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ISBN : 2359103121
Éditeur : Ankama Editions (2012)


Note moyenne : 3.85/5 (sur 54 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
City Hall se déroule dans un univers dépourvu de papier et dans lequel l’écriture manuscrite, interdite depuis des siècles, n’est plus enseignée. La raison en est simple, tout ce que vous écrivez prend vie. Devenu une arme trop dangereuse, le papier a été à l’origine d’... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par 100choses, le 24 mai 2013

    100choses
    Ce manga français me faisait très envie depuis sa sortie (parce que Londres, steampunk, Arthur Conan-Doyle…) d'autant plus que les premières chroniques lues à son sujet étaient particulièrement enthousiastes. Si bien, qu'alors que je n'achète jamais moi-même de mangas, pour Noël je m'étais offert le premier tome. Je l'ai finalement lu récemment et je n'ai pas du tout accroché pourtant des types qui conseillent d'écouter la BO d'Harry Potter pour accompagner la lecture de leur livre ne peuvent pas être foncièrement mauvais.
    En fait, j'ai commencé à lire les premières pages, en pleine nuit avant de rapidement abandonner car je trouvais l'ensemble trop confus. Mettant cela sur le compte de la fatigue, j'ai rouvert ce premier tome de City Hall quelques jours plus tard, à tête reposée en espérant que ça passerait mieux. Malheureusement cela n'a pas été le cas et si je n'ai pas vraiment eu à me forcer pour aller au bout de ce volume, je ne pense vraiment pas poursuivre la lecture de cette série.
    Pourtant, il y a des choses très intéressante, la présence d' Arthur Conan-Doyle et de Jules Verne en tête, bien sûr. C'est d'ailleurs brillant d'en avoir fait deux amis lorsque l'on sait que c'est en lisant les textes de Jules Verne que ACD a appris le français. Jules Verne a tout de l'inventeur/auteur génial mais un peu allumé et quant au jeune Conan-Doyle, j'ai trouvé très chouette de le voir observer et déduire avec une telle rapidité et une telle précision que Sherlock Holmes en frémirait de jalousie.
    Et puis j'aimais bien l'idée de départ tout simplement : le fait que les mots que l'on écrit, les histoires que l'on invente prennent vie et soit une partie intégrante de la réalité, puissent agir sur les hommes. Mais pourquoi limiter ce pouvoir aux textes rédigés sur papier ? Je suis pourtant une ardente défenseuse de l'objet livre, mais cela ne m'empêche pas de lire aussi en numérique à l'occasion et de reconnaître les avantages et l'intérêt complémentaire de ce support. Pourquoi un texte au format numérique ne pourrait pas avoir le même pouvoir qu'un texte manuscrit ou imprimé? Parce qu'après tout ce sont les idées qui sont puissantes, pas le support en lui-même à moins de s'en servir pour assommer les gens (là je reconnais que l'intégrale du SDA est sans doute plus efficace en format papier qu'enregistrée dans une liseuse. En plus, c'est fragile, une liseuse.). du coup, j'ai rapidement trouvé toute cette histoire pas très logique et ça m'a vraiment empêchée de réellement me sentir concernée par le combat mené par les personnages.
    Mais finalement, ce petit souci au niveau de l'intrigue n'est encore rien face au problème majeur de ce premier tome selon moi : mon dieu que les pages sont surchargées : traits brouillons et trop nombreux, bulles hyper-envahissantes, onomatopées permanentes : l'ensemble est bruyant et encombré tant et si bien que l'on ne peut même pas réellement profiter du trait alors que sur la couverture par exemple, les personnages ont plutôt de bonnes bouilles et que j'aurais aimé pouvoir m'arrêter sur leurs visages, un détail de leur apparence. Hors là ça n'est vraiment pas possible : on est noyé sous l'afflux d'informations graphiques. A tel point que j'ai trouvé ce premier volume de City Hall fatigant à lire : le cerveau du lecteur est vraiment hyper-sollicité de toute part au point que cela en est douloureux et comme en plus l'intrigue est un poil complexe et brouillonne elle-même, il devient très dur de se concentrer sur ce qui compte vraiment et de ne pas perdre le fil.
    Et puis alors pourquoi est-ce que c'est toujours l'unique personnage féminin du truc qui se retrouve affublée d'une tenue qui couvre le strict-minimum et prend des poses plus que suggestives ? Ca me tue ce genre de trucs ! Surtout quand c'est Amelia Earhart que l'on déguise ainsi tout en nous disant d'elle qu'elle a contriué à l'égalité des sexes. Ouais ‘fin égalité, égalité, là elle a juste le droit d'être caractérielle et de se balader à moitier à poil et de faire bander ses messieurs qui ne sont pas capable de se retenir deux secondes. Elle est belle l'égalité ! C'était la minute chienne de garde, ce que je ne suis pas du tout au quotidien, mais là franchement ça m'a agacé et si c'était de l'humour de la part des auteurs, je ne l'ai vraiment pas ressenti comme tel…
    Bref, si le fond passe encore grâce à quelques éléments intéressants, je n'ai pas du tout accroché à la forme. J'ai vraiment eu l'impression d'être agressée de toutes part pendant ma lecture et c'est dommage, parce qu'il y a vraiment de bonnes idées derrière City Hall. Mais pour ma part, l'aventure s'arrêtera là.

