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ISBN : 2266162276
Éditeur : Pocket (2006)


Note moyenne : 3.74/5 (sur 465 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Becky Bloomwood, la terreur des distributeurs toujours aussi folle de fringues, ne s’est guère assagie question finances. Mais à quoi bon être enfin devenue la journaliste financière la plus populaire d’Angleterre si l’on n’en profite pas un peu? Heureusement, elle file... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Aline1102, le 12 août 2013

    Aline1102
    Cela fait maintenant trois mois que Becky Bloomwood a décidé de changer de vie. Elle a remboursé ses dettes et est devenue chroniqueuse financière pour l'émission Morning Coffee où elle répond aux questions des téléspectateurs. Accessoirement, Becky file le parfait amour avec Luke Brandon, le séduisant entrepreneur qu'elle a rencontré quelques mois plus tôt. Les deux tourtereaux s'apprêtent justement à partir en week-end romantique, loin de Londres et de leurs emplois respectifs... du moins Becky le croit-elle. Mais Luke lui avoue qu'il doit assister à une toute petite réunion d'affaire durant leur escapade.
    Ce volume est le second tome des aventures de Rebecca Bloomwood, L'accro du shopping de Sophie Kinsella. Et bien que l'héroïne paraisse plus raisonnable lors de la lecture des premières pages du roman, on constate très vite qu'il n'en est rien... pour notre plus grand plaisir !
    Afin de ne plus se trouver dans une situation dramatique (telle que celle vécue il y a quelques mois lorsqu'elle était au bord de la faillite personnelle), Becky a mis au point une nouvelle "philosophie du shopping" : elle n'achète que ce dont elle a besoin. Elle permet également à sa meilleure amie et colocataire, Suze, de vérifier et critiquer toutes ses dépenses.
    Cette nouvelle façon de gérer son budget semble idéale pour une accro au shopping comme Becky, mais la méthode est pourtant loin de fonctionner...
    Tout d'abord, Becky a énormément de besoins. Elle ne peut s'habiller pour un événement particulier sans acheter une paire de chaussures, puisque les souliers qu'elle possède déjà ne seront pas du tout assortis à la tenue. Et puis, bien entendu, la paire de chaussure en question existe en deux coloris et, comme on n'est jamais assez prévoyant, autant prendre les deux.
    Notre accro du shopping est en plus très convaincante quand il s'agit de faire comprendre à Suze que, si elle n'achète pas immédiatement une paire de chaussures hors de prix / un sac de designer / un masque d'escrime, sa vie sera totalement fichue ! le système de contrôle mis en place par Suze ne fonctionne donc pas toujours de façon optimale. D'autant plus que lorsque Becky sait que son amie ne sera pas d'accord avec ses dépenses, elle cache ce qu'elle vient d'acheter.
    Ajoutez à cela une légère tendance à la jalousie, et vous aurez compris que Miss Bloomwood continue à dépenser (presque) autant qu'avant. Un exemple ? Alors qu'elle vient de s'acheter une paire de sandales LK Bennett mauve lilas, Becky rêve déjà de posséder le même modèle en couleur clémentine. Et lorsqu'elle voit passer une fille avec deux boîtes à chaussures dans un sac de chez LK Bennett, Becky est persuadée que la fille en question s'est permis d'acheter "ses" sandales. Il n'y en aura plus pour elle ! Que faire ? Becky trouve la solution : elle se rue dans la boutique qu'elle vient de quitter et achète la seconde paire de sandales.
    La situation financière de la jeune femme ne s'arrange donc pas. Car, en plus de faire des folies à Londres, Becky se déchaîne dans les magasins new-yorkais lorsqu'elle accompagne Luke en voyage aux Etats-Unis.
    Notre héroïne pathologiquement dépensière va donc une fois de plus se retrouver dans une situation difficile...
    Vous l'aurez compris, Shopaholic Abroad (son titre original) est un roman agréable et délassant, même si l'intrigue est très similaire à celle du premier opus des aventures de Becky. J'ai parfois eu l'impression, lors de certains passages, que Sophie Kinsella manquait un peu d'imagination en ce qui concerne les rebondissements de son roman : Becky s'endette de façon phénoménale, dépense encore plus pour oublier ses soucis financiers, évite d'ouvrir les enveloppes qu'elle sait contenir des factures... Et bien entendu, tout s'arrange lorsque Miss Bloomwood découvre une arnaque financière (que personne n'a remarqué, sauf elle) visant Luke. Ca ne vous rappelle rien ? A part le décor qui change (New York remplace Londres), on a parfois l'impression de relire le premier tome de la saga.
    Malgré cette intrigue un peu prévisible, certains bons moments font sourire et l'humour est bien au rendez-vous. Pour une lecture détente, ce roman est idéal : Sophie Kinsella écrit bien (pour une auteure de chick-lit, certain(e)s de ses collègues étant pitoyables), les personnages du roman sont attachants et pas trop stéréotypés. C'est donc une bonne "suite" au premier tome et j'espère que les volumes suivants vont encore gagner en qualité. Ils m'attendent dans ma PAL, mais ça vous vous en doutiez, non ? ;-)
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    • Livres 4.00/5
    Par fee-tish, le 02 avril 2012

