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ISBN : 2811207708
Éditeur : Milady (2012)


Note moyenne : 3.86/5 (sur 66 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Bernadette Hogan est un vrai garçon manqué. Garde du corps pour le compte de Jeremy Bridges, un millionnaire aux innombrables conquêtes, elle sait ce qu’elle veut, et surtout ce qu’elle ne veut pas. Jusqu’à une expérience torride avec Jeremy, dont Bernie sort furieuse, ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Suny, le 28 septembre 2012

    Suny
    Vu les nombreux coups de cœur que ce roman a suscité, quand je l'ai vu à 0,99€ lors de l'opération 200K de Bragelonne, j'ai sauté dessus. Je me suis dit qu'après tout, un petit roman à l'eau de rose de temps en temps, ça fait pas mal. Ben on peut dire que je suis tombée dans la cuve d'eau de rose sans même avoir le temps de mettre mon tuba et mes palmes. J'ai eu un choc, quoi. Alors attention, ne te fie pas à la note, échauffe tes yeux et enfile des lunettes de soleil, ça va piquer…
    Bernie (hum, Bernadette, en fait) est une garde du corps pas du tout stéréotypée. Elle est assez fade, froide, on l'imagine sans problème en directrice d'école frigide (genre, madame Mangin dans Princesse Sarah. En plus jeune, quoi).
    « Bernie fit demi-tour pour s'éloigner, mais il la saisit par le bras et l'obligea à pivoter. Elle considéra la main de Bridges avant de planter son regard dans le sien, avec une froideur qui aurait pu couvrir de glace la Vallée de la Mort. »
    Elle bosse pour Jeremy Bridges, riche concepteur informatique, depuis deux ans. Elle le déteste, mais là, brusquement, elle se rend compte qu'elle a trop envie qu'il la saute et, subitement, après avoir tué la Vallée de la Mort par surgélation spontanée, elle devient chaude comme la braise des Enfers (je te passe les détails, y'en a quelques pages comme ça…). Et évidemment, c'est réciproque.
    Des fois, on se demande tout de même si elle a pas un léger retard mental.
    « À ces mots, il passa un bras autour de la taille de Bernie et l'attira brusquement contre lui pour un baiser fougueux.
    Pendant quelques secondes, la jeune femme ne comprit pas ce qui lui arrivait. Sous le coup de la surprise, étourdie par l'incrédulité, elle s'abandonna à lui.
    Il est bien en train de m'embrasser, là ? »
    Non non, il est en train de te montrer comment on tricote une torsade.
    Et c'est là que j'ai vraiment commencé à me demander si j'avais pas ripé et acheté un Harlequin :
    « Il glissa sa main plus haut en la couvant d'un regard empreint d'un désir si animal et si puissant qu'elle en resta paralysée. Elle eut soudain l'idée absurde qu'une force surhumaine devait se cacher derrière cette envie et surgirait en hurlant si elle remuait ne serait-ce que le petit doigt. Pire, elle découvrit un effet littéralement insidieux de cette peur irrationnelle : cela l'excitait encore davantage. »
    Et j'ai franchement hésité à refermer le bouquin, définitivement. Trente pages de ça, ça commençait à faire long. Mais quelques lignes plus loin, j'ai fini par sortir de ma torpeur et j'ai vraiment commencé à rigoler, lorsque :
    « Alors, il glissa l'index à l'intérieur de sa culotte, découvrant ainsi la vérité qu'elle ne pouvait cacher.
    La chaleur brûlante de son désir. »

