Si le tome 7 se chargeait de nous rappeler des éléments de
l'assassin royal et de combler, en quelque sorte, les années de solitude de Fitz, ce tome 8 rentre plus profondément dans le vif du sujet et on sent ici que le cycle 2 commence pour de bon.
Fitz est revenu à Castelcerf et Kettricken l'a chargé de retrouver le prince Devoir, disparu. Très vite, l'enquête de Fitz le mène sur la piste du Lignage, des gens qui, comme lui, possèdent le Vif, une forme de magie particulièrement mal perçue. de nouveau, le trône des Loinvoyant est en danger et Fitz et le Fou feront tout leur possible pour changer le cours du destin des Six-Duchés.
Quelques longueurs sont à déplorer dans ce tome où Fitz et le Fou doivent endosser des rôles pour se protéger et où leur quête se résume pour beaucoup à une poursuite à cheval. L'aspect intéressant est le développement du lien entre Devoir et Fitz, pour des raisons que je tairais ici, mais aussi parce que l'ancien assassin semble se revoir au même âge - et les lecteurs du premier cycle sauront juger.
Enfin, il faut savoir que si un tome de L'Assassin doit vous arracher des larmes, ce sera celui-ci.
Une lecture riche en émotions pour un deuxième cycle qui commence vraiment fort.