherche la phrase 'vraie' qui relate l'indispensable seulement), "L'adieu aux armes" se déroule sur le front italien, pendant la Première Guerre mondiale. Une blessure entraine le personnage central (jeune Américain engagé volontaire) à l'hôpital, il y rencontre une infirmière avec laquelle il vit une magnifique histoire d'amour. A lire absolument.
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Citations et extraits

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  • Par lapucelaurence, le 04 mai 2011

    "On se battait dans les montagnes, et le soir, nous pouvions apercevoir les éclairs de l'artillerie. Parfois, dans l'obscurité, nous entendions des régiments passer sous nos fenêtres avec des canons traînés par des tracteurs. La nuit, le mouvement était intense.

    Les vignes étaient clairsemées, dénudées, et toute la campagne était mouillée et brune, tuée par l'automne. Tout petit et assis entre deux généraux nous apercevions souvent le roi Vittorio Emanuele derrière les vitres de sa voiture qui filait très vite. Il circulait ainsi presque chaque jour pour voir comment allaient les choses. Et les choses allaient très mal.

    A l'entrée de l'hiver une pluie persistante se mit à tomber, et la pluie amena le choléra. Mais on put l'enrayer et, en fin de compte, il n'y eut, dans l'armée que sept mille hommes qui en moururent.

    Nous étions chargés d'évacuer les blessés et les malades des postes de secours, de les transporter des montagnes aux gares de triage et de les diriger sur les hôpitaux indiqués sur leurs feuilles de route. Evidemment ma présence importait peu. Les chauffeurs des ambulances britanniques étaient tués parfois. Oh ! je savais que je ne serais pas tué. Pas dans cette guerre. Elle ne m'intéressait pas personnellement et elle me semblait pas plus dangereuse qu'une guerre de cinéma.

    Miss Barkley était assez grande. Elle portait ce qui pour moi était un uniforme d'infirmière. Elle avait la peau ambrée et des yeux gris. Je la trouvais très belle. Je pensais qu'elle était un peu folle. Personnellement je n'y voyais aucun inconvénient. Peu m'importait l'aventure dans laquelle je me lançais. Je n'avais nulle intention de l'aimer. C'était un peu, comme le bridge, dans lequel on disait des mots au lieu de jouer des cartes. Il fallait faire semblant de jouer pour un enjeu quelconque. Cela me convenait parfaitement.

    Le lendemain, on nous dit qu'il allait y avoir une attaque sur la rivière, en amont, et qu'il nous fallait envoyer quatre voitures. Je me trouvais dans la première voiture. Nous garâmes les voitures derrière une briqueterie. Les fours et de grands trous avaient été aménagés en postes de secours. Il faisait noir et, derrière nous, les longs faisceaux des projecteurs autrichiens balayaient les montagnes. Le silence dura quelques minutes, puis tous les canons derrière nous entrèrent en action. Un obus éclata tout près de la rivière. Un autre arriva sur nous, si brusquement que nous eûmes à peine le temps de l'entendre venir.

    Le sol était défoncé et, en face de moi, il y avait une poutre déchiquetée. Dans le chaos de ma tête j'entendis quelqu'un crier. J'essayai de bouger, mais je ne pouvais pas bouger. Dans une éblouissante clarté je voyais les obus à étoile monter, éclater, flotter dans l'air, tout blancs. J'entendis quelqu'un crier " Mamma mia ! Oh ! Mamma mia ! " et vis Passini les jambes broyées au-dessus du genoux. Je compris que j'étais également blessé.

    Les Anglais étaient arrivés avec trois ambulances, on m'apporta au poste de secours. Il y avait des odeurs fortes, odeurs de produits chimiques, et la fade odeur du sang. Le soir qui précéda mon départ Rinaldi vint me voir avec le major de notre mess. Ils me dirent que j'allais être hospitalisé à Milan dans un hôpital américain récemment installé. Il me dit également que Miss Barkley allait être envoyée à Milan elle aussi.

