ISBN : 2290011959
Éditeur : J'ai Lu (2009)


Note moyenne : 3.76/5 (sur 70 notes) Ajouter à mes livres
Ari Mackenzie, analyste atypique et controversé des Renseignements généraux, est confronté à la plus extraordinaire et la plus violente affaire de sa carrière.

Dans l'ombre, un groupe occulte est prêt à tout pour découvrir le secret des pages manquantes ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par kedrik, le 07 septembre 2011

    kedrik
    C'est l'été, j'ai donc temporairement délaissé ma relecture de "Schopenhauer : pour une nomenclature de la temporalité" afin de m'intéresser à ce que lisent mes contemporains quand ils sont à la plage. Or un nom revient souvent dans les palmarès de vente : Henri Loevenbruck, le Dan Brown à la française. Attention, spoiler à tous les étages, vous êtes prévenus.
    Que nous a appris Dan Brown ? Qu'un bouquin bien calibré devait suivre la formule suivante :
    - un héros qui connait sa bille en ésotérisme
    - un proche du héros qui crève magistralement en léguant au héros une énigme
    - un tueur complètement azimuté qui fait des mises à mort spectaculaires
    - une secte secrète qui veut dominer le monde
    - une chasse au trésor dans les lieux iconiques de l'Histoire
    - une partenaire pour allier romance et aventure
    - un ou plusieurs universitaires/spécialistes qui débloquent les étapes du jeu de piste
    - une révélation finale basée sur des faits réels
    Le tout découpé avec des chapitres courts et nerveux qui vous incitent à aller toujours de l'avant.
    Henri Loevenbruck (Daniel Marron de son vrai nom) l'a bien compris et a décidé d'utiliser la même recette. Pas de s'en inspirer, non, non : de la copier trait pour trait.
    Or donc le héros (Ari Mackenzie), qui bosse aux RG comme spécialiste des sectes tombe des nues quand son meilleur ami est retrouvé mort, le cerveau liquéfié puis aspiré (oui, oui). Mais avant de décéder, l'ami en question a envoyé au héros la photocopie d'une mystérieuse page qui est le premier indice de la chasse au trésor. Et donc une mystérieuse tueuse complètement dingue commence à tuer des gens. le héros comprend assez vite que tout ça est lié à une organisation secrète nazie (sic) qui dessoude les membres d'une loge secrète de compagnons de France dans l'espoir de mettre la main sur le Gros Secret qui Peut Changer l'Équilibre Mondial. On court donc de lieux historiques en lieux historiques en suivant les indications cryptées glissées dans les pages soi-disant perdues d'un vrai incunable picard. Quand il bloque, le héros demande de l'aide à des spécialistes. Il a plusieurs partenaires féminines, avec lesquelles il a déjà ou va coucher. Puis ça débouche sur la confrontation finale avec les Méchants tandis que nous est révélée la nature même du Grand Secret qui te fait dire "Je le savais, c'est un complot, DSK est aussi innocent que Seznec et Dreyfus réunis, on nous ment, la vérité est ailleurs, salopards d'Illuminés de Bavière."
    Mais le hic, c'est que Henri Loevenbruck n'est pas un bon faussaire. Déjà, quand tu annonces que ton héros est un spécialiste en ésotérisme mais qu'il est obligé d'aller voir dans une encyclopédie ce qu'est un astrolabe, tu prends peur sur le CV du bonhomme. Quand il confond francs-maçons et compagnons de France, tu te dis qu'il a eu son diplôme en ésotérisme en lisant Wikipédia en diagonale. Mais surtout, toute l'intrigue repose sur le fait qu'une loge protège un secret qui ne doit surtout pas être révélé sous peine de catastrophe. Ils confient donc une page à chaque membre de la loge. S'il est si important de cacher ce secret, pourquoi ne brûlent-ils pas les feuillets au lieu de se transmettre ça comme une patate chaude en craignant que des gens mal intentionnés ne s'en saisissent ? Ça ne tient pas debout 30 secondes.
    Et comble de ridicule, il n'y a pas de révélation finale. Arrivé à 2m du "trésor", le héros se dit "Oh, je reviendrais demain, là je suis crevé" et quand il revient, sa hiérarchie est passée par là et a fait boucher l'entrée du sanctuaire. du coup, le lecteur ne sait rien de rien sur la nature du pourquoi tout ce bordel. Ce n'est pas frustrant, non, c'est carrément de l'arnaque, de la malhonnêteté intellectuelle. Je n'en reviens toujours pas de ce tour de passe-passe débile.
    Dan Brown a bien des défauts, mais ils embarquent ses lecteurs dans un truc enlevant et tape-à-l'œil. Des jésuites vicelards, un Vatican mystérieux, des cardinaux qui crèvent la gueule ouverte. Ça dépote. C'est con, mais l'intrigue a une certaine envergure qui dépayse. C'est énorme, ce n'est pas croyable, mais les lecteurs sont happés. Henri Loevenbruck est lui dans le registre franchouille : difficile de faire rêver le lecteur avec les mystères de Reims, l'ignoble complot des compagnons de France et la sempiternelle résurgence néonazie des dingues de Thullé. On ne peut pas prendre une recette américaine et la transposer sottement à la France. Quand on le fait dans le cinéma en reprenant les principes des superproductions américaines, ça donne invariablement des copies de merde. Là, c'est comme les chansons yé-yé des années 60 qui étaient traduites mot pour mot à la va-vite.
    Et il faut lire les soliloques du héros, qui peste sur l'amour impossible, la politique interne des RG ou l'informatique avec un rare sens du lieu commun. Une ode à la platitude. Ah oui, et le héros se voit adjoindre un ancien légionnaire, ce qui permet à l'auteur par deux fois de nous accoucher de scènes de baston particulièrement grossières à coup de grenade (gasp) puis de fusil mitrailleur dans la grande tradition des films de Steven Seagal.
    À lire, donc, si vous aimez les complots de niveau Rotary Club de sous-préfecture, des putains de nazis même pas nihilistes, de l'occultisme ch'ti, des tueurs débiles au modus operandi loufoque, des énigmes dignes de la Chouette d'or, des citations de Portishead pour montrer que l'amour c'est la souffrance…
    Ce billet ne peut que se terminer en pointant vers le Pendule de Foucault.