    Lien : http://leboudoirdemeloe.co.uk/2013/05/21/lapeyre-guillaume-guerin-re..
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    • Livres 4.00/5
    Par nekomusume, le 30 septembre 2013

    nekomusume
    La maxime "la plume est plus forte que l'épée" prend tout son sens dans ce manga...
    Début 20ème siècle, le papier a totalement disparu, suite à son éradication pour des questions de sécurité: en effet tout ce qu'on y écrit devient réalité. La puissance qui en découle mettait le monde en danger, aussi les écrans et le numérique l'ont-ils remplacé. Toutefois sur les lieux d'un crime spectaculaire, on retrouve une feuille décrivant le mode opératoire du meurtre. Aucun doute n'est permis, un criminel s'est approprié du papier. le maire de Londres (accessoirement Malcom X) fait alors appel au seul homme (selon lui) capable de contrer le terroriste en utilisant à son tour l'écrit: Jules Verne (!!!) et son fidèle assistant Arthur Conan Doyle (!!! encore).
    Dans un délire d'engins au design datant du début du siècle précédent, remaniés parfois pour les besoins de la cause, des scènes d'action spectaculaires, des personnages charismatiques issus du monde réel (Amélia Earhart, al Capone... ) qui n'ont plus grand chose à voir avec leur modèle, des citations d'auteurs, des références littéraires, de l'action, de la violence... Un OVNI dans l'univers du manga.
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    • Livres 4.00/5
    Par Xian_Moriarty, le 19 août 2012