    fee-tish
    Quel plaisir de retrouver Becky Bloomwood et son addiction au shopping ! Un petit bonbon de lecture qui permet de sourire et de se détendre. Qui a dit que la lecture devait toujours être de la grande littérature bien proprette ?
    Vous pensiez que Rebecca c'était assagie à la fin du premier tome, Confessions d'une Accro du Shopping ? Détrompez-vous ! Elle revient plus en forme que jamais ; et ses dettes toujours plus importantes.
    Cette fois-ci, notre shopaholic londonienne adorée se rend à Manhattan avec Luke Brandon, son petit ami. New York et ses braderies quotidiennes de grandes marques ne vont pas l'aider à réfréner ses pulsions d'achat, d'autant que Luke n'est pas très présent à ses côtés. Très pris par les soucis de son entreprise, il délaisse sa fiancée et leurs relations se détériorent. Ajoutez à cela un article incendiaire sur l'experte financière qui dilapide son argent en vêtements et accessoires, et vous aurez la recette pour un roman chick-lit à la fois tendre et drôle.
    J'ai été ravie de retrouver Becky, dans un moment où le besoin de me détendre était très présent. Et ce livre a parfaitement rempli sa mission. Mais il est évident que ce deuxième volet est semblable au premier dans sa construction ; aussi je conseille d'espacer la lecture des tomes de cette série. Néanmoins, l'écriture de Sophie Kinsella est toujours un régal et la chick-lit anglaise est excellente.
    Le personnage de Becky est plutôt sympathique et attachant. Elle est belle sans être exceptionnelle. Elle n'est pas aussi grande qu'un mannequin, pas aussi intelligente qu'Alicia la complice professionnelle de Luke Brandon. Non, elle est une femme somme toute très simple et non dénuée de défauts. Mais n'est-ce pas ce qui plaît aux hommes ?
    En conclusion, j'ai adoré cette lecture et je l'apprécie d'autant plus que j'ai laissé quelques mois s'écouler avec le premier tome. Un instant de détente, qui ne manque pas de réflexion sur le côté vorace de la société de consommation et des crédits.
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    • Livres 5.00/5
    Par Titipanzani, le 19 avril 2013

    Titipanzani
    Je vais me répéter mais tout comme le premier, ce livre est extraordinaire ! Je le conseille à toutes les accros du shopping (ou non). L'histoire est encore plus mouvementée que le premier et Rebecca est très attachante. Je me suis même identifiée à elle : je me reconnaissais dans pas mal de ses folies ! L'écriture fluide de Sophie Kinsella nous oblige à continuer la lecture. J'ai adoooooooooooré ! Il faut que je lise la suite!
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    • Livres 4.00/5
    Par vallery73, le 15 août 2009

    vallery73
    Je dois avouer que je me suis prise à 2 reprises pour lire cette suite de Becky. À la lecture des premiers chapitres, Becky me semblait superficiel et elle m'agaçait. Pourtant je savais bien à quoi m'attendre vue que j'avais lu le premier livre. Donc après l'avoir mit de côté j'y suis revenue 2 semaines plus tard et dans un meilleur état d'esprit pour ce style de livre j'ai réussis à me laisser bercer par les folies et dépenses de cette chère Becky.
    Je suis heureuse d'avoir entendue car finalement j'ai trouvé ce livre encore meilleur que le premier. Certes il est toujours aussi léger, il faut prendre le tout avec humour et en faire une comédie, mais cette fois c'est plus grave, elle y laisse beaucoup. Sa relation avec Luke, son emploie, sa réputation, ce qui rend le livre un peu plus humain et réaliste. Bien sure l'auteur nous abandonne pas ainsi, son héroïne voudra se reprendre en main et sera récompensé, comme dans tous les bon films de fille.
    Alors si vous avez aimé le premier passé au deuxième il est meilleur (toujours selon moi).
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  • Par Ori, le 15 janvier 2009

    Ori
    L'accro du shopping à Manhattan de Sophie Kinsella, Pocket
    Suite des aventures de Rebecca Bloomwood qui est désormais célèbre puisqu'elle anime une émission financière, heureuse puisqu'elle vit une folle passion avec Luke Brandon, mais qui est toujours aussi dépensière! Luke et elle vont vouloir s'intaller à New York et c'est là que tout bascule, sa folie du shopping va rattrapper Rebecca.
    Lire L'accro du shopping c'est très frustrant, on a envie de hurler devant les obsessions shopesques de Rebecca (qu'on comprend quand même beaucoup "je veuuuux ce manteau Comptoir, il m'obsède, il me le faut..."), on a envie de lui dire que "là, trop c'est trop" et pourtant on continue sa lecture sans s'arrêter parce que Luke est trop beau, parce que ses habits sont trop beaux et parce qu'on sait que tout va s'arranger à la fin (quitte à s'en assurer en jetant un coup d'oeil aux dernières pages). Et quand Rebecca décide enfin de se réveiller, on a envie de lui hurler de se calmer, que ce n'est pas grave, qu'elle ne doit pas quitter Luke! Arghhhhhhhhhhhhhhh!!!
    Oui bon, L'accro du shopping, ce n'est pas de la grande littérature, mais qu'est-ce que ça fait du bien de rire! Vivement la suite, dans laquelle Rebeccca dit "ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii"!
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Citations et extraits

