Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique


ISBN : 2359103121
Éditeur : Ankama Editions (2012)


Note moyenne : 3.97/5 (sur 29 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
City Hall se déroule dans un univers dépourvu de papier et dans lequel l’écriture manuscrite, interdite depuis des siècles, n’est plus enseignée. La raison en est simple, tout ce que vous écrivez prend vie. Devenu une arme trop dangereuse, le papier a été à l’origine d’... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (13)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 1.00/5
    Par 100choses, le 24 mai 2013

    100choses
    Ce manga français me faisait très envie depuis sa sortie (parce que Londres, steampunk, Arthur Conan-Doyle…) d'autant plus que les premières chroniques lues à son sujet étaient particulièrement enthousiastes. Si bien, qu'alors que je n'achète jamais moi-même de mangas, pour Noël je m'étais offert le premier tome. Je l'ai finalement lu récemment et je n'ai pas du tout accroché pourtant des types qui conseillent d'écouter la BO d'Harry Potter pour accompagner la lecture de leur livre ne peuvent pas être foncièrement mauvais.
    En fait, j'ai commencé à lire les premières pages, en pleine nuit avant de rapidement abandonner car je trouvais l'ensemble trop confus. Mettant cela sur le compte de la fatigue, j'ai rouvert ce premier tome de City Hall quelques jours plus tard, à tête reposée en espérant que ça passerait mieux. Malheureusement cela n'a pas été le cas et si je n'ai pas vraiment eu à me forcer pour aller au bout de ce volume, je ne pense vraiment pas poursuivre la lecture de cette série.
    Pourtant, il y a des choses très intéressante, la présence d' Arthur Conan-Doyle et de Jules Verne en tête, bien sûr. C'est d'ailleurs brillant d'en avoir fait deux amis lorsque l'on sait que c'est en lisant les textes de Jules Verne que ACD a appris le français. Jules Verne a tout de l'inventeur/auteur génial mais un peu allumé et quant au jeune Conan-Doyle, j'ai trouvé très chouette de le voir observer et déduire avec une telle rapidité et une telle précision que Sherlock Holmes en frémirait de jalousie.
    Et puis j'aimais bien l'idée de départ tout simplement : le fait que les mots que l'on écrit, les histoires que l'on invente prennent vie et soit une partie intégrante de la réalité, puissent agir sur les hommes. Mais pourquoi limiter ce pouvoir aux textes rédigés sur papier ? Je suis pourtant une ardente défenseuse de l'objet livre, mais cela ne m'empêche pas de lire aussi en numérique à l'occasion et de reconnaître les avantages et l'intérêt complémentaire de ce support. Pourquoi un texte au format numérique ne pourrait pas avoir le même pouvoir qu'un texte manuscrit ou imprimé? Parce qu'après tout ce sont les idées qui sont puissantes, pas le support en lui-même à moins de s'en servir pour assommer les gens (là je reconnais que l'intégrale du SDA est sans doute plus efficace en format papier qu'enregistrée dans une liseuse. En plus, c'est fragile, une liseuse.). du coup, j'ai rapidement trouvé toute cette histoire pas très logique et ça m'a vraiment empêchée de réellement me sentir concernée par le combat mené par les personnages.
    Mais finalement, ce petit souci au niveau de l'intrigue n'est encore rien face au problème majeur de ce premier tome selon moi : mon dieu que les pages sont surchargées : traits brouillons et trop nombreux, bulles hyper-envahissantes, onomatopées permanentes : l'ensemble est bruyant et encombré tant et si bien que l'on ne peut même pas réellement profiter du trait alors que sur la couverture par exemple, les personnages ont plutôt de bonnes bouilles et que j'aurais aimé pouvoir m'arrêter sur leurs visages, un détail de leur apparence. Hors là ça n'est vraiment pas possible : on est noyé sous l'afflux d'informations graphiques. A tel point que j'ai trouvé ce premier volume de City Hall fatigant à lire : le cerveau du lecteur est vraiment hyper-sollicité de toute part au point que cela en est douloureux et comme en plus l'intrigue est un poil complexe et brouillonne elle-même, il devient très dur de se concentrer sur ce qui compte vraiment et de ne pas perdre le fil.
    Et puis alors pourquoi est-ce que c'est toujours l'unique personnage féminin du truc qui se retrouve affublée d'une tenue qui couvre le strict-minimum et prend des poses plus que suggestives ? Ca me tue ce genre de trucs ! Surtout quand c'est Amelia Earhart que l'on déguise ainsi tout en nous disant d'elle qu'elle a contriué à l'égalité des sexes. Ouais ‘fin égalité, égalité, là elle a juste le droit d'être caractérielle et de se balader à moitier à poil et de faire bander ses messieurs qui ne sont pas capable de se retenir deux secondes. Elle est belle l'égalité ! C'était la minute chienne de garde, ce que je ne suis pas du tout au quotidien, mais là franchement ça m'a agacé et si c'était de l'humour de la part des auteurs, je ne l'ai vraiment pas ressenti comme tel…
    Bref, si le fond passe encore grâce à quelques éléments intéressants, je n'ai pas du tout accroché à la forme. J'ai vraiment eu l'impression d'être agressée de toutes part pendant ma lecture et c'est dommage, parce qu'il y a vraiment de bonnes idées derrière City Hall. Mais pour ma part, l'aventure s'arrêtera là.