    Xian_Moriarty
    J'avais hâte de découvrir ce manga français qui mettait en scène le papa du capitaine Nemo et de Sherlock Holmes. Ce premier tome est assez sympathique, mais joue avec un peu trop de cliché et de déjà-vu.
    Le point fort de ce manga est sans conteste son scénario. Plus personne n'écrit à la main, car les écrits prenaient vie. Dans ce monde futuriste, les ordinateurs et les machines à écrire sont les seuls supports existants. le scénariste a très bien travaillé la relation auteur-écrit ainsi que son rapport avec son support.
    Après, il y a des points de détails à chipoter. Pour commencer, le trouve très dommage qu'un français est choisi de se faire dérouler l'action à Londres (City Hall étant la nouvelle Londres). Choix qui ne m'aurait pas gêné si le personnage principal avait été Conan Doyle. Or là, c'est Jules Verne. C'est dommage que les scénaristes choisissent toujours de transporter des personnages français à Londres et pas des personnages anglais à Paris. le Paris du XIXe n'a-t-il donc aucun charme ?
    Pour parler des personnages, ils sont tous forts sympathiques, même Verne qui est un poil sur de lui. Pour Conan Doyle, c'est un peu dommage qu'il ne soit d'une sorte d'avatar de son propre personnage de fiction, Sherlock Holmes. Cependant, même si je ne suis pas une grosse érudite sur les écrits de Verne, je n'ai pas eu l'impression de retrouver son univers littéraire.
    Parce qu'il faut toujours une jolie fille dans un trio, c'est l'Américaine Amelia qui vient s'incruster. C'est un personnage féminin fort, mais que je trouve, ô combien, caricatural. C'est la fille avec un corps de rêve (gros nichon, taille fine), des vêtements très sexy et qui savent se battre et tirer au pistolet comme personne… Lara Croft, sort de ce manga ! Je ne sais pas d'où cela vient, mais les nanas foutues comme des déesses et avec le caractère de John MacLane, ça commence à me barber… Un peu d'originalité bordel ! Surtout qu'une fille avec une telle paire de nichons ne peut pas courir ! Bref…
    Et n'oublions pas le « méchant » de ce mange, Lord Black Fowl. Lui aussi est un peu caricatural sur les bords : le côté corbeau, le masque… Mais comme pour Amelia, il n'est reste pas moins un personnage travaillé et intéressant.
    Après, le scénario est ponctué de petit cliché pas forcément mauvais, mais qui font perdre un peu en charme : le poème de Poe (qui aurait au moins pu être présenté en anglais, ou alors signalé de quelle traduction il s'agit [Baudelaire ou Mallarmé] ; le technologique de Verne face au fantastique de Black Fowl ; le majordome à petite moustache ; le maire noir [qui est bien seul d'ailleurs].
    Pour le dessin, il n'y a pas grand-chose à dire. Les personnages ont des physiques très différents et travaillés. Je remettrai une couche pour dire que le design d'Amelia, lui, est trop caricatural pour être pleinement apprécié.
    L'univers technologique est très beau à la fois futuriste et steampunk.
    Le manga est très dynamique dans sa mise en page, mais certaines scènes sont un peu brouillonnes et on ne suit pas toujours très bien ce qui se passe.
    J'ai l'impression d'axer ma critique sur les défauts du livre et peu sur ses qualités. Mais quoi qu'il en soit, c'est un manga très sympathique qui se lit facilement et avec plaisir et on évolue dans un univers original.


    Lien : http://0z.fr/uj27m
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    • Livres 5.00/5
    Par Fionasuna, le 26 janvier 2014