    Dans tout ça, n'oublions pas les oasis de fraicheur que sont les magnifiques métaphores dont Jane Graves semble très friande (et qu'on a déjà pu entrevoir avec le meurtre de la Vallée de la Mort) :
    « Oui, elle avait envie de lui, de la même manière qu'une personne perdue dans le désert veut de l'eau. » (N'oublions pas de noter comme, très rapidement, il devient même sa raison de vivre. Bizarre, hein. Ou peut-être est-ce un effet pervers de l'érection monumentale du monsieur ? (Si si, c'est écrit comme ça dans le livre)).
    Ou encore :
    « En fait, la femme qu'il croyait froide comme la pierre était aussi chaude qu'une rivière de lave, et il s'était aventuré au bord du volcan juste au moment de l'éruption. »
    On apprend également que l'oxygène est désirable et, par conséquent, que respirer pourrait être un acte sexuel :
    « Il n'avait jamais envisagé ne serait-ce qu'une seconde de coucher avec cette femme, pourtant il la désirait autant que sa prochaine bouffée d'oxygène. »
    Question : est-ce que si je soupire je vais avoir un orgasme ?
    Trois pages plus tard, on passe à l'enfilage acrobatique du préservatif (je vais pas le retranscrire ici, mais la scène m'a valu un bon fou rire). Je répète : il a enfilé un préservatif (c'est important pour la suite).
    Et voilà, après dix pages de préliminaires, tout ce que ça va inspirer à Bernie :
    « Soudain, les yeux de Bernie se voilèrent. Une rougeur se répandit sur sa poitrine et lui monta aux joues. Sans interrompre sa cavalcade, elle crispa les paupières et baissa la tête, comme si elle avait oublié l'existence de Jeremy pour se perdre dans les sensations. »
    En quatre mots : elle eut un orgasme. Oui je sais, on dirait pas.
    Et là, il suffit d'un coup de fil pour faire réapparaître Bernie Maîtresse de la Vallée de la Mort, d'où le désarroi de Jeremy l'Étalon milliardaire :
    « En général, les femmes avec qui il couchait attendaient à peine d'être sorties de ses draps pour appeler leurs copines et leur dire qu'elles venaient de se taper un multimillionnaire. Par conséquent, la réaction de Bernie le laissait pantois. »
    Oui Jeremy, les femmes sont toutes des pouffes superficielles, mais pas Bernie, non.
    Non, Bernie n'est pas comme ça. C'est une femme qui s'assume, qui se débrouille toute seule. La preuve : elle a un travail. Mais siiiii, c'est fou, non ? Mais bon, c'est pas facile, quand on est une femme. Ben oui : le travail, c'est pour les hommes. Un genre de secte sexiste, quoi :
    « Elle n'avait pas manqué une journée de travail depuis des années et ne voulait pas déroger à cette règle, car elle refusait qu'on la considère comme le sexe faible. Entre eux, les hommes toléraient toutes sortes de maladies – grippe, rhume, migraine, gueule de bois, bronchite, urticaire, resserrement des testicules (si si, ça aussi c'était dans le livre) et n'importe quoi d'autre – mais, dès qu'une femme était sur la touche, ils mettaient cela sur le compte de problèmes féminins. La pauvrette pouvait souffrir d'une bactérie carnivore lui dévorant les jambes (oui, visiblement, certaines bactéries ont un système digestif, capable de digérer un être humain. Enfin, ses jambes, en tout cas), ces mufles prétexteraient toujours qu'elle n'était pas venue travailler parce que les Anglais avaient débarqué. »
    Ce qu'elle semble avoir oublié, c'est que dans certaines contrées éloignées il y a aussi des gens qui ont cessé de vivre au Moyen-Âge. Mais bon, j'sais pas, je suis jamais allée aux States.
    Aux States, on connaît aussi des méthodes très intéressantes pour apprendre aux petits à paire pipi-caca dans le pot :
    « Mais tu peux aussi te contenter de poser tes gosses sur le trône en leur disant ce qu'il faut faire. Si ça marche, tu leur donnes un M&M's. »
    Dixit la mère de famille. Oui, c'est bien connu des mères de famille débordées, les M&M's. Aussi radical que les cacahuètes.
    Et puis, deux mois plus tard, Bernie découvre qu'elle est enceinte (eh ouais, les capotes c'est plus ce que c'était. de toute façon, tout le monde sait que c'est pas fiable).
    « Parfois, elle ne se sentait pas bien, et plus la grossesse approcherait de son terme, plus elle perdrait de sa dextérité. Comme Jeremy le lui avait indiqué précédemment, les futures mères constituaient des cibles parfaites. »
    Oui hein, c'est bien connu : la grossesse est une maladie qui rend les femmes aussi adroites que des baleines (et, visiblement, aussi intelligentes que Paris Hilton).
    Pour ce qui est du style, c'est grammaticalement correct mais c'est assez plat. Rien de bien percutant, à part quelques moments hilarants, mais je crois bien que ça, c'est pas voulu…
    Et c'est là que tu te demandes, mais alors pourquoi elle a mis 4/5, cette gourde ?
    Parce que, une fois passés les émois pornographiques, et en faisant abstraction des métaphores moisies et des idées reçues démenties depuis quelques décennies, on entre tout de même dans une histoire un peu plus intéressante et plutôt sympathique.
    Parce que j'ai beau aimer jouer la langue de pute, je reste une gonzesse, et un peu de guimauve, quand elle fait malgré tout passer un bon moment (que ce soit à pouffer ou à rêvasser un peu sur des trucs faciles), ça fait pas de mal. Mais bon, pas trop souvent, quand même…