    Lien : http://leboudoirdemeloe.co.uk/2013/05/21/lapeyre-guillaume-guerin-re..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Xian_Moriarty, le 19 août 2012

    Xian_Moriarty
    J'avais hâte de découvrir ce manga français qui mettait en scène le papa du capitaine Nemo et de Sherlock Holmes. Ce premier tome est assez sympathique, mais joue avec un peu trop de cliché et de déjà-vu.
    Le point fort de ce manga est sans conteste son scénario. Plus personne n'écrit à la main, car les écrits prenaient vie. Dans ce monde futuriste, les ordinateurs et les machines à écrire sont les seuls supports existants. le scénariste a très bien travaillé la relation auteur-écrit ainsi que son rapport avec son support.
    Après, il y a des points de détails à chipoter. Pour commencer, le trouve très dommage qu'un français est choisi de se faire dérouler l'action à Londres (City Hall étant la nouvelle Londres). Choix qui ne m'aurait pas gêné si le personnage principal avait été Conan Doyle. Or là, c'est Jules Verne. C'est dommage que les scénaristes choisissent toujours de transporter des personnages français à Londres et pas des personnages anglais à Paris. le Paris du XIXe n'a-t-il donc aucun charme ?
    Pour parler des personnages, ils sont tous forts sympathiques, même Verne qui est un poil sur de lui. Pour Conan Doyle, c'est un peu dommage qu'il ne soit d'une sorte d'avatar de son propre personnage de fiction, Sherlock Holmes. Cependant, même si je ne suis pas une grosse érudite sur les écrits de Verne, je n'ai pas eu l'impression de retrouver son univers littéraire.
    Parce qu'il faut toujours une jolie fille dans un trio, c'est l'Américaine Amelia qui vient s'incruster. C'est un personnage féminin fort, mais que je trouve, ô combien, caricatural. C'est la fille avec un corps de rêve (gros nichon, taille fine), des vêtements très sexy et qui savent se battre et tirer au pistolet comme personne… Lara Croft, sort de ce manga ! Je ne sais pas d'où cela vient, mais les nanas foutues comme des déesses et avec le caractère de John MacLane, ça commence à me barber… Un peu d'originalité bordel ! Surtout qu'une fille avec une telle paire de nichons ne peut pas courir ! Bref…
    Et n'oublions pas le « méchant » de ce mange, Lord Black Fowl. Lui aussi est un peu caricatural sur les bords : le côté corbeau, le masque… Mais comme pour Amelia, il n'est reste pas moins un personnage travaillé et intéressant.
    Après, le scénario est ponctué de petit cliché pas forcément mauvais, mais qui font perdre un peu en charme : le poème de Poe (qui aurait au moins pu être présenté en anglais, ou alors signalé de quelle traduction il s'agit [Baudelaire ou Mallarmé] ; le technologique de Verne face au fantastique de Black Fowl ; le majordome à petite moustache ; le maire noir [qui est bien seul d'ailleurs].
    Pour le dessin, il n'y a pas grand-chose à dire. Les personnages ont des physiques très différents et travaillés. Je remettrai une couche pour dire que le design d'Amelia, lui, est trop caricatural pour être pleinement apprécié.
    L'univers technologique est très beau à la fois futuriste et steampunk.
    Le manga est très dynamique dans sa mise en page, mais certaines scènes sont un peu brouillonnes et on ne suit pas toujours très bien ce qui se passe.
    J'ai l'impression d'axer ma critique sur les défauts du livre et peu sur ses qualités. Mais quoi qu'il en soit, c'est un manga très sympathique qui se lit facilement et avec plaisir et on évolue dans un univers original.