    Fionasuna
    J'ai découvert ce manga en cherchant des chroniques, je suis tombée sur la bande-annonce de ce manga. Curieuse, j'ai cherché un peu plus de quoi il parlait et il s'avérait être quelque chose d'intéressant pour moi. de par son univers Steampunk, Londres et des personnages intéressants (Jules Verne ou encore Arthur Conan Doyle). Je n'ai pas hésité une seule seconde à ajouter le premier tome à ma Wish-List.
    Quelques petits mois plus tard (c'est-à-dire récemment), en farfouillant dans un centre culturel, je suis tombée sur l'édition collector de City Hall. le coffret de la saison 1 qui regroupe les trois premiers tome avec jaquettes collector et une édition spéciale du Notebook. C'est une édition collector et limité.
    Comment vous dire que même en ayant pas lu une seule page de la saga, j'ai tout de suite craqué et me le suis acheté! Etant donné que j'adore l'univers Steampunk, je ne pouvais pas passer à côté de ceci. Un magnifique coffret qui plus est, avec de nombreuses illustrations en bonus.
    Bref, un petit (grand) craquage venant de ma part et je n'ai pas du tout était déçue.
    Londres 1902, le papier est normalement inexistant et pour cause, c'est une arme destructrice. Quiconque écrit sur un bout de papier prend vie. Deux cents ans auparavant, entre les mains de personnes mal intentionné, tout ceci a finis par une guerre et le papier est devenu interdit. le stock mondiale a été détruit et à l'école, l'écriture a été bannie.
    Le monde est passé au numérique et tout ce passé bien jusqu'en Juin 1902, où un homme, nous ne savons pas grand-chose de lui, mais seulement qu'il s'appelle Lord Black Fowl et qu'il maîtrise très bien l'écriture et sait s'en servir pour commettre ses crimes. Mais que cherche-t-il ? Surtout, qui est-il vraiment ? Il se cache derrière son masque et sait se faire discret pour contrôler se pouvoir.
    Le maire de la ville, Malcolm Little fait donc appel à un écrivain très connus et de son assistant : Jules Verne et Arthur Conan Doyle. Il fait appel à eux pour contrer le criminel, qui d'autre pourrait faire face à un talentueux écrivains qu'un autre écrivain réputé dans ce domaine. Une arme redoutable entre les mains de deux personnes qui maîtrise l'écriture divinement.
    Une trame qui envois du lourd (enfin là c'est mon avis bien sûr), tout ce que je retiens de ce premier tome est qu'on nous fait découvrir l'univers de City Hall. Un premier tome coup de cœur ! L'univers Steampunk est assez présent tout au long du tome. du Steampunk assez futuriste quand même, rien que parler des documents numériques prouve qu'il y a un peu de futuriste. J'aime beaucoup le concept d'écrire quelque chose et que cela prenne vie.
    On est directement dans l'action, un meurtre des plus étranges et tout s'enchaîne. Même si juste après, il y a une sorte de passage qui pourrait être long pour certaines personnes, pour moi, c'est là qu'on découvre les personnages principaux et qu'on découvre l'utilité de cette "mission".
    En parlant de personnage, je trouve Jules Verne vraiment intéressant et assez drôle. Il ne faut pas le comparer avec le vrai Jules Verne, mais le voir comme un personnage de fiction (ce qu'il est), tout comme Arthur C.D. J'ai beaucoup aimé ce duo d'écrivains. Mais aussi le personnage qui viendra se joindre à eux par la suite : Amelia Earhart. Vous la connaissez sans doute tous (ou pas) (C'est la Première femme à traverser l'océan Atlantique en 1928, mais pas que. Pour avoir plus de détails sur ce petit bout de femme, je vous invite à faire quelques recherches sur internet). Bref, Amelia a un tempérament de feu que j'aime beaucoup voir dans les personnages féminins.
    Le dernier personnage que j'ai beaucoup aimé dans ce premier tome, malgré le mystère qui l'entoure est non des moindres Lord Black Fowl. le mystère qui plane autour de lui me donne envie d'aller plus loin, me donne envie de continuer à lire la suite et à découvrir le visage qui se cache derrière ce masque.
    Les dessins sont remarquables. Guillaume Lapeyre a réussi à me faire transporter dans l'univers de City Hall, mais n'oublions pas Rémi Guérin, qui a, lui aussi, réussi à me plonger de cette histoire.
    Je finis cette chronique en rappelant que c'est un énorme coup de cœur ! le tome 2 et 3 sont déjà dans ma PAL, puisqu'ils faisaient partis du coffret collector. J'ai hâte de pouvoir me replonger dans l'univers de City Hall et suivre nos deux écrivains dans leur aventure qui risque de nous apporter des surprises.

    Lien : http://lightsbook.wordpress.com/2014/01/26/city-hall-tome-01de-remi-..
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    • Livres 5.00/5
    Par Bibeli, le 24 janvier 2013