    Lien : http://hu-mu.blogspot.com/2011/06/le-rasoir-dockham.html
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  • Par Crunches, le 24 mars 2012

    Crunches
    Très franchement, ça faisait un moment que je n'avais plus lu de thrillers... Même si le Tribunal des Âmes était vraiment sympa, j'étais contente de replonger dans une enquête policière sur fond d'énigme historique. Il faut dire que Da Vinci Code ne m'avait pas plus emballée que ça, mais que Le rasoir d'Ockham m'a transportée !
    Au début de ma lecture, je me suis rendue compte que j'avais déjà commencé ce roman et que je l'avais laissé tombé au bout d'une centaine de pages (allez savoir pourquoi)... l'histoire me paraissait bien trop familière et certains détails ne m'ont pas surprise. Mais passé ces pages, je me suis vraiment plongée dans l'histoire !!
    Ari est un personnage qui est un peu atypique. Ce n'est pas un anti héros, mais un type pleins de contradictions. Et pourtant il nous parait être très logique dans ses choix. Oui, c'est un peu bizarre.. mais c'est comme ça ! Ari travaille pour les Renseignements Généraux, sa spécialité se sont les sectes ! Il préfère les livres aux ordinateurs et à Internet ; séducteur impénitent, il reste fidèle à Lola ; il trie ses relations avec la précision d'un laser mais une fois que vous avez son amitié, il vous reste loyal ! Il a des manières un peu désuètes, mais cela fait tout son charme. Ari n'est pas un personnage facile à décrire, mais il est très intéressant parce que criant de vérité, de réalisme !! Même s'il m'est arrivé d'avoir envie de lui donner des coups de pieds aux fesses histoire qu'il se bouge un peu (essentiellement concernant sa vie amoureuse), c'est quelqu'un que j'apprécierai beaucoup dans la vraie vie !
    L'enquête en elle même peut sembler un peu fatras. On peut avoir l'impression qu'il y a un gros mélange de tout et de n'importe quoi : des pages d'un mystérieux carnet qui ont disparues, une secte qui a de mystérieux projets, des meurtres violents avec un mystérieux modus operandi.... Et tout ceci commence avec un coup de fil matinal d'un ami du père d'Ari. Au départ, Ari se laisse un peu porté par les événements, ne faisant que récolter des informations... jusqu'à ce que les pièces du puzzles commencent à s'assembler et qu'il tiennent une piste. Là, on démarre vraiment et on va se promener un peu partout en France afin de résoudre toutes ces énigmes (celle du carnet, celle des meurtres, celle de la secte et d'autres encore).
    Cette enquête semble être découpées en plusieurs parties qui s'emboitent les unes dans les autres mais en même temps, j'ai l'impression qu'elles sont étroitement reliées par des fils en soie d'araignée : presque invisibles et pourtant plus solides que l'acier !!
    Le rasoir d'Ockham est un thriller qui est très bien amené. Les chapitres sont courts et s'enchainent à une vitesse folle. de plus, l'auteur met nos nerfs à rude épreuve puisqu'il focalise certains chapitre sur les membres de la secte, d'autre sur le tueur et la plupart sur Ari. Ce qui fait qu'on ne peut pas se lasser !!
    Bien que l'intrigue tourne autour des carnets mystérieux, le titre n'y fait pas référence. Le rasoir d'Ockham est une technique utilisée par Ari afin de résoudre cette énigme. Il n'hésitera pas à faire appel à tous ses contacts, que ce soit la jolie Lola qui lui fait tourner la tête ou bien sa collègue Marilyne (ancienne conquête) passée maitre dans l'art de trouver des informations sur des personnes. J'ai aussi un faible pour Krysztov, un homme plein de ressources ! Il apparait dans la seconde moitié du livre, d'abord simple observateur et finalement il va prendre de plus en plus de place, à tel point que j'espère le retrouver dans le prochain tome.
    Oui vous avez bien lu, il y a un deuxième tome. Non pas que cette enquête ne soit pas résolue : Ari finit bien par trouver qui est derrière les meurtres et pourquoi (mais je ne vous dirai pas s'il parvient à arrêter le ou les malfaiteur(s)...), mais la fin nous laisse avec un réel sentiment d'inachevé !
    Heureusement, Ari revient dans Les cathédrales du vide, qui l'entraineront sur les traces de Nicholas Flammel, le célèbre alchimiste !