    Quand je m'éveillai le soleil entrait à flot dans ma chambre. Je ressentis une douleur aiguë dans les jambes. Je les regardai dans leurs bandages sales, et cette vue me rappela où j'étais. J'entendis des pas qui s'approchaient. Je tournai les yeux vers la porte. C'était Catherine Barkley. Elle était fraîche et belle. Il me sembla que je n'avais jamais vu de femme aussi belle. Dieu sait que je ne voulais pas tomber amoureux d'elle. Je ne voulais tomber amoureux de personne. Mais Dieu sait aussi, que, malgré cela, j'étais amoureux, et j'étais là, dans ce lit d'hôpital, à Milan, et toutes sortes de choses me passaient par la tête, et je me sentais merveilleusement bien.

    Catherine Barkley était fort aimée des autres infirmières parce qu'elle était toujours disposée à assurer le service de nuit. Nous passions ensemble tous les moments de loisir. Je l'aimais beaucoup et elle m'aimait. Je dormais le jour et nous nous envoyions des billets toute la journée quand nous étions éveillés. Ferguson se chargeait de les transmettre.

    L'été fut charmant. Dès que je pus sortir, nous fîmes des promenades en voiture dans le parc. Je me rappelle la voiture, le cheval qui marchait lentement, et, devant nous, le dos du cocher avec son haut-de-forme verni, et Catherine Barkley assise à côté de moi. Je disais à Catherine que je voulais l'épouser, mais Catherine disait que si nous étions mariés on la renverrait, et que cela bouleverserait notre vie. J'aurais voulu que nous fussions mariés, parce que, j'avais peur d'avoir un enfant, mais nous prétendions que nous étions mariés et nous ne nous préoccupions guère, et au fond j'étais peut-être heureux de n'être pas marié.

    C'est ainsi que s'écoula l'été. Je ne me souviens pas très bien des journées, sinon qu'elles étaient très chaudes et que les journaux ne parlaient que de victoires. Au front nous avancions sur le Carso. Nous avions pris Kuk, de l'autre côté de la Plava, et nous cherchions à nous emparer du plateau de Bainsizza. La guerre semblait devoir se prolonger. L'Amérique venait d'entrer en guerre, mais je pensais qu'il faudrait bien un an avant qu'on pût envoyer des contingents suffisant et les entraîner au combat. Il me semblait que cette guerre là c'était peut-être une nouvelle guerre de Cent ans.

    Un jour Catherine m'annonça : " Je vais avoir un bébé, chéri. Presque trois mois déjà. Ca ne t'ennuie pas, dis ? Je t'en supplie, il ne faut pas que ça te tourmente.

    Pendant un instant nous restâmes tranquilles sans dire un mot. Nous étions soudain séparés comme des gens qui se trouvent embarrassés parce que quelqu'un est entré brusquement dans la chambre.

    -Tu n'as pas l'impression d'être pris au piège ? -

    - Peut-être un peu, mais pas par toi. On se trouve toujours pris au piège, au sens biologique -

    Nous étions de nouveau ensemble. Toute gêne avait disparu.

    - Nous ne sommes en réalité qu'une seule et même personne et il ne faut pas faire exprès de ne pas nous comprendre -

    - Non il ne faut pas. Parce que nous sommes seuls, nous deux ; et dans le monde il y a tous les autres. Si quelque chose se mettait entre nous, nous serions perdus et le monde nous reprendrait -

    Le soir de mon départ pour le front, je fis mes adieux à l'hôpital et je partis. Je descendis jusqu'au coin où il y avait un cabaret dans lequel j'attendis Catherine en regardant par la fenêtre. Dehors il faisait noir et froid, et il y avait du brouillard. Quand j'aperçus Catherine je frappai au carreau. Nous partîmes ensemble sur le trottoir, le long des cabarets. Nous avions dépassé la cathédrale. Elle était belle dans le brouillard.

    Il y avait un hôtel face à la gare et nous y trouvâmes une chambre. Catherine s'était assise sur le lit et regardait le lustre en cristal taillé. Elle n'avait pas l'air heureux.