    Lien : http://jaimeleslivresetjensuisfiere.blogspot.fr/2012/09/smoking-et-l..
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    • Livres 5.00/5
    Par Pommesucre, le 27 septembre 2012

    Pommesucre
    Je ne vous cache pas mon amour pour la Collection Central Park de Milady Romance. Ce titre ne pouvait, donc, que m'intriguer ... et j'ai eu raison de me pencher sur cette romance car c'est une des meilleures que j'ai lue dans la partie romance de l'éditeur ! En faisant de ce titre un coup de coeur.
    Bernie est loin de l'image de femme fatale en garde du corps. Elle est même tout le contraire. Au plus simple au mieux, faisant d'elle un vrai garçon manqué n'ayant pas sa langue dans sa poche. Bernie a pour client un richissime homme d'affaire qui ne sait pas quoi faire de son argent et qui s'amuse des remarques (parfois limites) de son garde du corps, une répartie à faire sourire plus d'une fois. Mais les choses se corsent quand Bernie n'est plus certaine de la sécurité de son client mais que celui-ci ne l'écoute pas. Cette imprudence de la part de Jeremy Bridges aura pour conséquence de mettre sa vie en danger, et changer sa vie, accessoirement.
    Cette imprudence mettra Bernie dans une colère noire qui la poussera à commettre l'irréparable et de se retrouver enceinte alors qu'elle ne l'avait pas prévu, encore moins voulu. D'autant que pour elle, Jeremy Bridges n'est pas ce que l'on peut appeler le père et compagnon dont toute femme espère.
    J'ai adoré ce livre et les quiproquo qu'il en engendre. On peut dire que c'est une usine dans le genre ! le premier étant que contre toute attente le client souhaite prendre à coeur son rôle de père (alors que Bernie le refuse), qu'on a un chassé-croisé entre nos deux personnages qui se voilent la face. Nous permettant ainsi de faire la connaissance d'un certain Ronald ... (passage qui m'a fait éclater de rire).
    Ce livre est une pépite dans le genre : de quoi détendre, de quoi passer du bon temps, de quoi rire et de quoi se dire que la fin a un goût de trop peu. Bien que la fin est un peu attendue, on ne peut s'empêcher de fermer le livre et de soupirer tellement c'était délicieux de situations rocambolesques en tout genre. Car l'auteur a su saupoudrer son livre de rebondissements laissant le lecteur hilare en s'imaginant la scène.
    C'est assez simple en fait : vous le commencer, vous voulez le finir (en tout cas pour ma part).
    Niveau personnage, le moins que je puisse dire c'est j'ai totalement adhéré à Bernie. Très attachante et fragile sous ses airs de dure à cuire. Elle effraie et fascine à la fois. Ce sera la première à partir pour une partie de poker avec ses collègues cigare au bec (ou presque). C'est un peu Franklin la tortue, heurtez vous à elle et ce sera dur et peu accueillant, mais faites sortir la bête et vous y trouverez quelqu'un d'attachant et drôle. Ces collègues l'ont compris et ont une autre version que celle qu'elle offre à son client. D'ailleurs elle est soignée aux petits oignons par ses collègues qui n'hésiterons pas de menacer Jeremy Bridges au besoin !
    Quand à Jeremy Bridges, son look d'éternel adolescent est une pure provocation visant à choquer les gens haut placés. Sous ses airs de ne pas y toucher, Jeremy Bridges a acquis sa fortune a la sueur de son front. Il s'est bâti un empire dans l'espoir d'y fonder une famille qu'il n'a jamais eu, mais ce sentira terriblement seul. Et ce ne sont pas ses conquêtes qui changeront les choses. Il voit en Bernie une femme de tête qui ose lui dire ce qu'elle pense de lui sans mâcher ses mots (c'est bien la seule). Ce qui se passe avec elle est presque une aubaine pour lui (ou pas).
    J'ai mordu à l'hameçon euh au gâteau. C'est un régal et j'ai savouré ce premier ouvrage de Jane Graves chez Milady. C'est un des meilleurs, c'est indéniable. Si vous passez devant, mettez le dans le caddie, il le vaut bien et largement. En plus la couverture est classe et loin du cliché collection docteur de chez Harlequin (joke, pas si joke que ça en fait, après comparaison). Il se lit vite et l'auteur maîtrise sa plume au vu des rebondissements et autres marques d'humour ! A lire donc (de toute urgence) !

