Après deux tomes suivants globalement la même trame d'exploration, de découverte et d'affrontement,
Robert Kirkman nous offre un troisième tome qui permet à la saga de prendre un nouvel élan.
En effet, les survivants ont trouvés leur terre d'asile : Un pénitencier. Ainsi, adieu la recherche d'endroit et l'avancée hasardeuse au cœur des contrées américaines, bonjour l'établissement d'une société nouvelle !
On se pose ici la question de savoir ce que pourrait être cette communauté, est ce que nous pouvons oublier même l'ancienne société pour en fonder une autre totalement indépendante ? On découvre bien assez tôt que la peine de mort est le premier symptôme d'une société nouvelle où le seul but est de survivre, on découvre que le meurtre entre êtres bien vivants est toujours présent.
En outre, on y découvre une nouvelle facette des personnages qui ne sont plus ici dans l'optique de survivre mais plus dans l'optique de se construire un nid douillet. Les survivants oublient bien vite les dangers et plongent dans l'idée de cette nouvelle société sans même se soucier des personnes qui vont la constituer.
Le tueur, dont l'identité nous tient en haleine, est particulièrement réussi coté apparence : une bonne tête de psychopathe pervers. Et puis bien sûr, la dose de scènes sanglantes, l'amour entre les personnages, la haine également, bref tout ce qui fait
walking dead est dans ce tome.
Le prochain tome annonce un retour au scénario initial, en espérant une nouvelle fois, cette dose de renouvellement qui fait de cet épisode, le meilleur de la saga pour le moment.