    Lien : http://plaisirsdelire.blogspot.fr/2012/03/le-rasoir-dockham.html
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    • Livres 3.00/5
    Par annie, le 21 avril 2009

    annie
    Le rasoir d'Occam ou rasoir d'Ockham est un principe de raisonnement que l'on attribue au frère franciscain et philosophe Guillaume d'Occam (XIVe siècle), mais qui était connu et formulé avant lui :
    « Les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité » (« pluralitas non est ponenda sine necessitate »).
    L'énoncé « Entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem », littéralement « Les entités ne doivent pas être multipliées par delà ce qui est nécessaire », est une variante souvent attribuée à Guillaume d'Occam sans cependant qu'il y en ait trace dans ses écrits.
    C'est un des principes fondamentaux de la science.
    Aussi appelé « principe de simplicité », « principe de parcimonie », ou encore « principe d'économie », il exclut la multiplication des raisons et des démonstrations à l'intérieur d'une construction logique.
    Le principe du rasoir d'Occam consiste à ne pas utiliser de nouvelles hypothèses tant que celles déjà énoncées suffisent, à utiliser autant que possible les hypothèses déjà faites, avant d'en introduire de nouvelles, ou, autrement dit, à ne pas apporter aux problèmes une réponse spécifique, ad hoc, avant d'être (pratiquement) certain que c'est indispensable, sans quoi on risque d'escamoter le problème, et de passer à côté d'un théorème ou d'une loi physique.
    « Nous ne devons admettre comme causes des choses de la nature au-delà de ce qui est à la fois vrai et suffisant à en expliquer l'apparence » Isaac Newton.
    On traduit souvent ce principe sous la forme d'une préférence de l'hypothèse « la plus simple » parmi toutes celles qui sont échafaudées, mais il convient d'approfondir différents points :
    ce n'est pas (seulement) la simplicité d'une hypothèse qui compte ; étant donné un ensemble déterminé de conclusions, c'est la simplicité (faible complexité) de l'ensemble des hypothèses faites pour aboutir à ces conclusions.
    Un bon exemple d'application correcte de ce principe est la recherche (vaine mais fructueuse) de la déduction de ce qui est aujourd'hui le 5e axiome (et non plus le postulat) d'Euclide à partir des 4 premiers.
    l'hypothèse d'un contrôle divin permanent sur les mouvements célestes, paraît simple sous réserve qu'on y postule l'existence d'un Dieu… complexe, mais ne permet aucune conclusion : les choses seront ce qu'elles seront, c'est tout. Louis Pauwels fera remarquer d'ailleurs que « Dieu existe » signifie au sens strict « l'Être existe », et en conséquence « Il y a il y a ».
    la simplicité de l'interprétation en univers multiples d'Hugh Everett, postule de même implicitement un espace de fonctionnement complexe, avec un univers qui ne cesse de fourcher exponentiellement à chaque temps de Planck.
    Seules la confirmation ou l'infirmation de prédictions (David Deutsch) permettront d'en établir ou non une réalité physique distincte de ce que donne le modèle de Copenhague. Elle se confond pour le moment avec lui en termes opérationnels.
    source : wikipédia

    Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
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    • Livres 4.00/5
    Par Chiwi, le 26 septembre 2011