    Bibeli
    1902, Londres. La police de City Hall, emmenée par l'Inspecteur Carlton Lester, est en effervescence. le ministre des finances vient de périr dans une explosion extraordinaire. Un morceau de papier est retrouvé près de son corps : une inscription manuscrite, prophétisant l'événement qui s'est déroulé et qui a conduit à la mort du ministre. Pas de doute pour l'Inspecteur et le Maire de la ville : il s'agit bien du retour des papercut, ces créatures de papier créées de la main de l'Homme. Pourtant, tout avait plutôt bien commencé, quelques années auparavant, lorsqu'ils s'étaient rendu compte que ce qu'ils écrivaient prenait vie. Mais l'Homme est ainsi fait : il n'est pas toujours doué de bonnes intentions et recherche par tous les moyens le pouvoir ultime, la puissance suprême. Une armée avait donc eu pour mission d'éradiquer toute menace en faisant disparaître papier, crayons,…
    Le Maire décide de faire appel à Jules Verne, écrivain impétueux et fantasque pour mener l'enquête. Il ne vient pas seul : le pragmatique Arthur Conan Doyle l'accompagne. Il est doté de la caractéristique de son personnage-phare, Sherlock Holmes, à savoir un sens inouï de la déduction. Les rejoindra ensuite Amelia Earhart, qui sera leur garde du corps. Sexy et redoutable, elle a su œuvrer pour démanteler le trafic de papier auxquels se livraient al Capone et sa bande. Ensemble, ils vont se frotter à Lord Black Fowl, initiateur de la pagaille en ville et du papercut dévastateur. Mais qui est donc cet homme déguisé qui a kidnappé le père de Jules Verne, quelles sont ses motivations ?
    Les duos d'auteurs fonctionnent parfaitement bien (que ce soient les auteur et illustrateur de City Hall ou nos deux héros). Les illustrations sont impeccables, nous plongent directement dans l'intrigue, dans le feu de l'action. C'est un manga qui mêle habilement et subtilement humour, aventure, action, et personnalités ayant réellement existé. Chacun de ses chapitres est introduit par une citation d'une personnalité célèbre.
    La série se termine en trois tomes, mais étant donné son succès amplement mérité, ce global manga reprendra du service dans un second cycle.
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Critiques presse (2)


  • BoDoi , le 15 novembre 2012
    Rémi Guérin nous propose un scénario touffu et très inspiré. […] L’autre gros point fort de cette série est sans hésitation son graphisme, léché, précis et séduisant.
    Lire la critique sur le site : BoDoi
  • BDGest , le 24 juillet 2012
    Divertissant et trépidant, ce premier volet de City Hall se lit avec plaisir, malgré quelques légers bémols.
    Lire la critique sur le site : BDGest

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Citations et extraits

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  • Par Blackfowl, le 04 juin 2012

    Nous vivions une ère de prospérité sans égale, l’Homme avait l’univers à portée de la main… Quiconque savait écrire pouvait se créer des suivants, des créatures serviles capables d’assurer n’importe quelle tâche simple pour vous. Seulement voilà, la conception du bonheur est très personnelle, et l’Homme arrogant, vaniteux et avide de pouvoir… Et quoi de plus simple que d’appuyer sur la détente d’une arme ?
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  • Par nekomusume, le 29 septembre 2013

    Rentre dans la tempête
    Ne laisse ici une seule plume noire
    Laisse ma solitude inviolée
    Précipite ton spectre loin de ma porte
    Jamais plus

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  • Par nekomusume, le 27 septembre 2013

    Partons d'un postulat de départ:
    Il ne fait aucun doute qu'écrire est un art et que l'auteur qui manipule un crayon peut être plus ou moins talentueux...

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  • Par Satori, le 01 mai 2013

    Soyons sérieux!!! Cette histoire est improbable! Personne ne peut décemment croire que le papier que nous n'utilisons plus aujourd'hui pour des raisons économiques et écologiques, ait pu avoir de quelconque propriétés magiques permettant à celui qui y annoterait quelque chose de voir ses écrits prendre vie!

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  • Par Gwendo, le 04 juin 2013

    Dans un monde comme le nôtre, dans lequel l'écriture est interdite... les papercut sont l'expression de ce qu'il conviendrait d'appeler "l'arme ultime"!!

    Robustes, puissants, ils n'ont pour seule limite que l'imagination et la capacité de réflexion de leur créateur...

    Toute personne possédant du papier et de quoi écrire peut donner vie à l'un d'entre eux... Toute personne maîtrisant l'écriture manuscrite peut devenir son marionnettiste...!
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