    Lien : http://bulledepomme.blogspot.be/2012/09/smoking-layette-de-jane-grav..
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    • Livres 5.00/5
    Par Hamisoitil, le 25 novembre 2012

    Hamisoitil
    Bernie est une femme, ancien militaire et surtout garçon manqué. Elle ne se maquille pas, n'aime pas les robes, les talons, les nuisettes. Rien.
    Son métier : Garde du corps depuis deux ans pour le compte du millionnaire, Jeremy Bridges. Un homme qui a de l'argent mais ne sait pas trop quoi en faire. Tout est si simple pour lui que parfois sa propre vie l'exaspère.
    Sa vie se résume à ça, se trouver à ses côtés dans les fêtes mondaines, rendez-vous pour le boulot etc....
    Elle connait ses goûts, sa faiblesse face à la gente féminine aux seins siliconés et surtout ne mâche pas ses mots quand elle s'adresse à lui. Un peu comme chien et chat.
    Pourtant un jour, tout va basculer pour ces deux-là suite à un cambriolage dans la demeure du millionnaire. Pour le protéger, ils s'enferment dans une pièce secrète et attendent la police. Mais monsieur va la provoquer, jouer avec ses nerfs, la titiller et pour une fois dans sa vie de femme, elle va agir et remettre les pendules à l'heure.
    J'ai aimé cette lecture ainsi que les personnages.
    Bernie a du caractère mais au fond on s'aperçoit vite que c'est une femme qui a du coeur avec une vie pas si facile que ça. Qui doit gérer pas mal de choses.
    Quant à notre cher Jeremy, il m'a fait beaucoup rire avec son comportement. du mal à le comprendre dans les débuts, mais au final c'est un homme intéressant qui s'ouvre et qui se découvre pour finir en prince charmant.
    On y passe un agréable moment avec ce livre qui se lit vite malgré 408 pages mais la plume de James Graves est fluide, légère.
    Oui, je vous le recommande car pour moi c'est un coup de coeur.
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    • Livres 4.00/5
    Par leinavaleski, le 19 février 2013

    leinavaleski
    J'avoue que je me suis lancée dans cette lecture par hasard : j'étais dans le bus et cherchais parmi mes ebooks quelque chose de pas trop prise de tête à lire. Et une fois que je l'avais commencée, je n'ai pas pu m'arrêter de lire avant la fin.