    Chiwi
    Ari McKenzie, officier des Renseignements Généraux, reçoit un coup de fil d'un vieil ami qui demande à le voir le plus rapidement possible.
    Une fois sur place Ari découvre que son ami a été assassiné. Malgré les mises en garde de sa hiérarchie, il va se lancer dans une enquête difficile et dangereuse.
    C'est un bon thriller pour les vacances.
    Il y a de nombreux éléments pour une enquête accrocheuse : l'ésotérisme (avec la loge de Thulé), des mouvements peu connus ou aimant la discrétion (compagnons ou franc-maçons), des gunfights, des nazis comme méchants (depuis Indiana Jones, je trouve que le nazi fait un bon méchant).
    Ari doit se méfier de ceux qui lui en veulent car il les embête dans leurs recherches mais il doit aussi se méfier de son administration : ceux qui classent des dossiers "secret défense" plus vite que leur ombre.
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    • Livres 2.00/5
    Par Ecureuil, le 08 juin 2009

    Ecureuil
    Ce roman est le premier narrant les aventures d'Ari Mackenzie. L'histoire commence par le meurtre horrible d'un de ses meilleurs amis. Les "méchants" n'ont décidément pas de chance et n'imaginaient pas la réaction qu'ils allaient provoquer !
    On l'aura compris, je n'ai pas été séduit pas les personnages, trop caricaturaux. Ari Mackenzie est un héros comme on en voit beaucoup (trop ?) au cinéma : il est fort, il est insubordonné, il est têtu et, en plus, il se pose des questions existentielles sur sa vie et sa petite amie.
    Ceci dit, j'ai passé un agréable moment avec ce livre, l'histoire est bien menée : le suspense bien présent et les scènes d'action plutôt efficaces (plus romanesques que réalistes, mais efficaces). A cela, on ajoutera quelques passages sur "l'amour infini d'Ari pour Lola" qui font des intermèdes parfois un peu longuets (que j'avoue avoir lu en diagonale, car j'avais plus envie de connaitre la fin de l'enquête que les états d'âme du héros).
    Bref, si vous aimez les films policier de héros où il est question de secrets cachés depuis des siècles et où "à la fin, le héros, il gagne", vous devriez aimer ce roman.
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Citations et extraits

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  • Par Crunches, le 24 mars 2012

    Mackenzie sortit de la voiture et marcha tout droit vers le véhicule banalisé. La porte arrière s'ouvrit brusquement et le visage furieux du commissaire Allibert apparut dans l'ombre de la camionnette.
    - Qu'est-ce-que vous foutez là, Mackenzie ? grogna-t-il, hors de lui. Vous allez tout foutre en l'air !
    Ari grimpa à l'intérieur et salua les quatre hommes de la BRI qui se préparaient.
    - Je viens avec vous.
    - Vous vous foutez de ma gueule ?
    - Je ne me permettrais pas, commissaire. Mais je viens avec vous.
    - Certainement pas ! Vous êtes pas un homme de terrain, bordel, vous êtes un agent des Renseignements, Mackenzie !
    - Je vous signale que j'ai reçu provisoirement l'habilitation d'OPJ, dans le cadre de cette enquête. Quand à savoir si je suis ou non un homme de terrain, croyez-moi, j'ai traversé des zones plus dangereuses qu'un pavillon de banlieue chic.
    Deux des agents de la BRI ne maquèrent pas un rire approbateur. Ils devaient connaître la réputation et le CV de Mackenzie.
    - Ari, vous faites chier. Ça se fait pas.
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  • Par Spilett, le 05 août 2010

    ... sa définition de l'amitié: l'important n'était pas forcément d'être présent les jours de fête, mais de ne jamais être absent les jours de crise.
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  • Par Coucal, le 11 janvier 2011

    Quand le taxi le déposa au pied de l'immeuble de Paul (...) Ari Mackenzie sut aussitôt qu'un drame était survenu et son coeur s'accélera. Le ciel sombre était pommelé de nuages menaçants.
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La chronique de Gérard Collard - L'apothicaire.mov
Première chronique de l'année pour notre chroniqueur Gérard Collard... Et on peut dire qu'avec ce premier opus, le libraire cathodique attaque fort avec l'excellent livre d'Henri Loevenbruck "L'Apothicaire" aux éditions Flammarion Regardez... La présentation du livre "L'Apothicaire" par l'éditeur : "Il vécut à Paris en l'an 1313 un homme qui allait du nom d'Andreas Saint-Loup, mais que d'aucuns appelaient l'Apothicaire, car il était le plus illustre et le plus mystérieux des préparateurs de potions, onguents, drogues et remèdes..." Un matin de janvier, cet homme découvre dans sa boutique une pièce qu'il avait oubliée... Il comprend alors que jadis vivait ici une personne qui a soudainement disparu de toutes les mémoires. L'Apothicaire, poursuivi par d'obscurs ennemis, accusé d'hérésie par le roi Philippe le Bel et l'Inquisiteur de France, décide de partir jusqu'au mont Sinaï. Entre conte philosophique et suspense ésotérique, L'Apothicaire est une plongée vertigineuse dans les mystères du Moyen Age et les tréfonds de l'âme humaine. Vous pouvez commander "L'Apothicaire" sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com








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