    Lien : http://0z.fr/uj27m
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Bibeli, le 24 janvier 2013

    Bibeli
    1902, Londres. La police de City Hall, emmenée par l'Inspecteur Carlton Lester, est en effervescence. le ministre des finances vient de périr dans une explosion extraordinaire. Un morceau de papier est retrouvé près de son corps : une inscription manuscrite, prophétisant l'événement qui s'est déroulé et qui a conduit à la mort du ministre. Pas de doute pour l'Inspecteur et le Maire de la ville : il s'agit bien du retour des papercut, ces créatures de papier créées de la main de l'Homme. Pourtant, tout avait plutôt bien commencé, quelques années auparavant, lorsqu'ils s'étaient rendu compte que ce qu'ils écrivaient prenait vie. Mais l'Homme est ainsi fait : il n'est pas toujours doué de bonnes intentions et recherche par tous les moyens le pouvoir ultime, la puissance suprême. Une armée avait donc eu pour mission d'éradiquer toute menace en faisant disparaître papier, crayons,…
    Le Maire décide de faire appel à Jules Verne, écrivain impétueux et fantasque pour mener l'enquête. Il ne vient pas seul : le pragmatique Arthur Conan Doyle l'accompagne. Il est doté de la caractéristique de son personnage-phare, Sherlock Holmes, à savoir un sens inouï de la déduction. Les rejoindra ensuite Amelia Earhart, qui sera leur garde du corps. Sexy et redoutable, elle a su œuvrer pour démanteler le trafic de papier auxquels se livraient al Capone et sa bande. Ensemble, ils vont se frotter à Lord Black Fowl, initiateur de la pagaille en ville et du papercut dévastateur. Mais qui est donc cet homme déguisé qui a kidnappé le père de Jules Verne, quelles sont ses motivations ?
    Les duos d'auteurs fonctionnent parfaitement bien (que ce soient les auteur et illustrateur de City Hall ou nos deux héros). Les illustrations sont impeccables, nous plongent directement dans l'intrigue, dans le feu de l'action. C'est un manga qui mêle habilement et subtilement humour, aventure, action, et personnalités ayant réellement existé. Chacun de ses chapitres est introduit par une citation d'une personnalité célèbre.
    La série se termine en trois tomes, mais étant donné son succès amplement mérité, ce global manga reprendra du service dans un second cycle.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Yunali, le 09 février 2013

    Yunali
    Premier manga "français" que je lis, City Hall est une histoire de style steampunk où nos héros sont inspirés de personnages réels tels que Jules Verne, Arthur Conan Doyle, Amelia Earheart, Malcolm Little (Malcolm X).
    L'histoire se passe dans Londres. le papier et l'écriture sont bannis depuis longtemps, car les écrits prenaient vie, et cela avait entraîné une guerre atroce.
    Sauf qu'une personne arrive à utiliser des papercut (monstres issus de l'écriture papier), et tue un Ministre.
    Le maire de Londres (Malcolm Little) décide d'envoyer une équipe spéciale pour enquêter, c'est-à-dire nos chers MM. Verne (écrivain et inventeur) et Doyle (apprenti de Jules Verne qui au passage a la capacité d'analyse de Sherlock Holmes).
    Le point de départ de l'histoire est assez original je trouve, j'aime bien le principe des l'écriture prenant vie et agissant au gré des envies de son auteur.
    Après le scénario reste assez classique: les héros doivent découvrir qui est le méchant au masque et plumes de corbeau qui manipule les papercut et ce qu'il veut pour l'empêcher de faire encore plus de mal à des gens ou à la ville.
    Les personnages s'ils ne sont pas forcément 'originaux' puisque nombre d'entre eux font référence à des personnes réelles; mais ils sont tous bien pensés, bourrés d'humour, et ont des traits de caractère agréables.
    J'ai trouvé les dessins très bien réalisés, les décors aussi, beaucoup de détails.
    Seul bémol: dommage que ce livre ne se lise pas comme un "vrai" manga, c'est-à-dire à l'envers, de droite à gauche.
    Je lirai le tome 2 avec grand plaisir :)
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la critique

