David Eliot vient d'être renvoyé du collège et cette fois ses parents ont décidé de sévir ! Il se retrouve dans une école bien étrange, sur la sinistre île du crâne, au large de l'Angleterre. Très vite, il soupçonne le pire. Mais il est encore loin de la vérité...
David vient d'être renvoyé de son école.Ses parents sont sur les nerfs. Quand tout a coup; ils reçoivent une lettre un peu bizarre...
Dans cette lettre, on leur conseille d'envoyer David dans une école qui lui donnera une bonne éducation. Dans le train qui l'emmène, il rencontre Jill et Jeffrey qui deviendront ses amis.
Toutes les nuits, les enfants disparaissent mystèrieusement....
David et son amie Jill vont mener l'enquète...
Dans la veine d'Harry Potter mais écrit bien avant celui-ci, L'ile du crane est un roman jeunesse agréable à lire et bourré d'humour.
Trois jeunes en rupture scolaire se retrouvent dans un train qui les emmène dans un mystérieux collège situé sur une ile au large de la Cornouaille. Là, ils vont découvrir une école pas comme les autres où les élèves semblent soumis à des traitements particuliers. Tout le monde est studieux, sage, silencieux. Bien décidés à ne pas se laisser faire et à résister à ce qu'ils pensent être une secte, ils font le serment de rester unis et de chercher à fuir le plus vite possible. Mais on ne s'échappe pas de Groosham Grange ! Plaisant et facile à lire, ce livre plait beaucoup aux jeunes lecteurs. Original il y a encore quelques années, il souffre hélas de la comparaison avec Harry Potter et c'est dommage.
Ce livre a été un véritable coup de coeur pour moi. Son écriture simple mais non pas moins intéressante permet de le lire facilement.
L'histoire est excellente, on s'attache vite à David et on part avec lui sur l'île. le suspens est maintenu. Les descriptions permettent de bien se représenter les personnages mais leur laissent tout de même une part de mystère.
Un livre plus pour adolescents qui peut plaire je pense à tous, qui se lit bien, sans aucune prise de tête!! A découvrir absolument !!
Le miroir renvoyait l'image de tout ce qui se trouvait dans la pièce. Le bureau, les livres, les rideaux, le mobilier, le tapis, et David lui-même. Tout, sauf M. Kilgraw.