ISBN : 2253122955
Éditeur : Le Livre de Poche (2009)


Note moyenne : 3.57/5 (sur 37 notes) Ajouter à mes livres
1288.

Al Iskandarïyah, Egypte. Un marchand récupère la lourde besace d'un voyageur agonisant, ignorant qu'il vient de signer son arrêt de mort.

Il est égorgé alors qu'il tente de vendre le sac à l'intermédiaire du comte Aimery de Mortagne... > voir plus
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Critiques et avis

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  • Par marysedepe81, le 26 mai 2012

    marysedepe81
    1288, al Iskandarïyah, Egypte. Un marchand récupère la lourde besace d'un voyageur agonisant. Il n'en percera jamais le secret et ignore qu'il vient de signer son arrêt de mort. Il est égorgé alors qu'il tente de vendre le sac à un intermédiaire, celui du comte Aimery de Mortagne.
    1307, abbaye de femmes des Clairets, France. La très jeune mère abbesse des Clairets, Plaisance de Champlois, doit faire face à la fronde de son chapitre. A la tête de celle-ci, la grande prieure, Hucdeline de Valézan, protégée par son frère, monseigneur Jean, ombre trouble de Rome. Une jeune moniale, Angélique, est découverte étranglée. Sans doute parce qu'elle ressemble beaucoup à l'une de ses soeurs, Marie-Gillette d'Andremont, qui a fui l'Espagne après l'assassinat de son amant. D'autres meurtres surviennent. Se peut-il que le - ou les - meurtrier soit le même que celui de l'amant de Marie-Gillette ? Ou bien faut-il se tourner vers l'une des anciennes prostituées recueillies par l'abbaye ? Ou encore vers l'un des lépreux du comte de Mortagne que l'abbaye a été contrainte d'accueillir ? Mais quel est donc le rôle exact du comte de Mortagne, qui survient très à propos en l'abbaye ? Qu'y cherche-t-il au juste ? La mystérieuse besace que convoitent tant de personnes, dont monseigneur Jean ?
    Construit sur le modèle du huis clos, Monestarium est un " thriller historique " haletant.
    A lire absolument
    Biographie de l'auteur
    Née en 1957, toxicologue de formation, Andrea H. Japp se lance dans l'écriture de romans policiers en 1990 avec La Bostonienne, qui remporte le prix du festival de Cognac en 1991. Aujourd'hui auteur d'une vingtaine de romans, elle est considérée comme l'une des "reines du crime" françaises. Elle est également auteur de nombreux recueils de nouvelles, de scénarios pour la télévision et de bandes dessinées. Elle a notamment écrit la trilogie de la dame sans terre, publiée chez Calmann-Lévy.
    Après avoir été l'une des reines du crime contemporain, Andrea H. Japp a trouvé, dans le Moyen Age, son époque de prédilection avec la trilogie de la dame sans terre. Les deux veines de son inspiration se rejoignent dans ce remarquable suspense, qui fait penser aux Dix petits nègres et au Nom de la rose.
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    • Livres 4.00/5
    Par irys, le 12 janvier 2011

    irys
    Il s'agit du roman qui se situe juste avant La croix de perdition. L'histoire est un peu difficile à résumer car de nombreuses intrigues se croisent et même si on se doute rapidement que toutes mènent au même point, l'auteur est douée pour déstabiliser nos croyances au moment où l'on s'y attend le moins. Les personnages sont très attachants notamment l'abbesse, Plaisance de Champlois ou Hermione de Ganvray. La palette des personnages est très variée afin de bien desservir l'intrigue du roman.
    J'ai beaucoup aimé l'aspect historique de ce roman pour lequel l'auteur semble s'être très bien documenté. Mais c'est aussi ce qui m'a un peu gêné par moment, on a un peu l'impression que l'auteur veut absolument mettre dans le roman toutes ses recherches, cela se ressent surtout dans la description des tenues. le vocabulaire est parfois difficile, je me suis interrogé sur le sens précis de deux ou trois mots mais comme j'étais glissé au fond de mon lit, j'ai eu la flegme d'attraper mon dico.
    Je conseille néanmoins la lecture de ce livre car c'est une vraie plongée dans le passé.
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    • Livres 3.00/5
    Par theo2b, le 01 mars 2012