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  • Par x-Kah-mi, le 21 décembre 2010

    -Le soin comprend une épilation? fais-je, d'une voix aussi dégagée que possible.
    -Vous avez choisi l'épilation intégrale, me répond l'esthéticienne d'un air surpris. Des pieds à la tête.Jambes, bras, sourcils et brésilien.
    Les bras? Les sourcils? Je sens ma gorge se serrer d'angoisse.
    Je n'ai pas eu aussi peur depuis mes vaccins pour la Thaïlande.
    -Brésilien? C'est...C'est quoi?
    -C'est une forme d'épilation du maillot.Une épilation totale.
    Je la regarde, bouche bée, mes cellules grises fonctionnant à toute allure. Ça signifie tout de même pas...
    -Si vous voulez bien vous allonger...
    -Attendez! (J'essaie de ne pas trahir mon affolement.). Quand vous dites intégral,est-ce que vous voulez dire...
    -Hum,hum, réplique l'esthéticienne avec un sourire.Ensuite, si vous voulez, je peux vous incruster un petit cristal sur...sur la zone...Les coeurs ont beaucoup de succès.Mais si vous préférez des initiales...
    NON! Dites-moi que je rêve!
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  • Par Cielvariable, le 02 mai 2013

    Le plus étonnant dans cette histoire, c'est que Suze a commencé à fabriquer ses cadres depuis quelques mois seulement, et déjà elle fournit quatre boutiques à Londres où ils se vendent comme des petits pains. Elle a eu des articles dans plein de magazines et tout et tout. Ça n'a rien de surprenant, parce que ses cadres sont vraiment super beaux. Sa gamme la plus récente est en tweed violet. Chaque pièce, enveloppée de papier de soie bleu turquoise, est vendue dans une magnifique petite boîte gris nacré. (Soit dit en passant, c'est moi qui l'ai aidée à choisir les bonnes couleurs.) C'a fait un tel tabac que Suze n'a même plus besoin de les confectionner elle-même : elle envoie ses dessins dans un petit atelier du Kent qui lui expédie ses modèles tout prêts.
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  • Par balooo, le 13 décembre 2010

    Face au fatras étalé sur mon lit, je recule de quelques pas et ferme les yeux, espérant vaguement que sij'en formule le voeu avec assez de conviction, mes vêtements iront d'un coup de baguette magique se ranger tout seuls en piles impeccables. On voit ce genre de photos dans les magazines, pour illustrer ces articles sur l'art de faire ses bagages - ces mêmes articles qui vous expliquent comment partir en vacances avec un sarong à cent balles que vous pourrez astucieusement transformer en six tenues différentes. (L' arnaque totale, si vous voulez mon avis ; certes, le sarong ne coûte pas plus de dix livres, mais les tonnes de vêtements qu'il faut ajouter valent des mille et des cents - le petit détail qui est censé échapper au lecteur).
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  • Par Cielvariable, le 02 mai 2013

    Quand même ! Suze est un petit génie. Elle connaît de ces trucs ! À dix-huit ans, ses parents l'ont expédiée chez Miss Burton, une boîte privée archi-huppée de Londres où on apprend comment s'adresser à un évêque et comment descendre d'un cabriolet sport en minijupe. Autre talent : Suze sait aussi fabriquer un lapin avec du grillage de poulailler. Je m'empresse de jeter les grandes lignes de mon plan sur une feuille de papier. Voilà qui est mieux. Bien mieux que d'enfourner des fringues au petit bonheur la chance dans sa valise. En suivant cette méthode, je n'emporterai aucun vêtement superflu, juste le strict minimum.
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  • Par Cielvariable, le 02 mai 2013

    Donc, avec tout ça, rien de surprenant que je sois un peu à découvert ces temps-ci. Quelle importance ? Tout cet argent travaille pour moi. Par chance, le directeur de ma banque, Derek Smeath, est un homme très sympathique. Charmant, même. Avant nous étions plutôt à couteaux tirés, mais je crois qu'il s'agissait avant tout d'un problème de communication. Maintenant, je suis convaincue qu'il me comprend. Il est vrai aussi que je me montre bien plus raisonnable que par le passé. Par exemple, quand je fais du shopping, mon attitude a totalement changé.
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New-York 2010, Sophie Kinsella célèbre la sortie de son livre "la mini accro du shopping"








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