  • Par temps-de-livres, le 15 juin 2012

    temps-de-livres
    Londres 1902. Des monstres apparaissent détruisant tout sur leur passage. La police s'aperçoit que ces créatures sont des papercut, des créations faites à partir de papier. Papier qui n'existe plus depuis 200 ans. Les forces de l'ordre font appel à Jules verne et Arthur Conan Doyle pour s'opposer au créateur des papercut.
    Dans un passé qui ressemble à notre présent, le papier est une arme dont les seules limites sont l'imagination et le style d'écriture. Voilà l'idée originale de Rémi Guérin et Guillaume Lapeyre. Les deux auteurs n'en sont pas à leur coup d'essai, ils ont plusieurs albums à leur actif. Dans cet univers, les auteurs ont mélangé plusieurs éléments : le steampunk, la technologie actuelle et des personnalités célèbres. Explication :
    Puisque le papier, trop dangereux à utiliser, n'existe plus, il a fallu combler ce manque de communication. Ordinateurs, écrans tactiles, téléphones portables sont communs, mais comme nous sommes à la fin de l'ère victorienne, le design et la technologie diffèrent. Si les écrans plats existent, le clavier est celui d'une machine à écrire, la voiture est à vapeur, les avions ressemblent à ceux de la seconde guerre mondiale. Quant à l'architecture, elle s'inspire de l'art-déco. Les auteurs n'ayant pas hésité à mélanger les époques, ils ont fait pareil pour les personnages de l'histoire. Si Jules Verne et Arthur Conan Doyle ont pu se connaître ils n'étaient pas aussi jeunes. le futur écrivain de Sherlock Holmes possède le même don de déduction que son personnage, mais ici il est l'élève de l'inventeur et écrivain numérique Jules Verne. D'autres personnalités vont apparaître tels que Malcom X, Amelia Earhart, al Capone... Il y a même un certain Oliver Stone. Les références abondent : histoire américaine, série télévisée, cinéma, le lecteur attentif trouvera plaisir à trouver tous les clins d'oeil disséminés dans cet ouvrage.
    Côté graphique, on pourrait regretter l'accumulation d'action et de détails pour des cases de manga. A contrario ces détails permettent d'admirer le trait de Guillaume Lapeyre. Il construit un Londres parfaitement crédible tout en ajoutant ici et là des éléments steampunk, art déco ou contemporains. Ses personnages, attachants, vont sûrement être repris dans les conventions de cosplay. Quant aux papercut, elles sont terrifiantes : être sans âme pour Black Fowl et machine mécanique pour Jules Verne.
    Avec un tel potentiel, les 42 pages d'une bande dessinée classique n'étaient pas suffisante. Les auteurs ont fait le pari de le faire en manga. Pari tenu, réussi et édité par Ankama, les 192 pages de City Hall vous tiennent en haleine. Prévu en trois tomes, voilà un manga 100% français. Une excellente surprise !
    CITY HALL T1
    AUTEUR : REMI GUERIN
    DESSINATEUR : GUILLAUME LAPEYRE
    COLLECTION : KURI
    EDITIONS : ANKAMA

    Lien : http://temps-de-livres.over-blog.com/article-city-hall-t1-106962258...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la critique


Critiques presse (2)


  • BoDoi , le 15 novembre 2012
    Rémi Guérin nous propose un scénario touffu et très inspiré. […] L’autre gros point fort de cette série est sans hésitation son graphisme, léché, précis et séduisant.
    Lire la critique sur le site : BoDoi
  • BDGest , le 24 juillet 2012
    Divertissant et trépidant, ce premier volet de City Hall se lit avec plaisir, malgré quelques légers bémols.
    Lire la critique sur le site : BDGest

> voir toutes (4)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Gwendo, le 04 juin 2013

    Dans un monde comme le nôtre, dans lequel l'écriture est interdite... les papercut sont l'expression de ce qu'il conviendrait d'appeler "l'arme ultime"!!

    Robustes, puissants, ils n'ont pour seule limite que l'imagination et la capacité de réflexion de leur créateur...

    Toute personne possédant du papier et de quoi écrire peut donner vie à l'un d'entre eux... Toute personne maîtrisant l'écriture manuscrite peut devenir son marionnettiste...!
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la citation

  • Par Blackfowl, le 04 juin 2012

    Nous vivions une ère de prospérité sans égale, l’Homme avait l’univers à portée de la main… Quiconque savait écrire pouvait se créer des suivants, des créatures serviles capables d’assurer n’importe quelle tâche simple pour vous. Seulement voilà, la conception du bonheur est très personnelle, et l’Homme arrogant, vaniteux et avide de pouvoir… Et quoi de plus simple que d’appuyer sur la détente d’une arme ?
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la citation

  • Par Satori, le 01 mai 2013

    Soyons sérieux!!! Cette histoire est improbable! Personne ne peut décemment croire que le papier que nous n'utilisons plus aujourd'hui pour des raisons économiques et écologiques, ait pu avoir de quelconque propriétés magiques permettant à celui qui y annoterait quelque chose de voir ses écrits prendre vie!

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la citation

  • Par Salyna, le 02 septembre 2012

    Tu devrais savoir mieux que personne que les femmes sont d'excellentes simulatrices ....eunuque !!

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

> voir toutes (1)

Video de Guillaume Lapeyre

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Guillaume Lapeyre

Guillaume Lapeyre et Rémi Guérin en interview sur PlaneteBD.com .








Sur Amazon
à partir de :
7,31 € (neuf)
5,00 € (occasion)

   

Faire découvrir City Hall, Tome 1 par :

  • Mail
  • Blog

Autres livres de Guillaume
Lapeyre(2) > voir plus

> voir plus

Lecteurs (49)

> voir plus

Quiz

    Les animaux dans les titres de polar...

    Laquelle de ces bestioles se révèle lubrique dans le roman de Christopher Moore ?

    •   Un cochon
    •   Un lézard
    •   Une vipère du Gabon
    •   Un chat

    12 questions - 21 lecteurs ont répondu