    Soyons francs, l'histoire est hyper prévisible. On sait déjà, grâce à la quatrième de couverture, que Bernie (désolée mais moi « Bernadette », je ne peux pas) et Jérémy vont forniquer et qu'elle va tomber enceinte. Tout ce qui suit n'a rien de surprenant, on devine avant les personnages principaux ce qui va se passer et comment ils vont réagir mais c'est justement ce que je recherchais alors je ne m'en plains pas. L'histoire est vraiment bien rythmée, je ne me suis pas ennuyée et l'auteure ne nous fait jamais attendre longtemps avant de régler une situation : quand Bernie ou Jeremy décide quelque chose, c'est fait dans les quelques pages suivantes et c'est un vrai bonheur.

    C'est vraiment bien écrit et on ne sombre pas dans le mielleux ou l'overdose de détails. Les scènes chaudes sont vraiment bien, dans le sens où elles permettent de faire ressortir les sentiments et les personnalités, et ne sont pas juste des scènes de sexe pur. L'auteure prend le temps de s'arrêter sur les sentiments et leurs évolutions pour Bernie et Jeremy, ce qui rend très crédible la fin du roman même si à ce moment, c'était devenu un peu trop niais pour moi.

    Les personnages sont très attachants et on en a quelques uns que j'ai particulièrement aimés comme la mère de Bernie et son envie de caser sa fille, la voisine spéciale mais amusante, la secrétaire discrète et Max (sûrement mon préféré). Je ne pense pas que ce soient des personnages très originaux mais ils sont bien décrits et dans le duo Bernie & Jeremy, chacun découvre l'autre et son univers. Souvent ils revoient leur jugement : Jeremy en réfléchissant à ce qu'il est et ce qu'il veut vraiment, Bernie en acceptant que tout n'est pas comme elle l'a imaginé et qu'elle peut compter sur d'autres qu'elle-même. Malgré les hésitations de l'un et de l'autre, leurs attitudes ne sont pas celles de girouettes qui ne savent pas ce qu'ils veulent. Même si on sait très bien comment ça va finir, j'ai trouvé qu'il y avait vraiment une évolution dans les relations.

    C'est prévisible mais c'est tant mieux : c'est mignon, c'est niais mais ça fait du bien !
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    • Livres 4.00/5
    Par fee-tish, le 19 mars 2013

    fee-tish
    Je continue ma découverte de la désormais célèbre collection Milady Romance ; cette fois avec un roman de la sous-collection Central Park. Voilà comment les éditions la définissent : « l'héritière des comédies sentimentales contemporaines telles que le cinéma nous en propose depuis des années ». Et effectivement, c'est tout à fait ce que j'ai ressenti à la lecture de ce livre : j'ai eu l'impression de visionner une comédie romantique à l'anglaise.
    Ancienne tireuse d'élite à l'armée, Bernie Hogan a un métier atypique et pas féminin pour un sou : elle est garde du corps pour un multimillionnaire égocentrique, Jeremy Bridges. Vivant dans deux mondes tout à fait opposés, Bernie supporte de moins en moins l'égocentrisme et l'attitude de Jeremy envers la gente féminine. Si bien qu'un soir, elle décide de tout lâcher et de démissionner. Mais les émotions vives et la passion aidant, ils dérapent. A l'issue de quoi, Bernie se retrouve enceinte !
    Pleine de rancœur pour cet homme, une foule de questions se bousculent dans la tête de la jeune femme. Mais à trente-six ans, elle ne souhaite pas laisser passer cette chance de devenir maman.
    Tout au long du livre, c'est l'histoire de sa grossesse et de l'évolution de la relation entre deux individus que tout semble opposer. L'histoire elle-même est très sympathique mais assez classique. Néanmoins, les interactions entre Bernie et Jeremy m'ont beaucoup plu. Que ce soit de la colère, de la joie, de l'amour ou de la haine, les émotions présentes sont toujours passionnées. Ce qui donne beaucoup de rythme à l'histoire. Même si elle a tendance parfois a être redondante : ils se détestent, il s'apprécient, ils se redétestent et s'aiment à nouveau.
    Le réel intérêt, c'est de découvrir que chacun a un a priori faux sur l'autre. L'adage « L'habit ne fait pas le moine« est de mise ici puisque, peu à peu, les masques vont tomber et les personnages que l'on trouve à la fin du roman ne sont plus du tout les mêmes que ceux rencontrés au début.
    Une vraie comédie romantique comme on les aime, qui a su me divertir et me faire rêver. Rien d'original mais des personnages très attachants que j'ai eu un peu de peine à quitter. La plume, l'humour et la délicatesse de l'auteur m'ont charmé : je suivrais les parutions de Jane Graves avec plaisir.
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Citations et extraits