    theo2b
    Je suis mitigé sur ce roman car il m'a été somme toute agréable à lire et j'ai l'impression qu'il pioche dans plusieurs univers. Je m'explique : on pourrait s'attendre à un thriller du style du nom de la rose, car le cadre espace-temps en est proche. On dirait que l'intention était de lorgner de ce coté là. Toutefois, parfois, on s'approche dangereusement de la collection arlequin, ce qui est un constat plus qu'une critique car j'ai particulièrement apprécié certains dialogues entre les personnages.
    Effectivement les annotations historiques sont instructives mais parfois trop intrusives car elles cassent le rythme du récit. J'avoue platement que les renvois aux annexes de fin de livre m'ont paru superflus, ainsi que le plan de l'abbaye et la liste des personnages, ce que j'ai rapidement ignoré.
    Que l'auteur me pardonne, mais j'ai cru parfois que le but était plus d'étaler un certain savoir sur la question plutôt que de rester vulgarisateur, bien que j'ai appris plein de choses.
    En résumé, je trouve que c'est un thriller médiéval correct qu'il faut lire sans se laisser distraire par tout ce qui l'entoure car l'intrigue et les personnages méritent qu'on s'y attarde plus que sur les détails vestimentaires ou les outils de l'époque.
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    • Livres 3.00/5
    Par valunivers, le 18 avril 2009

    valunivers
    On se représente assez facilement le couvent comme un lieu de paix, de sérénité, d'amour, et de prières. La reine du crime Andrea Japp va s'efforcer tout au long de son livre à nous démontrer le contraire.
    L'auteur nous transporte au Moyen Age, dans une abbaye. Plaisance de Champlois, nouvellement nommée Mère Abbesse, est une jeunette d'une quinzaine d'années. Sa nomination au poste très convoité de Mère Abbesse attise les convoitises. Des clans se forment et en secret, certaines soeurs (sous la bannière de la Grande Prieure), mettent tout en oeuvre pour la déstabiliser et la crédibiliser.
    Sur ordre du pape et du Comte de Mortagne, l'abbaye doit se transformer en maison d'accueil pour les lépreux. C'est à ce moment que le semblant de paix qui semblait y régner s'effondre, les complots éclatent au grand jour, la révolte gronde et les meurtres s'enchaînent.
    Plaisance de Champlois débordant d'une énergie sans faille, va se révéler être d'une force d'esprit incroyable, doublée d'un esprit de déduction digne des plus grands enquêteurs.
    Dès les premiers mots de Monestarium, j'ai poussé un grand soupir de satisfaction. L'écriture est belle, limpide. La musique des mots est gracieuse à mes oreilles.
    Les multiples renvois à des définitions, glossaires et références historiques ne m'ont aucunement gênés.
    Par contre, ce que j'ai trouvé pénible, c'est cette volonté de clore l'histoire avec un happy-end à la sauce hollywoodienne.
    Les derniers chapitres ont grandement gâché mon plaisir. J'ai l'impression d'avoir eu en face de moi un auteur qui n'avait pas eu le temps d'écrire la trame de son roman et qui a du le terminer en quatrième vitesse.
    Je pense aussi que Monestarium est plus destiné aux jeunes adultes car il y règne une certaine fraîcheur qui est bien loin de ce que présage la 4ème de couverture sur laquelle on peut lire :" Monestarium est un thriller historique haletant".
    Thriller : certainement pas
    Historique : pourquoi pas
    Haletant : pas vraiment...
    J'avais le souvenir d'une Adrea Japp beaucoup plus incisive, aimant comme un chat avec une souris, bousculer, malmener et enchaîner son lecteur...Ce qui n'aura pas vraiment été le cas ici.


    Lien : http://www.valunivers.fr/2009/04/andrea-h-japp-monestarium/
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    • Livres 3.00/5
    Par biblioformation, le 08 juillet 2010

    biblioformation
    Un suspens qui vous tient en haleine tout au long du récit. Dans cette magnifique fresque historique se mèle avec brio et dextérité la maitrise de l'auteur dans son style d'écrit et le genre dans lequel elle excelle.
    Un "Polar" d'une qualité littérairetrès rare.
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Citations et extraits

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  • Par wictoria, le 16 octobre 2009

    Elle tomba à genoux en se cramponnant au rebord de son étroit lit et pria longtemps pour le repos de la petite morte. Un terrifiant chagrin la submergea. Tout cela avait un sens. La mort, le meurtre avaient un sens, sombre et inacceptable, mais compréhensible. Elle devait le comprendre. Il le fallait car alors elle châtierait celui ou celle qui en était responsable, sans une hésitation, sans une arrière pensée.
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Interview confidentielles de Andrea H Japp - Esculapius - La mémoire morte








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