    - C'est la première fois que j'ai l'impression d'être une grue -

    Je n'avais pas prévu que les choses tourneraient ainsi.

    - Tu es ma bonne petite femme -

    - Ah certes oui, je suis bien à toi - dit-elle Je suis une petite femme toute simple.

    Mais bientôt ce fut le temps de partir.

    La pluie semblait très claire et transparente dans la lumière de la gare.

    - Autant se dire adieu maintenant, adieu, dis-je, prends bien soin de toi et de la petite Catherine -

    - Adieu chéri -

    Je descendis sous la pluie et la voiture partit. Catherine se pencha et je vis son visage dans la lumière. Elle sourit et agita la main et me fit signe d'aller m'abriter. J'obéis et restai debout, les yeux fixés sur la voiture qui tournait au coin de la rue. Alors seulement je traversai le hall et passai sur la voie.

    C'était l'automne. Les arbres étaient nus et les routes boueuses. D'Udine je me rendis à Gorizia sur un camion. Là je fis la connaissance de Gino qui me raconta que le San Gabriele avait été un véritable enfer et que j'avais eu de la chance d'être blessé dès le début. Il dit que les Autrichiens avaient beaucoup d'artillerie dans les bois, plus loin et au-dessus de nous, et que la nuit, ils bombardaient violemment les routes. Nous manquions de nourriture.

    J'ai toujours été embarrassé par les mots sacrés ; glorieux, sacrifice. Nous les avions lus sur les proclamations que les colleurs d'affiches placardaient depuis longtemps sur d'autres proclamations. Je n'avais rien vu de sacré, et ce qu'on appelait glorieux n'avait pas de gloire, et les sacrifices ressemblaient aux abattoirs de Chicago avec cette différence que la viande ne servait qu'à être enterrée. Il y avait beaucoup de mots qu'on ne pouvait plus tolérer. Les mots abstrait tels que gloire, honneur, courage ou sainteté étaient indécents.

    Le vent s'éleva dans la nuit et, à trois heures du matin, sous une pluie torrentielle, le bombardement commença.

    La nuit suivante la retraite commença. Elle s'effectua, méthodique, mouillée, lugubre. Dans la nuit, sur les routes où nous avancions lentement, nous rencontrâmes des troupes qui marchaient sous la pluie, des chevaux qui tiraient des voitures, des mules, des camions, et tout cela s'éloignait du front. Il n'y avait pas plus de désordre que quand on avançait.

    A Gorizia je trouvai une note pour moi me recommandant de remplir mes voitures avec le matériel empilé dans le vestibule et de me diriger sur Pordenone. Quand nous nous trouvâmes sur la route, les troupes, les camions, les charrettes et les canons y formaient une large colonne qui se déplaçait lentement. La pluie s'apaisait et nous avancions. L'aube n'avait pas encore paru que nous étions de nouveau arrêtés et je compris qu'il nous faudrait abandonner la grand-route e passer à travers champs si nous voulions jamais a
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  • Par skyso, le 27 février 2010

    C'est toujours comme ça... On n'a jamais le temps d'apprendre. On vous pousse dans le jeu. On vous apprend les règles et, à la première faute, on vous tue.
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  • Par skyso, le 27 février 2010

    Le paysan a du bons sens parce qu'il a été vaincu dès le commencement. Donnez-lui le pouvoir et vous verrez ce que deviendra son bon sens.
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  • Par skyso, le 23 février 2010

    La sagesse des vieillards, c'est une grande erreur. Ce n'est pas plus sages qu'ils deviennent, c'est plus prudents.
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  • Par Inextenso, le 26 septembre 2011


    Dieu sait que je ne voulais pas tomber amoureux d'elle. Je ne voulais tomber amoureux de personne. Mais Dieu sait aussi que, malgré cela, j'étais amoureux, et j'étais là, dans ce lit d'hôpital, à Milan, et toutes sortes de choses me passaient par la tête, et je me sentais merveilleusement bien (...)
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