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ISBN : 2818500087
Éditeur : Fayard (2010)


Note moyenne : 3.85/5 (sur 13 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

le terme " décroissance " sonne comme un défi ou une provocation, même si nous savons bien qu'une croissance infinie est incompatible avec une planète finie. L'objet de cet ouvrage est de montrer que si un changement radical est une néc... > voir plus
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Citations et extraits

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  • Par caravelle, le 20 mars 2013

    "Notre PIB (...) déclarait Robert Kennedy comprend aussi la pollution de l'air, la publicité pour les cigarettes et les courses des ambulances qui ramassent les blessés sur les routes. Il comprend la destruction de nos forêts et la destruction de la nature. Il comprend le napalm et le coût du stockage des déchets radioactifs. En revanche, le PIB ne tient pas compte de la santé de nos enfants, de la qualité de leur instuction, de la gaieté de leurs jeux, de la beauté de notre poésie ou de la solidité de nos mariages. Il ne prend pas en considération notre courage, notre intégrité, notre intelligence, notre sagesse. Il mesure tout, sauf ce qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue". cité par Derek Rasmussen
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  • Par caravelle, le 05 mars 2013

    Certes notre nourriture, grâce au productivisme de l'agriculture incorpore cent fois moins de travail direct que celle de nos grands-parents, et nos précieuses automobiles vingt fois moins que celles de nos parents, mais un bilan complet intégrant la totalité des coûts du système agro-alimentaire ou du système automobile ferait apparaître des résultats moins reluisants. La prise en compte pour l'agro-alimentaire de la multiplication des emplois annexes (conseil, recherche, conservation-transformation, agrochimie, agrobiologie, etc.) réduirait considérablement la fameuse productivité. Il y a cinquante ans les agriculteurs recevaient 45 à 60% de ce que les consommateurs dépensaient pour leur nourriture; aujourd'hui, ils ne touchent que 18% en France, 7% au Royaume-Uni et même 3,5% aux Etats-Unis. La différence finances les activités annexes. Résultat : le consommateur ne note pas une baisse absolue du prix des produits alimentaires, en revanche la qualité laisse beaucoup à désirer. Par ailleurs l'intégration des dommages collatéraux (prélèvements d'eau, pollution des nappes phréatiques, pollution des fleuves et des océans, vache folle, fièvre porcine et autres pandémies) amènerait sans doute à conclure à une contre-productivité...
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  • Par caravelle, le 20 mars 2013

    Réduire est un impératif évidemment lié à la réévaluation et à la relocalisation. Le changement d'attitude dans la façon d'affronter la maladie, la vieillesse et la mort aura un impact énorme sur notre consommation médicale et pharmaceutique. L'acharnement thérapeutique est un symptôme de l'excès actuel. Nos préjugés en ce qui concerne le pur et l'impur, le propre et le sale, le sain et le malsain, renforcés par le conditionnement du système, déterminent notre comportement face aux déchets et s'opposent souvent à la réutilisation, à la récupération et au recyclage.
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  • Par caravelle, le 20 mars 2013

    On sait que le simple ralentissement de la croissance plonge nos sociétés dans le désarroi en raison du chômage et de l'abandon des programmes sociaux, culturels et environnementaux qui assurent un minimum de qualité de vie. On peut imaginer quelle catastrophe représenterait un taux de croissance négatif ! De même qu'il 'y a rien de pire qu'une société travailliste sans travail, il n'y a rien de pire qu'une socéité de croissance sans croissance. C'est ce qui condamne la gauche institutionnelle, faute d'oser la décolonisation de l'imaginaire, au social-libéralisme. La décroissance n'est donc envisageable que dans une société de décroissance. Le projet de la décroissance est un projet politique, consistant dans la construction, au Nord comme au Sud, de sociétés conviviales autonomes et économes. Au niveau théorique, le mot d'"a-croissance" serait plus approprié, indiquant un abandon du culte irrationnel et quasi religieux de la croissance pour la croissance.
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  • Par caravelle, le 20 mars 2013

    "Ce chemin est évidemment en général progressif, et ne va pas de soi tant sont fortes les pressions contraires de la société. C'est un chemin qui demande de dominer ses peurs, peur du vide, peur de manquer, peur de l'avenir, peur aussi de ne pas être conforme aux moules préfabriqués, peur de se démarquer par rapport aux normes en vigueur. C'est le choix de vivre aujourd'hui plutôt que de sacrifier la vie présente à la consommation ou à l'acquisition de valeurs sans valeur, à la contruction d'un plan de carrière censé rendre demain satisfaisant, ou au remplissage d'un plan d'épargne-retraite chargé de contrer la peur de ne pas avoir assez." Interview radiophonique de François Brune
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Vidéo de Serge Latouche

Serge Latouche - Bon pour la casse, les déraisons de l'obsolescence programmée .
Serge Latouche vous présentent son ouvrage "Bon pour la casse, les déraisons de l'obsolescence programmée" aux éditions les Liens qui libèrent. http://www.mollat.com/livres/latouche-serge-bon-pour-casse-les-deraisons-obsolescence-programmee-9791020900142.html Notes de Musique : 03 Glass_ String Quartet #5 - 3











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