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  • Par LittleJohn, le 24 août 2012

    - Pourquoi prendre la peine d'assister à ces événements? demanda-t-elle. Pourquoi ne pas rester chez vous et vous faire livrer?
    - Me faire livrer?
    - Sortir votre petit carnet, y choisir un nom au hasard et envoyer Carlos chercher l'heureuse élue.
    - Mais si je faisais ça, je n'aurais pas l'occasion de... qu'est-ce qu'on est venus faire, déjà?
    - Sauver les ours polaires.
    - Ah oui! Il faut penser à la nature.
    - Ne vous foutez pas de moi, Bridges! La seule espèce que vous voulez préserver, c'est celle des célibataires endurcis. Malheureusement, le monde n'en manquera jamais.
    - Bien au contraire, Bernie. Vous vous trompez. Les ours polaires occupent mes pensées vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
    - Mais bien sûr! Je vous croirai quand les ours polaires auront des cheveux blonds et de gros seins.
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  • Par Milka2b, le 20 mars 2013

    - Vous n’en avez jamais marre de faire ça ? s’enquit-elle.
    - Quoi ? De participer à des œuvres de charité ?
    - Non. De participer à des œuvres de charité et de vous taper des sosies de Paris Hilton.
    - Ah ! Oui, vu comme ça… (Il esquissa un rictus prétentieux.) Non. Je n’en ai pas marre du tout.
    - Bon Dieu ! J’espère que vous vous protégez, au moins.
    - Bien sûr. On ne sait jamais quand une vilaine maladie peut pointer le bout de son nez. Je suis touché par votre sollicitude.
    - Sollicitude, mon cul ! Je veux juste que vous rendiez service à l’humanité en gardant votre patrimoine génétique pour vous.
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  • Par Milka2b, le 20 mars 2013

    - Attendez ! s’écria Bernie. (Ils se figèrent, puis firent volte-face.) Si un seul d’entre vous répète un traître mot de cela à qui que ce soit, menaça-t-elle d’une voix grave et malveillante, je lui arrache les yeux et je les écrase à mains nues. C’est compris ?

    Bernie ne proférait pas souvent des menaces et ils le savaient. S’ils ouvraient la bouche, ils perdraient la vue.
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  • Par Hamisoitil, le 25 novembre 2012

    Je crois que j'ai encore à peu près 20 000 dollars à gaspiller, répondit-il en inclinant la tête pour concentrer son attention sur ses seins. Je connais un chirurgien à Houston qui fait du super bon boulot. Il peut vous faire passer du bonnet B au D en un claquement de doigts.

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  • Par Fecamp, le 24 juillet 2013

    Il voyageait partout dans le monde et fréquentait des femmes belles à tomber par terre mais avec un pois chiche à la place du cerveau.
    "Agréables à l’œil, avait-il dit à Bernie plus d'une fois, et elles ne risquent pas de casser l'ambiance comme ces casse-pieds d'intellectuelles."
    Bernie soupira. Avec cette remarque, il réussissait à lui-seul à ramener le féminisme cinquante ans en arrière.
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