> Françoise Maleval (Traducteur)
> Irène de Cambeur (Traducteur)

ISBN : 2266091018
Éditeur : Pocket (1999)


Note moyenne : 3.58/5 (sur 12 notes) Ajouter à mes livres
On dit que l'horreur a toujours habité le château.
Elle s'appelle Mary Katherine Blackwood, elle a dix-huit ans, elle vit au " château " avec sa soeur Constance. Elle déteste le bruit, les chiens et les êtres humains. Tous les êtres humains. Même les membres de s... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(3)

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par maltese, le 11 novembre 2010

    maltese
    Mary Katherine Blackwood, également surnommée Merricat, nous raconte ici sont histoire, qui est aussi celle de sa famille.
    Très vite, on apprend qu'un drame s'est passé et que de cette famille Blackwood, il ne reste, hormis la jeune fille, que Constance, sa soeur aîné, et l'oncle Julian, cloué dans son fauteuil roulant.
    Ils vivent depuis toujours semble-t-il dans une vieille demeure, plus ou moins à l'écart du monde, non loin d'un village tranquille à la vie bien rangée comme il en existe tant aux Etats-Unis. Tout se passe dans une routine voulue, à la vie agréable et sans surprise, jusqu'à ce qu'un jour le cousin Charles viennent frapper à la porte...
    D'emblée, comme dans son autre chef-d'oeuvre qu'est "Maison hantée", Shirley Jackson instaure un climat malsain, bâti en grande partie sur le non-dit et l'utilisation de personnages à la psychologie torturée et très bien rendue.
    Les éléments purement fantastiques sont peu nombreux, voire inexistants, jusqu'aux dernières pages où l'on bascule pleinement dans le genre, et où l'auteur parvient à inscrire son histoire dans le légendaire.
    On retrouve donc des personnages mal dans leur peau, qui ont un difficile rapport au monde extérieur, à la société; ainsi que le thème de la Maison hantée.
    Ce roman est un véritable bijou de subtilité, relevé d'une belle histoire d'amour entre soeurs (qui peuvent être vues comme les deux pendants d'une même psyché), histoire qui perdure par-delà la mort.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Bookworm84, le 22 décembre 2010

    Bookworm84
    Nous avons toujours habité le château est un roman troublant car il se situe entre réel et fantastique. La narratrice, Mary Katherine, vit en effet dans des rêves éveillés et s'est inventé des rituels sécurisants. On ignore sans cesse si ce qu'elle croit et raconte est vérité ou invention née de son imagination trop vive. L'histoire n'est pas riche en rebondissements et pourtant elle instaure petit à petit un sentiment de malaise, car la voix de Mary Katherine s'infiltre insidieusement dans nos têtes. [Lire la suite de la critique sur le site de La Lune Mauve]

    Lien : http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-rom..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Peggy, le 12 novembre 2009

    Peggy
    Un roman très agréable à lire, bien écrit, et qui est plutôt court en fait...
    C'est noir, glauque, malsain à souhait, un pur délice !!

    Lien : http://peggylit.canalblog.com
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)

> voir toutes (2)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Urzy, le 10 septembre 2010

    Je m’appelle Mary Katherine Blackwood. J’ai dix-huit ans et je vis avec ma soeur Constance. Je me suis souvent dit que j’aurais fort bien pu être un loup-garou, car l’index et le majeur de mes deux mains sont de la même longueur, mais il a fallu que je me contente de mon sort. J’ai horreur de me laver, je déteste les chiens et le bruit. J’aime bien ma soeur Constance, Richard Plantagenet et l’amanite phalloïde. Tous les autres membres de ma famille sont morts.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par maltese, le 11 novembre 2010

    Incipit:
    Je m'appelle Mary Katherine Blackwood. J'ai dix-huit ans et je vis avec ma soeur Constance. Je me suis souvent dit que j'aurais fort bien pu être un loup-garou, car l'index et le majeur de mes deux mains sont de la même longueur, mais il a fallu que je me contente de mon sort. J'ai horreur de me laver, je déteste les chiens et le bruit. J'aime bien ma soeur Constance, Richard Plantagenet et l'amanite phalloïde. Tous les autres membres de ma famille sont morts.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (1)

Video de Shirley Jackson

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Shirley Jackson

The Haunting (Hantise) 1963, bande-annonce








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Nous avons toujours habité le château par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (21)

> voir plus

Quiz