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ISBN : 2809800367
Éditeur : L'Archipel (2008)

Note moyenne : 3.2/5 (sur 5 notes)
Résumé :

1863. Hortense n'a que quinze ans lorsqu'elle perd sa mère. Il ne lui reste, pour se consoler, que les contes qu'elle invente pour ses camarades de pension. Et l'affection de sa cousine Gabrielle qui ne pense qu'à peindre " pour arrêter le temps et fixer la beauté ". 1873. Épouse d'un architecte renommé, Hortense se consacre à ses écrits désormais publiés et à l'embellissement de sa maison de Bougival... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (2) Ajouter une critique
Cacoethes
Cacoethes07 mars 2016
  • Livres 4.00/5
Ce roman se passe à la fin du 19° siècle et a pour thème l'impressionnisme.
On suit l'histoire de deux cousines.
L'une, Hortense, est orpheline, mais son destin devient vite lumineux : elle épouse un homme qu'elle aime et vit une existence paisible, jusqu'au jour où la guerre survient. La noirceur, la séparation, les doutes... Hortense voit sa jolie vie s'effriter.
Sa cousine, Gabrielle, a pour ambition de devenir peintre. Issue d'un milieu bourgeois, cela facilite cette vocation tout en l'éloignant un peu du groupe des peintres. Car en effet, elle rencontre Manet, Monet, Renoir... et a une relation amoureuse avec Etienne Carlier (peintre dont je n'ai rien trouvé dans mes recherches, il doit donc être issu de l'imagination de l'auteure... petite déception !).
En nous dépeignant ces deux groupes qui se croisent, Dominique Marny enchante le lecteur. J'ai ainsi beaucoup aimé les descriptions ; l'ambiance et les personnages me sont restées plusieurs jours en tête ! Seule la fin m'a un peu déplu, je l'ai trouvé trop rapide...
Aux amateurs d'histoire, de peinture et de jolies choses, je recommande vivement ce livre !
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Kalliope
Kalliope24 décembre 2010
J'ai lu les deux volumes. Quel immense plaisir de se plonger dans le monde des peintres de l'époque et de leurs modèles, souvent pauvres filles mal jugées et mal traitées.
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Citations & extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
CacoethesCacoethes07 mars 2016
La douceur de l’air attirait les Parisiens sur les boulevards. Assourdis par les cris des vendeurs de journaux, interpellés par les boutiquières, élégants et ouvriers, comédiennes et lorettes déambulaient à l’affût de la moindre attraction. On mangeait des pralines, on riait d’un bon mot et on cherchait l’aubaine qui ferait oublier la solitude et paierait peut-être un dîner.
Les sens en éveil, Louis savourait ce fleuve de couleurs et d’odeurs. C’était sa ville qui respirait et grondait, mouvante, insaisissable. Au café, on se bousculait autour du comptoir. Avec adresse et rapidité, des serveurs, le corps sanglés dans de longs tabliers, emplissaient les bocks et verres à liqueur pendant que leurs clients jouaient aux cartes, aux dominos ou reconstruisaient le monde.
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CacoethesCacoethes07 mars 2016
- L’appareil permet de capter chaque détail d’un mouvement. Il est plus fidèle que votre œil, plus rapide que votre crayon !
- On ne peut confondre mémoire mécanique et sensibilité, se défendit Gabrielle.
Elle regretta d’avoir prononcé cette phrase quand il lui montra ses travaux. Face à des portraits où le modèle ne pouvait tricher avec son attente, ses interrogations, sa richesse d’âme ou la crainte de la l’inconnu, elle révisa son opinion. Il fallait une sensibilité d’artiste pour saisir ces fragments d’existence et les fixer à l’intention des générations à venir. Les clichés attestaient, par ailleurs, les transformations que subissait la capitale depuis l’avènement de Haussmann.
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CacoethesCacoethes07 mars 2016
Adossé à un tronc d’arbre, Manet guettait les ombres. Il n’avait assez de ses yeux pour en capter les plus infime nuances. La nature se moquait de lui et de se compagnons, ces fous de lumière pour lesquels la peinture n’était autre que le grand tumulte de ce qu’ils avaient connu, entendu ou deviné. Le merveilleux les emportait et jusqu’à leur dernier souffle ils tenteraient d’en percevoir l’essentiel…
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CacoethesCacoethes07 mars 2016
- Non, non et non, je ne l’arrangerai pas ! Elle est comme ça avec son gros ventre et ses bras trop courts… J’en ai assez qu’on nous demande de tricher en lui donnant des allures de nymphe !
Ce fut un tollé. Certains le traitèrent de goujat, d’autres applaudirent.
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CacoethesCacoethes07 mars 2016
Etienne respirait à pleins poumons, le regard fixé sur des ors et des pourpres dont la subtilité le narguait.
- La nature nous donne la plus grande leçon d’humilité, finit-il par murmurer. Aucune composition chimique ne saurait restituer ces dégradés de ton, ces teintes brisées…
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Videos de Dominique Marny (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dominique Marny
Dominique Marny P2
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